20 avril 2015

Les casseroles d'Hillary

En annonçant sa candidature à la présidence des Etats-Unis, Hillary Clinton mit fin au suspense le plus faible de toute l'histoire politique américaine.

usa,hillary clintonChoisie cinq fois par le Time pour figurer sur la liste des cent personnes les plus influentes au monde, elle ne fait face à aucune concurrence dans son propre camp. Personne dans le camp démocrate ne semble prêt à en découdre face à elle - ce qui donne un aperçu de sa mainmise sur le parti de gauche. Cependant, la victoire devant les électeurs ne sera pas forcément acquise, Hillary Clinton traînant derrière elle un certain nombre d'affaires gênantes. Revenons sur trois d'entre elles.

Whitewater Development Corporation

Les médias sont prompts à ramener sur la table l'épisode Clinton-Lewinski, mais cette affaire n'en est pas une ; Hillary Clinton était la victime trompée - et en joua avec talent dans les médias - alors que son mari était poursuivi pour avoir menti sous serment. En évoquant l'affaire Lewinski comme un des épisodes négatifs émaillant l'histoire d'Hillary, les médias lui rendent en fait service, mêlant un faux scandale à d'autres, bien vrai ceux-là, pour affaiblir la crédibilité de l'ensemble.

Le plus ancien scandale sérieux porté à notre connaissance est celui de la Whitewater Development Corporation, un projet de développement immobilier dans lequel le couple Clinton s'était associé avec Susan et Jim McDougal dans les années 70. Selon un certain témoignage, Bill Clinton, alors gouverneur de l'Arkansas, aurait fait pression sur un investisseur afin qu'il accorde un prêt illicite (car adossé à des fonds fédéraux) de 300'000 dollars à Susan McDougal.

Des enquêtes mirent en cause plusieurs proches collaborateurs des Clinton, dont Jim Guy Tucker, le successeur de Bill Clinton comme gouverneur de l'Arkansas. Il fut reconnu coupable et emprisonné pour fraude.

Bien qu'une quinzaine de personnes soient concernées et malgré les soupçons planant sur les Clinton, les enquêteurs ne parvinrent pas à les mettre en cause directement. La façon dont ils furent protégés était des plus étranges. Ainsi, Susan McDougal accepta d'aller en prison essentiellement pour avoir refusé de témoigner devant la cour face à des questions sous serment sur l'implication des Clinton. Ils ne furent blanchis que grâce à des silence de ce genre. Les Clinton surent toutefois démontrer leur gratitude quelques années plus tard ; ainsi Bill gracia Susan McDougal dans les tous derniers jours de sa présidence.

Encore voilée de mystère quarante ans après, l'affaire Whitewater est symbolique de l'opacité dans laquelle les Clinton maintiennent leurs affaires.

L'attaque anti-américaine de Benghazi

Le 11 septembre 2012, la représentation américaine à Benghazi, en Libye, fut attaquée par des terroristes islamistes. La responsabilité de la protection du personnel incombait à la secrétaire d'Etat en charge des affaires étrangères d'alors, c'est-à-dire Hillary Clinton. L'assaut, en deux endroits différents et à plusieurs heures d'intervalle, se solda par la mort de l'ambassadeur Christopher Stevens, du chef du renseignement Sean Smith et de deux agents de la CIA, tous deux anciens navy SEALs, ainsi que d'une dizaine de blessés. La mort d'un ambassadeur à l'étranger était la première depuis plus de trente ans. Un mois plus tôt, il s'était inquiété du faible niveau de protection de la mission américaine dans la ville...

La gestion de la protection de l'ambassade, de l'attaque puis de la crise politique qui s'ensuivit fut un échec à tous les niveaux.

usa,hillary clintonL'attaque commença le 11 septembre à 21h (3h de l'après-midi à Washington). Entre 125 et 150 assaillants, "certains portant les tuniques de style afghan prisées par les militants islamistes", d'autres équipés de masques et de gilets pare-balles, lancèrent l'attaque avec des lance-roquettes, des grenades à main, des AK-47, des fusils d'assaut de l'OTAN, des mortiers et des mitrailleuses lourdes montées sur des pick-ups. L'ambassadeur trouva la mort dans cette première attaque qui montra des défenseurs fort peu préparés, un système d'alerte défaillant, une chaîne de commandement désorganisée et une force de réaction inexistante.

Une seconde attaque eut lieu un peu plus tard, à 4h du matin heure locale, contre une annexe de la CIA située à moins de deux kilomètres de là. De nouveau, les défenseurs durent faire face à des tirs nourris, dont des tirs de mortier. L'un d'eux dévasta le sommet du bâtiment, tuant deux Américains.

De façon stupéfiante, et alors même que la veille le chef d'al-Qaeda Ayman al-Zawahiri annonçait pour l'anniversaire du 11 septembre une vague d'attaque contre les Américains en Libye, la première réaction américaine officielle fut de lier ces événements à une obscure vidéo de bande-annonce d'un film improbable,  "l'innocence des musulmans" dont l'existence fut évoquée pour la première fois le jour même de l'assaut. Aussi absurde soit-elle, la manœuvre - relayée par quatre médias - visait sans aucun doute à couvrir les innombrables manquements du fiasco de Benghazi.

Le mensonge dura quelques temps, appuyé par toute la force de persuasion de l'administration Obama et empoisonna même le débat de l'élection présidentielle: l'attaque de Benghazi était une manifestation qui avait "dégénéré". Mais le récit fut de plus en plus difficile à tenir face aux témoignages et à l'étalage d'armes lourdes employées contre les Américains. La thèse finit par s'effondrer complètement, le rapport d'enquête officiel ne laissant planer aucun doute sur le ridicule de la version d'une manifestation anti-américaine improvisée ayant basculé dans la violence.

Sans aller jusqu'à les qualifier de négligences criminelles, les conclusions de la commission d'enquête pointèrent directement l'incompétence de la secrétaire d'Etat Hillary Clinton en termes de leadership et de gestion de crise.

Le scandale des emails

La plus récente affaire en date concerne les emails de la politicienne. Le quotidien Libération donne avec sa complaisance habituelle un aperçu du sujet:

Pendant ses quatre années passées au département d’Etat, lors du premier mandat de Barack Obama, Hillary Clinton n’a jamais disposé d’une adresse électronique du gouvernement fédéral. L’ancienne secrétaire d’Etat (...) utilisait sa boîte personnelle, moins protégée des risques de piratage. Une adresse mail personnelle ne peut être utilisée qu’en cas d’urgence lorsque l’on travaille pour les services de l’Etat fédéral, rappelle le New York Times.


"Moins protégée des piratages?" En effet. C'est d'ailleurs par le biais d'un hacker roumain prenant le contrôle du compte mail d'un proche des Clinton que l'on appris l'existence de l'email particulier d'Hillary - employé dans son rôle de Secrétaire d'Etat.

Hillary avait bien une adresse email gouvernementale mais choisit délibérément de ne pas s'en servir. Pendant quatre ans, elle utilisa expressément un email privé, non encrypté et sans supervision, pour traiter d'affaires d’État officielles. Elle savait exactement ce qu'elle faisait puisque c'était précisément ce qui avait été reproché à des responsables de l’administration Bush en 2007, surpris à utiliser leurs boîtes mail personnelles pour ne pas avoir à livrer des échanges compromettants. A l'époque, Hillary était sénatrice, mais dans l'opposition.

Une fois dans le rôle de Secrétaire d'Etat, elle céda elle-même à la facilité d'un mail "officieux", bien pratique pour entretenir une correspondance parallèle sans rendre de compte à personne. Quelle excellente façon d'éviter d'avoir à divulguer quoi que ce soit à une éventuelle commission d'enquête!

Il est assez ironique de rappeler qu'en 2012 un ambassadeur fut sévèrement réprimandé et ensuite licencié pour avoir utilisé un email privé dans des affaires professionnelles. Histoire de lever le doute sur une éventuelle naïveté, Hillary Clinton signa elle-même, en 2011, un message enjoignant tous les ambassadeurs à ne pas utiliser des adresses privées dans le cadre de leurs activités professionnelles...

Prise la main dans le sac, Hillary prétendit que tout cela était en fait très transparent et livra des milliers de pages d'échanges comme preuve de sa bonne foi. Les enquêteurs eurent donc un aperçu de ce qu'Hillary voulait bien leur livrer, mais évidemment pas de ce qu'elle avait omis. Ensuite, par le plus grand des hasards, le serveur mail des Clinton clintonemail.com fut purement et simplement... Formaté.

Nous ne saurons peut-être jamais les secrets que Mme Clinton a décidé d'effacer, mais elle n'est pas sortie d'affaire pour autant. Écrits dans le cadre de son travail de Secrétaire d’État, ces messages étaient propriété du gouvernement américain ; elle est donc susceptible d'être accusée de destruction de biens de l’État. En outre, selon la date du formatage "accidentel" du serveur mail, elle pourrait également être poursuivie pour destruction de preuves. Enfin, tout son comportement est une violation flagrante des lois fédérales américaines sur l'archivage et la transparence.

L'affaire suit son cours.

Faire table rase du passé, un exercice difficile

D'une certaine façon, les auspices sont favorables à la candidature d'Hillary. D'une part, les médias acquis à sa cause veilleront à la présenter sous le jour le plus favorable possible, tout en dénigrant sans vergogne les candidats républicains. D'autre part, une proportion importante des électeurs démocrates votent en faveur d'un système et non d'une personne ; ils soutiendront simplement le candidat officiel qu'on leur désignera.

Cependant, Hillary Clinton ne pourra pas profiter de l'engouement qui avait porté Barack Obama avant son premier mandat. Présente dans le panier de crabes politique depuis l'université, première dame sous Bill Clinton, sénatrice de l'Etat de New-York sous la présidence Bush fils, secrétaire d'Etat dans le gouvernement d'Obama, elle est l'incarnation parfaite de la politicienne professionnelle, voguant au sein des arcanes du pouvoir comme un poisson dans l'eau, allant se cacher sous un rocher si les courants sont défavorables.

La promesse du Hope and Change de Barack Obama avait beau être creuse, elle amenait les foules à se mobiliser ; Hillary représente tout le contraire de ce message. Elle illustre à merveille les élites de Washington corrompues et éloignées des réalités, repoussant les gens normaux. Coupée du commun des mortels, voguant de congrès en sommets internationaux, considérant les allées du pouvoir comme son jardin, Hillary Clinton ne fait pas partie du sérail - elle incarne le sérail.

Les "affaires" suffiront-elles à ternir son éclat? Cela dépend de la curiosité des électeurs à aller au-delà des médias mainstream et de leur hagiographie permanente. Mais, surtout aux Etats-Unis, qu'on ne prenne pas à la légère la menace des sites alternatifs sur Internet ; ce sont eux, par exemple, qui contraignirent le président en exercice Barack Obama à éclaircir la controverse de son lieu de naissance.

Le premier adversaire d'Hillary ne viendra pas du camp républicain mais de son propre passé. Les médias parviendront-ils à le faire oublier pour la présenter comme une candidate toute neuve? Son succès repose sur le maintien de cette illusion.

Commentaires

L'affaire des mails est tout à fait stupéfiante. Dans le contexte américain, elle révèle une volonté délibérée de se soustraire à la loi qui est intolérable. Sans compter qu'Hillary Clinton, ce faisant, a mis en péril la sûreté nationale des Etats-Unis qu'elle était pourtant nommée pour protéger. Il y a des chances appréciables pour qu'une bonne partie de ses mails se trouvent sur les disques durs des services secrets russes -- voire des Chinois ou d'autres.

Écrit par : Robert Marchenoir | 21 avril 2015

Hillary Clinton est bisexuelle et je crois que dans un pays comme les U.S.A. cela compte beaucoup plus que ce que l'on peut imaginer.

S'attirer le vote du lobby LGBT est clairement dans ses intentions, selon la vidéo de sa campagne.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 21 avril 2015

Barack Hussein Obama avait attiré à lui le vote des afro-américains, qui ont bien été déçus, s'estimant même trahis.

Obama est un noir, un fils d'africain et non pas un afro-américain, descendant des anciens esclaves, ne pouvant dès lors pas comprendre leurs souffrances, celles des afro-américains.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 21 avril 2015

Ces casseroles-là ne seront pas gênantes pour nuire à Hillary Clinton. Qu'est-ce que c'est à côté de l'erreur politique monstrueuse de la 2ème guerre du golfe, menée dans le seul but d'enrichir une clique de forbans sous la houlette du bandit W.Bush ? Erreur qui historiquement sera vue comme le tournant définitif du déclin de la civilisation occidentale et le début du leadership mondial par les Asiatiques et la Chine en particulier...
A part ça, si Hillary part tôt, c'est qu'elle essaie de couper les ailes à un autre Obama. Les Américains l'ont peut-être tout simplement assez vue...

Écrit par : Géo | 21 avril 2015

@Robert Marchenoir: dans une société saine - ou si elle avait été républicaine - Hillary Clinton serait peut-être déjà en prison et sa carrière politique serait de toute façon brisée. Le fait que l'affaire des emails se ramène juste à une sorte de péripétie dans sa marche vers le pouvoir en dit long sur l'état de déliquescence des institutions américaines, de la justice aux médias.

@Victor-Liviu DUMITRESCU: avez-vous des preuves pour appuyer vos dires quant à la sexualité de Mme Clinton?

@Géo: j'aimerais vous répondre que Bush n'est pas candidat, mais ce n'est pas vrai puisque nous pourrions avoir un troisième Bush, Jeb, au nom du parti républicain! Bush contre Clinton, quelle belle affiche - pleine de nouveauté!

Plaisanterie mise à part, je ne vois pas trop l'intérêt de ressasser un passé fantasmé comme vous le faites, sur une élection qui portera avant tout sur les affaires intérieures. Et je crois savoir que beaucoup de candidats républicains sont (enfin!) en faveur d'une diminution des interventions américaines à l'étranger.

Quant à couper les ailes à un "autre Obama" je ne vois guère de qui vous voudriez parler.

Écrit par : Stéphane Montabert | 21 avril 2015

Oui Stéphane Montabert, j'ai des preuves.

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/29983988

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 21 avril 2015

L'amour que porte Hillary Rodham Clinton à son "assistante" Huma Mahmood Abedin est largement connu, commenté et diffusé.

http://mrconservative.com/2013/05/18027-hillary-clinton-to-admit-to-being-lesbian-in-new-tell-all-book/

http://www.politico.com/gallery/2013/07/how-close-are-huma-abedin-and-hillary-clinton/001210-017046.html

Bien que les sources soient écrites en anglais, je doute fort que cela ne soit pas suffisamment compréhensible et explicite.

Bonne lecture, monsieur Montabert.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 21 avril 2015

@Victor-Liviu DUMITRESCU: J'avoue que je l'ignorais, merci pour les liens.

Notez que cela compte difficilement comme une "casserole": d'une part, il semble que ce ne soit pas tellement un secret comme vous l'indiquez, et d'autre part, je ne m'attend guère à une sexualité effrénée de la part d'une femme de 68 ans au jour de l'élection. Quelque part ces frasques appartiennent au passé.

De plus, il me semble que les milieux GLBT votent déjà massivement pour les démocrates et ceux qui les méprisent massivement républicain, donc je doute que cet aspect de la candidate ait le moindre effet sur des fronts relativement figés de la campagne.

Écrit par : Stéphane Montabert | 21 avril 2015

Monsieur Montabert, je suis certain que cela aura un certain poids, un certain impact sur les centaines de millions de croyants américains, bien prudes et puritains.

Il suffit pour cela d'insister à chaque occasion sur ce point, pour décrédibiliser tout son programme, toutes ses actions en faveur de la fameuse middle class.

San Francisco est une ville acquise à Hillary Rodham Clinton, mais vous avouerez que ce n'est pas avec une seule ville, même aussi grande que San Francisco qu'elle arrivera aux manettes de la Maison Blanche ?

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 21 avril 2015

De la même manière, les médias romands, encartés au Parti Socialiste, qui exultent devant Hillary Rodham Clinton, ils se sont tus au sujet du mariage de votre conseillère nationale socialiste et vaudoise, Ada Marra, avec un citoyen du Vénézuela, le pays de Hugo Chavez.

Pas un mot sur ce mariage, tenu secret, à croire que faire étalage de son amour, son bonheur qui devait être à son comble, est interdit.

On peut légitimement se poser la question sur la véridicité des sentiments de la mariée, parce que Marra, n'a pas pris le nom de famille de son époux, pourtant aimé au point de se marier avec.

Qu'à fait l'officier d'état civil ?
S'est-il donné la peine d'ouvrir une enquête pour détecter un mariage blanc, uniquement en vue de l'obtention de papiers suisses ?

Notez bien le commentaire de l'auteur de l'article.

http://www.24heures.newsnetz.ch/suisse/La-Vaudoise-Ada-Marra-s-est-mariee/story/12597820/print.html


"Fille de parents immigrés italiens, Ada Marra, 41 ans est une figure socialiste vaudoise très connue du grand public, et connue pour son engagement auprès des gens dans la précarité."


Elle est tellement engagée envers les pauvres gens qu'elle est bien capable de se marier avec l'un d'entre eux, pour lui obtenir le droit de résider en Suisse, non ?

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 21 avril 2015

Au contraire du mariage d'Ada Marra, madame Martullo Magdalena a connu son heure de gloire, parce que fille de Blocher.

Notez bien l'insistance de la presse "rouge" sur ce point.

http://www.rts.ch/info/suisse/6715329-la-fille-de-christoph-blocher-vise-un-siege-au-national-cet-automne.html

La presse "rouge" déclare "savoir" que la candidature de la fille de Blocher a comme but uniquement la destitution d'Evelyn Widmer-Schlumpf, icône de la gauche et des féministes.

On présentera madame Martullo à l'infini comme fille de Blocher, pour bien la décrédibiliser, elle aussi, contrairement aux idoles des rouges.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 21 avril 2015

" Et je crois savoir que beaucoup de candidats républicains sont (enfin!) en faveur d'une diminution des interventions américaines à l'étranger. "

Un désengagement américain dans le monde c'était aussi le souhait de W.Bush dans sa première campagne électorale. Mais il n'avait pas prévu les évènements qui allaient arriver un certain 11 septembre.

D.J

Écrit par : D.J | 21 avril 2015

"Mais il n'avait pas prévu les évènements qui allaient arriver un certain 11 septembre." Il les avait tellement prévu que le 9/11 a sérieusement contrarié ses plans, l'obligeant d'intervenir en Afghanistan. Boulot qu'il a cochonné au plus vite pour s'occuper de son jackpot en Irak...

Écrit par : Géo | 21 avril 2015

La mort du commandant Massoud, le lion du Panchir est intervenue juste quelques jours avant le 11 Septembre.

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 22 avril 2015

Toutes les sources d'information de Romandie s'évertuent à parler de madame Martullo, comme de la "fille à Blocher".

Comme je l'avais écrit, il y a des rouges partout dans cette presse encartées.

Bluewin de Swisscom, RTS, La Tribune de Genève, 24 Heures, sans parler des hebdomadaires TAMEDIA ...

Vous avez dit ... impartialité ?

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 23 avril 2015

"Comme je l'avais écrit, il y a des rouges partout dans cette presse encartées."
Certes, mais c'est à double tranchant : ils sont tellement mauvais qu'ils déconsidèrent passablement les positions de la gauche...
C'est un peu comme Ada Marra ou Cesla Amarelle : chaque fois qu'elles ouvrent la bouche, c'est mille voix de plus pour la droite. Mais peut-être ne devrions-nous pas le dire...

Écrit par : Géo | 23 avril 2015

Voici un excellent dossier, pour une fois, publié par la Tribune de Genève.

http://www.tdg.ch/monde/Hillary-Clinton-desarconnee-par-des-accusations/story/27634592

Écrit par : Victor-Liviu DUMITRESCU | 25 avril 2015

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