14 octobre 2016

Menteurs à louer: un journaliste américain se livre

Existe-t-il encore des gens pour penser que le traitement de l'actualité par les médias mainstream soit motivé par le simple désir d'informer le grand public? Heureux les imbéciles! La plupart des gens comprennent qu'il y a anguille sous roche et supportent mal un traitement partisan de l'information - la récente campagne pour les présidentielles américaines étant un modèle du genre.

time trump vs hillary.jpg
Couverture médiatique comparée entre des propos sexistes de Trump enregistrés à son insu
il y a onze ans d'une part, et des milliers d'emails révélés par Wikileaks exposant la corruption
d'Hillary Clinton à travers sa fondation, ses relations avec le gouvernement,la justice et
les médias d'autre part.

Certains tolèrent mieux la propagande, simplement parce qu'elle va dans le sens de leurs convictions, mais le malaise subsiste. Quelle cause juste pourrait avoir besoin de mensonge pour se défendre? Et si cette cause n'en a nul besoin, comme le rétorqueront immanquablement ceux à qui on pose la question, alors, pourquoi mentir?

En réalité, l'information biaisée est la marque d'un mépris total pour le destinataire final - c'est-à-dire, vous. Mais "l'information" est-elle réellement produite pour lui? La réalité est bien plus crue que tout ce que vous pouvez imaginer, au moins aux Etats-Unis, comme le révèle un ex-journaliste dans un article sans détours, "Confessions d'un ex-journaliste sur le milieu corrompu des médias", dont voici une traduction.

Heureusement, rien de tout cela n'est à déplorer en Suisse.

 


 

Confessions d'un ex-journaliste sur le milieu corrompu des médias

Comment s'acheter des amis et plaider pour l'ennemi

Social-Media-750x898-667x799.png
Tout est mensonge, chéri

Je doute que quiconque ait besoin qu'on lui rappelle que les médias sont pourris jusqu'à la moelle ; même les personnes les plus réticentes et à l'esprit le plus fermé tiennent désormais cela pour acquis. Mais bien que les médias soient largement condamnés de nos jours (mes remerciements aux Allemands pour avoir ramené le mot Lügenpresse dans le discours public), peu de gens savent ou comprennent ce qui se passe réellement dans la cuisine journalistique, où se concocte la potée de mensonges dont les gens sont quotidiennement nourris. Cependant, il y a toujours un moyen de le découvrir, par une infiltration délibérée du milieu ou, dans mon cas, par accident.

J'ai un vieil ami - appelons-le Sven - que j'ai toujours tenu pour être un homme bienveillant et sincère. Cependant, ces traits étaient également tempérés par une vision optimiste et quelque peu naïve des gens. Pour cette raison, il se retrouvait régulièrement embarqué dans des situations difficiles et parfois même dangereuses. L'une d'elle s'est révélée être un bref passage en tant que journaliste pour un journal en ligne à succès. Il maintint à peine contact au cours de son emploi et finit par décrocher complètement. Environ un mois plus tard, il refit surface - un homme changé, et pas en mieux. Comme il l'expliqua, il démissionna de son travail et se renferma sur lui-même un certain temps, sans autre arme que l'alcool, pour faire face à la dépression dans laquelle l'avait plongé ce travail de journaliste.

Cette réaction doit probablement paraître excessive à beaucoup d'entre vous, comme elle le parut à moi-même. Les hommes tombent rarement en dépression ainsi et ne se sortent pas de leurs problèmes en buvant. Si j'accordai à mon ami la clémence de lui expliquer ses manquements, je reconnus aussi l'utilité de son expérience et commençai à l'interroger sur ce qu'il avait vu et entendu durant son emploi. Je transmettrai ses conclusions ci-après ; cependant, je ne révélerai ni son vrai nom ni celui de son employeur, sachant que dans le pays "libre" où nous vivons, cela pourrait l'amener en eaux troubles.

Qui vous paie, vous possède

Sven rejoint les rangs des journalistes pour apporter la vérité aux gens. À son crédit, il croyait vraiment qu'il ferait exactement cela. Sa première mission semblait si simple, après tout: parler à une personne, enregistrer la conversation, écrire un article, le publier. La réalité se révéla diamétralement opposée. Une fois notre journaliste fraîchement émoulu revenu de sa première entrevue, on lui ordonna de retranscrire l'enregistrement immédiatement et de l'envoyer par courriel au gestionnaire de contenu. Une demi-heure plus tard, Sven reçut une version fortement modifiée de la transcription, avec les éléments qu'il jugeait les plus significatifs remplacés par des tournures dénuées de sens ou complètement supprimés. Quand il alla voir le directeur pour exprimer son indignation, celui-ci lui répondit simplement : "Cet homme ne nous a pas payé pour un article qui le dénigre. Retournez à votre bureau."

Ce fut loin d'être le seul cas où Sven fut témoin de sommes d'argent tirant le journalisme. Ses nombreux collègues ne produisaient presque jamais du contenu indépendant - ils étaient trop occupés à publier des articles payés les uns après les autres. Lorsque Sven demanda si ces articles devaient être indiqués comme du contenu sponsorisé, la seule réponse qu'il obtint fut un rire amer. Très souvent, le gestionnaire de contenu venait à son bureau et disait quelque chose comme "Savez-vous que le gars sur lequel vous écrivez est un ami proche du boss? Ne vous plantez pas sur cet article." Sven fut également surpris de voir que de nombreuses personnes interrogées (habituellement les politiciens) ne se donnaient même pas la peine de répondre à ses interviews, déléguant à la place leurs secrétaires ou assistantes. L'une d'elle alla même jusqu'à lui remettre un discours pré-écrit en main en lui disant de travailler à partir de cela avant de s'en aller.

Cependant, notre Sven possédait aussi un sens aigu de la justice, qui l'amena plusieurs fois à ignorer les "recommandations" données par son gestionnaire de contenu, à s'écarter de l'histoire officielle et à permettre à de petits extraits de vérité de faire leur chemin aux yeux du public. Pour chacune de ces transgressions, il fut convoqué au bureau du directeur, sévèrement admonesté, et se vit amputé d'une partie de son salaire mensuel. Tout fragment "non autorisé" qu'il avait écrit fut rapidement édité après coup - même si l'article avait déjà été lu par des milliers de personnes. Et ceci était censé être un média "neutre et objectif"!

La déontologie? Jamais entendu parler

Sven éprouva un grand choc quand il réalisa finalement que ses employeurs étaient des êtres dénués de conscience qui se prostituaient au plus offrant. Le choc fut encore plus grand quand il découvrit avec quelle nonchalance ses collègues prenaient leurs responsabilités. Les journalistes d'investigation se reposaient sur des informations obtenues à travers de simples recherches Google et des messages sur Twitter. Les éditorialistes et leurs subordonnés utilisaient des rumeurs et des ouï-dire pour rédiger des charges au vitriol. Les gestionnaires de sites Web postaient tout contenu qui leur plaise aussi longtemps qu'ils le présentent avec de gros titres assez flashy pour attirer le chaland. Le contrôle des faits était quasiment inconnu, à moins que quelqu'un n'ait spécifiquement payé pour cela.

Quand il était temps de choisir les sujets et de rédiger les articles, la ligne directrice de l'ensemble de l'entreprise était limpide: ne pas mettre les gens en colère. Pas les gens ordinaires, vous pensez bien - ceux-là n'étaient en interne même pas considérés comme des êtres humains, juste une masse sans visage à qui l'on jette des articles et qui sert à générer des clics et à produire de l'argent en retour. Non, le terme de "gens" se référait aux personnes qui comptaient réellement. Ce groupe comprenait des représentants des pouvoirs en place, des personnalités publiques bien connues, de riches individus avec les doigts bien trempés dans le gâteau politique et, bien sûr, les fréquentations personnelles du propriétaire de la publication.

Ceux-là devaient être protégés, dorlotés et flattés à tout prix, tous les autres n'étant que du gibier. Inutile de le dire, la politique avait au moins autant d'influence que l'argent dans la ligne éditoriale - à chaque fois que quelque chose de remarquable survenait, les "protecteurs de la vérité et de l'objectivité" s'attelaient immédiatement à travailler de façon à tourner les événements d'une manière favorable pour ceux qui tenaient leurs laisses. Des coups médiatiques étaient laborieusement élaborés contre les adversaires politiques et les indésirables, des écrans de fumée étaient érigés, les faits étaient omis, déniés et interprétés de façon biaisée. Sven m'avoua plus tard que le jour où sa publication couvrit les élections législatives fut le premier de sa vie où il passa toute la soirée à se saouler. L'éthique du journalisme, un terme que les médias aiment jeter à gauche et à droite, ne s'avérait rien d'autre que du vent.

Dans l'omelette médiatique, vous n'êtes qu'un œuf

Le titre dit tout. Pour les élites du secteur des médias, les pigistes ne sont pas juste des pions - ils sont des préservatifs. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, l'existence d'un journaliste typique est assez pathétique: sous-payée, sous-évaluée, ingrate et constamment scrutée par sa hiérarchie. Le turnover du personnel de la "cuisine" est très élevé, et pas à cause des promotions obtenues. Dans ce milieu, le terme de "journaliste senior" désigne souvent un pauvre bougre sans alternative qui ne peut pas raccrocher.

Selon Sven, nombre de ses collègues travaillaient dans le seul but de toucher leur salaire mensuel, ce qui expliquait leur négligence. Faces grises, bouches pincées, regards fuyants et aigreur dans l'attitude - tout ce qu'il fallait pour abattre une journée de plus. En outre, les plus expérimentés esquivaient toute responsabilité quant au contenu publié: chaque fois qu'un lecteur en colère contactait le journal pour se plaindre d'un article, le gars qui l'avait rédigé subissait l'entier du blâme, même si son travail avait été scruté et validé par la rédaction avant publication. Après tout, quel temps fallait-il avant de retrouver un autre drone de bureau avec des compétences de rédaction à peu près décentes?

Cependant, Sven expliqua également que certains de ses collègues appréciaient leur travail. Ils arrivaient au bureau d'un pas leste, un sourire sinueux sur leur visage et une lueur espiègle dans leurs yeux. Ils étaient les "talents" favoris du directeur de la publication - des ordures froides et vicieuses qui auraient vendu leur propre mère pour une bonne tranche de commérages à répandre un peu partout sur le site. À chaque fois qu'ils avaient l'occasion d'appeler au scandale, de répandre une vilaine rumeur ou de ruiner la vie de quelqu'un, on pouvait presque les voir s'illuminer de l'intérieur. (...)

Stigmatisation interdite

Comme vous l'avez probablement remarqué depuis longtemps, le secteur médiatique est une boîte de Pétri immense et accueillante pour de nombreuses variétés de Kulturbolschewismus, de bolcheviques culturels. Dans le cas de Sven, cela dépassait la simple politique interne de dénigrement de la peur et d'autocensure pour être un réel ordre du jour au travail. Il me dit qu'un organigramme accroché en salle de presse expliquait ce qu'il fallait faire en cas d'article rapportant des crimes et des incidents. Il comportait quelque chose comme ceci: "le protagoniste était-il de souche (blanc) ? Oui: rapporter en détail, amplifier ; Non: gommer les détails, minimiser."

Sven rédigea une fois un article sur une fête nationale, mais son gestionnaire de contenu refusa d'approuver la publication parce qu'elle était "trop patriotique", lui conseillant plutôt de "mettre l'accent sur la participation des minorités dans le festival." Tout ce qui pouvait louer le pays et ses habitants autochtones était indésirable et omis chaque fois que c'était possible, alors que toute nouvelle débordant de haine de soi ou faisant l'éloge d'allogènes au pays (lire: africains et musulmans) ou attaquant les indigènes et leur mode de vie était promis au succès et franchissait le processus d'approbation comme une lettre à la poste.

Inutile de dire que la rédaction était bourrée de femmes, de blaireaux émasculés faisant office d'animaux de compagnie et, bien sûr, de juifs. Les premières disposaient d'un pouvoir absolu quelle que soit leur position - une simple plainte aux ressources humaines était suffisante pour faire virer n'importe qui, pas besoin de preuves. Les blaireaux émasculés, incarnés par des créatures malingres en T-shirts Che Guevara arborant une barbe lépreuse sur leur visage chargé de piercings, vivaient de façon très satisfaisante la façon dont les choses se passaient, sirotant leurs cafés et dénonçant aux ressources humaines ceux qui exprimaient des idées incompatibles avec le récit. Les juifs étaient dans leur élément naturel en salle de presse, étalant leur arrogance intellectuelle et obtenant des promotions sorties de nulle part. La majorité des articles dénigrant les autochtones, leur culture et leurs valeurs venait d'eux, comme étude du site Web du journal me l'apprit plus tard.

Menteurs à louer

Donc, pour résumer tout cela: les médias ne se composent pas d'individus bienveillants mais malavisés, comme beaucoup le pensent encore. Au contraire, ils représentent une entité consciente d'elle-même qui se positionne quelque part entre l'opportunisme sans scrupules et le chien fidèle de l’État. Au mieux, ils se livrent à un faux patriotisme ("Nous avons un pays merveilleux, invitons davantage d'immigrants!"), au pire ils sont hostiles à l'égard de la population historique de leur pays de résidence.

De plus, les médias permettent la consolidation et l'affirmation des forces globalistes - des gouvernements perfides, des juifs, des multinationales, l'industrie du divertissement et d'autres - contre une population indigène désenchantée et déclinante. Et last but not least, les médias sont complices des crimes commis en Occident par des immigrants non-blancs à cause de leur obscurcissement délibéré des faits et, en cas d'échec, de la démagogie visant à faire pression sur les tribunaux pour laisser les criminels en ressortir libres. Pour moi, cette dernière raison devrait être à elle seule suffisante pour envoyer nombre de journalistes et leurs employeurs au gibet.

L'essentiel est de toujours se rappeler que les médias ne sont vos amis en aucune façon, ni sur la forme ni sur le fond, même si leurs employés les plus modestes ressemblent davantage à de malheureuses victimes qu'à des ennemis visant la destruction des nations. Il faut s'opposer aux médias, exposer leurs manœuvres et les boycotter à chaque occasion jusqu'à ce qu'ils commencent à saigner de l'argent et s'étouffent avec leur propre venin.

Commentaires

@Monsieur Montabert Vous faites bien de secouer à nouveau le bateau des arnaques
Depuis 2004 qu'on essaye de faire passer le message !
Personnellement ce qui me fait rire malgré tout c'est de voir le mal que les scientifiques se donnent pour convaincre des avantages du tout connecté qui peu à peu sera relié aux grandes puissances afin de renvoyer l'ascenseur à ceux qui veulent lutter contre la globalisation et font tout pour y enchainer inconsciemment les plus jeunes
D'autant plus facilement s'ils ont encore des parents n'ayant pas réalisé que certains reportages Français sont des simulations ou agrémentés d'images piquées à droite ou à gauche sur des images de films catastrophes ou de guerres
Comparez les films programmés à la TV et suivez le déroulement des actus et vous comprendrez mieux comment on se fait flouer par des journaleux n'ayant plus rien à voir avec les pro du journalisme comme à notre époque qui eux ne s'amusaient pas au dépend des lecteurs ou qui ne dépendaient pas de partis politiques ou de nombreuses ONG qui elles n'existaient pas de notre temps

Très belle journée

Écrit par : lovejoie | 15 octobre 2016

On voit que cet article a été écrit par un Américain. Son équivalent français l'aurait écrit de manière différente, avec des mots différents.
On peut le résumer ainsi : "Nul ne mord la main qui le nourrit."
Cet aphorisme est vrai pour un chien ou un chat, vrai pour l'homme, qui, rappelons-le, car bcp ont trop tendance à l’oublier, est aussi un animal. Il est seulement le plus évolué d’entre eux, son cerveau reptilien est toujours là, et il se manifeste à tout instant de sa vie, de notre vie.
La question qu'on doit alors se poser est la suivante : Quelle est cette main qui nourrit les les journalistes et les journaux ?
En France, les propriétaires des grands journaux sont des groupes appartenant à des entrepreneurs qui ont fait leur fortune complètement en dehors des médias, par exemple Lagardère, Drahi, Bolloré, Hersant, Weill, Dassault etc.
La plupart d’entre eux ont bénéficié de commandes d'État, et ont partie liée avec lui, que cet État soit de gauche ou de droite. Le plus exemplaire à cet égard est Dassault qui n'a vécu que de commandes nationales pendant des décades, et vient seulement de signer des contrats avec l'étranger.
En plus des propriétaires et des lecteurs : acheteurs des journaux papier et des abonnements internet, il y a l'État et ses subventions.
En 2013, les journaux les plus subventionnés étaient, dans l'ordre des sommes globales allouées :
Le Monde, Le Figaro, Ouest France, La Croix, Telerama, Libération, Aujourd'hui en France, Le Nouvel Observateur, L'Express, Télé 7 jours, L'Humanité…
Le plus subventionné par exemplaire papier vendu est L'Humanité, journal communiste, avec 0.5€. Le monde et le Figaro tournent autour de 0.2 € par numéro.
Depuis 2015, les subventions ont été élargies à un plus grand nombre de journaux. Cette générosité de l’État s’est cependant arrêtée aux titres condamnés pour "racisme, antisémitisme ou incitation à la haine raciale (la tarte à la crème habituelle). Ainsi Valeurs Actuelles, Minute et autres journaux de droite, qui n'avaient pas de subventions auparavant, n'ont pu bénéficier de l'élargissement de 2015 (un bon prétexte).
Tout cela est le noyau dur de ce qu'on appelle le « Système politico-médiatique ».
Je n'ai pas parlé des autres médias audiovisuels, radios et chaines de télévision, qui fonctionnent exactement de la même manière. Les propriétaires sont d’ailleurs les mêmes.
Le Système est solide et se défend à travers la Démocratie, autrement dit l’ensemble de leurs clients aux cerveaux bien lavés et conditionnés, qui sont périodiquement invités à voter.
Je suppose que c'est la même chose en Suisse et aux US.
Les médias alternatifs commencent à pointer le bout de l'oreille, mais ils sont vivement combattus au pénal par le système, il n'est qu'à voir ce qui se passe avec par exemple : Français de souche, Riposte laïque… Dreuz, lui, résiste mieux, qui est un site américain.
Bref, ce n’est pas près de changer. Le Mondialisme et l’Immigrationnisme sont bien défendus.
Pour terminer, je recommande une analyse remarquablement lucide de ces deux maux : c’est le dernier livre de Philippe de Villiers : Les cloches sonneront-elles demain ? chez Albin Michel. Poser la question, c’est hélas ! y répondre.

Écrit par : AP34 | 15 octobre 2016

Excellent article !

Comme disait le grand polémiste viennois Karl Kraus: "en temps de guerre, avoir une presse, c'est avoir l'ennemi dans le dos."

Et les journalistes qui ne marchent pas en cadence, on les élimine ou on les étouffe. Exemple avec deux journalistes travaillant ou ayant travaillé dans des médias suisses, deux journalistes de "gros calibre", ce qui est plutôt rare en Suisse romande.

Richard Labévière, journaliste de calibre international, purgé de la RSR car trop perspicace face aux menées de "l'Empire".

Guy Mettan, autre grand journaliste; quand il sort un livre passionnant sur la Russie, il n'est interrogé nulle part, ni dans la presse romande privée ni sur les médias d'état.

En revanche, on nous sert à flux tendu des "experts" issus de "science pipo" ou de diverses officines washingtonniennes, en nous présentant cela comme parole d'évangile.

Ce serait bien qu'un journaliste "de masse" prenne la peine d'expliquer ses positionnements professionnels et idéologiques, mais je n'y crois pas trop. Les plus intelligents désinforment sciemment, tandis que le gros de la troupe, médiocre et suiviste, soit ne comprend rien à rien, soit est sincèrement convaincu de propager le Bien et de lutter contre la bête immonde dont le ventre toujours fécond... vous connaissez la suite.


PS: sur la campagne présidentielle américaine, on pourrait imaginer que nos "journalistes" donneraient la parole à une femme "verte" progressiste, comme l'ensemble du personnel de presse correspond antropologiquement grosso-modo à cette ligne.
Hé bien non, quand ce qui est dit ne correspond pas au discours attendu obligatoire (Hillary: bien; Trump: mal), silence radio !

http://www.dreuz.info/2016/10/14/usa-jill-stein-candidate-vert-clinton-nous-emmene-droit-vers-la-guerre-nucleaire-avec-la-russie-pas-trump/

Écrit par : Paul Bär | 15 octobre 2016

On sait tous la facilité avec laquelle les Français ont gobé la propagande Allemande
Certes on était en temps de guerre mais on peut supposer qu'en temps de guerre des ondes et entre médias comme actuellement ,d'autres essayent d'imiter la supercherie non plus pour soi disant libérer des prisonniers des camps mais avec en tête ce besoin de manipuler les lecteurs et électeurs !
Les primaires comme en France actuellement sont un bon exercice de raisonnement pour ceux qui ne gobent pas tout sans réfléchir !
On sait que plus de regards sont tournés vers un point fixe afin de permettre à d'autres d'agir en toutes libertés sans ONG et leurs disciples
qui veulent se mêler de tout ,plus on aura de chance dans la réussite de grands projets futuristes et collectifs tandis que tous resteront occupés ailleurs
D'où peut être cette grande nouveauté ,manifester pour tout et trois fois rien afin de tout surveiller .du moins le croient -ils
Exactement comme les enfants qui ne veulent pas être dérangés par des adultes ,ils inventent des frayeurs pour laisser les plus petits à la maison pour mieux agir loin de tous les regards
ON nous dit tout mais on nous cache tout !

Écrit par : lovejoie | 15 octobre 2016

Magistral !
A propos de la photo (Fox TV) illustrant cet article, et pour ceux à qui l'anglais ne donne pas des aphtes, il serait opportun d'aller voir sur le site de Wikileaks comment faire fortune quand on tient à préserver l'image d'une famille d'Américains moyens.

Écrit par : rabbit | 15 octobre 2016

"Inutile de dire que la rédaction était bourrée de femmes, de blaireaux émasculés (...) et, bien sûr, de juifs. (...)Les juifs étaient dans leur élément naturel en salle de presse, étalant leur arrogance intellectuelle et obtenant des promotions sorties de nulle part."

Tiens, j'aurais juré Monsieur Montabert que vous ne donniez pas dans l'antisémitisme. Et ce qui me terrifie, c'est que ces propos ne choquent personne (d'autre).

Dommage, j’avais une grande estime pour vous. Elle a fondu d'un coup.

Écrit par : Mireille Vallette | 15 octobre 2016

A titre informatif, pour la presse US et qui corrobore ce qui est écrit dans l'article de ce journaliste américain ...

http://img11.hostingpics.net/pics/759276table3.png

... toujours intéressant de savoir qui paie les factures.

Écrit par : Paul Bär | 15 octobre 2016

Au sujet de cette photo...

http://www.returnofkings.com/wp-content/uploads/2016/10/08s16-redax-473__mngl_20110108ab5x016nyh_1_indd_3412-574x414.jpg

... ce qui est assez drôle avec les rédactions de la presse de masse, prônant comme de bien entendu la diversité et le métissage (pour les Blancs), c'est qu'elles sont le plus souvent exclusivement mono-ethniques, aussi aryennes que la rédaction du Sturmer en 1934. Normal, la diversité et le métissage, avec tous leurs effets induits, c'est pour les sous-hommes des classes industrieuses indigènes.

Écrit par : Paul Bär | 15 octobre 2016

@Paul Bär: j'ai déjà vu passer votre premier tableau, qui pour moi ne traduit rien de pertinent: j'aurais préféré une vision de l'alignement démocrate/républicain de chacun par exemple. Mais il est de notoriété publique que les juifs américains sont plutôt démocrates. Quoi qu'il en soit, à mon avis la religion, en particulier dans ce milieu, sert moins à asseoir des convictions qu'à garnir un carnet d'adresses.

"Normal, la diversité et le métissage, avec tous leurs effets induits, c'est pour les sous-hommes des classes industrieuses indigènes."

Nous en avons un aperçu régulier dans la façon dont les élites évitent à leur descendance, à grand coup d'écoles sélectionnées, le métissage qu'ils prônent pour le reste de la population.

@Mireille Vallette: "Tiens, j'aurais juré Monsieur Montabert que vous ne donniez pas dans l'antisémitisme."

Vous auriez eu raison de jurer. Mais votre attaque est si facile. Quel genre de traducteur aurais-je été si j'avais expurgé le texte original des propos dérangeants? Guère meilleur que les caractères que décrit "Sven" dans son témoignage.

Si vous ne comprenez même pas cela, je n'ai que faire de votre estime.

Écrit par : Stéphane Montabert | 15 octobre 2016

Il est toujours possible de rester fidèle à la traduction, mais de se distancier de certaines affirmations intolérables, par exemple dans l'introduction.

Cela dit, j'ai l'impression plus générale, en lisant ce papier, d'assertions caricaturales.

Écrit par : Mireille Vallette | 16 octobre 2016

Madame Vallette,
Le moins que l'on puisse faire, lorsqu'on est à la recherche de la vérité, est de s'abstenir de fonder son opinion sur une impression générale. Tout comme se poser en défenseur de principes de civilisation alors que l'on propage la forme la plus archaïque de société humaine.

Écrit par : rabbit | 16 octobre 2016

Madame Valette, que pensez-vous de ceci ?

https://youtu.be/MFE0qAiofMQ

Écrit par : Paul Bär | 16 octobre 2016

Trump ne cache pas son antisémitisme, les femmes dans leur grande majorité ne vont pas voter pour lui, on connaît les raisons. Les "gauchistes" évidemment non.
Trump aurait pu écrire ce texte, ce qui me fait dire, que ce journaliste n'a aucune crédibilité. Catégoriser dans une critiques sans nuance, c'est la marque de l'extrême droite ( extrême gauche dans d'autre cas).
On est dans la lignée des stupidités émise régulièrement par l'extrême droite, genre tous les médias, les ONG sont des menteurs, tous les élites sont des corrompus.

Aux USA, certains média dont Fox sont très à droite. Les citoyens connaissent parfaitement l'orientation des journaux.
En France, il y a le Figaro et le Monde, etc...
Un journaliste lorsqu'il entre dans un journal, il sait ou il met les pieds.

Si les journaux et média d'extrême droite peinent dans les médias et la sphère internet, c'est peut-être que le publique ne s'intéresse pas à ces fadaises.

Et je doute que les républicains qui lâchent Trump, sont influencés par des journaux "gauchiste".
Son incompétence, et ses valeurs narcissiques qui sont loin de celles des républicains (la famille, l'Etat et la religion), a scellé son sort.

Écrit par : motus | 16 octobre 2016

Mme Valette a des offuscations de jeune fille bobo. Preuve que les bobos ne sont pas seulement à Paris dans le triangle Auteuil, Neuilly, Passy, mais peut-être aussi à Genève ou à Lausanne ?
Pour ce qui est de la France, c'est vrai que les Juifs (j'ai des amis juifs) sont très implantés dans les médias et dans l'édition.
Par ailleurs, ils sont le plus souvent immigrationnistes. Ce qui n'est pas le moindre de leurs paradoxes sachant que l'immigration en France est principalement arabo-musulmane, et que les musulmans ont bu l'antisémitisme dans leurs biberons de lait de chamelle.
L'archétype du Juif français sympa est BHL, sans doute Mme Valette le tient-elle en haute estime ?
C'est vrai qu'en Suisse vous êtes aussi gâtés que nous, avec votre Tariq Ramadan, un porte-drapeau lui aussi. Ce n'est pas le même drapeau, certes, mais le symbole, lui, est le même.

Écrit par : AP34 | 16 octobre 2016

@motus: j'aurais aimé que votre commentaire étaye une vaste connaissance des Etats-Unis mais quand je lis que vous écrivez que "Fox est très à droite" je pense que vous disqualifiez le reste de vos propos.

Il est de notoriété publique ici que "Fox est très à droite". Mais Fox News n'est absolument pas à droite, aux Etats-Unis, et des Américains vous le confirmeront. Le slogan de la chaîne est "Fair and balanced" et elle met un point d'honneur à demander par exemple son avis tant à un Démocrate qu'à un Républicain lorsqu'un sujet est abordé. Fox News ne vise donc pas la droite mais le centre et par-delà, l'équité de traitement. Et c'est cela qui a fait son succès.

J'admets que cela suffit à en faire une chaîne d'extrême-droite pour quiconque habitué à des médias agissant comme une officine de gauche, comme la plupart en Europe ; mais on est tout de même à des kilomètres d'un reflet symétrique de la très gauchiste CNN par exemple.

Donc, en affirmant que "Fox est très à droite", vous ne faites que répéter ce que les médias d'ici en disent dans le but de formater votre esprit, et la même chose vaut d'ailleurs pour "l'antisémitisme" de Trump.

Écrit par : Stéphane Montabert | 16 octobre 2016

"Trump ne cache pas son antisémitisme..."

Oui, son antisémitisme s'exprime d'ailleurs de façon évidente, au sein même du cadre familial:

http://jpupdates.com/2014/11/11/donald-trump-marries-son-jewish-celeb-crystal-chuppah/

Je note aussi qu'il y a encore des gens qui croient toujours à la distinction droite-gauche sur les questions essentielles, alors qu'il faudrait plutôt distinguer les globalistes des identitaires/nationaux.

Écrit par : Paul Bär | 16 octobre 2016

Motus (mais toujours pas bouche cousue !) ne serait-il pas tout simplement un troll ?
Car tout ce qu'il dit est d'une telle mauvaise foi que ça en devient comique.
Mais il y a une façon de rétablir la vérité : il suffit d’utiliser les antonymes de ses mots, de mettre des négations à la place de ses affirmations, et vice-versa.
Je m’y suis essayé : voilà ce que ça donne :
« Trump n'aurait jamais pu écrire ce texte, ce qui me fait dire, que ce journaliste a toute crédibilité. Catégoriser dans une critique sans nuance, c'est la marque de l'extrême gauche (extrême droite dans d'autre cas).
On est dans la lignée des vérités émises régulièrement par l'extrême droite, genre tous les médias, les ONG sont des menteurs, toutes les élites sont des corrompus.
Aux USA, certains médias dont Fox sont très à gauche. Les citoyens connaissent peu l'orientation des journaux.
En France, il y a le Figaro et le Monde, etc...
Un journaliste lorsqu'il entre dans un journal, il ne sait pas où il met les pieds. 
Si les journaux et média d'extrême gauche peinent dans les médias et la sphère internet, c'est peut-être que le public ne s'intéresse pas à ces fadaises. »
Vous voyez, avec un peu d’entraînement, on y arrive très bien !
Conclusion: Tout est dans tout, et réciproquement.

Écrit par : AP34 | 16 octobre 2016

Selon Vladimir Ilitch Lénine, le gauchisme est la maladie infantile du communisme. Il y a tout de même un point sur lequel nous sommes d'accord. Le communisme étant aux soins palliatifs, il nous reste la question du gauchisme. Trop tard pour retourner à l'école et trop tôt pour Exit: que faire ?

Écrit par : rabbit | 16 octobre 2016

"il nous reste la question du gauchisme" Ne pas oublier l'intérêt de la bio-diversité. Les épouvantails ont leur rôle à jouer dans la grande chaîne de la Prédation Universelle...

Écrit par : Géo | 16 octobre 2016

Ah bon ? Alors comme ça, c’est la lutte finale, groupons-nous et demain l'épouvantail sera le genre humain ? Merci, Géo...

Écrit par : rabbit | 16 octobre 2016

Le dernier discours de Trump est magistral.

Que le Ciel fasse qu'il devienne président.

Écrit par : Paul Bär | 17 octobre 2016

Je tenais à remercier l'auteur de ses contributions régulières qui sont pour ma part très appréciées.

En complément de cet article je me permets de transmettre en lien l'interview d'Ingrid Riocreux qui a écrit un livre intéressant ("la langue des médias") sur les médias et leurs manières de "passer de la destruction de la langue à la fabrication du consentement”

https://www.youtube.com/watch?v=2Rr5Vwqrokk

Écrit par : Werner Herzaug | 19 octobre 2016

Je n'ai pas suivi le troisième débat, mais voici les résultats des sondages à son issue...

https://scontent-frt3-1.xx.fbcdn.net/v/t1.0-9/14657335_10157935623145725_8494530491981236729_n.jpg?oh=f2542e3692b9f21126683e5a248eda47&oe=5861A699

... infographie trouvée sur le Facebook de la campagne de Trump.

Et ce matin, dans la majorité des médias de masse, c'est "Trump a perdu".


Monsieur Montabert, votre avis ?
Pourquoi et comment un tel écart de jugement ?

Écrit par : Paul Bär | 21 octobre 2016

Les commentaires sont fermés.