11 janvier 2016

Cologne ou le point de bascule

Le nouvel an a été difficile pour l'Europe. Des femmes ont été agressées par centaines sur tout le continent européen, nouvel eldorado de prédateurs sexuels importés.

Après une Omerta de quelques jours les faits ont fini par filtrer, petit à petit, sur les réseaux sociaux. Les médias traditionnels furent plus lents, car réticents à admettre l'effondrement de la fable d'une immigration de masse aussi paisible que positive. Mais contrairement aux premières nouvelles délivrées, les violences infligées aux femmes (et parfois aux hommes qui les accompagnaient et tentaient de les protéger) ne furent en rien limitées à Cologne. Les informations sont toujours fragmentaires et ont énormément de mal à passer la censure de la bien-pensance, mais on peut compter pour l'instant pour la soirée de la Saint-Sylvestre:

  • Des agressions sexuelles en Autriche, que la police est accusée d'avoir dissimulées ;
  • Six femmes sexuellement agressées en Suisse à Zurich ;
  • A Kalmar en Suède, des femmes volées et sexuellement agressées par des gangs de migrants ;
  • En Finlande, à Helsinki, des agressions sexuelles coordonnées par des migrants selon la police ;
  • Des violences sexuelles et des agressions dans au moins cinq villes allemandes, Hambourg, Bielefeld, Cologne, Francfort et Stuttgart, perpétrées par des requérants d'asile et des immigrés en situation irrégulière.

allemagne,criminalité,immigrationBien que les victimes hésitent à contacter les autorités, les langues se délient peu à peu, balayant toutes les tentatives de minimisation. Samedi soir, juste pour le nouvel an à Cologne, on rapportait 379 plaintes et des suspects "principalement demandeurs d'asile ou immigrés en situation illégale" selon la police ; dimanche soir, les plaintes se montaient à 500, lundi à 517.

Certains journalistes perdent leurs nerfs devant la diffusion de l'information sur des canaux de "réinformation" sur Internet, les accusant sans vergogne de récupération politique. Bien que l'accusation de soit particulièrement piquante au vu de la stratégie de l'enfant mort prévalant à l'époque où les médias s'étaient engagés, à n'importe quel prix, à faire pleurer sur les migrants, les agressions sexuelles de ce début d'année montrent un phénomène qui n'a malheureusement rien de l'événement isolé.

Le Padamalgam™ est distribué par cartons entiers mais le patient ne réagit plus, la surdose provoque des symptômes de rejet. Fait marquant, le grand public semble avoir perdu le sens de l'humour. Les victimes sont trop nombreuses, les méfaits trop systématiques, les autorités trop apathiques. "J'ai senti un doigt dans chaque orifice de mon corps", raconte une femme horrifiée. Des centaines de victimes dont les témoignages font parfois froid dans le dos ainsi que toutes celles qui n'auront pas eu le courage de porter plainte resteront traumatisées pour des années, de même que les témoins, leurs familles...

Le jour de l'an, la police de Cologne communiquait pourtant:

POL-K: 160101-1-K/LEV Ausgelassene Stimmung - Feiern weitgehend friedlich

 
"Une ambiance exubérante - des célébrations dans l'ensemble paisibles" - voilà le mensonge officiel à destination des citoyens. Il fut précédé et suivi de beaucoup d'autres. Les langues se délient un peu partout. On apprend ainsi que, depuis longtemps, le quotidien suédois Dagens Nyheter passe sous silence les crimes sexuels infligés par les migrants à la population de Stockholm. Jamais syndrome n'a si bien porté son nom...

Pour les médias, seule compte la pression sur Angela Merkel et la façon dont elle va trouver une belle tournure de phrase pour s'en sortir. Les victimes? Aucune importance! Sauf, comme d'habitude, s'il peut s'agir de migrants maltraités par quelques excités. Là, l'indignation est à son comble. Face à la réaction chaotique d'une frange de la société, les autorités sortent les gros calibres: arsenal anti-émeutes, canons à eau et gaz lacrymogène. Mais des agressions sexuelles sauvages perpétrées par une véritable meute contre des femmes occidentales simultanément dans une demi-douzaine de villes, franchement, pas de quoi en faire un drame.

Malheureusement pour les Chevaliers de la Bien-Pensance, les faits sont têtus - et la réalité assez conforme à ce que les citoyens sont de plus en plus nombreux à comprendre. Presque tous les suspects sont étrangers, par exemple. Et ce n'est pas tout. Parmi eux, on trouve nombre de migrants reçus de fraîche date.

"Tant les déclarations des témoins que les rapports de la police (locale), et que les descriptions de la police fédérale indiquent que les personnes qui ont commis ces crimes étaient presque exclusivement d'origine immigrée", a déclaré Ralf Jäger, ministre de l'Intérieur de l'Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. (...) "Par ailleurs, il ressort de beaucoup d'éléments qu'il s'agissait de personnes originaires d'Afrique du Nord et du monde arabe (...) En l'état actuel des investigations, il y a aussi parmi les suspects des réfugiés venus chez nous l'année dernière."

 
Le ministre reconnaît également que l'action de la police avait été "inacceptable" et que, en conséquence, le chef de la police de Cologne avait été suspendu. Mais bien entendu, l'homme politique réserve ses mots les plus durs non pour ses services incompétents, non pour les mensonges des médias, non pour les actes criminels de ceux de sa caste, mais contre... Ses adversaires politiques, accusés finalement d'avoir eu raison:

"Stigmatiser un groupe comme des agresseurs sexuels est non seulement une erreur mais aussi dangereux. C'est ce que font les charognards de l'extrême droite, c'est leur seul argument."


Un seul argument suffit pourtant, s'il est correct - hors de 1984, la logique n'a pas de couleur politique et, heureusement, n'est certainement pas réservée à "l'extrême droite". Mais le ministre ne précise pas sur qui pèse ce fameux danger. La population allemande? Certainement, sachant le prix qu'elle paye et s'apprête à payer encore longtemps à cause de l'incurie de ses dirigeants.

Mais en réalité, si Cologne doit jamais avoir un effet sur la population allemande, ce devrait être au tour des politiciens de s'inquiéter, Mme Merkel en tête ; et ce ne serait que justice.

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Commentaires

Entre les lignes, vous semblez optimiste, vous croyez qu'un sursaut est possible.

Hélas, je suis beaucoup plus pessimiste. Une fois, la vague d'indignation passée, tout retombera. Comme d'habitude.

Pour qu'un problème devienne une question politique, il faut qu'il existe dans l'espace public. Or, la caste politico-médiatique est justement d'accord avec elle-même pour ne pas mettre la question de l'immigration sur la place publique. La caste fait aujourd'hui le dos rond. Elle sait que l'actualité passe et trépasse, qu'il lui suffit d'attendre une semaine ou deux pour qu'on parle d'autre chose.

Le malaise et la colère des Européens ne trouveront aucune expression publique, la question ne sera pas posée et des millions d'immigrés non-réfugiés continueront d'arriver.

Écrit par : Franck Boizard | 12 janvier 2016

"Le malaise et la colère des Européens ne trouveront aucune expression publique,"
C'est d'ailleurs une preuve que l'utilisation de la qualification "extrême-droite" pour le Front national est complétement abusive. S'il y avait une extrême-droite en France, il y aurait déjà eu des attentats anti-immigrés ou anti-musulmans. Les bien-pensants feraient mieux de surveiller leur vocabulaire. Le Front national est peut-être le seul espoir de paix sociale en France avant l'explosion. Et d'ailleurs, si ces scènes d'agressions sexuelles avaient eu lieu en France, il se serait trouvé pas mal de Français pour se sentir l'âme corse...

Écrit par : Géo | 12 janvier 2016

"Stigmatiser un groupe comme des agresseurs sexuels est non seulement une erreur mais aussi dangereux. C'est ce que font les charognards de l'extrême droite, c'est leur seul argument."


Cette phrase est typiquement l'argumentaire que tient la gauche en général et leurs divers responsables en particuliers, face à pareilles situations..

Chez nous, avant le 28 février prochain, cela ressortira sûrement de la bouche des divers Levrat, Amarelle,...voire même Sommaruga, sans compter sur les bonnes âmes du centre PDC et PLR y compris...

Nul doute, que les médias, SSR en tête se feront un plaisir de relayer la propagande de tout ce "beau" monde...

Écrit par : Exprof | 12 janvier 2016

Il faut qu'une seule fois, une personne ou un groupe de personnes ouvre la voie, et ce sera l'effet domino partout. Comme Winkelried à Sempach... Ne rien faire, et l'illusion de tranquillité pourra perdurer une toute petite poignée d'année encore, peut être de mois seulement. Mais ensuite, ce sera pire encore que si quelque chose avait été fait. Je ne comprends pas pourquoi la police continue à obéir à des ordres anticonstitutionnels contre leurs propres compatriotes et qui pourraient s'apparenter à la longue, à des crimes contre l'Humanité. Surtout que je suis convaincu que la plupart d'entre eux ont des enfants eux aussi. Le devoir est à la désobéissance. Ont-ils peur des sanctions ? Et bien s'ils ont peur des sanctions, il faut qu'ils s'attendent à bien pire que des sanctions s'ils ne font rien. Mieux vaut risquer un coup bas dans les genoux en désobéissant qu'un coup fatal et inéluctable en plein coeur en ne faisant rien !

Écrit par : Pierre Henri | 12 janvier 2016

@Franck Boizard: je crois qu'un sursaut est en train d'avoir lieu au sein de la société civile, en effet. Malgré la puissance - et l'incompétence - de la classe politico-médiatique, l'information se diffuse, revêche, contraire au dogme, politiquement incorrecte. La prochaine grande manoeuvre, déjà en cours, aura donc trait à la criminalisation de ce qui reste de la liberté d'expression.

Enfin, dans le grand match qui se prépare, les autochtones auront en face d'eux l'alliance des envahisseurs et de leurs élites politiques, la partie n'est donc pas gagnée d'avance.

Mais je crois que l'émotion ne retombera pas, simplement parce que le fatalisme cynique n'a pas encore vaincu partout en Europe, quant aux piqûres de rappel, nous n'en manquerons pas...

Écrit par : Stéphane Montabert | 12 janvier 2016

"la caste politico-médiatique"
Elle reste toujours à l'abri des inconvénients que son laissez-faire provoque et en tire même bénéfice.

Écrit par : Mère-Grand | 12 janvier 2016

Le plus grave est la réaction de certains journalistes comme par exemple Pierre Crevoisier qui travaille pour la RSR et qui accuse certains sites de réinformation de se réjouir des événements de Cologne, attitude abjecte de personnes qui auraient, semble-t-il, préféré taire ces actes infâmes.

Je rappelle juste les propos de ce journaliste qui, je le rappelle, est payé en partie avec nos deniers au travers de ce racket qu'est BILLAG:

« Les agressions sexuelles de la nuit de la Saint-Sylvestre, à Cologne, ONT TOUT DE LA BONNE AFFAIRE POUR VOUS. »

« Équation parfaite. LES FEMMES elles-mêmes, VICTIMES DES VIOLS, VOUS IMPORTENT PEU. ELLES NE SONT, dans vos commentaires, QUE LES INSTRUMENTS DE VOTRE HAINE EN PLAQUE. »

« A la source de la terreur comme ici, de Daesh à toutes les droites dures européennes, il existe une COMPLICITE OBJECTIVE, UNE SORTE D’ALLIANCE DES CONTRAIRES qui, en fin de compte, accentuent les clivages, provoquent le repli, nourrissent les mêmes peurs, les mêmes angoisses existentielles. »

http://lesobservateurs.ch/2016/01/08/medias-service-public-suisse-les-saloperies-des-journalistes-militants-politiques-et-grands-diffamateurs/

Écrit par : G. Vuilliomenet | 12 janvier 2016

J'insiste sur la notion d'espace public et de débat public.

Peu importent l'information qui circule en souterrain et les "prises de conscience". Tant qu'elles ne se retrouvent pas dans l'espace public et n'ont pas de conséquence politique, c'est comme si elles n'existaient pas. Or, l'espace public est toujours tenu d'une main de fer par le Système. Point barre.

C'est pénible à entendre car désespérant, mais c'est ainsi.

Regardez les faits et non vos souhaits : depuis les attentats du 13/11 et les événements de Cologne, y a-t-il un seul immigrant de moins qui est entré en Europe ?

Quand le fossé entre l'espace public et les opinions privées devient trop grand, il arrive que l'espace public explose. On appelle cela une révolution. En voyez vous une à l'horizon ? Non.

Pourquoi ? Parce que le Système a su intelligemment répartir les privilèges, ce qui fait qu'entre un quart et un tiers de la population a un intérêt fort à ce que rien ne change, cela suffit à empêcher une révolution.

Écrit par : Franck Boizard | 13 janvier 2016

"...pour ne pas mettre la question de l'immigration sur la place publique."

Nous avons encore cette chance de voter 4 fois l'an. Le 28 février prochain nous serons amenés à faire part de notre volonté populaire contre les criminels étrangers à renvoyer illico.
Je pense que cela aura le mérite de remettre toutes ces infamies sur la place publique et de voter quant aux conséquences pour les criminels!

Nous n'avons plus le temps de tergiverser! Il en va de la vie et la sécurité de nos enfants, de nos "vieux"! C'est le devoir minimum d'une société que de protéger et prendre les mesures nécessaires en faveur de ses plus faibles.

Faites très attention à votre santé et renforcez votre immunité!

Écrit par : Corélande | 13 janvier 2016

Et à Berlin le nouvel an c'était ça: https://vid.me/FSV4

Écrit par : Corélande | 13 janvier 2016

Pratiques les blogs! On peut se défouler en paraissant intelligent. Daesh au moins est constructif, il ne crache pas seulement. Attention bon peuple aux blogueurs ci-dessus lorsqu'ils construiront après avoir craché: ce sera du Daesh tout cuit. Il ne vous restera plus qu'à fuir dans les pays modérés du Moyen Orient pour sauver votre peau. Je l'ai essayé et peux y vivre avec grand bonheur. Autre solution: que les immigrés du Moyen Orient influencent par leurs bonnes manière les vulgaires européens. Savez-vous même qu'ils ne sont pas tous des assassins?

Écrit par : Hervé de Rham | 14 janvier 2016

@Hervé de Rham: vous sentez-vous intelligent ou défoulé désormais? Je ne doute pas que vous puissiez vivre avec "un grand bonheur" dans un pays "modéré" du Moyen-Orient (vous nous indiquerez lequel au passage, juste par curiosité, j'ai soif d'apprendre) en vous pliant à toutes les obligations liées au mode de vie local - du voile pour votre épouse à l'interdiction de consommer porc et alcool, l'obligation de vous plier au ramadan et de manger halal même si vous n'êtes pas musulman, de payer la jizya, de ne pas critiquer le prince local, etc. et tous les aspects de cette vie d'esclave, ou au moins de sous-homme légal, que vous semblez apprécier.

Je crois juste qu'une bonne partie des Européens et en particulier des Suisses ne visent pas à offrir ce genre de destin à leurs enfants, et je crois aussi qu'ils ne se contenteront pas de fuir simplement. Nous verrons bien ce que cela donnera.

Quant à prétendre que les immigrés du Moyen Orient seraient tous des assassins, ce sont vos propos, pas les miens.

Je me demande ce que vous êtes revenu faire ici M. de Rham, pourquoi n'êtes-vous pas resté dans un de ces merveilleux pays modérés du Moyen-Orient où vous viviez avec grand bonheur? Eclairez-nous donc de vos vastes lumières.

Écrit par : Stéphane Montabert | 14 janvier 2016

Monsieur Montabert, merci de votre réponse. Serait-ce trop vous demander de me signaler les articles où vous manifestez de la bonté ou de la curiosité à l'égard de populations de cultures musulmanes. Ce message est aussi destiné à ceux qui sont intéressés à équilibrer le bien en face du mal. Car il me semble que vous préférez voir le mal partout et que votre recherche de remède contre ce mal est d'instaurer un mal pire encore. Voir l'ardeur belliqueuse et de rejet de vos suiveurs.

Écrit par : Hervé De Rham | 14 janvier 2016

@Hervé de Rham: je trouve votre commentaire assez singulier dans la mesure où ce billet ne mentionne pas une seule fois ni l'islam, ni les musulmans. Qui fait donc des raccourcis?

Mais puisque vous abordez le sujet, de nombreux observateurs - dont des musulmans - remarquent que l'islam provoque des ravages un peu partout, et principalement au sein des populations musulmanes. L'humanisme, en ce cas, consisterait plutôt à admettre qu'il y a un problème que de s'en laver les mains, d'autant plus que les symptômes surviennent désormais aussi au sein de nos populations occidentales par le biais de musulmans d'importation ou de convertis.

Voir le mal partout est probablement une névrose, mais s'obstiner à ne le voir nulle part en dépit de ce que l'actualité nous inflige régulièrement est à mon avis une affliction bien plus dommageable.

Quant à des articles où je manifesterais de la bonté ou de la curiosité à l'égard de populations de cultures musulmanes, n'hésitez pas à vous servir de la fonction de recherche à droite dans la marge: elle est là pour ça. Vous pouvez aussi cliquer sur des mot-clef qui apparaissent en bas de chaque article pour en trouver d'autres sur le même thème.

Et nous attendons toujours votre fameux pays musulman modéré au Moyen-Orient... Venir insulter les gens ici et éviter de répondre aux questions évoquent plus le troll qu'autre chose.

Écrit par : Stéphane Montabert | 14 janvier 2016

Hervé de Rham @ Vous avez évoqué l'anonymat des gens qui écrivent sous pseudonyme. On va répondre pour la millième fois à ce genre d'argument contre la démocratisation de l'écriture publique, autrefois privilège réservé à un petite élite hyper-prétentieuse et hyper-arrogante : les journalistes.
1. Personne ne sait si "Hervé de Rham" est votre vrai nom ou un pseudo. Rassurez-vous, cela n'intéresse personne mais telle est la situation.
2. Quand bien même ce serait votre nom, cela ne vous rend pas moins anonyme. Vous êtes de facto un anonyme parmi les anonymes. Au cas où d'autres personnes portent le même nom, vous aurez juste réussi à les mettre mal à l'aise.
3. Vous avez mis en cause mon pseudo. Il est nettement moins anonyme que mon patronyme, porté par 32 personnes en Suisse romande qui ont le téléphone, alors que j'écris dans les blogs lausannois depuis 2006...

Vous avez une conception totalement erronée de la démocratie. Vous en êtes resté à la Landsgemeinde, où le patron peut vérifier comment votent ses ouvriers ou le propriétaire ses locataires. Soljenitsyne a fait un sort à ce genre de démocratie après y avoir assisté...

Écrit par : Géo | 15 janvier 2016

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