09 août 2015

Ces avions qui disparaissent

Il arrive parfois que des avions disparaissent dans un accident quasiment sans laisser de traces. Je ne fais pas ici référence à une catastrophe aérienne comme celle du MH370, revenu par hasard sur le devant de l'actualité après que de ses débris eurent flotté jusqu'à l'île de la Réunion, mais à ces appareils dont le site de disparition est dûment identifié et qui pourtant semblent nulle part. Reste au mieux un cratère béant, et parfois presque rien.

Je fais référence par exemple au Vol 93 de United Airlines, détourné par des pirates lors des attentats du 11 septembre et perdu en Pensylvannie après une rébellion des passagers. Citant Wikipedia:

Selon les récits de témoins, l'avion a piqué brusquement du nez, est tombé comme une pierre et s’est pulvérisé au sol, le kérosène explosant en une boule de feu. Le profond cratère dessinant l’empreinte de l'avion dans le sol meuble de cette ancienne mine à ciel ouvert manifeste la verticalité de l'impact. Par ailleurs, deux ensembles de débris retrouvés au sud de l'Indian Lake et à New Baltimore, à 3 et 12 km de l'impact, se trouvent alignés avec un moteur (unique pièce de taille notable retrouvée, à 600 mètres de l'impact).


Le crash d'un Boeing 757-200, un appareil de 47m de long et 39 d'envergure, a donc livré très peu de débris.

Cette disparition fait aussi écho à celle du fameux Vol 77 d'American Airlines détourné contre le Pentagone, et dont l'absence de traces donna lieu aux théories du complot les plus délirantes - pour peu qu'on oublie délibérément l'avion disparu, les témoins visuels, les fragments retrouvés dans les décombres, les passagers décédés et autres menus détails...

accident aérien
Pentagone, 11 septembre 2001 (cliquez pour agrandir)

Mais l'attaque commença plus tôt ce jour là, à 8h46 du matin, avec l'impact d'un premier avion contre la tour 1 du World Trade Center. Si l'acte saisit d'effroi des milliers de témoins, personne n'eut la présence d'esprit de filmer l'impact de l'avion - sauf deux cinéastes français, les frères Naudet, venus effectuer un reportage sur les pompiers de New York. La première révélation de ces images n'eut lieu que six mois plus tard, lors de la première diffusion de ce qui devint un témoignage sur ce jour historique ; dans l'intervalle, de nombreux "complotistes" prétendirent là encore que la première tour n'avait pas été frappée par un avion mais par un missile et que l'absence de débris visibles en était la preuve.

Si le 11 septembre 2001 fournit un nombre tragique de catastrophes aériennes, les interrogations du public sur les avions qui disparaissent ne se limitent pas à ces seuls attentats. Lorsque le pilote dépressif de Germanwings Andreas Lubitz décida de précipiter son appareil contre une paroi rocheuse des Alpes en mars 2015, les commentaires de divers articles sur le sujets montrèrent eux aussi une préoccupation du public sur l'absence apparente de débris. Comment l'Airbus A-320 avait-il pu être pulvérisé au point de laisser si peu de pièces derrière lui? A côté de cela, certaines catastrophes aériennes laissent des débris sur des kilomètres, n'est-ce pas étrange?

C'est en repensant à ces gens - pas toujours mal intentionnés - qu'il m'est venu en tête de retrouver une vieille vidéo, datant des premiers jours d'Internet, qui permet d'expliquer et d'illustrer ce phénomène. Bien entendu, elle est désormais sur Youtube:

La vidéo de 1988 au laboratoire américain de Sandia montre, au ralenti, l'impact d'un F-4 Phantom à quelque 800 km/h contre un mur de béton. Je ne sais pas exactement dans quel contexte ce test était fait (probablement pour "prouver" la solidité de l'enceinte d'une centrale nucléaire contre un crash aérien) mais la démonstration est spectaculaire: l'appareil, pesant plus de 14 tonnes à vide, est littéralement pulvérisé contre le béton. Il se réduit en poussière alors que chaque particule de métal qui le compose prend une trajectoire orthogonale au solide mur sur son chemin. Le nuage de poussière à l'impact n'est pas un effet de l'appareil percutant le béton ; c'est l'appareil percutant le béton. Il ne creuse pas de trou dans la surface.

Il existait à l'époque une deuxième vidéo du même laboratoire, malheureusement pas retrouvée sur Youtube, montrant un test ultérieur conduit cette fois-ci avec seulement le réacteur d'un Phantom F-4. L'argument avancé pour ce deuxième essai était que le réacteur seul rassemblait l'essentiel de la masse de l'avion entier - et avait l'avantage de coûter beaucoup moins cher! - et les images montraient les mêmes effets.

Cette vidéo explique mieux que n'importe quelle explication pourquoi un avion disparaît presque complètement à l'impact, pour peu que quelques conditions soient réunies:

  • Il doit arriver intact au point d'impact ; si l'avion se brise en altitude, les morceaux sont dispersés sur une large zone et des débris au hasard peuvent arriver au sol à peine endommagés. L'exemple le plus frappant dans cette catégorie est celui de la navette américaine Columbia, qui explosa en vol à 70 km d'altitude et dispersa ses débris sur des dizaines de kilomètres... Lesquels furent parfois récupérés par des particuliers qui les mirent en vente sur eBay, notamment une broderie intacte d'un patch de mission cousu sur une combinaison d'astronaute à bord.
  • Il doit percuter une surface solide ou raisonnablement solide. Une construction en béton renforcé comme un building ou une roche granitique, par exemple.
  • Il doit percuter la zone d'impact avec un angle proche de 90°, et évidemment à la plus haute vitesse possible, ce qui explique que des avions de tourisme légers ne se pulvérisent pas même lorsqu'ils heurtent le sol de plein fouet.

Lorsque ces trois conditions sont réunies, comme dans la vidéo du Phantom F-4 contre le mur de béton, alors l'avion est proprement réduit à l'état de poussière. Il n'en reste quasiment que de la poudre, et bien malin qui saurait identifier le type d'appareil et ce qui lui est arrivé à partir d'un sachet du résultat...

Évidemment, hors laboratoire, pareil crash n'arrive pour ainsi dire jamais ; c'est d'ailleurs préférable, permettant aux familles des victimes d'identifier les restes de leurs proches et aux enquêteurs de comprendre ce qui s'est passé. Mais les débris retrouvés sont parfois trop peu nombreux et trop peu spectaculaires pour que le grand public accepte l'idée du crash.

Il restera des gens réfractaires aux informations présentées ici. Parmi les arguments rationnels qu'ils pourraient avancer, l'idée qu'un avion de ligne et un chasseur monomoteur n'ont "rien à voir". Si cette remarque a du vrai ce n'est pas exactement dans le sens où ils l'entendent: le F-4 du laboratoire de Sandia est beaucoup plus dense qu'un avion de ligne, dont le fuselage est creux et les moteurs de plus de 8 tonnes situés sous les ailes. Si un 777 est bien plus lourd, totalisant 143 tonnes à vide, sa densité est plus faible car la masse est répartie dans un plus grand volume.

Les avions modernes donnent une apparence de solidité et de résistance rassurantes ; malgré tout, ils restent conçus pour être le plus léger possible à l'aide de matériaux comme le carbone et l'aluminium, bien plus fragiles que l'acier et dont le point de fusion est inférieur à la chaleur de combustion du kérosène embarqué. De part leur conception et leur composition, il est possible qu'ils se désintègrent à l'impact dans certaines circonstances en cas de crash  - sans le moindre besoin de faire appel à une théorie du complot.

Commentaires

Monsieur Montabert, il y a alors un site que vous allez apprécier car il démonte les théories du complot en se basant sur l'ingénierie des structures en acier qu'il enseigne à l'Université de Montpellier.

http://bastison.net/

Bien entendu Jérôme Quirant est fréquemment attaqué, voire insulté par les adeptes des théories du complot et de Reopen911. Il attend toujours que ses scientifiques présente en comité de lecture leurs arguments prouvant ce qu'ils avancent.

Écrit par : G. Vuilliomenet | 09 août 2015

Ce qui se passe et se dit autour de ces accidents a un avantage : cela met en lumière le fait que l'irrationnel règne encore en maître chez certaines populations du monde. Le genre d'irrationnel qui permet à leurs dirigeants de leur faire croire ce qu'ils veulent et de mener les guerres tellement justes qui servent leurs intérêts...

Écrit par : Géo | 10 août 2015

Précision : les conspirationnistes mentent lorsqu'ils affirment que les photos du Pentagone montrent l'absence de débris provenant d'un avion. C'est vrai pour les photos qu'ils exhibent. Mais ils ne montrent pas les photos sur lesquelles ont voit... le train d'atterrissage de l'avion, juste devant le bâtiment.

Comme quoi, les mensonges les plus gros sont ceux qui marchent le mieux.

Écrit par : Robert Marchenoir | 10 août 2015

L'espèce de moules retrouvées sur la pièce du MH 370 poussent dans le golfe persique et uniquement dans le golfe persique !!

De plus, sur un objet qui flotte au milieu des océans, les moules sont absentes, ces mollusques ne sont présent que près des cotes !!!!

Écrit par : Corto | 10 août 2015

"L'espèce de moules retrouvées sur la pièce du MH 370 poussent dans le golfe persique et uniquement dans le golfe persique !!"
Voilà une information de la plus haute importance. Comme c'est curieux, il n'y a que Corto qui la connaît...

Écrit par : Géo | 11 août 2015

Je n'aime ni les "complotistes" ni les "anti-complotistes", car ils se ressemblent, en jumeaux ennemis.

Sous le discours des premiers, avant tout une hostilité envers les USA et Israël pour des raisons qui échappent majoritairement à la réflexion.

Sous le discours des seconds, avant tout une sujétion aux USA et à Israël pour des raisons qui échappent, également, majoritairement à la réflexion.

Dans les deux cas, beaucoup "d'agendas cachés" et bien peu de réflexion.

Écrit par : Paul Bär | 11 août 2015

Non, Géo, c'est ce qui a fait que le Procureur de Paris ait refusé de se prononcé sur l'origine de l'aileron !

Il est certain que la pièce "retrouvée" sur l'île de la Réunion provienne du MH-370, cependant sont cheminement pose de sérieux problèmes aux enquêteurs, notamment à cause de ces moules !

Je le répète, les moules ne se développent pas en plein océan, ces moules prouvent que l'aileron a d'abord échoué sur une autre cote, puis est reparti pour échouer sur une cote française !

Les accords commerciaux entre la France et l'Iran ont un prix que le Procureur de Paris ne voit pas de cet oeil !

Il y avait dans ce vol, plus de 20 spécialistes en informatique appartenant à une société américaine et ces spécialistes de la sécurité informatique avaient un prix sans égal pour les iraniens qui sont les principaux fournisseurs en pétrole de la Malaisie.

La première question dans cette affaire consiste à connaitre les traces radars du MH 370, un avion ne traverse pas la Malaisie sans laisser des traces radars, tant sur les radars civils que militaires, en fait cet avion n'a pas disparu physiquement, mais uniquement sur les radars malaisiens, ensuite il a scrupuleusement fait des détours pour éviter les radars indonésiens et thaïlandais en prenant une route extrêmement étroite, pour ensuite contourner l'Inde.

Les balises de cet appareil a été débranchées pour ne pas être suivi par GPS et par balises ACARS, balises qui ont cessées d'émettre alors que l'aéronef était à une altitude de 35'000 pieds !

D'autre part, l'une des 3 balises ACARS équipant les Boeing 777 se détache de sont ancrage au moindre choc de nature mettre l'appareil en danger, je dis moindre choc, il faut l'entendre par moindre choc assez violent ou perte d'un élément de l'appareil, des fils parcours les ailes, la structure de la cabine et des ailerons arrières, si l'un de ces composants de l'appareil se détache, une des balises ACARS est éjectée instantanément et continue d'émettre pendant des mois cela sur le sol comme sur de l'eau (flottante). Hors le système ACARS a été désactivé au dessus du golfe de Thaïlande, dans une région ou la profondeur ne dépasse pas 70 mètre et cela sur des milliers de km2 !

Ensuite et après de nombreuses semaines, les autorités malaisiennes ont finit pas avouer que l'aéronef a rebroussé chemin, voyant que si il avait crasher dans le golfe de Thaïlande, des débris et la balise aurait été découvert, pris à la gorge les autorités ont admises que l'avion avait retraversé la Malaisie dans l'autre sens en direction ouest en direction du golfe du Bengale, en évitant comme décrit plus haut, soigneusement les espaces aériens indonésiens et thaïlandais !!!

Pourquoi faire tous ces méandres pour aller s'écraser en mer ?

Pourquoi débrancher physiquement les balises ACARS pour aller s'écraser ?

Ces multiples interventions ne peuvent être menées à bien, que par des professionnels et de très bons pilotes !

Ensuite voler en respectant certaines altitudes et ne respectant les espaces aériens sans jamais les violer, jusqu'à destination pour faire écraser un avion malaisien, quel intérêt ?

Pour retrouver un morceau d'aileron quelques jours après la visite du ministre des affaires étranges françaises sur une plage de la réunion alors que la zone était interdite d'accès aux réunionnais 3 jours avant la "découverte" et un Procureur qui ne marche pas dans la combine, c'est gros, très gros !

Bien à vous

Écrit par : Corto | 11 août 2015

Un autre fait troublant, depuis 4 ou 5 mois, des attaques informatiques contre les administrations israéliennes ont été neutralisée, notamment il y a 4 jours, une attaque, la cinquantième contenait des routines proches de celles développées par l'un des ingénieurs de la société américaine Freescale, société rachetée en 2006 pour 18 milliards de $ par Blackstone Group, lui même propriété de Jacob de Rohschild, d’une puce révolutionnaire permettant d’accroître la furtivité des avions gros porteurs.

Les enregistrements fait à l'hôtel Beau-Rivage lors des "négociations" sur le nucléaire iranien, les questions tournent amplement sur le MH-370 et les iraniens ont refusés de trouver des arrangements à ce sujet, ce qui, implicitement prouve, qu'il y sont largement mêlés !

Concernant les lignes de codes faisant partie des attaques dirigées contre Israël, des "signatures" y sont quasiment imparables, chaque ingénieur possède son style d'écriture, même en langages bas niveau, l'un de ces styles d'écriture d'un des ingénieurs "disparus" est reconnue par un collègue très proche de ce dernier !

Autre détail, l'allié de l'Iran, la Russie est également très très intéressée par ces technique de furtivité développée Freescale et le Pentagone a entreprit une poursuite contre Freesacle dans le sens qu'elle n'a pas respecté les normes de sécurité en faisant voyager plus de 3 de ses employés dans un même vol !

Écrit par : Corto | 11 août 2015

Corto@ Merci pour ces précisions. Le parcours de cet avion est en effet difficilement explicable. On en reparlera...

Écrit par : Géo | 11 août 2015

Pour le fun, 5 passagers iraniens voyageaient avec des faux passeports dans le MH-370 !

Il y a aussi l'affaire surprenante du 4U9525/GWI18G !

Écrit par : Corto | 11 août 2015

@Paul Bär: en renvoyant dos-à-dos les complotistes et les anti-complotistes, en sous-entendant que les seconds sont au service d'une autre cause, vous mettez dans le même panier le vice et la vertu, la vérité et le mensonge, la manipulation et la vérité.

Ce faisant, vous ne rendez pas service à l'intelligence - cette fameuse réflexion dont vous vous targuez et qui ne vous mène pas bien loin. Car il y a un nom pour votre posture ; cela s'appelle le nihilisme.

Écrit par : Stéphane Montabert | 12 août 2015

A votre réaction, je vois au contraire que j'ai touché juste.
D'un côté, les anti-américano/israéliens, de l'autre les pro-américano/israéliens.
Ces deux groupes partisans s'opposant, certes, mais sur des modes de pensée similaires. Les uns voulant impliquer Israël et les Juifs dans l'histoire, les autres craignant qu'Israël et les Juifs y soient accusés. Donc, dans les deux cas, des agendas particuliers.

PS: sur l'avion ayant frappé le Pentagone, j'avais une fois discuté de cela avec un pilote militaire suisse de Hunter (donc, spécialisé dans l'attaque au sol et le vol à basse altitude), au civil capitaine de MD-11 chez Swissair. Il m'avait dit que lui - pilote très expérimenté - aurait trouvé techniquement difficile le vol d'approche à basse altitude pour frapper le Pentagone, mais, apparemment, cela n'a pas posé problème à ces terroristes ayant juste quelques heures de pratique sur avion léger.

Écrit par : Paul Bär | 12 août 2015

@Paul Bär: à votre réaction, je vois que vous continuez à raisonner à côté de la plaque.

On peut écrire un article expliquant des phénomènes physiques impliquant des avions sans être pro- ou anti- américain, israélien, ouzbek, martien ou tout ce qui peut vous passer par la tête. Si vous décidez de tout ramener à ce critère imaginaire, c'est votre problème, pas le mien.

Quant à votre copain pilote militaire suisse, je lui rappellerai que ledit Pentagone couvre 2,4 km carrés et n'est rien d'autre que le plus grand immeuble de bureaux du monde... M'est avis que ce n'est pas si difficile à toucher - mais je sous-estime peut-être les compétences des tarés aux commandes à l'époque.

Écrit par : Stéphane Montabert | 12 août 2015

Si il n'y a pas eu d'avion qui s'est crashé sur le Pentagone il aurait été facile de le savoir comme faire un simple inventaire sur le nombre d'avions qu'exploitent les cie aériennes. Si c'était bidon aucune cie aurait un avion qui manque à l'appel.

La soit-disante absence de débris d'avions et le petit impacte révélé sur le mur du bâtiment s'explique que l'avion à percuté un véritable bunker qu'est le Pentagone et qu'il fut pulvérisé par la violence du choc. C'est comme si un avion percute de plein fouet un sol en béton.

" Je le répète, les moules ne se développent pas en plein océan, ces moules prouvent que l'aileron a d'abord échoué sur une autre cote, puis est reparti pour échouer sur une cote française ! "

A moins que le cuisinier dans l'avion avait prévu de servir des moules à dîner juste avant le crash.

D.J

Écrit par : D.J | 12 août 2015

Grand bâtiment, certes, mais pas très haut, et pour en frapper une façade à angle droit (comme sur la vidéo où l'on ne voit rien, hihi) il fallait, m'a t'on expliqué, une longue approche à basse altitude requérant une pratique certaine du pilotage sur avion de ligne.

Écrit par : Paul Bär | 12 août 2015

On renviendra certainement longtemps sur ce drame et les avis seront divergeants, tout commele fait que l'homme à marché sur la lune ou pas selon certain. Du point de vue aéronautique, ces trois avions ont bien été détournés et crashés. Petite info, il n'autait pas été possible des les crashés avec précision sans un système GPS. les prtates ont utilisés des récepteurs GLONASS (GPS russes)volsé lors du conflit Tchétchène.

On comprendra donc que les implications de ce drame ne sont pas uniquement aux USA!

Bien à vous

PK
avia news

Écrit par : PK | 12 août 2015

J'ai un vélo Bianchi, je suis de la mafia.

Écrit par : Paul Bär | 12 août 2015

En l'occurrence, le sujet de cette note, c'est :

"Ces avions qui disparaissent"

Et pas :

Ces avions qui s'écrasent !

Ceci dit, dans les actualités récentes, mis à part le MH-370, vois pas !

Écrit par : Corto | 12 août 2015

@Corto: relisez le premier paragraphe, il développe le titre.

Écrit par : Stéphane Montabert | 12 août 2015

"Reste au mieux un cratère béant, et parfois presque rien." Il y a aussi le crash de l'AH 5017. Des parents des victimes se disaient choqués par l'absence de débris de restes de l'avion...

"une longue approche à basse altitude requérant une pratique certaine du pilotage sur avion de ligne." Il resterait à prouver que les pilotes des commandos d'Al Qaeda n'avaient pour seules connaissances de pilotage que celles acquises en Amérique. De plus, la remarque citée plus haut parle de phase d'atterrissage, c'est-à-dire avec train de roues sorti et flaps, ce qui modifie la portance et rend les effets de sol plus importants. En l'occurrence, il y a bien eu "atterrissage", mais pas au sens où on l'entend généralement. Par ailleurs, Paul Bär a beaucoup d'amis pilotes qui ont des avis très précis sur les F-5 que la majorité des spécialistes ne partage pas.

Écrit par : Géo | 13 août 2015

Oui, DJ, contrairement à certains mollahs iraniens, les mollusques sont sexués, néanmoins ovipares !

Les poissons sont très friands des petits neuneufs de ces lophozoaires mollusca, comme ils le sont de tous les petits neuneufs et il est même très rare d'en trouver à plus de 500 mètre d'une cote, pourquoi ?

Et bien, c'est pas compliqué, les ptits neuneufs ne flottent pas, parce que, si ils flotteraient, "(((mais non, gros nigaud, pour les sauveteurs français")))), ils flotteraient (2x) !!!

Ainsi vont les choses de la vie et de ces êtres innervés, contrairement à certains fraudeurs pirates du 21ème siècle !

Écrit par : Corto | 13 août 2015

@ Corto

"Ces moules prouvent que l'aileron a d'abord échoué sur une autre cote, puis est reparti pour échouer sur une cote française !"

Donc, l'aileron a déployé ses ailes, avant de s'écraser à la Réunion, c'est bien ça ? Et que je comprenne bien : il était toujours chargé de moules ? Marinières, les moules, n'est-ce pas ? Le détail a son importance. Car on ne fait pas de moules marinières à la Réunion ! Eh oui ! Ça change tout ! Cela prouve bien l'implication de Jacob de Rothschild !

Écrit par : Robert Marchenoir | 13 août 2015

Une semaine à peine après la visite de Fabius en Iran pour signer des contrats, une plage de 10 km est fermée les 3 jours qui précèdent la découverte !

Plage gardée par des soldats de l'armée française et hop, un flaperon débarque couvert de moules d'une taille de 50 mm !

Période de croissance pour une moule de cette taille : entre 18 et 24 mois minimum !

Il n'y avait pas pensé, d'ailleurs le Proc de Paris n'a toujours validé la version du Quai d'Orsay !

Écrit par : Corto | 13 août 2015

Si la France doit aider quiconque à fournir de fausses preuves, ça veut tout dire !

Du coup, il faudrait revenir sur cette affaire du crash de Germanwing et ses corridors de mensonges à l'infini !

Écrit par : Corto | 14 août 2015

La France : état terroriste !?!?!

Écrit par : Corto | 14 août 2015

"Une semaine à peine après la visite de Fabius en Iran pour signer des contrats, une plage de 10 km est fermée les 3 jours qui précèdent la découverte !"

Rassurez-moi, Corto, vous vous payez notre tête ? Vous nous faites la parodie d'un complotiste azimuté ? Vous ne croyez pas réellement à ce que vous dites ?

Aucune plage n'a été "fermée". La plage n'était pas plus "gardée par des soldats de l'armée française" que mes goguenots, ou ceux de la présidente de la Confédération.

Accessoirement, vous le grand spécialiste en moules, vous nous expliquerez comment on peut "fermer" une "plage de dix kilomètres".

Écrit par : Robert Marchenoir | 14 août 2015

"Donc, l'aileron a déployé ses ailes, avant de s'écraser à la Réunion, c'est bien ça ? Et que je comprenne bien : il était toujours chargé de moules ? Marinières, les moules, n'est-ce pas ? Le détail a son importance. "

http://i18.servimg.com/u/f18/14/14/01/64/flaper12.jpg

Aucune importance, c'est pas des moules.
C'est des anatifes, communément appelés des "pousse-pieds".

Écrit par : Chuck Jones | 15 août 2015

Chuck, ces "mollusques" sont bien le problème, la preuve, ils mettent des semaines pour établir une analyse sur les gènes récoltés sur le flaperon !

http://www.lepoint.fr/monde/mh370-les-anatifes-retrouves-sur-le-debris-cles-du-mystere-12-08-2015-1956195_24.php

Avec les nouvelles techniques d'analyses ADN, il faut moins de 2 heures pour obtenir un profil, et des dizaines d'universités possèdent des profils ADN des différents types d'anatifes !

Les biologistes mettent aussi longtemps pour informer la presse que l'avaient fait les autorités malaisiennes en matière d'expertises radars !

Et l'on sait dans ce genre d'affaire, que plus les attentes sont longues et plus données sont illisibles et floues !

Dans le meilleur des cas, des réponses concernant l'identification de ces "mollusques" nécessite 2 ou 3 jours, nous sommes toujours sans estimation 17 jours après, 17 jours, comme pour que les autorités malaisiennes admettent que l'avion n'avait pas vraiment disparu dans le golfe de Thaïlande !

Depuis le début de cette affaire, il semble urgent de procéder le plus lentement possible, histoire de ne pas lâcher des infos teintées de vérité !

Robert, cette plage est toujours interdite au public et nous sommes le 15 août !!

Écrit par : Corto | 15 août 2015

Autre "détail" tous les composants d'un avion sont marqués avec des gravures laser !

Un aileron de cette taille doit au minimum contenir un vingtaine de composants, chacun d'entre eux, marqué scrupuleusement et le Proc de Paris a été convoqué 3 fois par le Quai d'Orsay avant de communiqué sont refus définitif de confirmer quoi que ce soit concernant l'origine de ce débris !!!

Écrit par : Corto | 15 août 2015

Tsss... ces anatifes ressemblent à des moules comme un complotiste ressemble à un gars qui a la tête sur les épaules... Ça ne sait même pas reconnaître une moule, et ça prétend faire la leçon au monde entier ? Le complotisme est vraiment le fléau de notre temps...

A ce sujet, j'ai trouvé un site complotiste beaucoup plus sophistiqué que ces histoires de flaperon baladeur et de plage interdite :

http://orientalreview.org/

Réalisé de façon à singer les think-tanks américains, c'est une officine de propagande soviétique -- pardon, russe, à la source de certaines des calembredaines qui sont complaisamment répercutées par des milliers d'idiots utiles à travers l'Internet occidental.

Je vous recommande la série "d'articles" où un "historien russe" (mais aussi "activiste") refait l'histoire de la Seconde guerre mondiale à la sauce communiste, en expliquant qu'Hitler était une marionnette créée par l'Angleterre et les Etats-Unis afin de nuire à l'URSS. Et que le génocide des Ukrainiens par la faim, perpétré par Staline, est en réalité la faute de l'Occident, lequel exigeait d'être payé en blé pour livrer des équipements industriels à l'URSS.

Par conséquent, Staline a bien été obligé de voler leur blé aux Ukrainiens et de les faire mourir de faim, et le capitalisme anglo-saxon en est responsable.

http://orientalreview.org/category/issues/unknown-wwii/

Attendez-vous à lire de nombreuses idioties de ce genre dans les années à venir.

Et réfléchissez à l'organisation et à l'argent qui sont nécessaires pour mettre sur pied un site tel que cette prétendue Oriental Review... sachant que la Russie a créé des centaines de canaux de désinformation comme celui-là.

Sans beaucoup de succès au-delà du buzz internautique, d'ailleurs, puisque malgré des dépenses de propagande pharaoniques, la Russie ne recueille que 30 % d'opinions favorables à travers le monde, et Poutine encore moins, soit 24 % :

http://www.pewglobal.org/2015/08/05/russia-putin-held-in-low-regard-around-the-world/

Au passage, on remarquera que les anti-américains font beaucoup de bruit, mais qu'ils sont très minoritaires : 69 % des Européens ont une bonne opinion des Etats-Unis, contre 26 % de la Russie. Les Français sont 85 % à avoir une opinion défavorable de Poutine... encore plus que les Ukrainiens (84 %) !

Voilà qui tranche singulièrement avec la visibilité des prises de position pro-Moscou d'une part notable des élites françaises : politiciens de droite comme de gauche, hommes d'affaires, intellectuels authentiques ou auto-proclamés... Il faut dire que le petit peuple ne profite pas des avantages matériels procurés par le Kremlin à ses agents d'influence occidentaux...

Écrit par : Robert Marchenoir | 15 août 2015

@ Robert Marchenoir,

+1

D.J

Écrit par : D.J | 15 août 2015

Je ne vois pas en quoi Robert démontre quoi que ce soit dans son exposé cherchant à rassurer l'auditoire sur les médias totalement perdus dans leurs dossiers abandonnés si tôt un verdict tombé comme un boulet brut de décoffrage !

Qui est le plus complotiste dans l'affaire, les médias ou les évidences ?


Combien de mensonges ont été soigneusement déballés par des institutions "prestigieuses", notamment en matière de crash d'avions, mais c'est pas tout !

Robert défend en même temps la presse et s'attaque à la Russie, il n'a pas compris que ces 2 ne font qu'un !

Si ces affaires ont bien une source commune, elle se trouve justement bien en Russie et ses satellites !

Pourquoi prendre autant de mesure ayant permis de semer les radars et de voir défiler autant de mensonges de la part des autorités malaisiennes et ce ne sont pas les seules, juste pour crasher un avion ?

Répondez uniquement à cette dernière question, Robert !

Merci

Écrit par : Corto | 15 août 2015

@ Corto

"Je ne vois pas en quoi Robert démontre quoi que ce soit dans son exposé."

"Répondez uniquement à cette dernière question, Robert !"

J'ai simplement démontré que vous n'êtes pas quelqu'un de sérieux (pour le dire excessivement gentiment), et vous me donnez raison avec votre nouveau commentaire.

Vous prétendez démontrer un complot supposé (sans jamais dire lequel, comme tous les complotistes) ; vous utilisez pour cela de prétendues connaissances scientifiques détaillées et approfondies sur la biologie des moules qui seraient accrochées à l'aileron (qui ne sont que des tartines copiées-collées sur je ne sais quel site écrit par des idiots) ; on vous apporte la preuve que vous, le grand docteur ès-moules, n'avez même pas compris qu'il ne s'agissait pas de moules, et vous n'avez pas encore rampé sous terre, le rouge au front ?

Commencez par présenter vos excuses aux lecteurs de ce blog, avant d'exiger que je réponde à je ne sais quelle question.

Écrit par : Robert Marchenoir | 16 août 2015

Merci pour les censures, c'est ainsi que ça commence !

Je ne savais pas que la Suisse était aussi "fragile" !

Écrit par : Corto | 16 août 2015

Corto, avec 13 commentaires publiés je crois que vous avez eu l'occasion d'exprimer votre point de vue.

Le cas échéant, rien ne vous empêche d'ouvrir un blog pour y développer vos théories.

Écrit par : Stéphane Montabert | 16 août 2015

C'est en allemand mais le probleme que Corto parle est juste

http://www.tagesspiegel.de/weltspiegel/gefundenes-wrackteil-einer-boeing-777-was-die-muscheln-ueber-flug-mh370-sagen/12132102.html

Écrit par : Gunter Aust | 17 août 2015

@Corto: On connait déjà assez peu les courants marins de cette région inhabitée du globe mais si on arrive à affiner la zone des recherches sur la base de mollusques accrochés à un panneau pourquoi pas?

Hormis une absence assez typique de réaction des enquêteurs français face à des infos hors cadre, fussent-elle fournie par un spécialiste allemand des anatifes de l'océan Indien, l'article du Point que vous mentionnez ne fait état d'aucune polémique sur le destin de l'appareil.

Écrit par : Stephane Montabert | 17 août 2015

Stéphane, j'avais lu sur le web que ces "moules" ne se contaminaient pas dans les eaux du large, que ces contaminations se font près des côtes.

Seulement une chose, si un des élément de l'avion s'est promené le long d'une côte, il ne devait pas être le seul, un crash d'avion en mer disperse des milliers de débris et autres objets et si l'un de ces objets se promenait vers une côte, ça veut dire que vu sa taille il aurait continué de se promener sans s'échouer tandis que des débris et autres plus petits auraient sans aucun doute échoués sur un rivage, dans ce cas, sans doute des débris auraient été retrouvés, peut-être depuis quelques mois ou plus !

Cependant à nouveau, le temps pour révéler des premiers résultats de comparaisons ADN concernant les "moules" trouvées sur l'aileron semble prendre beaucoup de temps, si l'université possède comme elle le prétend des bibliothèques d'ADN de ces différentes espèces de "crustacés" et qu'elle a procédé à une analyse des "moules" retrouvées sur l'aileron, pourquoi faire attendre aussi longtemps pour obtenir des résultats ?

Sachant que des centaines de familles attendent dans la douleur une réponse qui ne vient jamais ??

Aussi, je viens de lire l'article en allemand posté par Gunter, à priori l'article parle d'une espèce qui viendraient de contrées froides !?!?

Et je le rappel, aucune plaquette d'identification comme quoi il s'agit bien de l'avion malaisien ne vient confirmer quoi que ce soit, comme si cela pouvait être possible qu'un débris d'avion, quelque qu'il soit ne soit pas tagué !!!

Dans ces affaire, plus les "enquêtes" "avancent", et moins il y a de réponses !!!

Écrit par : Corto | 17 août 2015

Plusieurs articles font allusion à une espèce provenant de mers froides, d'autres de mers chaudes, ce qui est plus que bizarre dans ces affaires, ce sont les silences prolongés alors que des centaines de parents et de proches cogitent dans la douleur !

Comme si la "raison" ou les "raisons" d'états passaient très largement avant l'aspect humain !!

Comme si le monde civil vivait des épisodes militaires !

Mais ce n'est pas grave !!!

Ce n'est qu'un accident ou un pilote dépressif capable de débrancher toutes les balises d'un appareil avant prendre vol vers un parcours de plusieurs milliers de km en évitant soigneusement les radars terrestres pour ne pas polluer le golfe de Thaïlande !

Écrit par : Corto | 17 août 2015

Et je peux vous assurer que personne ne trouvera la moindre trace d'anatife sur les plages de la Réunion !

Écrit par : Corto | 17 août 2015

On ne sait toujours pas ce qui est arrivé à l'avion de Nungesser et Coli disparu en 1927, mais Corto croit qu'il est titulaire d'un droit de l'homme à être informé sous quelques jours de ce qui arrive à tous les avions qui s'écrasent sur la planète.

Si jamais les Gens qui nous Gouvernent ne lui obéissent pas au doigt et à l'oeil, s'ils ne lui font pas parvenir immédiatement par pli spécial un rapport personnalisé exhaustif agrémenté de photos et de vidéos, eh bien, c'est qu'il y a quelque chose de Louche, qu'on nous Cache des Choses et qu'il y a, bien sûr, Complot.

C'est marrant de voir la façon dont le triomphe de la science (les radars, le GPS, Internet...) produit une recrudescence de la superstition. Les gens prennent des airs supérieurs pour ricaner : "On n'est plus au Moyen Age", mais en fait, on se rend compte qu'on y est en plein, dans le Moyen Age ! Et sans le bénéfice de certains des raffinements de la civilisation de l'époque, en plus...

Écrit par : Robert Marchenoir | 17 août 2015

@Corto: je crois surtout que l'étude des dérives à base de croissance de coquillages n'est pas une science aussi exacte que celle des empreintes digitales - et qu'à la rigueur l'étude de ces espèces risque de nous en apprendre plus sur la croissance de certains mollusques dans l'Océan Indien plutôt que sur le destin de l'appareil.

La vraie vie est assez éloignée de l'exactitude d'un épisode des "experts".

On retrouvera probablement d'autres débris flottants à Madagascar, en Inde, sur les côtes de la Corne de l'Afrique. L'essentiel de l'avion est probablement au fond de l'eau, quelque part, et je n'ai pour l'heure aucune explication quant aux raisons de sa disparition.

Vous n'avez toujours pas expliqué qui est derrière tout cela, ni le mode opératoire, ni pourquoi, ni, tant qu'à faire, comment un complot aussi minutieux et bien fagoté (vu que rien n'a jamais filtré) a pu laisser des traces aussi énormes qu'un débris laissé à flotter sur des milliers de kilomètres...

Écrit par : Stephane Montabert | 18 août 2015

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