10 février 2011

Débat télévisé pour la municipalité de Renens

Hier soir, le téléspectateur vaudois a pu assister à un débat en direct, organisé par 24 Heures et La Télé dans le cadre de la campagne électorale 2011, pour l'élection à la Municipalité de Renens. L'intégralité de l'émission est disponible sur le site de La Télé.

Le mécanisme de l'émission était connu par avance: 6 sièges autour de la table, une place par parti, et trois périodes à aborder: passé/bilan, présent/projets, avenir/vision. Les producteurs de l'émission conseillaient aux partis de garder un seul intervenant pour toute l'émission; suivant leur avis, je me suis retrouvé seul pour défendre les couleurs de l'UDC, mon collègue Jérôme Tendon restant dans le public. Les Verts étaient représentés par Tinetta Maystre et le parti local Zone Libre par Ali Hemma Devries. Les autres partis choisirent de faire tourner leurs candidats; se succédèrent donc Marianne Huguenin et Jean-Pierre Rouyet pour le groupe Fourmi Rouge (branche locale du Parti Ouvrier Populaire vaudois, extrême gauche), Myriam Romano-Malagrifa et Jean-François Clément pour le Parti Socialiste, et Jean-Marc Dupuis et Rosana Joliat Herrera pour le Parti Libéral Radical.

A noter que Roland Delapierre, candidat à la municipalité sous les couleurs de l'Union Démocratique Fédérale, dû malheureusement se contenter d'une place dans le public, même s'il put intervenir à trois reprises.

debat.jpg

3..2..1.. Direct!

Cette soirée représentait mon deuxième passage à la télévision et ma première expérience d'une "vraie" émission, longue, de type débat. Une heure vingt d'antenne en direct! Mais en fin de compte, entre les reportages émaillant la soirée et un temps de parole coupé en six, chacun d'entre nous ne parla que quelques minutes - moins encore pour ceux ayant choisi de partager leur siège.

Tout le monde se doutait que la polémique n'éclaterait que sur des points soulevés ou discutés par l'UDC. Il était clair qu'on ne pouvait guère s'attendre à des prises de bec spectaculaires entre socialistes, extrême-gauche et écologistes, ni d'ailleurs avec le PLR renanais dont les griffes me semblaient bien émoussées. Restait l'UDC, l'infréquentable loup de la fable! Les journalistes espéraient une soirée vivante et je pense qu'ils n'ont pas été déçus.

Ce passage télévisé m'a confirmé deux ou trois choses dont je me doutais.

Par exemple, que la politesse n'est pas affaire de réciprocité. Rien que dans le tour de table de présentation, Mme Huguenin m'attaquait déjà, offensive aussi frontale que prévisible, probablement destinée à marquer son territoire. J'eus droit plus tard aux attaques personnelles insidieuses ("mais combien gagne ce monsieur?") et en fait, je ne fus que rarement en position d'ouvrir la bouche sans qu'un contradicteur ne cherche à me couper la parole ou ne parle en même temps que moi - sans que ces interruptions ne se retranscrivent nécessairement à l'antenne, grâce au filtrage des micros en régie. Bien que je m'y attende, cela rendit l'exercice assez désagréable.

Mais surtout, j'ai découvert un niveau de mauvaise foi insoupçonné. Entendons-nous bien: je n'ai pas la prétention de détenir la vérité absolue, et tous les avis sont dans la nature. Mais hors des tergiversations philosophiques sur le verre à moitié plein ou à moitié vide, on peut se poser la question factuelle de la quantité d'eau contenue dans le verre, par exemple. Ce genre de propos ne devrait pas porter à polémique, n'est-ce pas? Hélas!

Le plus gros écueil de la soirée concerna l'endettement de Renens. Le second représentant du Parti Socialiste, Jean-François Clément, municipal en charge des finances et ambulancier de formation, me soutint mordicus que la ville se désendettait, ce qui est une esbroufe de première. L'exemple final de ce "désendettement" tenait à l'année 2009, où les emprunts à long terme de la ville avaient baissé par rapport à l'année précédente et ne représentaient "plus que" 45 millions (une paille!)... Pourtant, même lui savait parfaitement que l'endettement à long terme pour 2010 remontait à 73.5 millions, et celui budgété pour fin 2011 faisait état de 92.5 millions. Sans compter que l'embellie relative de 2009 était liée à des éléments exceptionnels, la commune n'ayant pas toujours du patrimoine à vendre pour rendre son bilan plus présentable - un point important que je n'eus pas la présence d'esprit de rappeler.

Comment puis-je affirmer cela et citer tous ces chiffres? Parce que l'information vient de ses services!

Les compte-rendus officiels des séances du Conseil Communal et les rapports de gestion annuels constituent l'essentiel de mes sources sur le fonctionnement de Renens. Ces données ont été présentés à l'assemblée, et abondamment discutées. Personne ne les ignore, personne n'oserait les nier.

Sauf sur le plateau-télé d'un débat en direct, apparemment.

On peut discuter de l'endettement tout à fait sainement. Est-ce que c'est une bonne chose? Est-ce que c'est nécessaire? Est-ce que le sacrifice des intérêts à payer à long terme justifie le gain immédiat? M. Clément était infiniment plus sincère et honnête lorsqu'il expliqua que, selon son point de vue, la redistribution de richesse était essentielle. Voilà de quoi débattre. Mais prétendre que blanc c'est noir et que la situation financière de la ville s'embellit alors qu'en fait elle creuse des dettes comme jamais, ça m'a un peu soufflé, pour le coup. Je ne m'attendais pas à des propos aussi divergents de la réalité, pour rester poli.

Ma prestation était éminemment perfectible, certes. Je n'ai pas livré mes formules les plus percutantes, j'ai accordé trop de bonne foi à mes contradicteurs, mon regard était dispersé, je ne connaissais pas assez mes notes pour mentionner mes chiffres aussi naturellement qu'il aurait fallu. Le débat était de toutes façons bien trop court pour tous les points à aborder. C'est le métier qui rentre!

Ce soir, c'est Lausanne qui s'y colle. Jetez-y un oeil, ça change du téléjournal de la TSR.

Commentaires

Pour un premier débat télévisé je dois dire que je suis aimablement surpris.

Fidèle lecteur de votre blog depuis 2004 je m'inquiétais de vous entendre sur la ligne plus conservatrice propre à l'UDC.

Ce qui n'a pas été le cas puisque vous avez même osé parler de rigueur budgétaire lors d'une soirée électorale, et vous avez même poussé le "vice" jusqu'à citer l'expression "qui paie ses dettes, s'enrichit" qui me semble-t'il a été attribuée à Bastiat.

En vous souhaitant de nombreuses victoires électorales, je me réjouis d'avance de vous voir sur le plateau d'Infrarouge.

PS: je tenais à saluer Mme Huguenin qui vous a attaqué d'entrée de jeu sur le slogan, et vous a ainsi permis de démontrer votre caractère posé et rationnel.

Sur le sujet je dois avouer ne pas comprendre le slogan "les Citoyens votent UDC"? Est-ce que cela veut dire que moi qui vote blanc ne suis pas citoyen? n'aurait-il pas été préférable de parler de patriotes? Ou est-ce une traduction maladroite du suisse allemand?

Écrit par : Florent B. | 10 février 2011

Bonjour Florent B.! Du diable si je sais d'où vient ce proverbe, et je doute que ce soit de Bastiat! Quoiqu'il en soit, je suis content d'avoir pu le mentionner, car la sagesse populaire sait depuis longtemps que l'endettement mal géré ne mène qu'à des catastrophes, et Renens promet de devenir un cas d'école.

Quant aux "citoyens votent UDC", laissez-moi vous expliquer...

L'UDC Suisse a annoncé le slogan "Les Suisses votent UDC" pour la campagne fédérale. C'est à la fois une référence au premier parti de Suisse, à l'attachement patriotique des partisans de l'UDC et enfin, une pique à l'adresse des autres partis qui font sans arrêt le jeu de l'Union Européenne et d'autres instances supra-nationales.

Lorsque j'ai découvert ce slogan, j'ai bien compris à quel point il pourrait être irritant et créer une polémique - tout à fait dans le style de l'UDC je dois dire. On aime ou on n'aime pas, mais on ne reste pas indifférent!

Quoi qu'il en soit, apprêtez-vous à voir un peu partout que les "Suisses votent UDC".

De ce slogan national découle celui pris par l'UDC vaudoise (romande?) pour les élections communales. Mais une variante a été choisie, "les citoyens votent UDC", puisque les non-Suisses ont aussi le droit de vote aux élections communales sous certaines conditions.

Personnellement, je trouve que cette paire de slogans perd un peu de sa force à cause de cette variante. Je n'aurais pas été dérangé par des "Suisses qui votent UDC" même pour les communales, et tant pis pour la séduction de l'électorat étranger de longue durée (qui a largement son opinion politique formée, quelles que soient les affiches, je peux vous le dire!). Du reste, étant UDC depuis une époque antérieure à ma naturalisation, j'aurais voté UDC en tant qu'étranger, même face à une affiche "Les Suisses votent UDC" car j'aurais compris qu'elle traduisait avant tout un amour du pays et une volonté de le défendre.

Voilà l'histoire de ces affiches des communales 2011 affirmant que "Les Citoyens Votent UDC."

En tous cas, cette première prise de contact publique avec mes adversaires politiques laisse augurer de joutes verbales stimulantes au Conseil Communal. Nous verrons bien!

Écrit par : Stéphane Montabert | 10 février 2011

Bravo d'avoir franchi un cap, et d'avoir défendu vos idées en public.

Sauriez vous si une vidéo de cette émission est disponible sur un site internet ? Celui de la chaine qui l'a diffusé ?

Merci !

Écrit par : Olivier | 10 février 2011

Donc, il n'y a que les UDC qui aiment leur pays et le défendent.
Donc, les suisses qui ne votent pas UDC ne sont pas des suisses.
Belle rhétorique.
C'est comme cela que vous défendez votre pays ? En opposant, une fois de plus les populations qui y vivent.

Écrit par : jeff | 11 février 2011

@Olivier: Oui, le lien vers l'émission est donné en début de billet, mais il est vrai que le style d'affichage des blogs de 24 Heures ne met pas bien les liens en valeur. Le revoilà donc:

http://www.latele.ch/communales2011/
choisir "Renens"

@jeff: la vision de la Suisse de l'UDC est plus la poursuite de l'indépendance du pays et de la sauvegarde des particularités qui ont fait son succès, alors que les autres partis espèrent à l'inverse sa dilution dans le Grand Tout. Selon votre vision de l'avenir, vous savez quoi voter.

"Donc, les suisses qui ne votent pas UDC ne sont pas des suisses": l'absence de majuscule à "Suisses" est assez parlante je trouve. Sur leur papier d'identité, ils sont indéniablement helvètes, mais de coeur? Probablement pas. J'en connais assez de ce genre pour vous dire qu'ils se voient d'abord comme des socialistes ou des Européens, par exemple. Suisses, ça fait ringard, nationaliste, passéiste, sans saveur aux yeux de ces messieurs. Ils vivent leur nationalité comme un fardeau.

Voyant que le slogan de l'UDC vous irrite au plus haut point, je constate que la communication du parti a fait mouche.

Hier, dans les colonnes du Matin, Christophe Darbellay du PDC dévoilait le slogan-choc de son parti pour les fédérales: "les Suisses Heureux votent PDC." Pauvre service marketing du PDC, c'est risible! Quand le PDC s'essaye à la contrefaçon, le résultat est de piètre qualité.

En tous cas, j'espère bien que vous allez de ce pas protester chez lui en objectant que les les Suisses qui ne votent pas PDC ne sont ni des Suisses, ni des gens heureux - bien pire que l'UDC en fait. Ce serait dommage que seule l'UDC ait l'honneur de subir le feu de vos critiques, n'est-ce pas?

Écrit par : Stéphane Montabert | 11 février 2011

"Donc, il n'y a que les UDC qui aiment leur pays et le défendent."

Pas que les UDC, que l'UDC ! Puisque c'est le seul parti qui refuse unanimement la dissolution de la Suisse dans l'U.E. et sa submersion par les surplus de population des pays stagnants du tiers monde.

"Donc, les suisses qui ne votent pas UDC ne sont pas des suisses."

Disons plutôt des Suisses indignes qui sont acquis aux idées de dissolution de la Suisse dans l'U.E. et de sa submersion par les surplus de population des pays stagnants du tiers monde.

"Belle rhétorique."

N'est-ce pas ?

"C'est comme cela que vous défendez votre pays ? En opposant, une fois de plus les populations qui y vivent."

Vous comprendrez, peut-être, que quand on est divisé sur des points aussi cruciaux que ceux que j'ai cités, l'affrontement ne peut qu'être sans concession : c'est quand même la survie du pays en tant qu'entité distincte et libre qui est en jeu.

Écrit par : Scipion | 11 février 2011

Je suis cioyen et je ne vote pas UDC.
Je suis Suisse et je ne vote pas UDC.

Et lorsque l'on voit comment vous défendez l'Histoire de notre pays, (...) je me permet de mettre en doute votre patriotisme, car aimer son pays, le servir, ça n'est pas l'idéaliser, c'est le connaitre dans ce qu'il est. (...)

Lorsque la Suisse ressemblera a une prison pour riche, entourée de murs, que la frontière sera gardée par des miliciens d'extrême droite, lorsque l'on aura le droit de tirer à vue su les voyous, lorsque les richesses ne seront distribuées qu'aux actionnaires, lorsque l'on sera redevenu une société de caste, lorsque l'on devra prier le Christ avant chaque début de cours à l'école, lorsque l'on y apprendra que la Terre s'est formée en 7 jours et que Darwin est un mécréant, lorsque l'on enseignera qu'Hitler a eu peur d'envahir la Suisse grâce à notre Valeureuse Armée, alors ce jour là, l'UDC aura fini de détruire notre pays.

Et vous êtes en bonne voie

Je suis Suisse et j'abhore l'UDC et son programme d'extrème droite.

Écrit par : jeff | 11 février 2011

@jeff, je me suis permis d'éditer votre commentaire pour en retirer les insultes et les passages les plus hors-sujets. Veuillez livrer vos commentaires sur les billets appropriés et garder un ton courtois dans la mesure du possible.

Merci d'avance.

Écrit par : Stéphane Montabert | 11 février 2011

Bonne idée que d'assurer une prestation télévisuelle, mais n'oubliez pas que la grande presse ne vous aime pas, vous n'êtes qu'un punching-ball pour les autres (du moins, ceux qui consentent à vous adresser la parole) et un faire-valoir (lui=mal, moi=bien).

Vous pouvez au mieux en retirer une reconnaissance personnelle. On voit votre visage, on sait qui est le candidat UDC. Les extrèmistes aussi le verront, soyez prudent quand vous croisez un groupe d'anars...

La meilleure solution pour faire passer vos idées demeure le web (pour les 15-40 ans surtout) ou le journal (ou magazine) papier vous appartenant, donc sans "pollution". L'idéal est evidement d'en faire un pdf imprimable. Le MNR (Mégret, en France) l'avait fait en 2000, mais c'était un peu tôt pour les mentalités. Il y a aussi un "bulletin de réinformation" ou d'information, environ 10 minutes tous les matins, en streaming avec possiblité de mp3. Il suffit d'un militant parlant bien et 30 mn de boulot, c'est jouable. Enfin, je dis ça pour vous aider, à vous de juger.

Ah, dernier point : pour gagner du temps en période de campagne, ignorer systèmatiquement les attaques stupides comme celle récente de Jeff, qui a oublié d'évoquer les arrestations massives d'étrangers, leur gazage et les crématoires fumant jour et nuit (manque de temps pour écrire, sans doute ?). C'est la tactique choisie en France et ça marche très bien. Et que de temps gagné !

Au plaisir de vous revoir ou réécouter,

Paul

Écrit par : Paul | 11 février 2011

Monsieur Montabert, je vois que la modération des commentaires n'a pas atteint Paul.
Paul, vous ne répondez à mes commentaires que par des provocations, et jamais vous ne parlez du fond.

Vous prenez en exemple Bruno Mégret, personnalité notoirement d'extrême droite, notoirement incompétente aussi, qui n'a réussi à être élu qu'une paire de fois, pour se faire exclure par les tribunaux, pour fraude électorale.
C'est donc là le seul conseil que vous donnez à Monsieur Montabert ? Mais vous vouez le couler !
Et après, vous osez dire que vous n'êtes pas d'extrême droite !

Écrit par : jeff | 11 février 2011

Stéphane a dit : pas de d'attaques personnelles. Je vais déroger UNE SEULE fois à cette règle, ça vous évitera de poster quelques messages.

1) Je ne suis pas d'extrême-droite et ne vote pas Mégret, ni Le Pen en France. Le permier est d'ailleurs dans les limbes et le second n'a pas de programme sérieux.

2) Ces deux candidats avaient eu quelques bonnes idées en matière de communication. Rien n'interdit de les reprendre, en changeant l'orientation politique. Je suggère ce qui marche actuellement chez moi.

3) L'UDC me semble un bon parti, avec de bonnes idées, et certainement pas d'extrême-droite. Il n'y a pas d'équivalent chez moi (dommage !).

4) Je ne répondrait plus aux messages que vous répétez 100 fois (extrême droite...blabla...sales riches...blabla...racistes...blabla...fascistes...) comme un vieux con stalinien qui rabache le catéchisme du parti. Ca devient saoûlant !

5) Fin du message.

Écrit par : Paul | 11 février 2011

@Paul, votre commentaire n'est pas une attaque personnelle, c'est juste une réponse, mais veillez en effet à ne pas pousser trop loin.

@Jeff, décidez-vous: vous ne pouvez pas simultanément accuser Paul de me conseiller et de vouloir me couler...

Je sais bien que M. Mégret sent le soufre en France, et du reste, ce n'est pas parce que quelqu'un me suggère quelque chose que je suis obligé d'y donner suite. Mais je ne suis pas sectaire, voyez-vous: je considère chaque idée selon son mérite, et non selon qui la formule.

Si M. Mégret ou M. Obama ont de bonnes techniques de communication, ce n'est pas un mal de s'en inspirer. Les techniques ne sont pas des valeurs.

Écrit par : Stéphane Montabert | 11 février 2011

Paul, traiter un adversaire dans un débat de vieux con stalinien ne vous amène qu'à vous déshonorer.
Mais d'honneur, je ne suis pas sur que vous en ayez.

Écrit par : jeff | 11 février 2011

Jeff, si l'insulte de vieux con stalinien vous hérisse, imaginez mon état après vos qualificatifs d'extrême-droite à longueur de journée!

Plutôt que de jeter sans cesse l'anathème au visage de ceux avec qui vous n'êtes pas d'accord, prenez acte et discutez davantage des idées, nous y gagnerions tous.

Écrit par : Stéphane Montabert | 11 février 2011

@ jeff,

Lorsque la Suisse ressemblera a une colonie pour désoeuvrés, ouvertes à tous les vents, que la frontière laissera passer des millions de crèves-la-faim venu plumer les suisses, lorsque les voyoux auront le droit de tirer à vue sur les suisses, lorsque la pauvreté aura atteint le haut de la classe moyenne, alors ce jour là, vous et vos amis gauchistes auront fini de détruire notre pays et l'auront livré pieds et mains liés au tiers-monde.

Désolé, mais ce n'est pas comme ça que j'ai envie de finir.

Écrit par : Pascal D. | 11 février 2011

Jeff & Polo @ Vos interventions n'amènent plus rien depuis longtemps. Vous rabâchez vos attaques contre l'UDC soi-disant fasciste alors que visiblement, vous ne savez pas faire la différence entre conservateurs et fascistes, entre Hindenburg et Hitler. Vous exposez à longueur de commentaires votre inculture crasse et si vous cherchez à convaincre quelqu'un de quoi que ce soit, c'est que décidèment la gauche n'a plus rien à dire. Je me réjouis déjà de votre frustration pour les résultats de ce week-end...

Écrit par : Géo | 11 février 2011

J'aimerais bien pouvoir discuter avec vous, si seulement vous sortiez autre chose comme billet que des histoires mensongères, ou des articles de journaux tout droit tirés de tabloïds.
Monsieur Montabert, tout chez vous démontre que vous représentez l'extrême droite, et tous les commentaires de vos amis aussi.

Quand au dernier commentaire, Pascal, si vous ne voulez pas en arriver là, réfléchissez un peu avec autre chose qu'avec vos tripes, et ne votez pas UDC !
Car que propose ce parti contre que vous décrivez ? L'UDC n'a que des propositions simplistes pour des problèmes sérieux.
La pauvreté de la classe moyenne : arrétons de toujours les taxer, taxons un peu plus les riches, créons une caisse maladie unique ou les primes serviront à autre chose qu'à financer la pub et le financement de campagnes de certains partis politiques, mais serviront enfin à aider cette fameuse classe moyenne , par exemple. Bref, si vraiment c'est cela que vous voulez, votez Socialiste, pas UDC. L'UDC défend les riches Monsieur, et se sert de la misère.

Quand aux problèmes du Tiers-Monde, je necroit pas que l'UDC propose quoi que ce soit de moins constructif que boucler les frontières, insulter les étrangers, humilier les musulmans, et réduire les aides au développement.
L'UDC vote TOUJOURS pour les réductions de budget pour la justice, la police, les prisons.

Et quand vous dites : "que la frontière laissera passer des millions de crèves-la-faim venu plumer les suisses, lorsque les voyoux auront le droit de tirer à vue sur les suisses", alors là, vous montrez que la propagande de l'UDC marche à fond sur les gens comme vous.

Désolé, mais vous vous faites endoctriner par les thèmes de l'extrême droite.

Écrit par : jeff | 11 février 2011

Pour les thèses simplistes, je crois plutôt qu'il faut chercher du côté des socialistes et de leur "dépassement du capitalisme", on en rit encore!

Le programme de l'UDC Vaud se trouve ici en PDF, il y a de la matière:
http://www.udc-vaud.ch/joomla/images/stories/pdf/programme-udc-vaud-2011-2016.pdf

Le programme détaillé de l'UDC Renens sera annoncé ces prochains jours.

Écrit par : Stéphane Montabert | 11 février 2011

Le programme UDC-Vaud, qui ne devrait pas être très différent du vôtre, est très intéressant. J'en approuve 80% des idées, ca me change des programmes français :)

Je me pose toutefois une question : comment financer mieux la famille et la sécurité tout en réduisant les impôts ? Les économies sur l'expulsion des délinquants étrangers et l'arrêt de l'immigration de "bras cassés" ne suffiront pas à couvrir ces nouvelles dépenses. Et je ne pense pas que la Suisse retrouvera le plein emploi en ces temps de crise.

Pourriez-vous (succintement) me répondre ?

Écrit par : Paul | 11 février 2011

Geo note : "Vous exposez à longueur de commentaires votre inculture crasse et si vous cherchez à convaincre quelqu'un de quoi que ce soit, c'est que décidèment la gauche n'a plus rien à dire."

Or, c'est un fait que la gauche n'a plus rien à dire. On le sait - malheureusement, on ne l'a pas constamment à l'esprit - depuis qu'en 1992, Jean-François Revel a magistralement démontré à quoi en était réduite son idéologie, ou plutôt ce qui en tient lieu.

Voici deux extraits d'un éditiorial fameux, "Vrais et faux antiracisme" publié dans "Le Point" qui collent au dénommé Jeff, comme une combinaison en latex à la peau d'un banquier adepte de BDSM :

"On se demande souvent quelle idéologie va remplacer le socialisme. Mais elle est déjà là, sous nos yeux: c’est l’antiracisme. Entendons-nous bien : l'antiracisme dont je parle n’a pas pour but réel de lutter contre le racisme, pas plus que le socialisme n’avait pour but réel de lutter contre la pauvreté et l’inégalité. Ne les a-t-il pas toutes deux aggravées ? Comme toutes les idéologies, celle de l'antiracisme se propose non de servir ceux qu'elle prétend délivrer mais d'asservir ceux qu’elle vise à enrôler. Elle aussi aggrave les maux qu'elle fait mine de combattre."

"La deuxième manière dont s'y prend l'antiracisme idéologique pour attiser voire susciter le racisme consiste à « racialiser », si j’ose dire, la question de I' immigration, en attribuant à un racisme à priori doctrinal et métaphysique les réactions d'inquiétude et les difficultés pratiques inévitablement éprouvées par les populations d’accueil."

Le texte complet sous :
http://ventdauvergne.canalblog.com/archives/2010/07/08/18533342.html

Écrit par : Scipion | 11 février 2011

@Paul: pour financer mieux la famille tout en réduisant les impôts, c'est tout simple: il suffit de baisser les impôts des familles!

Notez que cela ne se limite pas (comme la gauche en accusera l'UDC quasiment par réflexe) aux familles fortunées. Ainsi, l'UDC récolte des signatures pour au nom de l'Initiative pour les Familles ( http://www.initiative-familles.ch/ ) afin que même les familles où un parent décide de réduire son temps de travail pour s'occuper de ses enfants, typiques de la classe moyenne, puissent bénéficier de réductions fiscales.

Garder ses enfants représente trop souvent un sacrifice professionnel. Nous connaissons tous dans notre entourage une femme qui a renoncé à son emploi (en tout ou en partie) pour s'occuper de ses enfants. Le but de l'UDC est d'accorder des réductions fiscales pour toutes les familles avec des enfants, quels que soit les moyens choisis pour les garder (publics, privés ou familiaux.)

Sur votre deuxième point:

Financer la sécurité, contrairement à une idée répandue, n'est pas très cher, le tout est d'agir à la source. Imaginez combien de frais de justice et d'hébergements en prison pourraient être épargnés si, déjà, on accueillait pas les criminels à bras ouvert en supprimant les frontières! Si on punissait correctement les petits délits au lieu de laisser les jeunes malfrats dériver dans le banditisme! L'expulsion des criminels étrangers permettra elle aussi d'épargner au peuple suisse les dommages dûs aux récidivistes.

Enfin, je suis, comme bien d'autres membres de l'UDC, en faveur d'une aide au développement liée aux conditions de réadmissions: si un pays refuse de reprendre ses ressortissants criminels appréhendés en Suisse, que son gouvernement dise adieu à l'aide au développement suisse. C'est la moindre des choses. L'argent ainsi économisé servira certainement davantage pour les victimes.

Voilà, j'espère avoir répondu à vos interrogations.

@jeff: "L'UDC vote TOUJOURS pour les réductions de budget pour la justice, la police, les prisons." Je doute que ce soit vrai, mais même si ça l'était je me ferai un plaisir de ne pas suivre la ligne du parti sur ces questions.

Écrit par : Stéphane Montabert | 11 février 2011

@ jeff,

Mais aussi simplistes soient les idées de l'UDC, au moins en ont-ils. Et si tout n'est pas à garder, tout n'est pas à jeter.

Parce qu'à gauche, à part "les riches sont des salauds, faut leur en prendre plus", y a rien. Et le pire, c'est qu'à chaque fois qu'ils se prennent une veste, ils en remettent une couche. Toujours pas compris ?

Même la caisse maladie unique est une connerie. On râle contre les frais pour la publicité, mais les frais administratifs des caisses privées sont de l'ordre de 6 %. Quels sont les frais administratifs de la SUVA ? Ou des caisses AVS ? Beaucoup plus élevés, alors même qu'ils n'ont pas de publicité à faire. Cherchez l'erreur.

P.S. : Je n'ai jamais voté pour un candidat UDC. Mais peut-être que je vais commencer. Au moins, avec eux, on sait quelles sont leurs idées.

P.P.S. : Désolé M. Montabert, mais ce ne sera pas vous. Je ne vis pas sur Vaud :-)

Écrit par : Pascal D. | 11 février 2011

Tant pis! ^_^

Bah, cette voix profitera bien à quelqu'un d'autre, et merci de nous soutenir!

Écrit par : Stéphane Montabert | 11 février 2011

Merci pour vos réponses. Je doute un peu de la politique familiale, car certains ménages (suisses, s'entend !) n'ont qu'un salaire, voire aucun à cause de la crise. La réduction d'impôt ne permettra pas d'élever un enfant ou deux, et n'encourage pas à en avoir plus. Mais il y a sans doute d'autre moyens complémentaires.

Avez vous songés aux "bons d'alimentation" comme aux USA ? Des chèques gratuits et nominatifs valables uniquement sur le pain, les pates, les biscuits vitaminés (c'est sain) les vêtements les moins chers ? Eventuellement des tarifs sociaux (genre abonnement et consommation à moitié prix) sur l'eau, le gaz et l'électricité pour les faibles revenus (sur présentation de la feuille d'impot et avec une consommation plafonnée, bien sur) ?

Pour l'aide au developpement, pensez à expulser des diplomés que vous avez formés. Ils seront plus utiles dans leur pays qu'en concurrence avec les suisses chez vous. Ca peut même déboucher sur des contrats privilégiés avec les pays concernés !

Quoi qu'il en soit, j'espère votre victoire, pour voir si "ça marche". Car si ça marche en Suisse, on pourra peut-être l'importer en France. Vous nous aurez servi de laboratoire :)

Salutations à Scipion au passage.

Écrit par : Paul | 11 février 2011

Stéphane Montabert, le " dépassement du capitalisme ", vous fait rire, alors riez.
Le dépassement du capitalisme est une nécessité, tant ce système nous mène tous droit dans un mur. N'entendez vous pas le système craquer de toute part : épuisement des ressources énergétiques et des matières premières, problèmes liés à la mondialisation ( ceux là au moins, je n'ai pas besoin de vous les expliquer), dérèglement climatique, crise financière, répartition des richesses, problèmes liés aux déchets, faim dans le tiers-monde obésité en Occident, et j'en passe...

Mais vous, il n'y a apparemment que la sécurité qui vous intéresse.

Votre proposition de baisse des impôts pour la classe moyenne est une bonne idée. Vous avez entendu ? je dit que vous avez des bonnes idées ! Oui, c'est une bonne idée, mais comment allez vous financer ces baisses d'impôts si vous n'imposez pas plus les classes plus riches, alors même que c'est la classe moyenne qui paye le plus d'impôts ?

En faisant des économies sur les aides au développement, en réduisant le nombre d'étrangers accueillis, en réduisant les aides aux chomeurs ? Foutaises !

Le marché du travail Suisse a BESOIN de la main d'oeuvre étrangère. Expliquez moi alors, si l'on a besoin des étrangers, comment allez vous faire pour trier les " bons" des " mauvais" étrangers ? Expliquez moi aussi comment allez vous faire pour expliquer à un travailleur étranger, qui a passé toute sa vie à suer dans les chantiers en Suisse, ou dans les hôpitaux, qu'il n'a pas le droit au chômage, à l'aide sociale, à l'assurance maladie ?

Enfin, vous voulez rétabllir les frontières pour faire baisser la criminalité en Suisse.
Sachez que depuis que la Suisse fait partie de l'espace Shengen, le travail des policiers et gardes-frontière Suisse est grandement facilité par le secours des pays voisin. Cela est prouvé, chiffré, ils vous le diront tous, et un excellent reportage de Temps Présent l'a récemment démontré.
La meilleur façon, en Suisse, de lutter contre la criminalité trans-frontalière, c'est justement, d'ouvrir les frontières et de financer des programmes anti-criminalité trans-frontalière.

Hors de Shengen, la Suisse ne pourra plus bénéficier de l'aide de ces voisins.

Mais cela, l'UDC ne préfère pas le dire...

Écrit par : jeff | 11 février 2011

@ Jeff,

Pour pouvoir partager les richesses,faut-il encore qu'il ait quelques chose à partager. Les pénuries de biens de première nécessite et la manques de richesses à partager n'est pas l'oeuvre du capitalisme, mais de toutes les idéologies de remplacements qui furent expérimentées un peu partout dans le monde et qui ont échoué. Inutile de dire qu'il s'agit du socialisme.

Les plus graves atteintes à l'environnement ne sont pas dans nos sociétés capitaliste ( même si il y a aussi des problèmes ) mais dans les dictatures. C'est par exemple en birmanie une dictature totalitaire que la forêt tropicale diminue le plus rapidement. C'est l'URSS qui a laissé en héritage les plus grosses poubelles nucléaires à l'air libre et c'est encore dans les pays corrompus et non démocratiques et encore moins capitalistes qu'on eu lieu les émeutes de la faim. Et ce sont encore les sociétés capitalistes qui construisent voitures et autres technologies à énergie fossiles qui consomment de moins en moins de pétrole. Et c'est grace à l'innovation et grâce aux financements générés par l'argent produit par le capitalisme que l'on peut mettre au point tout ce qui peut fonctionner aux énergies renouvelables.

En Europe il n'y a bientôt plus que les socialistes suisses qui croient encore que l'on peut se passer du capitalisme.

D.J

Écrit par : D.J | 11 février 2011

@jeff
sur la question des étrangers renseignez-vous un peu mieux. Celui ou celle qui travaille en Suisse depuis de nombreuses années dans le cas de la perte d'emploi bénéficie des prestations de chomage pour autant qu'il soir déclaré.
Pour trier, comme vous dites, des "mauvais" et des "bons" étrangers il n'y a pas grand chose à faire. Cela se voit et se fait automatiquement. Les "mauvais" attaquent et agressent l'UDC parce qu'ils ne connaissent pas le raisonement du parti pour le vote contre les étrangers mal intégrés (d'ailleurs comme vous) et les "bons" votent UDC.
Pour comprendre ce que c'est le socialisme je vous conseille d'étudier l'histoire Russe du siècle passé dont nous avons vu le résultat. Pourquoi passer par le même chemin marecageux où des millons de gens ont se sont noyés.

Écrit par : lumière | 11 février 2011

"Donc, les suisses qui ne votent pas UDC ne sont pas des suisses."

"Disons plutôt des Suisses indignes qui sont acquis aux idées de dissolution de la Suisse dans l'U.E. et de sa submersion par les surplus de population des pays stagnants du tiers monde."

M. Montabert, le candidat que vous êtes pense-t-il aussi que ceux qui ne votent pas UDC sont des Suisses indignes ?

Écrit par : Promeante | 12 février 2011

D.J le pays ou la foret tropicale recule le plus rapidement c'est l'Indonesie, et le Brésil. Pour notamment produire de l'huile de palme qui entre dans la composition de toutes les saloperies qu'on mange, même dans la fondue Migros ! Renseignez vous dj. Il faut vraiment manquer d'imagination, et de culture de l'actualité, pour penser qu'il n'y ait que le modèle soviétique du socialisme comme seule alternative au capitalisme. Mais pour cela, il vous faudrait vous cultiver autrement qu''en lisant le Matin bleu ou le Washington Examiner.
Il existe de nombreuses autres alternatives au capitalisme.
Joseph Stiglitz, Prix nobel d'Economie, mais des centaines d'autres économistes, ingénieurs, scientifiques, agronomes, simples citoyens de bonne volonté sont là pour l'attester.
Encore faut il avoir le courage et la volonté d'imaginer qu'autre chose soit possible que les vieilles ficelles proposées par l'UDC.

Écrit par : jeff | 12 février 2011

Et vous, Promeante, franchement, pensez-vous que les Suisses qui veulent dissoudre leur pays dans l'U.E. et/ou le laisser submerger par les surplus de population des pays stagnants du tiers monde, méritent la Suisse et méritent d'être Suisses ?

Écrit par : Scipion | 12 février 2011

@Promeante: "Indigne" est sans doute un mot inapproprié, car il sous-entend que ces gens ne devraient pas participer aux décisions. Or, les opinions divergentes et les minorités font partie intégrante du système démocratique.

Je n'entends que trop souvent des qualificatifs "d'indignité" prononcés à l'encontre de l'UDC pour ne pas percevoir le danger que ce terme représente.

Je me réserve simplement le droit de ne pas m'identifier à la vision de ceux qui veulent voter la fin du particularisme démocratique helvétique.

Écrit par : Stéphane Montabert | 12 février 2011

"En Europe il n'y a bientôt plus que les socialistes suisses qui croient encore que l'on peut se passer du capitalisme."

Houlàlà, vous êtes bien optimiste, DJ... C'est hélas faux. Des anti-capitalistes, l'Europe en est remplie.

Écrit par : Robert Marchenoir | 12 février 2011

""Indigne" est sans doute un mot inapproprié..."

Je persiste et je signe, néanmoins. Des deux acceptions principales que donne le Centre national de ressources lexicales et textuelles - quel sabir ! - à savoir :

"Qui ne mérite pas ce que confèrent un nom, un titre, un rôle, un pouvoir, des fonctions."
et
"Qui manque de dignité et ne répond donc pas aux principes de justice, de morale, de bienséance qu'on est en droit d'attendre."

...c'est naturellement à la première que je me réfère, comme le montre mon intervention précédente, et je pense vraiment que le terme est approprié, tout en reconnaissant volontiers que la seconde acception ne correspond pas à ce que je voulais exprimer.

"Je n'entends que trop souvent des qualificatifs "d'indignité" prononcés à l'encontre de l'UDC..."

Dans ces cas-là, nous sommes dans la seconde acception, puisqu'il ne s'agit pas de dire que l'UDC ne mériterait pas quelque chose, mais de l'accuser en affirmant, ou en sous-entendant, qu'elle "ne répond pas aux principes de justice, de morale, de bienséance qu'on est en droit d'attendre".

La nuance me paraît très réelle.

Écrit par : Scipion | 12 février 2011

Juste pour préciser que la déforestation en Birmanie est difficile à chiffrer entant donné du manque de transparence des autorités birmanes. Mais le pays le moins libéral de l'Asie du sud est n'est pas l'exemple à suivre en matière d'environnement.

http://www.amisdelaterre.org/Birmanie-un-desastre-ecologique-en

" Mais pour cela, il vous faudrait vous cultiver autrement qu''en lisant le Matin bleu ou le Washington Examiner. "

Difficile de me cultiver avec un quotidien qui n'existe plus depuis de belles lurette; ( le Matin bleu par exemple ) Et après on m'accuse de manquer de culture de l'actualité.

D.J

D.J

Écrit par : D.J | 12 février 2011

C'est juste DJ, vous avez raison, et moi tort. Le Matin Bleu a disparu ! Je ne lis tellement pas ces conneries que je ne m'en étais pas aperçu, et je ne m'en porte apparemment pas plus mal.
Mais il y a bien d'autres torchons en Suisse Romande pour abreuver l'électorat populiste.

Écrit par : jeff | 13 février 2011

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