17 février 2011

Le Programme de l'UDC Renens est disponible!

Ca y est, le programme de législature 2011-2016 de l'UDC Renens est en ligne!

Il est disponible sur le site temporaire de l'UDC Renens, au format PDF. Cliquez ici pour y accéder.

Merci à tous ceux qui ont rendu possible son élaboration. Et rappelez-vous...

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...Rendez-vous le 13 mars!

Commentaires

Vous le martelez donc. Votre programme tient dans cette ligne, le reste, c'est du vide.
Donc, pour vous, 70% des votants qui ne votent pas UDC aux élections générales, ce ne sont pas des vrais Suisses. Donc pour vous, la moitié des Citoyens de ce pays qui ne se déplacent jamais pour voter ne sont pas Suisses.
C'est là votre vision du pays : parcellaire.

Écrit par : jeff | 17 février 2011

"Il faut parfois être dictatorial, direct et responsable et interdire directement ce qui est nuisible. La bagnole est nuisible, donc il faut l'interdire. (…) L'individualité est nuisible." (Vincent Keller, Fourmi Rouge)

Hahaha, il l'a dit : il faut être dictatorial !... L'individualité est nuisible !... Vos gauchistes sont encore plus allumés que les nôtres, en France !...

Écrit par : Robert Marchenoir | 17 février 2011

D'où déduisez-vous, Jeff, que les "70% des votants qui ne votent pas UDC aux élections générales... ne sont pas des vrais Suisses" ??? Désolé, j'ai beau chercher, je ne vois pas le rapport avec le contenu de ce billet de l'excellent Stéphane Montabert. Vive la Suisse, elle donne un espoir aux Français qui aiment la liberté.

Écrit par : Libertas | 17 février 2011

Un des génies de l'UDC, c'est de trouver des affiches et des slogans dont ses adversaires feront une promotion frénétique, à l'instar de ce brave jeff, qui s'indigne d'un procédé d'une grande banalité dans la communication.

Dimanche dernier, un million d'Italiennes - selon les organisateurs - manifestaient au nom d'une morale retrouvée, contre un Berlusconi qui avait trop cru à la révolution sexuelle et à la libération des moeurs. Cela signifie qu'au minimum vingt-neuf millions d'entre elles étaient restées à la maison.

Or voici ce que cela donnait dans quelques médias :

rsr.ch "Les Italiennes se mobilisent contre Berlusconi"

Nouvel Observateur : "Les Italiennes dans la rue contre Berlusconi, son machisme et ses frasques"

Libération : "Berlusconi attire les femmes dans la rue"

Le Parisien : "Italie : les femmes disent basta au « bunga-bunga »"

Radio-Canada.ca : "Les femmes se liguent contre Berlusconi"

Le Matin avait fait mieux le 21 janvier, en titrant à propos d'une pétition ayant réuni 2'000 (deux mille !) signatures contre le Cavaliere :

"En Italie, les femmes disent «Basta!» à Berlusconi"

Ca vous choque ? Et ben, vous n'avez pas fini de morfler, c'est comme ça la communication ! Pauvre jeff...

Écrit par : Scipion | 17 février 2011

Jeff : ça va, on a compris. Reposter toujours la même chose, en commentaire, cela s'appelle du flooding, et c'est habituellement considéré comme de l'obstruction, sur Internet.

Écrit par : Robert Marchenoir | 17 février 2011

Bon programmme dans l'ensemble, mais peut être amélioré :
1) pourquoi financer des associations ? Ce qui est d'utilité publique relève de l'administration (neutre), pas de l'association (souvent partisane).

2)Déménager les encombrants 4 fois par an ? Chez moi, c'est une fois par mois. Enfin, ca dépend du volume, évidement...

3)Les baisses d'impôts : pas tout de suite. Essayez d'abord de réduire votre dette en faisant porter le chapeau à vos prédécesseurs (ce qui ne sera que la stricte vérité, d'ailleurs !). Gardez les impôts, réduisez les dépenses et remboursez tout ou partie de la dette avec la différence. Les intérêts annuels baisseront tout seuls et vous pourrez alors réduire les impôts. Commencez 2 ans avant l'élection suivante, ca vous laissera un bon bilan pour une réélection avec une sensation de plaisir "frais" pour l'électorat.

Pour tout le reste, rien à dire, c'est excellent !

Écrit par : Paul | 17 février 2011

Ah d'accord Robert Marchenoir, j'ai compris. La propagande agressive et mensongère de l'UDC qui inonde l'espace public avec des slogans et des affiches carricarales, pour vous, c'est de la communication. Par contre, tenter de rétablir la vérité sur un certain nombre de sujet sur un blog et recommencer à chaque fois que les mensonges recommencent, ça c'est du flooding.

Écrit par : jeff | 17 février 2011

Merci Paul pour votre soutien!

Par rapport à vos questions:

"pourquoi financer des associations?"

Au cas par cas, il n'est pas impossible d'imaginer une association qui rende un service utile à la collectivité, tout en étant plus efficace que l'administration si elle s'occupait elle-même de cette tâche. Mais le risque de détournement de fonds et de dérive idéologique est tout à fait réel, malheureusement, et il implique une surveillance constante. J'en dirai plus lorsque je participerai encore davantage à la vie de la commune, mais croyez-moi, les dossiers ne manquent pas.

"Déménager les encombrants 4 fois par an ? Chez moi, c'est une fois par mois."

Vous avez bien de la chance! A Renens, les habitants ont été privés de ce service d'un seul coup lors de la législature précédente, par inspiration divine de la Municipalité et blanc-seing du Conseil Communal. En échange de quoi ils ont droit à des "déchetteries mobiles" - parfois à quelques centaines de mètres de chez eux, à leur charge de déplacer les encombrants, c'est toujours très pratique!
Ils peuvent aussi demander une benne, à leurs frais. Vous avez vu comme les Renanais y gagnent? C'est beau la notion de service public dans une ville de gauche!

"Les baisses d'impôts: pas tout de suite."

Au contraire, je suis pour une politique volontariste sur les baisses d'impôts, faute de quoi elles n'arrivent jamais. Il n'y a rien de plus facile à repousser - pour des politiciens - qu'une baisse d'impôts. N'importe qui vous trouvera toujours d'excellentes raisons pour ne rien faire, même dans les rangs de la droite.
Je ne mange pas de ce pain-là, et tant pis si ça oblige à faire encore plus d'efforts sur le reste. Des impôts qui baissent, même de façon symbolique pour commencer, c'est essentiel.

Écrit par : Stéphane Montabert | 17 février 2011

2 questions a Stéphane Montabert :

Comment réduire les impôts de tous et continuer à entretenir et moderniser les infrastructures de la ville, notamment le transport ? Comment réduire les impôts et continuer à aider les familles dans le besoin ?

Qu'appelez-vous une association utile à la collectivité ? Pouvez-vous préciser ?
Merci

Écrit par : jeff | 17 février 2011

@jeff: "Comment réduire les impôts de tous et continuer à entretenir et moderniser les infrastructures de la ville, notamment le transport?" en réduisant la voilure de la municipalité. Cela veut dire, diminution du personnel communal, moins de subventions, moins d'aménagements dispendieux ou inutiles. Des exemples il y en a à la pelle. J'habite Renens depuis assez longtemps pour avoir vu nombre de travaux d'aménagement de la chaussée dont le seul but était de saboter la circulation, par exemple.
Et il faut remettre en cause des projets dont Renens n'a tout simplement pas les moyens, pour d'autres solutions plus économiques.

"Qu'appelez-vous une association utile à la collectivité ? Pouvez-vous préciser?": Ce n'est pas à moi de préciser, c'est à elles. Une association souhaitant bénéficier de l'argent public doit pouvoir justifier pourquoi. Les sources de revenus d'une association sont les cotisations de ses membres, les sousciptions auprès de ses membres, et l'argent qu'elle parvient éventuellement à gagner à travers diverses activités. Pourquoi les contribuables qui ne sont pas membres devraient pourvoir à son budget en sus?
Je ne dis pas non systématiquement, mais j'aimerai voir le dossier avant. Et je le répète, la démonstration de l'intérêt public est à la charge de l'association en quête de subventions.

Écrit par : Stéphane Montabert | 17 février 2011

Les commentaires de son blog sont modérés, c'est dire l'interêt de voter pour Montabert...

Écrit par : Polo | 17 février 2011

L'udc n'a que quelques années pour manger son pain blanc. Blocher retiré du jeu et tout s'effondrera. L'éléctorat UDC est volatile contrairement à celui du PS ou du centre droit (lib-rad) stable depuis plus de 4O ans, avec un ~20% incompressible. D'autres avant M.Blocher avait déja tenté en Suisse ce genre de rapt du peuple mais ont fini par lourdement déchanter.

Écrit par : Polo | 17 février 2011

L'UDC est un phénomène social pas un parti politique capable de gouverner avec un progrmme et une ethique.
Il lui manque le rêve, l'humour ou plus simplement l'humanité nécessaire, l'intelligence pour prendre en charge durablement le destin d'un pays.

Écrit par : Polo | 17 février 2011

L'UDC Renens, parti d'extrême droite est aujourd'hui le programme politique qui fait courir le PLUS GRAND DANGER AUX CITOYENS.

Écrit par : Polo | 17 février 2011

@Jeff

J'ignore ce que Stéphane va vous répondre mais je peux vous dire quelques choses.

Dans mon coin (France), vous n'imaginez pas le nombre de c**neries financées par nos impôts. Des rond-points fleuris et entretenus, qui font ch*er les automobilistes, des milieus de route en béton qui réduisent 2 voies à 1 seule (bonjour les bouchons !), des ramassages scolaires pour les 6-11 ans (à leur âge, je faisais seul à pieds 4 fois 2 km par jour), des expos subventionées où personne ne vient, et j'en passe...

L'argent existe. Mais il faut choisir : les citoyens ou les copains des élus.

Écrit par : Paul | 17 février 2011

@Polo: je me contente de modérer les propos insultants ou hors-sujet. Vous semblez avoir le plus grand mal à n'être ni l'un ni l'autre... Sans parler du flood.

Écrit par : Stéphane Montabert | 17 février 2011

"L'udc n'a que quelques années pour manger son pain blanc. Blocher retiré du jeu et tout s'effondrera."

On nous avait déjà servi ça, jusqu'à plus soif, lors de l'éviction de Blocher du Conseil fédéral. Or rappelons déjà que cette conséquence d'une coalition contre nature a été payée chère par tous ses acolytes, et en particulier par Darbellay, tout au long des élections cantonales de la période 2008-2010.

Pour le reste, je pourrais vous indiquer dix textes où des gens, n'ayant rien à voir avec l'UDC, expliquent pourquoi notre parti et ses plus ou moins homologues européens*, sont actuellement les seuls qui soient promis à un avenir victorieux. Je m'en tiendrai à quatre, en vous déconseillant leur (démoralisante) lecture :

- de Jean Romain, dans "Le Temps", "UDC, le pari gagné du terroir"** (2010)

- de Régis Debray, chez Gallimard "Eloge des frontières"** (2010)

- de Pierre Mannent, dans "L'Expansion" , "La fausse mort de l'Etat-nation"** (2006)

... et dans "Le Nouvel Observateur", "La France est sous sédatif"** (2010)

* Comme tous les gens qui voient les choses par le petit bout de leur lorgnette, vous négligez systématiquement l'implication de l'UDC dans un combat européen.

** Par Google

Écrit par : Scipion | 17 février 2011

M.Montabert, pouvez-vous vous positionner sur la question de la transparence du financement des partis politiques en Suisse ?

Êtes-vous du même avis que votre collègue Oskar là-dessus ?

Écrit par : Fufus | 18 février 2011

@fufus: je n'ai pas (encore?) d'avis tranché sur la question. Auriez-vous un lien exposant la position de M. Freysinger, que je sache de quoi il retourne?

Écrit par : Stéphane Montabert | 18 février 2011

" L'éléctorat UDC est volatile contrairement à celui du PS ou du centre droit (lib-rad) "

Qui a gagné et perdu les dernières votations populaires? Quand aux élections ils ont encore de la marge avant de se volatiliser.

D.J

Écrit par : D.J | 18 février 2011

Ne vous inquiétez pas DJ. En France, on disait que le FN faisait 15% parce que son chef avait "une grande gueule". A son départ, le FN plongera.

Le chef est parti. Son successeur (sa fille) fait... 20% ! Imaginez la tête de nos journalistes :)

Une UDC sans Blocher, un peu sulfureux par moment (comme Le Pen chez moi) pourrait grimper encore de 5 à 10%. Imaginez une UDC avec Freysinger, son humour et sa queue de cheval... Difficile de parler de facisme avec celui-là !

Écrit par : Paul | 21 février 2011

Fufus....faites de simples calculs avec les cotisations des membres.
Après vous ajouter les versements des parlementaires et autres membres d'exécutifs à leur parti...puis vous faites une extrapolation des dons
que tout un chacun est en droit de verser au parti de son choix! (sans forcément le crier sur tous les toits.)

Vous comprendrez alors pourquoi l'UDC a le plus fort potentiel financier, avec le plus de membres, de partisans et de donateurs et qu'ils sont ainsi VRAIMENT, le premier parti de Suisse!
Et de fait, devrait être le parti qui aurait le plus de représentants dans les divers collégialités dirigeantes.
Cette "anomalie" va certainement être corrigée à l'automne 2011.

Écrit par : Corélande | 21 février 2011

Il y a une question qui me turlupine, dans votre programme : comment concilier une baisse immédiate des impôts avec un remboursement de la dette ? Cette double dépense peut-elle vraiment être couverte par des économie sur l'inutile, comment l'arrêt de certaines subventions ? Comptez vous privatiser cetaines tâches publiques, comme le remplacement des policiers locaux par une société privée de gardiennage que les habitants rémunèreront par un abonnement (je dis cela au hasard) ? Je ne suis pas sûr que remplacer un impot local par un abonnement privé change quelque chose au pouvoir d'achat de vos administrés...

A moins que vous comptiez garder la dette et le paiement des intérêts annuels, voire l'accroître ? Ca ne me semble pas très "UDC".

Auriez vous une petite réponse sur ce point (ma première question) ? Un lien vers une page web fera l'affaire si l'UDC a déjà traité le sujet quelque part.

Écrit par : Paul | 21 février 2011

@Paul: vous n'imaginez pas toutes les vannes ouvertes sur Renens! Vous n'avez peut-être pas les finances de la commune en tête (ce qui est tout à fait excusable vu que vous n'y vivez pas) mais que personne ne vienne me dire qu'une ville de 20'000 habitants ne "peut pas" vivre autrement qu'avec des impôts élevés et des déficits.

Le fatalisme est trop commode!

J'ai écrit plus haut que notre ambition était de "réduire la voilure de la municipalité" avec moins de personnel communal, moins de subventions, moins d'avantages financiers ou en nature pour les socio-proches, moins d'aménagements dispendieux ou inutiles. Aucune de ces mesures ne correspond à l'abandon de tâches régaliennes. Il ne s'agit pas non plus de faire de fausses économies en rognant sur des dépenses d'entretien. Simplement de revenir à une gestion saine des deniers de la commune, qui suffiront à ramener les finances dans le positif. Et qui dit finances positives dit réduction de la dette (alors que les autres partis s'empresseront de trouver de nouvelles dépenses naturellement.)

On peut imaginer plus de partenariat privé dans le financement des crèches de la commune, par exemple. On peut imaginer, une fois que l'équilibre budgétaire est revenu, de rentre aux secteur privé les immeubles et terrains captés par la ville. Mais surtout, on peut imaginer un frein aux projets immobiliers délirants dans lesquels la Municipalité a l'intention de s'engouffrer, ou réduire les millions annuels que la Municipalité s'est octroyée pour jouer au monopoly, en s'appropriant le patrimoine des contribuables à l'aide de leur propres impôts!

Je ne vais pas vous faire ici l'inventaire de tout ce qu'il faudrait remettre en cause à Renens, votre navigateur n'y résisterait pas. Mais c'est possible, définitivement, et nous allons nous y atteler. Sans creuser la dette, ce qui ne serait effectivement pas très UDC.

Pour les liens, je ne peux que vous inviter à lire le parti de l'UDC à chaque niveau:
Pour la Suisse: http://www.udc.ch/display.cfm/id/101397
Pour le canton de Vaud: http://www.udc-vaud.ch/joomla/images/stories/pdf/programme-udc-vaud-2011-2016.pdf
Pour l'UDC Renens, cf. le billet plus haut.

Il va de soi que notre programme est ambitieux et ne se fera pas d'un coup de baguette magique, d'autant plus que nous serons minoritaires au Conseil Communal pour commencer. Rome ne s'est pas faite en un jour.

Écrit par : Stéphane Montabert | 21 février 2011

"On peut imaginer plus de partenariat privé dans le financement des crèches de la commune, par exemple."

Vous pouvez oublier... La ville a deja mis passablement d'idée similaire c'eétait presque
"L'entreprise peut financer la crèche à condition que seul des enfants de Renens puissent avoir la priorité".

Du coup, auncune place pour les gamins des salariés (c'est juste qu'un peu exagéré).

Pour ce qui est de l'UDC à Renens, je reste assez sceptique.
Faudra voir les prochaines élections, je sais que pas mal attendent ce moment mais ne sait pas vraiment quel en sera la proportion.

Surtout que nombre d'entre eux, ont déjà quitté cette ville.

Écrit par : DdDnews | 21 février 2011

La pression imobilière est ainsi faite qu'il est devenu depuis longtemps impossible de choisir son lieu de résidence en fonction de critères politiques! ;)

S'il me paraît raisonnable, pour le moins, qu'une crèche d'entreprise soit réservée aux enfants des employés de ladite entreprise, je n'ai pas eu vent d'exemples tels que celui que vous décrivez à Renens.

Bien au contraire, j'ai assisté de première main à "l'étatisation" d'une crèche privée, impliquant l'éviction de tous les enfants accueillis par la crèche et dont les parents n'habitaient pas sur Renens (bien qu'ils payent leur dû lorsque la crèche était privée).

Peut-être que des UDC ont quitté la ville, mais je peux vous dire que statistiquement leur nombre est plus grand chaque jour!

Au plaisir de discuter avec vous des résultats de l'élection au Conseil Communal.

Écrit par : Stéphane Montabert | 21 février 2011

Désolé, je me suis mal exprimé.
Je voulais bien dire qu'en fin de compte, seul les enfants de la commune avaient le droit d'aller dans cette crèche et non les enfants des employés.
Du coup l'entreprise ne voulait, bien évidemment pas, sponsoriser une crèche dont les enfants des employés ne pouvaient pas bénéficier.

Cela fait pas mal d'année en arrière, 8 ou 10 ans si mes souvenirs sont bons.

"Peut-être que des UDC ont quitté la ville, mais je peux vous dire que statistiquement leur nombre est plus grand chaque jour!"

Il n' avait pas que de UDC qui sont parti de Renens ;-)

Mais c'est vrai qu'il semblerait que les choses changent un peu à Renens. Surtout depuis que la commune possède sur son territoire, des entreprises autres qu'industrielles.

Mais je suis véritablement curieux de voir quel sera les "premiers pas" de l'UDC dans la commune. Même si honnêtement, je ne pense pas que cela sera une grande révolution.

Alors au plaisir aussi de discuter des prochaines élection du conseil.
Bonne journée

Écrit par : DdDnews | 21 février 2011

@Stéphane

Merci pour votre réponse. Je vrais étudier ça à tête reposée. Mais si vous dites que c'est possible, je n'ai pas de raison de douter. Bonne chance pour l'élection !

Écrit par : Paul | 21 février 2011

UDC je vous aime quand vous posez les bonnes questions sur l'avenir de la Suisse, mais UDC je ne vous aime pas quand vous trichez... Dans un tout-ménage reçu aujourd'hui à Renens, vous faites croire (mais ne le dites pas) que la nomination d'un ou deux UDC pourrait contribuer à une réduction d'impôts. Or c'est un mensonge: ni la population, ni le Conseil communal, ni la Municipalité n'ont le moindre pouvoir sur le taux d'imposition de la Commune, puisqu'il est régi par une peréquation au niveau cantonal.

Écrit par : poffet | 22 février 2011

@Poffet: content de lire que vous avez reçu notre tous-ménages, dans lequel vous arrivez même à lire entre des lignes, je vous félicite! Mais vous vous trompez: la commune a évidemment un contrôle sur la fiscalité à travers le coefficient d'impôt communal.

N'avez-vous jamais remarqué que certaines communes avaient moins d'impôts que d'autres?

Mais peu importe que vous me croyez ou non. Quand la Municipalité décidera sous peu de monter les impôts communaux pour financer ses grands projets - oh, à son corps défendant, en pleurant des larmes de crocodiles et en geignant des "on a fait tout ce qu'on a pu mais on est vraiment obligé", cela va sans dire - vous serez le premier toucher du doigt la réalité concrète du taux d'imposition communal...

Écrit par : Stéphane Montabert | 22 février 2011

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