18 octobre 2012

Feuille de route vers un désastre

Au hasard de leur pérégrinations, certains d'entre vous sont peut-être déjà tombés dans un recoin d'Internet sur la célèbre "carte de la domination islamique", une espèce de plan plus ou moins délirant de conquête du monde...


islam-world-domination-map.jpg

Cliquez pour agrandir

Par bien des aspects, l'oeuvre prête à sourire. La carte est chargée d'erreurs. Elle ne montre pas l'Espagne comme terre musulmane, ce qu'elle a été pendant quelques temps. Vu d'Arabie Saoudite, définie comme centre du pouvoir, l'Indonésie ne semble pas considérée comme pays sous zone d'influence, alors qu'il s'agit aujourd'hui du pays musulman le plus peuplé du monde. A l'inverse, l'Inde est incluse dans son giron, hypothèse pour le moins audacieuse.

On notera également l'appétit sans borne de notre cartographe: dans le coin en bas à droite, on réalise "qu'après cent ans" le monde sera 100% sous domination islamique, intégralement peint en vert, du Chili au Japon en passant par le Groënland... Beaucoup de travail en perspective!

Islam-will-dominate-the-world.jpgEvidemment, personne n'a jamais entendu parler d'une quelconque "division de la recherche" au sein d'une "mission islamique mondiale" tout aussi hypothétique. Pourtant, il se dégage de ce pseudo-plan une forme de sincérité naïve plaidant en faveur de son authenticité.

Le fait est que cette carte ne choquera personne, surtout pas les premiers intéressés. Elle colle à une vision du monde largement répandue au sein des croyants eux-mêmes, qui ne font guère mystère de leur engagement en faveur d'une domination islamique mondiale à l'occasion de telle ou telle manifestation.

La plupart des musulmans n'ont que faire de ces délires et se contentent de vivre paisiblement leur vie, mais cela n'empêche pas une part non négligeable, bruyante et revendicative de leur co-religionnaires d'afficher fièrement sa volonté de conquête à la moindre occasion.

Et c'est tout de suite beaucoup moins drôle.

Niveau d'alerte orange, bonne journée

Le monde sera-t-il 100% sous contrôle musulman en 2100, avec La Mecque pour capitale? Probablement pas - ce qui n'empêchera pas ceux qui partagent cette vision d'essayer, utilisant, si nécessaire, les techniques de combat les plus... Hallucinantes, dirons-nous.

La combativité des islamistes n'a rien d'un mystère. Depuis les attentats 11 septembre 2001 où le jihad s'est révélé au monde sous une forme aussi incontestable que spectaculaire, la guerre sainte islamique a le vent en poupe, même si la montée en puissance des services de contre-espionnage occidentaux (et les guerres d'Irak et d'Afghanistan) ont considérablement compliqué la donne des terroristes. Mais de nos jours, lorsqu'une bombe explose où que ce soit, la routine revient à de se demander quel groupuscule islamique revendiquera le massacre en premier. Renoncer à procéder ainsi peut carrément entraîner la chute d'un gouvernement.

Où en est votre pays dans le Grand Plan de Domination Mondiale?

Le facteur principal n'est pas lié à la pauvreté, au sentiment anti-américain ou Dieu sait quelle excuse bidon emportant l'adhésion des intellectuels du moment, mais simplement, semble-t-il, à la proportion de musulmans au sein d'une population totale. Rebondissant sur un ouvrage controversé de Peter Hammond, un article de l'Examiner (traduit ici-même) se propose ainsi de classifier empiriquement des pays selon ce critère. La corrélation entre proportion de musulmans et troubles civils est étonnante:

Une population musulmane autour de 2% ou en-dessous sera perçue dans n'importe quel pays comme une minorité pacifique et aucunement une menace. C'est le cas aux Etats-Unis (0,6%), en Australie (1,5%), en Chine (1,8%), en Italie (1,5%) ou au Canada (1,9%).

Entre 2% et 5%, le prosélytisme commence auprès des autres minorités ethniques et des groupes défavorisés, recrutés principalement en prison et au sein des gangs. C'est le cas au Danemark (2%), en Espagne (4%), en Allemagne (3,7%) ou en Thaïlande (4,6%).

A partir de 5%, ils exercent une influence en proportion de leur pourcentage de la population. Par exemple, l'introduction de nourriture halal, garantissant l'emploi de musulmans dans certains secteurs économiques. Ils augmenteront la pression sur les chaînes de supermarchés pour diposer de nourriture halal sur les étals - ainsi que des menaces pour qui refuse de se soumettre. Ceci survient en France (8%), aux Philippines (5%), en Suède (5%), en Suisse (4,3%), aux Pays-Bas (5,5%). A ce stade, ils travailleront à ce que le gouvernement les laisse se gouverner eux-mêmes (au sein de leurs ghettos) sous la loi de la Sharia. (...)

Lorsque les musulmans atteignent 10% de la population, ils provoquent l'anarchie pour mieux se plaindre de leur condition. A Paris, les voitures brûlent. N'importe quelle action d'un non-musulman offensant l'islam provoque des soulèvements et des menaces, comme à Amsterdam lors de l'affaire des caricatures ou du film anti-islamique. Ces tensions sont quotidiennes, en particulier dans les quartiers musulmans, dans des pays comme la Guyane (10%), l'Inde (13,4%), Israël (16%), la Russie (15%) ou le Kenya (10%).

Après avoir atteint 20%, les nations peuvent s'attendre à des émeutes au moindre prétexte, des tueries sporadiques, et la destruction par le feu d'églises et de synagogues comme en Ethiopie (32,8%).

A 40%, les pays subissent des massacres à grande échelle, des attentats terroristes chroniques et une guerre civile de basse intensité comme en Bosnie (40%), au Tchad (53,1%), au Liban (59,7%).

A partir de 60%, les nations éprouvent une persécution sans entrave des infidèles de toutes religions (ainsi que des musulmans non pratiquants), des nettoyages ethniques sporadiques, l'utilisation de la Sharia comme arme et la Djizîa, la taxe sur les infidèles, comme en Albanie (70%), en Malaisie (60,4%) ou au Soudan (70%).

Après 80%, attendez-vous à une intimidation quotidienne et un jihad violent, une épuration ethnique à l'échelle du pays et même quelques génocides, alors que les nations en question expulsent les infidèles dans leur marche vers la pureté des 100%, comme certains pays l'ont expérimenté ou l'expérimentent aujourd'hui au Bengladesh (83%), en Egypte (90%), à Gaza (98,7%), en Indonésie (86,1%), en Iran (98%), en Irak (97%), au Maroc (98,7%), au Pakistan (97%) et bien d'autres encore...

Les 100% amènent enfin la paix du Dar-al-Islam, la Maison de la Paix. Ici on s'attend à ce que ce soit la paix parce que tout le monde est musulman, les madrasas sont les seules écoles et le Coran le seul livre, comme en Afghanistan (100%), en Arabie Saoudite (100%), en Somalie (100%) ou au Yémen (100%). Malheureusement, la paix n'est jamais atteinte, car dans ces pays 100% musulmans les islamistes continuent à intimider et prêcher la haine, et épanchent leur soif de sang en tuant des musulmans moins radicaux pour tout un tas de raisons.

 

Le chemin vers l'islamisation du monde n'est pas un long fleuve tranquille.

La bombe à mèche lente

A lire le paragraphe précédent, on serait tenté de vouloir se calfeutrer chez soi en fermant les frontières à double-tour. Le réflexe n'est pas dénué de sens mais inadapté pour deux raisons. La première d'entre elle a trait à la démographie.

En publiant son ouvrage La Bombe P en 1968, Paul R. Ehrlich prédisait une famine massive à l'échelle mondiale lors des années 1970 et 1980 à cause de la surpopulation, et demandait, tant qu'à faire, des actions politiques immédiatement pour limiter la croissance démographique. Les prévisions sont difficiles, surtout lorsqu'elles concernent l'avenir, disait Pierre Dac...

Ce malheureux contre-exemple nous rappelant l'incertitude liée à toute prospective, la démographie mérite néanmoins d'être étudiée. La dynamique humaine est extrêmement lente: il faut vingt ans pour qu'émerge une nouvelle génération. En d'autres termes, la population des années 2030 est déjà en train de se construire, dans des maternités ici ou là.

Certaines tendances lourdes sont à l'oeuvre, comme l'illustre un petit film sur le futur démographique du continent européen:

La vidéo en question est si peu choquante qu'elle a été diffusée devant un parterre d'évêques au Vatican - suscitant, il est vrai, un certain débat. Indépendamment de tout jugement de valeur, la thèse est éminemment critiquable sur le plan de la méthode: la proportion de musulmans est difficile à définir au sein de chaque pays, parce que les statistiques religieuses n'ont souvent pas de réalité officielle ; parce que la natalité de 2010 est sans doute très différente de celle de 2020 ou de 2030 ; ou simplement parce que d'autres facteurs (crise économique, guerre, révolutions, épidémies...) modifieront probablement les proportions d'ici-là. Pourtant, la dynamique semble bien présente, comme en témoignent les populations des écoles.

Quelle proportion des enfants et des adolescents en perdition actuels finiront embringués dans des gangs à cheval entre l'islamisme et le grand banditisme, devenant petit à petit des apprentis terroristes? La question se pose chaque jour avec plus d'acuité, nous amenant à la troisième facette du problème, la violence.

Du musulman à l'islamiste

Bien qu'ils soient des millions en Europe, les musulmans sont dans leur écrasante majorité parfaitement paisibles. S'ils ne l'étaient pas, le continent serait déjà à feu et à sang. Le problème vient d'une proportion d'individus en leur sein - ceux que le langage populaire désigne sous le vocable "islamiste" - prête à la violence et au jihad.

Évidemment, le nombre d'islamistes est rapport au nombre de musulmans: si seulement un musulman sur dix mille meurt d'envie de se faire exploser avec une ceinture piégée, cela fait cent bombes humaines potentielles pour une population musulmane d'un million, mille bombes pour une population de dix millions.

Ce n'est pourtant pas si simple, car la proportion d'islamistes au sein d'une population musulmane peut grandement varier selon ce que nous appellerons son "taux de radicalisation", un taux largement lié aux conditions de vie de la communauté musulmane, à son intégration avec le reste de la société, à son logement dans des enclaves, à la résistance des institutions en place, à la sympathie que les modérés éprouvent envers les radicaux, à l'influence exercée par les imams et autres prédicateurs sur sa spiritualité, pour ne citer que quelques facteurs... Un champ de recherche sociologique passionnant, mais politiquement incorrect!

Le raccourci musulman = islamiste = terroriste est d'autant plus erroné qu'on oublie que tout non-musulman est susceptible de se convertir, si bien que finalement, quitte à se complaire dans le simplisme, toute population devient suspecte, y compris les non-musulmans. Ce n'est pas qu'une formule réthorique: les convertis à l'islam sont les plus dangereux, selon le juge antiterroriste français Jean-Louis Bruguière, dont on peut raisonnablement espérer qu'il sache de quoi il parle.

Non seulement les convertis passent aisément au travers des mécanismes de surveillance traditionnels (et sont donc des recrues de choix pour les cellules terroristes) mais ils sont aussi, souvent, les plus ardents défenseurs de la foi. A l'inverse d'un musulman de naissance devant son affiliation à son héritage et à l'interdit de l'apostasie, un converti aura délibérément choisi sa religion. Si la conversion est dûe à des motifs sincères, on supposera que sa ferveur est au sommet.

Les services antiterroristes d'Europe tournent à plein régime, mais se font régulièrement dépasser (comme l'attestent les attentats de Madrid ou de Londres) ou arrêtent les terroristes in extremis. Vu d'Europe, le Grand Plan de Domination islamique du début n'a plus l'air tout à fait délirant, et certainement pas à l'horizon 2100...

Pour paraphraser l'auteur de la vidéo sur la démographie un peu plus haut, nos enfants risquent de vieillir dans une Europe très différente de celle dans laquelle nous avons vécu. Mais cette "différence" viendra moins du pourcentage éventuel de population musulmane au sein de chaque pays que du niveau de violence associé à sa présence.

Infléchir la trajectoire

Il serait un peu trop déprimant de finir ce tour d'horizon sans quelques notes d'espoir, car tout n'est pas encore perdu. Même si le plus puissant des facteurs est en marche, la démographie, il reste encore quelques années pour se préparer.

Voici quelques pistes qui pourraient selon moi infléchir la tendance, même si prise séparément aucune mesure ne saurait être suffisante.

  • Une politique d'immigration révisée. Un Yéménite musulman et un Australien protestant ne sont pas interchangeables en termes d'intégration. Ce n'est pas une question de distance, mais de culture. Si les pouvoirs politiques gardent les yeux plus ou moins ouverts vis-à-vis des nationalités d'origine des nouveaux venus, poser le moindre critère en fonction du background culturel et religieux d'un immigré reste tabou, ce qui est de la plus profonde absurdité.
  • Le renvoi effectif des étrangers indésirables. La France découvre tardivement que la prison est le creuset de l'islamisme radical mais d'autres pays n'en sont même pas encore là. Pour empêcher que les détenus ne s'embrigadent dans des structures associant allègrement banditisme et terrorisme, pour que la prison retrouve son rôle de réinsertion, il est indispensable d'isoler les détenus les plus dangereux lors de leur incarcération et, s'ils sont étrangers, de protéger la société de leur présence à l'issue de leur peine par des procédures de renvoi effectives.
  • Le rappel formel et constant de la liberté de changer de religion, et de la primauté des lois civiles sur les lois religieuses. Dans nos sociétés occidentales, la religion appartient à la sphère privée individuelle. Tel n'est pas le cas dans le monde musulman où coran et Sharia définissent absolument tous les aspects de l'existence. Cette différence est source de revendications sans fin de la part des islamistes. On pourrait imaginer que l'école insiste sur cet aspect de notre système juridique, et que les immigrés demandant un permis de séjour s'engagent à la respecter, à travers une charte des devoirs par exemple, qui leur serait rappelée à chaque renouvellement du permis. La santé n'est pas en reste.
  • L'apprentissage de la langue. Le langage est un fantastique outil d'intégration - ou de ségrégation. La maîtrise de la langue locale est un atout pour l'émancipation, pour limiter la formation de ghettos, et pour l'éducation. N'importe quel immigré installé depuis un certain temps devrait démontrer sa maîtrise d'une langue nationale, de même que les membres d'une famille venus au travers du regroupement familial. L'échec entraînerait l'expulsion.
  • La formation d'imams locaux. La radicalisation des musulmans est directement liée aux discours tenus dans les mosquées, aux prédicateurs des prisons et à la mainmise d'un clergé poussant les fidèles à la revendication. Il est urgent que les orateurs extrémistes laissent la place à des modérés, et que la filière de formation d'imams locaux soit elle-même mise à l'abri de toute tentative de radicalisation par des agents infiltrés. Le devoir de surveillance des autorités est essentiel.
  • L'interdiction du voile intégral. Le voile islamique est le symbole de soumission de la femme à l'homme (qui peut être volontaire, soit) mais avant tout un moyen de pression que les radicaux exercent sur les modérés, et d'intimidation à l'égard des non-musulmans. Il n'est pas étonnant que tous les pays en proie à des violences islamiques interdisent le port du voile intégral.
  • Une révision des politiques natalistes. L'encouragement des naissances est perçu comme une bonne chose, mais le modèle de famille pourrait être revu. Peut-être que les allocations familiales mériteraient d'être réévaluées dès le premier enfant, mais plafonnées à trois ou quatre, de façon à encourager au maximum un grand nombre de familles avec quelques enfants plutôt que quelques familles pléthoriques au milieu d'autres sans descendance.

Finalement, les sociologues devraient se pencher avec bien plus d'attention sur le processus psychologique et sectaire transformant un individu en terroriste suicidaire, et ajuster les mesures sociales en conséquences. Tous les indices laissent à penser que le continent ne manquera pas d'exemple malheureux pour étayer telle ou telle thèse.

Bien entendu, il n'y a à peu près aucune chance que ces mesures soient prises, à court ou moyen terme. Elles deviendront donc d'autant plus nécessaires que la situation se sera dégradée, rendant encore plus délicate leur mise en oeuvre...

Le continent européen s'apprête à passer un siècle difficile.

Commentaires

Beau travail, auquel je me permettrai d'apporter quelques contradictions. Vous dites :

"Bien qu'ils soient des millions en Europe, les musulmans sont dans leur écrasante majorité parfaitement paisibles. S'ils ne l'étaient pas, le continent serait déjà à feu et à sang."

Tout dépend de ce que vous appelez paisible. Si, pour vous, paisible veut dire : ne commet pas d'attentats terroristes, vous fermez votre champ de vision à une partie très inquiétante de la réalité.

De nombreux sondages, réalisés dans les pays occidentaux auprès des musulmans, montrent au contraire que la proportion de musulmans ayant des opinions extrémistes et soutenant la violence religieuse est extrêmement élevée.

A des questions du type : pensez-vous que la violence soit justifiée dans certains cas pour défendre la religion musulmane ?, les réponses sont positives dans une proportion de 20 à 40 %, en ordre de grandeur, et selon les tranches d'âge interrogées.

Donc, non, on ne peut pas dire que les musulmans dans leur écrasante majorité sont parfaitement paisibles.

Ensuite, le continent est déjà à feu et à sang. Dans tous les pays occidentaux dotés d'une minorité musulmane (et souvent d'une minuscule minorité), se succèdent des crimes horribles qui étaient parfaitement inconnus auparavant : égorgement de femmes, personnes brûlées vives, incendies volontaires de voitures et d'autobus, tentatives de meurtre de policiers, tentatives de meurtre de personnes ne respectant pas le ramadan, tortures, agressions contre des pompiers, des ambulanciers et des médecins, etc.

Pour s'en rendre compte, il suffit de lire les sites Fdesouche (France) ou Gates of Vienna (Etats-Unis). Suzy de Souche, parmi d'autres, fait ce travail pour la Suisse, et c'est déjà pas triste.

Parmi les solutions, vous évoquez la défense de la liberté de religion. C'est fortement contestable. Il serait, au contraire, tout à fait souhaitable d'interdire purement et simplement la pratique de l'islam, comme l'a défendu en son temps le Suisse Alain-Jean Mairet. Défendre la liberté de pratiquer une religion qui dénie cette liberté à toutes les autres est une politique perdante à tous les coups.

De même, la formation d'imams locaux est tout à fait discutable. Il suffit de considérer à quel point les convertis musulmans indigènes sont souvent plus virulents, plus revendicatifs et plus extrémistes que les musulmans d'origine immigrée. Voyez l'inquiétant Nicolas Blancho en Suisse.

Au sujet de l'aveuglement pro-musulman des Européens, une anecdote récente : au cours d'une réunion au Quai d'Orsay avec des représentants des rebelles syriens et des officiels d'autres pays arabes, un ambassadeur du Moyent-Orient s'est inquiété de ce que les enveloppes de billets apportées aux rebelles par l'ambassadeur de France puissent favoriser les islamistes. Il s'est vu répondre (peut-être par le ministre des Affaire étrangères Laurent Fabius lui-même) que, au contraire, c'est si l'on n'aidait pas les rebelles que l'islamisme risquerait de s'installer.

Ce sont les Arabes qui s'inquiètent de la poussée islamiste, et la France qui leur dit : meuh non, il n'y a pas de risque !

Écrit par : Robert Marchenoir | 18 octobre 2012

@Robert Marchenoir: Je ne suis que trop conscient de la bienveillance avec laquelle les extrémistes sont parfois perçus par leurs coreligionnaires "modérés" européen, et lorsque ces "modérés" votent eux aussi, pour élire un nouveau pouvoir en Tunisie par exemple, c'est pour le parti islamiste...

Pourtant, être compréhensif avec des terroristes n'est pas forcément être terroriste soi-même, ni même complice. En France on n'a pas mis les communistes en prison lorsque les révolutionnaires d'Action Directe se livraient au terrorisme, et les condamnations verbales étaient là aussi plutôt molles.

Il y a un monde entre le soutient idéologique au passage à l'acte, même si on préférerait évidemment une prise de distance franche et nette.

La progression des crimes que vous soulignez est la conséquence directe de la faiblesse et de l'aveuglement des autorités, et de l'espace qu'elles laissent aux extrémistes musulmans. Bien sûr, on voit des horreurs, mais non, le continent européen n'est certainement pas "à feu et à sang" - pas comparé à des régions comme l'Egypte, le Liban ou le Pakistan. Si pour vous l'Europe actuelle est "à feu et à sang", vous risquez de manquer de vocabulaire dans les prochaines années.

L'interdiction pure et simple de l'islam ne me paraît pas concevable en pratique - comment contrôler ça, soit dit en passant? la STASI? Ou pensez-vous qu'un musulman sera assez bête pour avouer sa foi à la frontière et se faire refouler? - et le jour où l'abondance d'exactions islamiques la rendront acceptable aux yeux de l'opinion, la proportion de musulmans sera probablement tellement élevée au sein de la population qu'une telle interdiction dégénérera en guerre civile immédiate (et je ne parle pas d'incendier quelques voitures, hein). Enfin, une mesure aussi forte serait parfaitement injuste vis-à-vis des musulmans qui vivent paisiblement leur religion, et je vous jure qu'il y en a!

La formation d'imams locaux est tout à fait discutable, en effet, si c'est pour remplacer un prédicateur saoudien par un Blanchot! Le but n'est pas de remplacer des extrémistes importés par des extrémistes locaux, mais de former des modérés.

En tous cas, c'est l'idée.

Écrit par : Stéphane Montabert | 18 octobre 2012

Comment interdire l'islam ? Eh bien... comme le fait la Suisse.

La Suisse a interdit les minarets il y a peu.

La Suisse a interdit l'abattage hallal des animaux dès le XIXème siècle.

Pour interdire l'islam, il suffit d'interdire ses manifestations extérieures, puisque, justement, la tactique de prise du pouvoir par l'islam repose largement sur ces manifestations extérieures.

La France a interdit le voile intégral il y a peu (interdiction difficilement appliquée, mais c'est une autre histoire).

L'interdiction des manifestations extérieures de l'islam a un double effet : faire passer un message selon lequel le pays est hostile à l'islam, et mettre des obstacles concrets sur son chemin. L'un et l'autre sont très importants. L'islam recule quand il rencontre une forte opposition.

Le voile n'est pas un voile. Le voile, cela permet d'envoyer des femmes voilées dans la rue, de créer des incidents, puis d'exercer à cette occasion des menaces et des intimidations qui permettront d'obtenir autant de privilèges.

Dans une zone où il y a beaucoup de femmes voilées, les musulmans se sentent assez forts pour intimider les gens qui boivent en public pendant le ramadan. Une fois que les musulmans auront suffisamment fait entendre leur "indignation" au sujet du non-respect du ramadan, ils pourront exiger (et obtenir) des postes de pouvoir au sein de l'administration pour faire "respecter" leur communauté, etc.

La viande hallal n'est pas une viande. Le hallal, cela permet d'intimider les grandes surfaces qui vendent du hallal en prétendant que cela n'est pas du vrai hallal, puis de faire embaucher par ces mêmes grandes surfaces, à des postes rémunérateurs et stratégiques, des musulmans pour "contrôler" le caractère hallal des produits, puis d'encaisser les redevances "obligatoires" relatives au contrôle hallal, etc.

Le plus simple serait d'interdire le Coran, comme l'ont proposé Geert Wilders, et, avant lui, Alain Jean-Mairet. Ce dernier avait soumis un plan assez élaboré dans ce but, qui passait par les tribunaux.

Avec un argument simple : par ses incitations au meurtre, au viol et à la discrimination, le Coran est en infraction directe avec les constitutions de la plupart des pays occidentaux, leurs déclarations des droits de l'homme, leurs chartes de ceci ou de cela, etc.

http://precaution.ch/wp/?page_id=71

Écrit par : Robert Marchenoir | 18 octobre 2012

Pauvres Musulmans!

Ils ont toujours eu du retard sur les Chrétiens.
Si le Prophète chétien est mort en l'an 33, celui de l'Islam n'est dédédé qu'en 632 soit 601 ans après le Christ.
Les Chrétiens ont terminé la dernière croisade (9ème du genre) en 1291 soit un peu moins de 1300 ans après la naissance de leur prophète. Les Musulmans après un laps de temps similaire (2012 - 632 = 1380 ans) sont en plein dedans... Et je ne parle pas de l'évangélisation chrétienne qui continue à ce jour, tout comme celle de l'Islam. Les mutinationales de Dieu se font une concurrence acharnée et l'Histoire n'est qu'un éternel recommencement!

Donc, pas de panique! Les croisadee musulmane vont s'éteindre tout comme l'ont fait les chrétiennes.
Et puis, si jamais ce n'était point le cas, rappelons-nous que les Romains aussi, n'ont pas été contents du tout lorsque leur religion et leur influence sur le Monde ont périclité... Qui s'en soucie aujourd'hui?

Signé: Godefroy de Bouillon / An 1099 / Jérusalem

Écrit par : Baptiste Kapp | 18 octobre 2012

@Robert Marchenoir: "L'interdiction des manifestations extérieures de l'islam" telle que vous l'entendez est tout bonnement impossible. Interdire le coran? Le Protocole des Sages de Sion, bon exemple d'un ouvrage officiellement interdit en France, se trouve on ne peut plus facilement dans les librairies islamiques. Vous ne pourrez pas empêcher tous les musulmans qui le souhaitent de se faire pousser la barbe, de se trimballer en babouches, de manifester.

D'ailleurs, de quel droit pourriez-vous interdire des comportements de musulmans sans lien avec le moindre trouble de l'ordre public? Allez-vous forcer les gens à manger du porc? Empêcher la prière? Le pèlerinage à la Mecque? Le jeûne pendant le ramadan?

En agissant de la sorte, vous donneriez aux musulmans un prétexte en or pour se rebeller, pousser les tièdes à la radicalisation, et souder la communauté dans la guerre sainte. Echec sur toute la ligne.

Pour moi, en plus de ses conséquences douteuses et de son aspect totalitaire, interdire l'islam est une solution radicale qui n'a aucune chance d'être adoptée dans une société démocratique, donc suivre cette voie est sans intérêt.

@Baptiste Kapp: vous préconisez sans doute de serrer les dents pendant quelques siècles? Content de vous voir persuadé que les musulmans auront fait leur aggiornamento quelque part en l'an 2600 - personnellement, j'en suis moins sûr - mais pour les victimes qui se font et qui se feront massacrer quotidiennement de part le monde, c'est une maigre consolation.

Écrit par : Stéphane Montabert | 18 octobre 2012

"se feront massacrer quotidiennement de part le monde, c'est une maigre consolation."
Pour Baptiste Kapp, cela n'a que peu d'importance, puisque ces crimes n'auront pas été commis par ces salauds d'Européens ou d'Américains. Le racisme des gens de gauche est encore loin d'être dénoncé. Les partis communistes, en d'autres termes les fascistes rouges, sont encore autorisés en Europe.

Écrit par : Géo | 19 octobre 2012

Monsieur Montabert,

Relisez mon commentaire! Je ne préconise absolument rien!
Je ne fais que constater que l'Histoire se répète et, implicitement, que l'Homme, qu'il soit chrétien, musulman, juif etc. ou qu'il se nomme Montabert, Géo ou Kapp, n'est capable, trop souvent, que d'une chose... faire, dire ou écrire des conneries... Sans que, pour autant, la transformation de cet Homme ne soit envisageable avant très longtemps.

Vous avez écrit:
" Après avoir atteint 20%, les nations peuvent s'attendre à des émeutes au moindre prétexte, des tueries sporadiques, et la destruction par le feu d'églises et de synagogues ... "
J'ai résidé dans un pays ou 25% de la population était musulmane, une autre de 10% environ chrétienne, le solde étant animiste sans, pour autant, que les horreurs dont vous parlez n'aient lieu, même sporadiquement.
Lorsque les Occidentaux étaient encore les Maîtres du Pays, la colonie se nommait Haute-Volta.

Écrit par : Baptiste Kapp | 19 octobre 2012

Stéphane Montabert : je ne comprends pas. Votre parti n'a-t-il pas milité pour l'interdiction des minarets ? De quel droit, comme vous dites ? Il se trouve que vous avez réussi. Cela signifie-t-il que la Suisse est une société totalitaire, comme vous dites ?

Si vous pensez vraiment qu'il est intolérable d'interdire la pratique du culte musulman, pourquoi l'UDC ne propose-t-elle pas une initiative populaire afin d'autoriser l'abattage hallal en Suisse ? Il s'agit pourtant d'une grave atteinte à la possibilité de pratiquer l'islam, pour lequel l'obligation de ne consommer que des animaux tués dans les règles est fondamentale.

Écrit par : Robert Marchenoir | 19 octobre 2012

@Baptiste Kapp: la Haute-Volta a cessé d'être une colonie en 1960. A cette époque, le tiers-monde, dont sa partie musulmane, n'était pas inondé de télévisions montrant l'étendue de leur sous-développement comparé à l'occident (qui était lui-même moins en avance) et les autochtones n'étaient pas exposés à des prêches incendiaires lancés par des imams formés à la sauce saoudienne ou entraînés à la haine de l'occident par des agents soviétiques. Les voyages entre pays n'étaient pas aussi développés, les communautés bien définies, les réseaux de communication réduits à leur portion congrue... Bref, le monde était différent, et ce monde-là a disparu.

@Robert Marchenoir: les minarets ne sont pas nécessaires à la pratique de l'islam, des milliers de mosquées en pays musulman en sont dépourvues. C'est à ce titre que l'interdiction des minarets n'a pas été en contradiction avec le droit constitutionnel de pratiquer sa religion (au grand dam des pro-minarets). Mais l'interdiction d'ériger des minarets n'est pas l'interdiction de pratiquer l'islam.

L'abattage rituel est interdit en Suisse - sauf pour la volaille - mais les supermarchés proposent tout de même d'autres viandes "halal" - quoi qu'en fait il ne s'agisse que de viande traditionnelle avec des animaux étourdis, sauf qu'il y a en plus une personne de confession musulmane lors de l’abattage (on en revient donc bien aux secteurs d'activité réservés!) Il y a aussi des boucheries halal en Suisse, mais je ne suis pas allé leur demander d'où sort leur viande...

Entre l'importation grise, la volaille égorgée, ou simplement la mise à mort d'un mouton dans un coin discret, les musulmans ont encore de la marge avant de devenir végétariens, même en Suisse. Il y a une certaine hypocrisie de la classe politique à ce sujet d'ailleurs, par rapport aux textes.

Écrit par : Stéphane Montabert | 19 octobre 2012

Monsieur Montabert,

Dommage! Vous ne lisez pas! Vous ne faites que sauter sur ce qui vous semble pouvoir apporter de l'eau à votre moulin.

S'il vous plait, relisez encore mon dernier commentaire!
Je n'ai jamais dit que c'est avant les années soixante que j'étais au Burkina Faso (j'y étais ce siècle). J'ai simplement dit que, du temps des colonies, le pays se nommait Haute-Volta. Un clin d'oeil afin de démontrer que les Occidentaux, aussi longtemps qu'ils ont pu, ont également tout essayé afin de dominer le Monde... Et, eux aussi^, ils avaient leur Dieu pour excuse. Ils parteaint pour évangélier les pauvres peuples qui ne connaissaient pas le "vrai" Dieu!
Aujourd'hui, ce sont les islamistes qui font de même. Et ce qu'ils font n'est ni mieux ni pire que la colonialisation... C'est ignoble dans les deux cas.

Écrit par : Baptiste Kapp | 19 octobre 2012

Baptiste Kapp@ Le truc qui m'a le plus frappé dans ma vie, c'est ce qui s'est passé en Europe juste après la guerre. Cette volonté générale d'effacer les dettes (humaines) et de reconstruire. Moi, à 15 ans, je considérais comme la plus grande injustice que les Alliés n'aient pas fait subir à toutes les villes allemandes le sort qu'ils ont réservé à Dresde. Mais ce n'est pas ce qui s'est passé.
Au Burkina comme dans toute l'Afrique, la colonisation comme l'esclavage sont vus comme des chances par une élite qui utilise ces faits pour obtenir des avantages financiers de l'Europe. Pendant des dizaines d'années, ces élites ont envoyé leurs fils dans des études de droit ou de sciences politiques pour apprendre à bien parler aux NU, en vue d'obtenir des subventions pour ceci ou cela qu'ils allaient de toute façon détourner à leur usage privé. Comme par hasard, ils ne demandent jamais de dédommagements aux Arabes, dont la traite était plus importante et plus meurtrière que celle des Européens : ils n'ont pas envie de prendre une bastonnade, tout ministre ou ambassadeur fussent-ils...

Les Arabes, quant à eux, ne nous pardonneront jamais les Croisades. Vous avez sans doute lu Amin Maalouf. Et leur religion est une idéologie nationaliste arabe conquérante avant toute chose...

Quant aux colonisateurs, je doute que leur première volonté était d'évangéliser des gens dont ils doutaient de la qualité humaine à la base : des gens nus, vivant dans des huttes, sans écriture, sans la roue, sans textiles, cannibales coupeurs de têtes, esclavagistes, massacreurs jamais fatigués...

Écrit par : Géo | 19 octobre 2012

Dans les dessins animés de Walt Disney il y a un personnage (j'avoue avoir oublié lequel) qui berce frénétiquement le terrible bouledogue en lui fredonnant une berceuse, de peut qu'il ne se réveille et le mette en pièces.
C'est la tactique choisie par la majorité des responsables occidentaux pour ses prémunir du danger illustré dans ce blog. On berce aussi bien les Musulmans que sa propre population ... et on s'endort au son de sa propre berceuse.

Écrit par : Mère-Grand | 20 octobre 2012

La monté de l'islamiste radical (surtout le fait des salafistes pour être juste) doit attirer l'attention de tout homme sensé

mais il y a quand même un bon coté c'est de mettre la gÔÔÔche face à ses propres contradictions : l'humanisme bênet va se mordre la queue jusqu'au sang

8% de musulmans en France c'est faux, vous pouvez tranquillement doubler ce pourcentage sans risque de vous tromper

Il faudra un miracle pour que ça ne finisse pas en guerre civile

Écrit par : Roger Nimo | 20 octobre 2012

On ne va pas touiller davantage pour refaire monter la soupe à la grimace envers les Islamistes.Mais raisonnons un peu.On sait de nombreuses ONG vouloir toujours protéger l'environnement et la faune.Mais on sait aussi que certaines en profiteront pour mettre leurs nez dans les us et coutumes de gens qui n'ont jamais demandé de l'aide.Maintenant elles ne peuvent plus aller dans certains pays de peur de voir leurs membres retenus en otage.A juste titre
Aussi ces Islamistes qu'on les aime ou pas,le problème n'est pas là cependant je serais à leur place sûr que je serais aussi en colère contre ces manipulateurs du climat et de leurs peurs irrationnelles.Quitte à endormir les femmes pendant que les hommes sont aux combats ou à la chasse.On l'a vu avec les Inuits qui ont été scandalisés suite à certains européens ayant essayé de les endoctriner durant leur absence.
Au nom d'un monde propre mais aux mains de manipulateurs et tricheurs ce climat de corruption de la part de gens qui font croire aux miracles est tout aussi dangereux que des Islamistes .Parcontre eux possède des armes capables de détruire en cinq minutes notre monde.Alors chacun chez soi,on se mêle pas de affaires des autres et le monde se portera beaucoup mieux
Avis personnel mais partagés par de nombreux et jeunes citoyens.Ces défenseurs de l'environnement sont aussi dangereux pour l'économie mondiale que des Islamistes,voire pire!

Écrit par : lovsmeralda | 22 octobre 2012

L'interdiction des minarets n'est pas motivée par des considérations architecturales. C'est, clairement, une manifestation d'opposition à l'islam. C'est une brimade. C'est une discrimination.

Je m'empresse de préciser que, pour moi, c'est une chose bonne et nécessaire que de se livrer à des brimades et à des discriminations à l'encontre de l'islam.

De même que c'est une bonne chose que de se livrer à des brimades et à des discriminations à l'encontre du nazisme, ou de toute autre idéologie intolérante et suprémaciste tendant à prendre le pouvoir par la violence, et à l'exercer de façon totalitaire.

En effet, l'existence des minarets n'est nullement nécessaire pour "pratiquer" l'islam. Mais l'existence des mosquées non plus. L'islam oblige à faire cinq prières par jour (ce que la plupart des musulmans ne font pas). Il n'oblige nullement à les faire dans une mosquée, et il n'oblige nullement à se rendre à la mosquée...

Pratiquer l'islam n'est pas la même chose que pratiquer le catholicisme. Pratiquer pleinement l'islam consiste à faire le djihad, la guerre sainte, pour imposer la charia, la loi musulmane, au monde entier. L'islam n'est une religion qu'en apparence. L'islam est en réalité une méthode de prise du pouvoir par la violence s'abritant derrière le faux-semblant d'une religion.

Naturellement, la plupart des musulmans ne "pratiquent" pas pleinement l'islam. Il n'en demeure pas moins que le dogme musulman est celui-là. Ce qui signifie que là où il y a des musulmans, il y aura toujours un risque pour les non-musulmans.

Et contre une idéologie politico-militaire violente et totalitaire, la bataille des idées ne suffit pas. Il faut aussi retourner contre elle ses propres armes, c'est à dire l'intimidation et la force.

Il ne faut, justement, surtout pas laisser les musulmans "pratiquer" l'islam. Car pratiquer pleinement l'islam, pour un musulman, cela signifie, selon le Coran et les autres textes sacrés de l'islam, asservir et massacrer les non-musulmans.

Je n'y peux rien. Ce n'est pas moi qui l'invente. C'est écrit noir sur blanc dans le Coran, c'est ainsi que l'islam a procédé dans le monde entier depuis quatorze siècles, et ce que prêchent, aujourd'hui encore et plus que jamais, d'innombrables chefs musulmans installés dans le monde entier, et notamment dans les pays occidentaux.

Écrit par : Robert Marchenoir | 23 octobre 2012

"L'interdiction des minarets n'est pas motivée par des considérations architecturales."
ça, c'est vous qui le dites. 3000 citoyens de Wangen ont voulu refuser l'interdiction d'un minaret chez eux. Les juges, cette clique de pourris, leur ont refusé leur opposition sur le plan du droit des constructions au nom du droit à la liberté religieuse. Ce qui est une ignominie de plus à mettre au dossier de la clique de pourris qui occupe le troisième pouvoir. L'UDC en a donc tiré son initiative que l'on sait, qui a eu le succès que l'on connait, personne n'ayant envie d'avoir une tour munie de haut-parleurs faire un ramdam pas possible cinq fois par jour à côté de chez soi...

Parce que oui, il faut le répéter, une fois qu'un minaret est construit, au nom de quel argument juridique voulez-vous lui interdire d'appeler à la prière, si les cloches de votre église sonnent tous les jours ???

Écrit par : Géo | 23 octobre 2012

Un seul exemple, parce qu'il vient de tomber, qui montre pourquoi la simple présence de mosquées est dangereuse dans un pays non-musulman.

L'Express vient de recueillir une interview de Oumar Ould Hamaha, un responsable d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Ce gentleman dit, d'une part :

"Ce que nous voulons, c'est instaurer la charia. Pas plus. Nous ne nous référons à aucun autre modèle que celui de l'islam, qui existe depuis plus de 1400 ans. Nous suivons le message du Prophète. Le djihad, c'est une obligation divine. Toute personne est tenue de s'y soumettre, les invalides et les malades mis à part."

Soit exactement ce que je vous avait dit de l'islam.

Et il dit, d'autre part :

"J'ai passé 40 jours en France, à la fin de l'année 2000, avec un visa Schengen. J'ai prêché à la mosquée de Saint-Denis, à Meaux, à Melun."

Ca vous rassure ?

Accessoirement, il annonce son intention d'assassiner le président français François Hollande et son entourage.

Comment allez-vous empêcher un type pareil de prêcher son idéologie de mort, à partir du moment où vous avez des mosquées sur votre sol ? A moins de stationner en permanence un détachement de soldats ou de policiers dans chacune d'entre elles, c'est impossible.

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/mali-pour-le-djihadiste-oumar-ould-hamaha-une-seule-solution-le-combat-et-le-sabre_1178201.html

Écrit par : Robert Marchenoir | 24 octobre 2012

Fort intéressant, félicitations. Il faut préciser que la France a depuis longtemps
dépassé les 10% de musulmans sans qu'il soit, évidemment, possible d'avancer un
nombre précis. Il est certain que nous commençons a percevoir très clairement
-il serait temps- les phénomènes que vous décrivez.
Comme les pouvoirs publics sont totalement inféodés à l'idéologie de l'enrichissement par la diversité, la proportion ne fera que croître et enlaidir.
Vous avez une bombe atomique à retardement près de chez vous!

Écrit par : NOURATIN | 25 octobre 2012

La "stratégie qui va bien" d'après l'expérience la guerre avec le Japon:


http://www.rightsidenews.com/2012102417262/editorial/rsn-pick-of-the-day/christian-just-war-v-islamic-jihad.html

Écrit par : realist | 25 octobre 2012

"Accessoirement, il annonce son intention d'assassiner le président français François Hollande et son entourage."
Oui ben là, on va pas chipoter, hein. S'il en a vraiment envie, on va pas le lui reprocher. La tête de Von Monteburg qui roule dans le sable sous l'effet d'un bon vieux cimeterre islamique, je débouche le champagne et je ne m'en cacherai pas ! Les gens apprennent dans la pratique, pas dans les débats d'idée...

Écrit par : Géo | 25 octobre 2012

Stéphane Montabert: "-En agissant de la sorte, vous donneriez aux musulmans un prétexte en or pour se rebeller, pousser les tièdes à la radicalisation, et souder la communauté dans la guerre sainte."

Donc si on suit votre raisonnement si on les laisse faire on aura leur djihad, et si on s'oppose à eux on aura leur radicalisation.

Dans les deux cas on va droit à la guerre civile.

Je regrette mais quitte à mourir je préfère que ce soit les armes à la mains. Au moins j'aurais tenté de protéger les miens et ceux que j'estime.

Toutefois avant d'arriver à ce stade de la confrontation, il y a bien des objectifs à atteindre. Lorsque les musulmans ont gagné c'est toujours quand leurs ennemis, restés amorphes, se sont laissés fasciner par la terreur qu'ils tentent d'inspirer.
Dès qu'on n'a plus peur, qu'on montre nos forces, partout ils reculent. Ils ont toujours été de très mauvais soldats.
N'oubliez pas que la France plante ses racines dans des siècles d'histoire, ce ne sont pas quelques décennies de 5ème république qui vont changer celà...
D'autres régimes peuvent survenir et balayer cette technostructure.

Écrit par : Obsédé Textuel | 25 octobre 2012

Les commentaires sont fermés.