29 septembre 2013

Le GIEC joue tapis

Au poker, jouer tapis revient à mettre en jeu l'ensemble de ses jetons sur une seule donne. L'aspect psychologique du geste est primordial. La manœuvre sert moins à gagner beaucoup de jetons qu'à impressionner les joueurs. En mettant toutes ses "forces" en jeu, l'audacieux (ou le fou, selon) augmente les enjeux au point de passer l'envie aux autres de se battre - et surtout de voir les cartes qu'il a réellement en main.

Le parallèle avec le rapport 2013 du GIEC n'est pas anodin.

Ces dernières années, le GIEC a traversé de nombreuses crises internes et externes. Alors qu'ils sont présentés comme l'état de l'art de la recherche climatique, ses rapports sont loin d'être irréprochables. Le GIEC a pourtant les moyens de ses ambitions. Souvenons-nous par exemple de la disparition des glaciers himalayens en 2035 - faute apparemment intentionnelle dans le but d'impressionner le public, un souci étonnant dans une publication se présentant sous le jour de la rigueur scientifique. Les erreurs factuelles ne sont que la partie émergée de l'iceberg alors que les conflits d'intérêt sont évidents au sein de l'organisation. Comment espérer un point de vue neutre de la part de rédacteurs très officiellement employés par Greenpeace?

Les problèmes d'organisation trahissent des luttes d'influence et des enjeux politique bien éloignés des objectifs annoncés. Mais ils restent eux-mêmes véniels comparés aux manipulations éhontées de la recherche scientifique, la matière première à partir de laquelle le GIEC base ses travaux. Des chercheurs de premier plan ont manipulé leur données pour faire apparaître un réchauffement là où il n'y en avait pas - là où il n'y en avait plus, de l'aveu même du directeur du GIEC.

On imagine comment certains climatologues ont dû sentir le sol se dérober sous leurs pieds en réalisant que les courbes de température ne suivaient pas les trajectoires prévues. D'où leurs leurs méthodes mafieuses, je suppose. Mais depuis, les experts du climat ont retrouvé un semblant de sérénité à travers une nouvelle stratégie. Ils justifient désormais l'absence du réchauffement climatique tant attendu en expliquant que celui-ci fait une pause. Et ce, bien qu'aucun modèle prétendant calculer les températures jusqu'en 2100 ne l'ait prévu.

L'humanité est coupable d'exister. Elle continue donc d'être responsable de réchauffement climatique même quand celui-ci n'affecte plus le thermomètre. On affirmera donc désormais que la chaleur est "stockée" quelque part. On ne sait pas encore très bien où, mais c'est l'intention qui compte...

Dans le monde réel, la moitié de ces péripéties auraient achevé la crédibilité de n'importe quel acteur se prétendant sérieux. Au pire, les spectateurs par ailleurs toujours invités à croire aveuglément au spectacle commenceraient à s'en moquer. Mais ici la réalité n'a pas vraiment de prise, comme il sied à un organisme intergouvernemental affilié à l'ONU. Au contraire, toute honte bue, le GIEC claironne désormais que les activités humaines sont responsables des catastrophes à venir de manière "extrêmement probable". Les indices de confiance sont toujours plus grands:

Le Giec explique que les activités humaines sont, de manière "extrêmement probable", avec une probabilité d’au moins 95%, la principale cause du réchauffement planétaire depuis les années 1950. Dans le précédent rapport, publié en 2007, cette probabilité était évaluée à 90%, et à 66% dans celui de 2001.


Alors que tout devrait nous amener à plus de précaution sur les prévisions alarmistes, le GIEC choisit au contraire la fuite en avant. Il clame même qu'il avait joué la prudence jusqu'ici, comme chacun a pu s'en rendre compte! Rappelez-vous encore une fois qu'il n'y a eu aucun réchauffement réel depuis dix-sept ans, selon le GIEC lui-même. Les scandales, les erreurs, les modèles erronés et les résultats opposés aux prévisions n'amènent aucune forme d'humilité. Au contraire, le GIEC s'arc-boute et frappe du poing sur la table.

La raison profonde est sans doute livrée au détour d'une interview de Michel Jarraud par la RTS. Le dialogue tout en douceur mené par Michel Cerutti - journaliste résolu à propager le dogme s'il en est - permet de lever le voile sur la stratégie de l'organisation.


C'est la fin du monde! Repentez-vous!

 
Voilà la transcription de l'interview (deuxième partie du reportage)

Michel Cerutti - Vous êtes le secrétaire général de l'Organisation Météorologique Mondiale, l'un des deux pères fondateurs du GIEC avec le Programme des Nations Unies pour l'Environnement... C'est un tableau assez sombre qu'on nous a dépeint ce matin.

Michel Jarraud - Le tableau est assez sombre dans la mesure où il confirme au-delà de tout doute possible la réalité du changement climatique et surtout le rôle de l'homme dans ce changement climatique... Au-delà du tableau sombre je crois que ce rapport est important parce qu'il fournit des éléments de plus en plus précis, des éléments importants qui vont être essentiels pour les négociations qui sont en cours sur le changement climatique. Négociations au niveau de la réduction des gaz à effet de serre mais aussi au niveau de l'adaptation. Ces négociations doivent culminer en 2015 dans une grande conférence qui aura lieu à Paris et qui doit aboutir à des accords contraignants sur ces émissions.
 
MC - En même temps on a l'impression depuis des années que le monde politique prend connaissance de ces rapports mais n'en fait pas grand cas.
 
MR - Ecoutez là je suis peut-être moins pessimiste. Au fur et à mesure des années, et c'est d'ailleurs lié à la pertinence et à la précision de plus en plus grande de ces rapports du GIEC, les politiques, les décideurs à tous les niveaux ont pris de plus en plus en compte ces informations. Et ce dernier rapport va dans la même direction, il va encore plus loin, il est encore plus précis, il est encore plus affirmatif sur [inaudible] et je pense donc que ces informations vont être encore plus utiles pour la prise de décision. Donc là je suis plutôt optimiste de ce côté-là.
 
MC - Mais vous n'avez pas envie parfois de délaisser le côté scientifique pour être plus politique, plus engagé dans ces rapports?
 
MR - (hésitation) Il faut être très prudent parce qu'il est important que les informations qui sont la base des décisions, soient le plus crédible possible. Et il faut donc éviter d'être à la fois juge et partie. Le système actuel permet justement d'éviter ce conflit d'intérêt. Les scientifiques travaillent, tous les cinq ou six ans il y a un nouveau rapport qui est évalué par leurs pairs... Ce sont des évaluations qui sont indépendantes. Donc la crédibilité de ces rapports du GIEC est de plus en plus grande. Donc je crois que c'est un bon système.


Pour quelqu'un suivant depuis quelques années les multiples scandales dans le fonctionnement du GIEC ou la "méthode scientifique" des climatologues pro-réchauffement, les propos sont tellement diamétralement opposés aux faits qu'il est difficile d'écouter sans éclater de rire. La profession de foi surréaliste semble tout droit sortie du Miniver de 1984.

Mais la phrase en gras correspond vraisemblablement à l'objectif: influer sur les grands de ce monde en 2015. Les enjeux sont importants. Le prétendu consensus autour de la responsabilité humaine d'un réchauffement climatique douteux ne cesse de se déliter. Les pays occidentaux sont ruinés. Les autres ne s'estiment pas concernés ou tournent l'entier du processus en dérision. Pour instaurer l'ébauche d'un gouvernement fasciste mondial au prétexte d'écologie, le rendez-vous de 2015 pourrait bien être le dernier.

On comprendra alors les certitudes de façade affichées par le GIEC: il fait dans la surenchère hystérique et engage tout ce qu'il lui reste de crédibilité, simplement parce que c'est la dernière donne de la soirée. Alors, il joue tapis.

Commentaires

"un gouvernement fasciste mondial au prétexte d'écologie" au service de qui ? Des Pakistanais, qui ne sont pas seulement connus pour leur écololâtrie, mais pour leur islamisme forcené et leurs zones inondables dans les grands deltas...
Fabriquer des bombes atomiques, cela coûte cher et il faudra bien bien que les chiens chrétiens crachent au bassinet.. Dis papa, les bombes islamiques, elles vont polluer la planète? Mais non, mon petit, tu sais bien qu'Allah est grand.

Écrit par : Géo | 29 septembre 2013

@Géo: Le Pakistan? Pourquoi le Pakistan? Les pays en développement (ou en sous-développement) n'ont que faire de "l'urgence climatique" beuglée par des occidentaux en costume-cravate trop bien nourris. D'ailleurs, lorsque ces beaux esprits s'essayent à aider le tiers-monde ça donne des situation cocasses, exemple à Madagascar:

http://www.contrepoints.org/2013/09/26/140417-wwf-madagascar-laction-caritative-version-ecolo

Mais votre question n'est pas vide de sens ; quitte à tenter d'y répondre, je crois que la bureaucratie onusienne mondiale se suffit largement à elle-même. Imaginons ce que pourrait donner un Bureau Mondial de l'Environnement chargé de distribuer des "droits à polluer" à différents pays... Selon leurs besoins, bien entendu, mais aussi selon leurs mérites, n'est-ce-pas ; et les punitions taxatoires (ou pire) sur ceux qui ne fileraient pas droit ou qui remettraient en cause le credo... Le rêve humide de tous les étatistes du monde enfin réalisé!

Et à ceux que les accusations de fascisme gêneraient, rappelons la petite vidéo écolo "No Pressure" montrant comme les verts imaginent l'avenir et leur relation avec les dissidents (attention c'est très gore) :

http://www.youtube.com/watch?v=zR73mcZW7B4

Écrit par : Stéphane Montabert | 29 septembre 2013

Pourquoi le Pakistan ? Parce que si vous nommez un Pakistanais quelque part, vous n'aurez plus que des Pakistanais autour de lui dans son domaine quelques années plus tard. Ce sont les champions du monde du népotisme et cela s'applique évidemment à merveille dans les palais des magouilles onusiennes. Un chef de projet allemand dans le domaine de l'hydraulique en Afrique, mon domaine, m'avait raconté qu'après sa thèse en hydrochimie,à 29 ans, il avait postulé contre un jeune Pakistanais pour une place aux NU. Ce jeune homme de 23 ans avait deux thèses et 150 publications, comment voulez-vous régater ? Précision utile, ce jeune homme avait un frère prof dans l'uni où il avait obtenu ses thèses...
Mais tout cela n'est guère que de la sale xénophobie, n'est-ce pas ?

Écrit par : Géo | 29 septembre 2013

Et le patron du GIEC est pakistanais, au cas où vous ne le sauriez pas...

Écrit par : Géo | 29 septembre 2013

D'après la page wikipedia qui lui est consacrée, Rajendra Pachauri est indien de naissance et de nationalité, et de religion hindoue.

http://en.wikipedia.org/wiki/Rajendra_K._Pachauri

Prenez un Indien pour un Pakistanais et réciproquement, vous vous ferez des amis!

Écrit par : Stéphane Montabert | 29 septembre 2013

Caramba. Et évidemment impossible de savoir et retrouver où j'ai lu que trucmuche était pakistanais. Alors qu'évidemment, les Indiens sont des modèles d'éthique en matière de gouvernance et de démocratie. Là-bas, tout le monde peut violer les plus belles filles et les tuer après sans problème...

Écrit par : Géo | 29 septembre 2013

Patience ! Le voile épais qui recouvre les mensonges du GIEC est peut-être en train de se soulever. Lire à ce propos "L'innocence du carbone, l'effet de serre remis en question", tout récemment publié par François Gervais, un physicien climatologue, qui dénonce aussi les profiteurs de Kyoto et les 35000 milliards d'euros déjà dépensés pour un faux problème. François Gervais et c'est nouveau, vient d'être interviewé à RTL et Europe 1. A ma connaissance, il n'a pas encore été lynché !! On ne peut mentir tout le temps à tout le monde.

Écrit par : Zendog | 30 septembre 2013

@Géo on peut ajouter à votre dernier commentaire: les bains purificateurs dans les eaux les plus polluées du monde. D'ou la fameuse litanie en fin de culte, disséminez et procréez !

Écrit par : lovsmeralda | 30 septembre 2013

J'ai entendu Martine Rebetez et ses attaques contre les lobbys du pétrole et du charbon. Pour ma part, je suis géologue mais ne touche pas un rond pour prétendre que Martine patine dans la choucroute. Toute la question réside dans la faiblesse de la modélisation du comportement du CO2 dans l'eau. Pour cela, il faut connaître très précisément le comportement des océans, qui recouvrent le 70% de la planète, avec une profondeur moyenne de 5000 mètres, oui monsieur, oui madame.
Ce n'est pas le cas. Il y a acidification des océans, évidemment, puisque le CO2 devient HCO3-, un acide faible. Mais il y a toujours suffisamment de ions Ca2+ pour faire encore de nombreuses hautes Alpes calcaires.
Salut à toi, Grand Muveran...

Écrit par : Géo | 30 septembre 2013

@S.M.: Comme toujours, vous allez un peu vite en jetant le bébé avec l'eau du bain ! Certes, comme bien d'autres, le sujet est pollué par des extrémistes de tout bord, plus les opportunistes qui se font mousser en criant qui à la catastrophe, qui au gros mensonge, plus une presse qui en rajoute par sensationnalisme et idéologie.
Cependant, il y a une réalité indéniable : la terre se "réchauffe" bel et bien (au sens où elle emmagasine de la chaleur). Certes, la plupart des modèles semblent avoir sous-estimé les échanges avec et dans les océans, d'où une augmentation de température de surface plus faible que prévue. Une vue plus en détail (en évitant les sources sectaires) semble confirmer cette supposition :
http://static.berkeleyearth.org/memos/examining-the-pause.pdf
Durant ces 12 dernières années (2001-2013) :
- La surface des continents ("land surface") s'est réchauffée plus lentement.
- La surface des océans ("ocean surface") est s'est un peu refroidie.
-> Comme l'eau domine (71% vs 29%), on a une moyenne constante (~-0.01°C en 12 ans).
-> Un effet de refroidissement semble venir de l'eau.
En regardant le volume des océans ("ocean heat content") :
- La couche supérieure (0-300 m) semble presque stagner.
- En revanche, la chaleur s'est diffusée en profondeur forte accélération sur 0-2000 m.

Des doutes ? Absorption de la chaleur par l'eau + nouvelle eau par fonte des glaces terrestres = élévation du niveau de la mer :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Élévation_du_niveau_de_la_mer

On est passé de

Écrit par : Zamm | 01 octobre 2013

@Zamm: je jette d'autant plus facilement l'eau du bain qu'il n'y a pas de bébé dedans. Espérant que je ne prêche pas un convaincu (ce qui rendra difficile l'utilisation d'arguments rationnels) je vous invite à quelques réflexions sur les thèmes suivants.

1. "La Terre se réchauffe" affirmez-vous. Par rapport à quoi? A la température du passé? Mais de quel passé? A quelle époque la Terre avait une température "normale" dont elle s'éloignerait aujourd'hui? Il y a dans les 4,6 milliards d'années écoulés des épisodes plus chauds ou plus froids que notre époque et avec plus de CO2 aussi. Saviez-vous que pendant 80% du temps géologique (près de 3,7 milliards d'années, une paille) il n'y avait même pas de glace aux pôles?

Les "reconstructions des températures du passé" sur lesquelles sont basées TOUS les modèles reposent sur un échantillonnage tellement dérisoire et approximatif à l'échelle géologique qu'il vaut mieux en rire que les prendre au sérieux.

2. "la plupart des modèles semblent avoir sous-estimé les échanges avec et dans les océans, d'où une augmentation de température de surface plus faible que prévue." En d'autres termes, ils sont faux. Et nous devrions décider de l'orientation de l'activité humaine sur un siècle sur la base de ces modèles erronés?

3. Le rétropédalage actuel sur la base de stockage de chaleur dans l'océan est d'autant plus pathétique que nous n'avons aucune donnée historique sur la température des profondeurs de l'océan, qui est par définition un espace fluide. On pourrait tout aussi bien invoquer la magie à ce stade.

4. "Absorption de la chaleur par l'eau + nouvelle eau par fonte des glaces terrestres = élévation du niveau de la mer"

Oui à ceci près qu'aucune mesure du niveau de la mer n'arrive à déduire une variation supérieure à son degré d'incertitude. C'est comme si je vous disais que vous avez grandi de 5 millimètres, plus ou moins dix centimètres. Tenez, moi aussi je peux vous donner des liens avec des graphiques dedans - "Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles" :
http://www.contrepoints.org/2013/10/01/140868-les-oceans-montent-dangereusement-sauf-autour-iles


Le reste de votre commentaire a malheureusement été tronqué. Je doute que vous m'appreniez quelque chose de nouveau, mais comme je vous aime bien je rajoute un point 5:

5. A supposer que le niveau de la mer augmente à cause d'un réchauffement climatique, il n'est toujours pas prouvé (et de loin) que l'homme en serait responsable (merci de nous dire précisément "quand" il l'est devenu au cours de l'histoire industrielle récente, pour rire) et que le changement serait contrôlable à travers des politiques mondiales contraignantes. Je rappelle à toutes fins utiles que le fameux protocole de Kyoto, pour peu respecté soit-il, ne concerne que 7% des émissions mondiales. Vu le sable sur lequel il est bâti, ce n'est d'ailleurs pas plus mal.

Je croirai au réchauffement climatique par informatique lorsqu'un modèle à qui on aura fourni les données en notre possession jusqu'en 2003 disons sera capable de nous ressortir avec précision les températures que nous avons eu lors des dix années suivantes. Là on pourra commencer à avoir une discussion rationnelle sur la base d'un modèle vérifié.

En attendant, méfiez-vous, en respirant vous exhalez 0.7 à 0.9 kg de CO2 quotidiennement. Un jour des écologistes viendront vous dire que c'est trop...

Écrit par : Stéphane Montabert | 01 octobre 2013

@Stephane Montabert vous oubliez de mentionner le fientes de Panda récoltée pour fertiliser les sols aussi suite à votre dernier paragraphe on peut ajouter ,faites gaffes sous peu vous devrez tous courir avec vos excréments et on vous indiquera si ce que vous mangez plait ou pas aux spéculateurs en tous genres que sont les écologistes et le Giec
Tous des apprentis sorciers qui ont compris comment acheter le peuple en lui faisant avaler des mensonges gros comme des montagnes alors qu'ailleurs certains petits malins ayant senti l'aubaine stérilisent des animaux afin de purifier certaines races animales .A défaut de lièvres prenons des cailles !
très belle journée pour Vous

Écrit par : lovsmeralda | 01 octobre 2013

On peut comparer la situation actuelle avec l'époque ou l'Allemagne ayant senti qu'elle perdait la guerre commis les crimes les plus atroces .Alors qu'attendre en retour de tous les environnementalistes si on ne les prend plus au sérieux.C'est alors qu'il faut de plus en plus se montrer circonspect !

Écrit par : lovsmeralda | 01 octobre 2013

@S. Montabert : et pourtant… (je le fais en 2 posts pour cause de longueur)

1. Base du réchauffement ? Bonne question ! Réponse 'raisonnable' : par rapport à ce qu'on attendrait de notre période post-glaciaire actuelle (cf. niveau de la mer, qui se stabilise vers 6000-3000 ans avant aujourd'hui). Qu'elle fluctue (p.ex. petit âge glaciaire) est normal, mais elle augmente bien vite depuis 60-70 ans… Malheureusement, entre le déni et les follos de la 'crosse de hockey', il semble y avoir peu de place pour la raison…
Glace aux pôles il y a très longtemps : ça dépend de la configuration des continents, de l'intensité moyenne hors cycle du soleil, et de si on a une atmosphère oxydante ou pas, mais vous conviendrez que tout ça change assez lentement (millions d'années)…
Reconstructions : pas si vite ! Pour les sédiments, on a un indicateur assez fiable : le rapport isotopique O18/O16 :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_isotopique
Aussi, la datation de sédiments déposés sur les côtes permet une assez bonne estimation du niveau historique de la mer, et les deux concordent bien. Pour compléter, on a les arbres à l'intérieur des terres, mais la biologie est plus compliquée (humidité, parasites, …), donc plus d'incertitude - et la propension de certaines équipes à "sélectionner" ce qui les arrange n'a justement rien arrangé…

2. 'Les modèles sont faux' : disons qu'ils sont encore assez grossiers. Cependant, si cet écart se confirme (reste à voir), ça nous gagne du temps, mais ne change pas fondamentalement la donne (cf. 5).

3. Données des océans? On a pas mal de données historiques d'expéditions depuis env. 1950 avec une densité qui augmente progressivement (donc moins d'incertitude) pour aboutir au système Argo dès les années 2000 :
http://data.nodc.noaa.gov/woa/PUBLICATIONS/grlheat12.pdf

Écrit par : zamm | 02 octobre 2013

4. Niveau de la mer : oui, il augmente vite ces derniers temps !
La précision des satellites est estimée à 4-5 mm, sur le niveau moyen (nettement meilleur qu'indiqué dans votre lien, qui ne mentionne que des spécifications minimales) :
http://earth.esa.int/workshops/venice06/participants/1092/paper_venice06.pdf
(Une erreur de 5 mm sur les points donne bel et bien une erreur de pente d'env. 0.4 mm/an pour une régression linéaire sur 13 ans.)
(Que la mer descend par rapport à certaines côtes est normal - on donne une moyenne. 20 cm, ça a l'air de rien, mais c'est en réalité assez embêtant pour les inondations…)

5. Il faut plutôt parler de "forte influence" (qui reste toujours superposée à des fluctuations naturelles) ! La hausse de température s'accélère vers 1950, et est bien corrélée avec l'accélération de celle du CO2 :
http://en.wikipedia.org/wiki/File:Carbon_Dioxide_400kyr.png
Même pour le modèle empirique ultra-simple de Berkeley Earth, l'erreur est -0.02°C (2010), +0.07°C (2009), +0.11°C (2008), -0.11°C (2007),… et -0.03°C (décennie 2001-2010).
http://static.berkeleyearth.org/xls/forcing-comparison.xlsx
Quelle précision voulez-vous ?
Quant aux implications politiques (Kyoto, etc.), c'est un autre débat… La cohérence des extrémistes verts (contre le gaz de schiste, env. 2-3x moins de CO2 que le charbon, et le nucléaire, env. 50x moins) aussi.

Écrit par : zamm | 02 octobre 2013

le Giec? un club pour nantis qui ne savent plus comment occuper leur temps libre sans enquiquinner le peuple tandis qu'à l'Est la poudrière des Balkans fait de plus en plus de bruit. Etonnamment pas un article de presse en Romandie n'en parle excepté ce jugement néo nazi en Grèce qui risque bien de tomber dans l'oubli comme celui des néo-nazis en Allemagne mais tombé aux oubliettes ,ré-élection oblige de dame Merkel
L'avantage du numérique c'est qu'il lobotomise ceux qui ont déjà peu de mémoire ce qui permet d'occulter nombre de faits importants vite remplacés par des milliards de faits divers incontrôlables

Écrit par : lovsmeralda | 02 octobre 2013

Zamm@ Vous êtes à peu près complétement incompréhensible. Le niveau de la mer est déterminé par plusieurs facteurs. Les marées (jusqu'à 10 mètres de différence), les dépressions atmosphériques (jusqu'à 5 m de différence...), la gravimétrie (aucune idée des différences en jeu). La forme de la terre est un géoïde, qui sert de référence aux satellites. Quelle marges d'erreur avec la réalité au niveau des océans ?
Ajoutons à cela que l'océan est parcouru par des vagues. Alors mesurer des dixièmes de mm de différence, ich kann nur lachen...

Vous dites que les océans sont maintenant connus. C'est une blague ? 70 % de la planète, 5000 m de profondeur moyenne, dont nous ne connaissons que le 1 pour mille de ce qui serait nécessaire pour faire une modélisation des flux océaniques en cas de modification du climat...

Depuis le début de la Terre, le calcaire continue de se former dans les océans et donc joue un effet tampon avec le CO2 atmosphérique. Pourquoi en serait-il autrement maintenant ?

Écrit par : Géo | 02 octobre 2013

@Géo. Quelques réponses :
Marées. Elles sont déterminées par 1) la lune, 2) le soleil et 3) la configuration locale, qui peut par effet de résonance amplifier (Mt St-Michel) ou plus souvent réduire (Méditerranée - les masses d'eau n'arrivent pas à suivre à travers le détroit de Gibraltar) l'amplitude. En soustrayant les cycles, on obtient une moyenne… étonnamment stable !
Pression (et vents et courants marins). Vous avez tout juste. Notez cependant que l'eau qui descend à un endroit… s'accumule forcément à un autre. Si vous cartographiez toute la surface, comme le font très bien les satellites, le bilan est essentiellement zéro (aussi valable pour les vagues, d'ailleurs).
Dixièmes de mm. Non : env. ±5 mm, ce qui permet, sur 13 ans, une incertitude de ±0.4 mm/an. Avec les années, cette marge va encore baisser (augmentation du nombre d'années et lancement de meilleurs satellites).
Océans. On a peu de données au-delà de 3'000 m, mais de bonnes raisons de penser que ça bouge peu au-delà (réaction nettement plus lente) . Pour le calcaire : oui, bien sûr, sinon les océans s'acidifieraient plus vite… Quant à savoir à partir de quand c'est un problème pour les coquillages, je vous conseille d'essayer d'en élever dans votre baignoire. Qui sait : vous serez peut-être invité à faire 20'000 km d'avion pour présenter vos travaux à la prochaine conférence climatique ;-)

Écrit par : Zamm | 02 octobre 2013

Donc si je vous suis, vous prétendez que les satellites de mesure couvrent toute la surface des océans simultanément, le 70 % de la planète, et peuvent mesurer un niveau général avec la précision que vous indiquez ? Ou bien y a-t-il extrapolation à partir d'un nombre limité de données, avec l'imprécision que cela suppose ?

Vous n'avez pas évoqué le géoïde : une surface théorique calculée mathématiquement. Il doit bien y avoir quelques discrépances avec la réalité du terrain, non ? (gravimétrie...) Du genre supérieures ou égales à la marge d'erreur...

Les coquillages sont attaqués par l'acidification, mais rétablissent l'équilibre chimique. La complexité de la réaction : Ca 2+ + H2O + CO2 CaCO3 est très, très importante. Et dépend de la T, P, et toutes les pressions partielles et de tous les brassages possibles et imaginables. Impossible à modéliser au niveau des océans, et donc, comme cette réaction est fondamentale puisque tampon de la teneur en CO2 de l'atmosphère, cela me semble rendre impossible la modélisation du climat 50 ans à l'avance.
On ne maîtrise pas des modèles avec des milliards de paramètres...

Écrit par : Géo | 03 octobre 2013

@Géo: "Vous n'avez pas évoqué le géoïde : une surface théorique calculée mathématiquement. Il doit bien y avoir quelques discrépances avec la réalité du terrain, non ? (gravimétrie...) Du genre supérieures ou égales à la marge d'erreur..."

Je me souviens avoir vu il y a vingt ans au musée océanographique de Monaco une reconstruction du niveau de la mer autour du globe terrestre. J'avais été frappé de voir de gigantesques "fosses" et "bosses" sur la surface de l'océan. La différence d'altitude selon les points du globe allait jusqu'à 100 mètres à cause de variations locales du champ gravitationnel.

Notre Terre n'est pas ronde et l'horizontalité de la surface de l'eau sur l'ensemble du globe est une approximation toute théorique.

Quant aux mesures invoquées par Zamm, je serais très surpris que la technologie actuelle des satellites d'observation permette une précision millimétrique d'une surface instable comme l'océan (courants, marées, vagues) depuis l'espace... Seules des balises locales sont en mesure de donner des mesures aussi précises, mais livrent alors une image ponctuelle de la variation du niveau de l'eau. Or, ces balises existent, mais leurs mesures ne vont pas dans le sens de la doxa (cf. mon lien ""Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles" plus haut).

Enfin, la hauteur du niveau des océans n'est qu'un problème parmi d'autres du rapport 2013 du GIEC. Voilà un exemple des faiblesses du rapport étudié par des scientifiques:

http://www.contrepoints.org/2013/10/01/141021-rapport-du-giec-communique-du-collectif-15-verites-derangent

Écrit par : Stéphane Montabert | 03 octobre 2013

Personnellement, j'ai insisté sur la fragilité des mesures de la surface des océans parce que des modèles basés sur tant d'imprécisions me paraissent une fumisterie.
Et je vois que vos experts disent la même chose que moi :
"De plus, les valeurs obtenues sont de l’ordre de quelques millimètres tandis que les imprécisions sur les marégraphes et les proxys varient de plusieurs centimètres à des dizaines de centimètres. Les imprécisions sur les mesures des satellites sont de l’ordre du centimètre. L’imprécision est plus grande que la mesure. Sachant qu’estimer le niveau des océans est d’une complexité inouïe, des valeurs aussi minuscules sont hautement sujettes à caution et permettent de dire tout et son contraire."

Vous avez sorti des chiffres sur les effets de la gravimétrie. Ils me paraissent douteux et ces trous sont plus que probablement des effets des cyclones ou des anti-cyclones, ou leur interaction. Il faudrait des différences invraisemblables de densité pour faire cela, me semble-t-il. Mais bon, si les experts de Monaco l'ont dit, hein...

Par contre, l'imprécision des satellites me paraît faible. Leur trajectoire croise des terres de densité 2.6 à 2.7, puis des étendues océaniques à un peu plus que 1...

Écrit par : Géo | 03 octobre 2013

"Notre Terre n'est pas ronde et l'horizontalité de la surface de l'eau sur l'ensemble du globe est une approximation toute théorique."
D'où la notion de géoïde...

Écrit par : Géo | 03 octobre 2013

@S. Montabert : Oui, il y a le géoïde terrestre, et vos souvenirs son bons : il présente bel et bien des perturbations jusqu'à ±100 m environ par rapport à l'ellipsoïde. Quelques belles images :
http://www.csr.utexas.edu/grace/gravity/gravity_definition.html
http://www.gurumed.org/2013/08/21/lingale-rpartition-de-la-gravit-terrestre-ou-comment-votre-chute-sera-plus-rapide-en-arctique-vido
Mais comme il dépend de la position des continents, on peut admettre qu'il ne bouge quasiment pas à échelle de temps humaine…

Voici ce que dit le CNRS sur le satellite Topex-Poséidon :
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim1/rechfran/4theme/roledeLocean/satellitetopex.html
Ils donnent (au lancement en 1993) une précision de ±6 mm sur un cycle de mesure de 10 jours, donc spécifier 5 mm sur une année entière est même très conservateur (je pense qu'ils tiennent justement compte des zones où les mesures ne sont pas si optimales).

Au sujet des marégraphes, trouver des exemples qui "prouvent" que la mer descend est facile : 1) dans les zones géologiquement actives, ou 2) dans le grand nord, à cause de l'effet de décharge du poids des glaciers depuis la dernière glaciation. Voir par exemple l'Alaska :
http://en.wikipedia.org/wiki/File:U._S._Sea_Level_Trends_1900-2003.gif
C'est pourquoi on parle de "MSL" (Mean Sea Level). Mais bon, on obtient toujours ce qu'on veut en effaçant suffisamment de données…
http://climateaudit.org/2011/12/01/hide-the-decline-plus

Écrit par : zamm | 03 octobre 2013

zamm@ "Ils donnent (au lancement en 1993) une précision de ±6 mm sur un cycle de mesure de 10 jours"
Avec une marge d'erreur supérieure au cm...
Maintenant, dites-nous une fois pour toutes comment vous pouvez prouver que le demi-centimètre qui vous manque à tel endroit ne se trouve pas quelques centaines de km plus loin...
Quelle est la densité du réseau de mesures ? Imaginer les marges d'erreur possibles donne le vertige.
Entre les marées luni-solaires, les dépressions atmosphériques et les marges d'erreur des satellites, il faut avoir la foi du charbonnier pour vous suivre...
Tiens, même les marées provoquées par mars devraient bien provoquer des différences de l'ordre de grandeur de celles que vous nous donnez pour preuve de la montée des eaux...

Écrit par : Géo | 03 octobre 2013

zamm@ Vous avez écrit que l'on connaît plus ou moins les océans jusqu'à 3000 m. J'ai complétement oublié ceci (wikipedia):
"Sans que l’on soit encore capable d’expliquer toutes les relations physiques, El Niño fait partie des anomalies dans la circulation qui peuvent dérouter les cyclones tropicaux de leurs routes habituelles, déplacer les zones de précipitations et de sécheresse ainsi que changer localement le niveau de la mer par le changement de la pression moyenne[1]. Cependant, les relations entre tous les effets sont moins claires à mesure que l'on s'éloigne du bassin Pacifique"

Vous rendez-vous compte que l'on ne comprend actuellement pas El Nino et que certains prétendent être capables de créer des modèles de climat qui donneraient des indications pour la fin de ce siècle ? C'est tout simplement aberrant.

Sur un plan sociologique des universités, vous savez comme moi comment ce petit monde fonctionne. Les profs sont des mandarins qui n'engagent que des assistants à leur botte, complétement inféodés intellectuellement. Imaginez un étudiant de Martine R qui mettrait en doute le dogme et voudrait faire une thèse chez elle...
De plus, depuis une bonne quinzaine d'années, un scientifique qui voudrait mener des recherches risquant de mettre en doute le dogme n'aurait aucune chance d'obtenir le moindre crédit.

Pour ma part, je ne remets pas en cause un réchauffement ni l'influence du CO2.
Pas assez de connaissances pour ça. Mais il y a beaucoup d'indicateurs biologiques qui semblent aller dans ce sens, en tous cas dans notre hémisphère. Simplement la possibilité de modéliser et prévoir le comportement futur du climat me paraît très discutable. Voici la conclusion de l'article, qui soit dit en passant confirme une intuition que j'ai déjà exprimée ici : le réchauffement pourrait bien faire reverdir le Sahara, contrairement au catastrophisme du GIEC :

"Le fait qu’El Niño soit désormais considéré comme un phénomène mondial, avec des répercussions dans les trois principaux océans tropicaux, devrait faciliter l’explication des perturbations du climat sur toute la planète. Les modifications de la température océanique peuvent donc, à l’échelle locale, modifier l'humidité absolue de la circulation atmosphérique, entraînant l’augmentation de la pluviométrie des régions environnantes"

Enfin, on peut s'étonner que personne ne parle du principe de Le Chatelier à propos du réchauffement et de sa modélisation :
« Lorsque les modifications extérieures apportées à un système physico-chimique en équilibre provoquent une évolution vers un nouvel état d'équilibre, l'évolution s'oppose aux perturbations qui l'ont engendrée et en modère l'effet. »

Écrit par : Géo | 03 octobre 2013

Stéphane Montabert@ "Vous avez sorti des chiffres sur les effets de la gravimétrie. Ils me paraissent douteux et ces trous sont plus que probablement des effets des cyclones ou des anti-cyclones, ou leur interaction. Il faudrait des différences invraisemblables de densité pour faire cela, me semble-t-il. Mais bon, si les experts de Monaco l'ont dit, hein..."

Je n'avais pas pensé à El nino en écrivant cela. Voici un passage de l'article Wikipedia qui vous intéressera :

"Il a été relié à un cycle de variation de la pression atmosphérique globale entre l'est et l'ouest du Pacifique que l'on nomme l'oscillation australe et l'on unit souvent les deux sous le titre de ENSO (El Niño-Southern Oscillation)[1]."

Je maintiens donc mes doutes sur les interprétations que vous avez lues à Monaco.

Écrit par : Géo | 04 octobre 2013

@ Monsieur Stephane Montabert,rendons à César ce qui lui revient! Le Giec n'a pas entièrement tort.
Cependant il est regrettable de voir qu'après avoir colonisé des Inuits et conduit au suicide des chefs de tribu se voyant privès de leur droit de chasser ,le gouvernement Canadien s'aperçoive de son erreur en cherchant é ré-introduire dans la toundra nombre de jeunes qui meurent faute d'avoir perdu leurs repères.
On a gagné une manche mais pas la guerre diront ceux qui se sont insurgé contre ces mainmises envers des populations qui ne chassaient que pour survivre cependant et grâce à leurs témoignages on sait que la banquise s'est réchauffée et ils se retrouvent face à un nouveau combat ,apprendre aux nouveaux colonisateurs Hindous et Chinois à les écouter eux en premier pour utiliser les ressources naturelles qui sont les leurs et qui maintenant leur ont été redonnées mais hélas dépourvues désormais de tout gibier.
Privez des humains de leurs repères et de leurs facultés essentielles qui leur ont été enseignées comme chez nous en Suisse vous verrez le nombre de suicides liés à des obligations qui sortent droit des livres de fiction.
L'exemple Inuit est la preuve qu'on ne peut condamner tout un peuple à obéir à des profiteurs ,je pense aux fameux tris qui voient suivant ou des caméras pour surveiller les humains tandis que des réunions de Néo nazis peuvent s'exercer librement en Suisse,cherchez l'erreur
bien à vous et bonne journée

Écrit par : lovsmeralda | 04 octobre 2013

@tous: Voici un commentaire intéressant sur l'effet du réchauffement sur les océans:
http://motls.blogspot.com/2013/09/ocean-heat-content-relentless-but.html
Conclusion: les océans chauffent bel et bien, mais plutôt… lentement!

Écrit par : zamm | 06 octobre 2013

En somme le Giec cherche tout simplement à imiter E.Teissier!dès l'instant ou la Papesse de l'avenir a réussi à entrer a l'université pour que l'astrologie soit prise en compte par les Scientifiques, le Giec a peut-être réagi pour lui tenir la dragée.On sait qu'entre astrologues et scientifiques une guéguerre de principes a toujours existé

Écrit par : lovsmeralda | 12 octobre 2013

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