22 octobre 2016

Dernière ligne droite pour les présidentielles américaines

Le dernier des trois débats entre Hillary Clinton et Donald Trump a eu lieu. Ils ne se confronteront plus l'un à l'autre en public, mais seulement par annonces interposées.

clinton_sprint.jpgL'élection présidentielle américaine aura lieu dans moins de trois semaines.

Alors que nous entamons la dernière ligne droite, les camps en présence font feu de tout bois pour essayer d'arracher la décision.

A notre gauche, nous avons Hillary Clinton. Hillary Clinton incarne la continuité. La continuité d'une carrière accomplie en intégralité à Washington, dans les plus étroits cercles du pouvoir, mais aussi la continuité d'une Amérique en crise et en panne. Une Amérique où la classe moyenne se fait laminer par l'Obamacare, où la reprise économique n'existe que dans des cours de bourse manipulés par la FED, où un nombre inégalé de familles survivent grâce à des bons alimentaires tout en payant jusqu'à 50% de leurs revenus pour simplement se loger.

Le sens d'une présidence Clinton

Pour Guy Millière, qui écrit depuis les Etats-Unis, les carottes sont cuites pour Trump et Hillary sera la prochaine présidente. Reste à comprendre de quelle présidence il s'agit:

Les Etats-Unis vont donc avoir une présidente corrompue, criminelle, achetée et encore à vendre.

Ils vont avoir une présidente qui va peupler la Cour Suprême de juges qui vont déchirer la Constitution, effacer peu à peu les principes fondamentaux énoncés dans le Bill of rights, laisser détruire la séparation des pouvoirs.

Ils vont avoir une présidente favorable à l’avortement jusqu’au neuvième mois de grossesse (elle l’a redit au cours du débat), donc à l’infanticide ; une présidente qui entend régulariser les immigrés clandestins et les faire accéder à la nationalité américaine aux fins qu’ils votent démocrate en échange de chèques à la fin du mois ; une présidente qui va favoriser l’immigration musulmane, changer la composition de la population américaine, accélérer les ravages du politiquement correct, augmenter considérablement les impôts, placer les entreprises en situation de dépendance accélérée par rapport au gouvernement.

Ils vont avoir une présidente qui va continuer la guerre contre la police, maintenir les noirs dans une situation de dépendance et dans une sous culture de violence et de drogue ; une présidente qui va mettre en place un système de santé de type socialiste ; une présidente qui va démultiplier les bureaucraties, accroître le nombre d’assistés et de pauvres dépendants du gouvernement, parachever la mise en place d’une nomenklatura composée des élites politiques, des grands financiers et dirigeants de multinationales finançant les démocrates et bénéficiant en retour de subventions et autres avantages ; une présidente qui pourra s’appuyer sur la quasi-totalité des médias, et qui cherchera à éliminer tous les journalistes et intellectuels qui pensent mal ; une présidente qui, en politique étrangère, continuera ce qui a été fait sous Obama, et qui, donc, va continuer à favoriser l’Iran des mollahs antisémites, pratiquer l’aveuglement volontaire face au péril islamique, tenir un discours anti-russe tout en laissant se mettre en place un ordre mondial tenu par la Russie, l’Iran et la Chine.


Quel beau programme, en effet, et pas une de ces phrases n'est excessive. Malheureusement, une présidence Clinton signifie exactement cela. Une chance que la politicienne démocrate soit qualifiée de "centriste", on se demande ce à quoi les Américains auraient eu droit sinon.

La Menace Trump

trump_sprint.jpgA droite, nous avons Trump. Trump incarne la rupture. La rupture d'un homme d'affaire revenu de tout et décidé à bousculer un système corrompu dont il a pourtant largement profité pendant ses plus jeunes années. Trump est la promesse fragile et incertaine d'un changement, porteur d'incertitude mais aussi d'espoir. Mais pour ses adversaires, le changement préconisé par Trump représente le danger absolu, et ils n'hésitent pas à fouler ouvertement toutes les valeurs qu'ils ont jamais prétendu avoir pour le combattre. Comme l'explique Charles Gave:

Je n’ai jamais vu dans une élection aux USA une telle partialité de la grande presse. Qu’elle aille fouiller dans le passé de monsieur Trump me paraît normal. Qu’elle ne parle pour ainsi dire jamais des casseroles que traînent les Clinton commence à attirer l’attention du vertueux Wall-Street journal qui a du mal à comprendre pourquoi cette même grande presse monte en épingle les peccadilles supposées de monsieur Trump et refuse de parler des crimes des Clinton.

Car il semble bien que les journalistes de cette même grande presse soient prêts à tout pour faire élire leur candidate, comme par exemple en transmettant les questions qui lui seront posées avant que l’interview n’ait eu lieu ou en refusant de filmer les foules qui viennent aux réunions de monsieur Trump.


"Que les journalistes soient à la fois de gauche et vendus au pouvoir en place, voilà qui n’étonnera que les naïfs", poursuit-il, avant de déceler dans cette affaire une deuxième bataille, occulte cette fois-ci, entre les anciens médias et les nouveaux autour de la recomposition du paysage médiatique.

Les anciens médias historiques, presse et télévision, s'arc-boutent en faveur de Clinton dans le but de préserver leur modèle économique, leur coût élevé et leur faible rentabilité. En face, la réinformation sur Internet qui s'est envolée ces dernières années repose sur un modèle plus léger, flexible et réactif, basé sur la concurrence et la diversité des opinions. Une victoire de Trump en ferait définitivement le nouveau média mainstream.

[La] grande presse américaine est constituée aujourd’hui de valets ayant peur pour leur job et donc suivant les ordres qu’on leur donne.

Les journalistes classiques en fait soutiennent Clinton parce qu’ils savent fort bien que si Trump était élu, alors ils se retrouveraient au chômage très rapidement, et que le chômage est acceptable pour le peuple mais pas pour eux.


Mais le duel entre Trump et Clinton ne concerne de loin pas que les journalistes. Il concerne les élites dans un sens beaucoup plus large - la grande masse des gens influents qui estiment avoir plus à perdre qu'à gagner dans un bouleversement. Trump cristallise donc l'entier de l'Amérique-d'en-haut contre lui, une coalition ahurissante et sans exemple dans l'histoire, atteignant jusqu'aux cadres du parti républicain.

Soupçons de fraude

Trump ne s'est pas mal sorti des trois débats télévisés, mais beaucoup pensent que ce n'est pas suffisant pour rattraper le retard qu'il affiche depuis des semaines dans les sondages, alors même que ces sondages sont constamment biaisés. Pourquoi truquer des sondages? Peut-être, de "façon traditionnelle", pour décourager les électeurs du camp d'en face à se rendre aux urnes. Personne n'a envie d'aller voter en se sachant perdant. Mais il est aussi possible qu'il s'agisse de quelque chose de plus sinistre.

Dans le dernier débat Trump "choqua l'assistance" (toujours selon les termes soigneusement choisis des journalistes) en laissant planer le suspense sur l'acceptation de son éventuelle défaite. Clinton s'engouffra évidemment dans la brèche en fustigeant son adversaire de menacer la démocratie américaine en laissant planer un doute sur la validité de l'élection à venir.

Les médias reprennent à l'unisson. Bien sûr, personne ne se demande si la fraude électorale massive sous-entendue par Donald Trump en faveur de son adversaire démocrate ne serait pas, elle, de nature à menacer la démocratie.

Même les gauchistes les plus anti-Trump devraient se rappeler de l'élection de George W. Bush face à Al Gore en 2000, de la confusion face au vote final de la Floride, des recomptages et de la bile déversée alors en apprenant que le Républicain restait en tête. Les accusations de fraude électorale persistèrent en 2008 cette fois-ci à l'avantage du Président Obama.

Le fait est que la fraude électorale existe aux États-Unis, depuis longtemps: vote multiple, inscription de personnes décédées sur les listes électorales, ou tout simplement la bonne vieille corruption. Le fait que ces exemples récents pointent exclusivement vers des fraudeurs démocrates n'est probablement que le fait du hasard. Mais lorsque tout le reste échoue, il suffit alors de tricher au niveau des machines elles-mêmes.

Aujourd'hui 70% des électeurs républicains pensent que les résultats électoraux seront manipulés en faveur d'Hillary Clinton. La tentation sera grande pour les élites menacées par Trump de mettre "toutes les chances de leur côté" ; pour sa part, Julian Assange de Wikileaks a suffisamment d'information en sa possession pour juger que c'est le cas:

"Il n'y a pas d'élection aux États-Unis. Il y a une consolidation de la puissance. Primaires truquées, médias truqués et une candidate 'joueuse de flûte' mènent cette consolidation."


Si le 8 novembre les résultats électoraux ne correspondent pas aux sondages sortie des urnes, les États-Unis se préparent à une crise gravissime.

Commentaires

Sur les machines à voter ...

http://dailycaller.com/2016/10/18/soros-connected-company-provides-voting-machines-in-16-states/

... dans 16 états, fournies par Soros.

Écrit par : Paul Bär | 22 octobre 2016

Très bon éclairage !

Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que la droite bigote pure et dure, atlantiste, globaliste, israëlophile et russophobe ne partage pas votre pointe de vue. Aïe ! Philippe Barraud a fait son coming out:

« l’élection vraisemblable d’Hillary Diane Rodham Clinton à la Maison Blanche ne sera pas une élection par défaut, bien au contraire. Au-delà de la nullité affichée de Trump, au-delà des crocs-en-jambe médiatiques, au-delà de l’acharnement désolant de Wikileaks, qui s’est mis au service de Trump et de ceux qui le manipulent de l’étranger (suivez mon regard), elle l’emportera parce qu’elle est la femme de la situation.»

Ouille !

Écrit par : petard | 24 octobre 2016

Même Guy Millière, qui n'était pourtant pas le dernier des "néocons", voit clair dans la perspective Clinton...

http://www.dreuz.info/2016/10/21/hillary-clinton-sera-presidente/

... perspective catastrophique pour l'euro-Amérique et pour le monde.


Sinon, écouter Jared Taylor d'Amren qui dit tout et ce n'est pas rassurant pour les gens qui nous ressemblent par delà l'Atlantique:

https://www.tvlibertes.com/2016/10/20/10932/jared-taylor-election



PS: aux "israélophiles", j'aimerais poser la question suivante: quand les Blancs ne seront plus qu'une minorité marginale aux USA, pensez-vous vraiment que les néo-américains non-blancs continueront à appuyer stratégiquement Israël?

Écrit par : Paul Bär | 24 octobre 2016

L'Europe est malade, il n'y a aucune raison pour que les USA passent l'hiver.

Écrit par : rabbit | 24 octobre 2016

votre article anti Clinton est juste délirant, que vous souhaitiez la victoire de Trump aucun souci et sur certains points il est dommage qu il n est pas été capable de changer de discours après la convention ... il aurait surement pu remporter l élection
Mais bon de la à laisser sous entendre que tout est pourri dans la presse qui serait aux ordres du clan Clinton... vous oubliez un peu vite que avant la convention c était l inverse et que hors le Washington post beaucoup de tabloïd roulaient pour Trump... Trump n aura pas su transformer l espoir qu il représentait il ne peut s en prendre qu a lui même... avant la convention il faut remporter dans son camp après il faut ouvrir pour conquérir l autre camp... et lui il est resté sur la même ligne... erreur de stratégie qui lui a fait perdre l'élection !
La presse n est pas aux ordres elle est plutôt sur la ligne de ses lecteurs aux usa, et même là Trump à été tellement caricatural qu il perdu le soutient des journaux conservateurs qu on peut difficilement situer aux ordres de Clinton
au usa la morale et le discours politiquement correct sont nécessaire pour être élu, c est cela qu il faudra retenir ... je vous rappelle qu au début personne ne voulait de Clinton.. elle n a pas vraiment gagné... c est lui qui a perdu
arrêter de voir des complots partout.. Trump est juste responsable de son malheur

Écrit par : alpha perso | 25 octobre 2016

Vae victis !
En Chine, les médias rapportent chaque semaine les détails de l'arrestation pour corruption de l'un ou l'autre notable de province. Des fonctionnaires capables d'amasser une fortune considérable en quelques années d'activité. Mais ce qui sidère les gens de ce même pays, c'est que la lecture sur Wikileaks des faits reprochés au clan Clinton leur vaudrait la peine de mort (avec sursis, c'est nouveau) chez eux.

Écrit par : rabbit | 25 octobre 2016

Je m'inscris en faux sur ce que dit alpha perso. Les grands médias américains n'ont jamais été pour Trump, pas même au commencement du début. Sa progression et finalement sa désignation comme candidat des Républicains a été une surprise totale et universelle.
Trump n'a jamais caché la couleur, il a toujours été contre le système.
Le système, c'est la classe politico-médiatique, la finance, le complexe militaro-industriel. Obama est en plein dedans, le système l’a élu et réélu, il a pensé, avec raison, que sa couleur de peau serait une cuirasse. H. Clinton serait – si elle est élue – un Obama III, elle serait la continuité des 8 ans de son mentor.
Les médias sont traditionnellement à gauche, partout dans les pays occidentaux. Les enseignants, les intellectuels le sont aussi. Ainsi, les côtes Est et Ouest votent démocrates, alors que l’Amérique profonde vote républicain. Allez demander aux “red necks” la couleur de leur vote !
Certains candidats républicains auraient quand même pu faire l’affaire du système, par exemple Jeb Bush.
Oui, mais pas Trump, justement. C’est ce qui a fait son succès populaire, mais c’est peut-être insuffisant pour vaincre le système. Trop d’intérêts, de carrières de gens en place sont en jeu.
En nombre de voies dans un suffrage universel, comme en France, il serait élu. Mais c’est différent aux US avec les grands-électeurs dans chaque État.
Il se passe exactement la même chose en France, le système est le même, sauf, bien sûr, pour le complexe militaro-industriel qui est virtuellement inexistant comparé à l'américain.
Regardez ce qui se passe avec Marine le Pen, Marion Maréchal le Pen, Ménard, de Villiers… et maintenant Jean-Frédéric Poisson, candidat officiel – peut-être plus pour très longtemps – de la primaire de la droite et du centre.
Ces gens sont ostracisés, diabolisés par le système. S'ils ne le disent pas, on leur reproche même de le penser. Les médias cherchent les “dérapages”, essaient à toute force de les susciter etc. La Fontaine connaissait déjà : Pour noyer son chien etc. Aujourd’hui c’est la rage populiste, aussi infamante que celle de Pasteur.
Bref, c'est le même phénomène de part et d'autre de l'Atlantique, les hommes sont les mêmes, avec les mêmes travers, le même opportunisme, la même dictature du politiquement correct de façade, la même hypocrisie…
Les paroles choquantes de Trump ont bon dos.
Par contre, les crimes – c’est le mot exact ! – de H. Clinton sont ignorés, passés sous silence. Les emails de Wikileaks qui affluent ne sont même pas relevés, sous prétexte que Poutine est derrière.
Bref, c'est une intoxication complète.
Si vous, alpha perso, vous laissez enfumer aussi grossièrement, c'est que vous n'êtes pas un observateur politique mature.
Il est vrai que rationalité et idéologie n’ont jamais fait bon ménage.

Écrit par : AP34 | 25 octobre 2016

Un autre facteur important est le clientélisme politique et l’immigration.
La gauche est immigrationiste, et les immigrants naturalisés votent pour la gauche. C’est un manège qui ne peut s’arrêter.
Clinton va régulariser une dizaine de millions de mexicanos, qui vont assurer sa réélection en 2020. Si elle est toujours de ce monde, en principe oui, car la maladie de Parkinson évolue lentement.
L’influence du vote immigré est si forte que des journalistes américains distingués se posent sincèrement la question : celle-ci ne sera-t-elle pas la dernière que les Républicains pourraient éventuellement gagner ? Après ce sera peut-être trop tard.
Après ce sera le parti unique, le début de la dictature !
C’est la même chose en France. Sarkozy a été battu en 2012 par les immigrés qu’il a naturalisés pendant son mandat.
À raison d’une centaine de milliers par an toutes origines confondues, plus les 20 à 30 000 acquisitions annuelles de citoyenneté par déclaration anticipée au titre du droit
du sol, le total s’est monté à plusieurs centaines de milliers de nouveaux Français de papier, d’origine extra communautaire.
Sachant leur préférence à 80–90 % pour le vote à gauche, on peut raisonnablement supposer que, sans eux, Hollande n’aurait pas été élu.
Conclusion : la gauche, pour élargir sa clientèle, ne peut que détruire le pays à terme.
Avant d’être détruite elle-même de manière aussi parfaitement démocratique, quand la branche qu’elle s’évertue à scier tombera.
Mais pour eux, le crédo c’est : “Après moi, le déluge.”

Écrit par : AP34 | 25 octobre 2016

"Mais bon de la à laisser sous entendre que tout est pourri dans la presse qui serait aux ordres du clan Clinton..."

Heu non, ce n'est pas ce qui a été dit.

Ce n'est pas le clan Clinton qui dirige le monde, c'est la super"finance" super pourrie, leurs relais ("informations"/propagande, Hollywood...).

La mère Clinton n'est que la marionnette.

Écrit par : simple-touriste | 25 octobre 2016

les américains ont une expression qui résume bien le dilemme de Trump : il faut vouloir le job... ce qui veut dire que indépendamment des évènements ou de la lecture qu on a de la situation il faut faire ce qu il convient pour obtenir le poste
je ne crois pas que trump avait vraiment envie de devenir président en tout cas il n a fait aucune concession le fait de rester sur la même ligne dure et anti tout la coupé d une partie de l électorat

et si vous souhaiter élargir aux élections françaises la comparaison entre le pen père et fille résume bien les deux stratégies le premier comme trump souhaitait rester dans la critique frontale alors que sa fille veut conquérir le pouvoir tout en étant d accord sur le fond cela donne deux discours totalement différentes
concernant la presse en fait des le mois de mai la rupture était consommée pour trump, il faut regarder bien avant dans la presse pro républicaine
les media sont de gauche, pour une partie c est vrai, mais sauf au usa ou une vrai presse républicaine existe.. dans tout les états et ils sont massivement lu
vous oublier aussi que c est le seul pays a avoir deux chaines de tele ultra conservateur fox par exemple... trump n a pas réussi a faire avec...
donc oui today Trump a une bonne parti de la presse contre lui... mais au début la presse conservateur même si elle soutenait plutôt les autres candidats républicains ne disait rien contre trump ce dernier n étant pas considérer comme prioritaire... a la convention républicaine même une fois encore si trump n était pas le préféré regardez les reportages de fox et vous verrez que toute la presse n était pas contre lui

bref pour devenir président au usa ou ailleurs il faut vouloir le job et séduire son camp puis le camp adverse...

il n y a pas besoin de complot, il y a une règle du jeu, imparfaite peut être, réductrice surement mais quand on veut jouer , si on participe alors on lit la règle avant... il écrit seul ses discours et n écoute personne ce n est pas moi qui le dit mais sa directrice de campagne...dans ces conditions peu de chance de remporter...

Écrit par : alpha perso | 26 octobre 2016

"deux chaines de tele ultra conservateur fox par exemple"

Fox TV serait ultra conservatrice? En quoi?

C'est quoi un ultra conservateur?

Écrit par : simple-touriste | 26 octobre 2016

Comme je ne dis depuis des semaines, il se confirme que c'est un naufrage médiatique pour Hillary, même les médias ne trouvent plus rien pour la défendre.

Et ce dépité "démocrate" n'a rien trouvé de mieux que : c'est peut être un coup de Poupou!

https://youtu.be/aNX3k5tc_8w?t=2m

Écrit par : simple-touriste | 29 octobre 2016

Bon, voilà, c'est fait : les infos françaises (même LCI) parlent des problèmes d'Hillary.

Comme si une digue était tombée, comme si ils avaient tous perçu que ça commençait à vraiment sentir le roussi, alors que depuis des semaines LCI nous explique que c'est plié, que la victoire de la mère Clinton est un FAIT et nous parle de ce que sera sa façon de gouverner!!!

Même CDA, le temple de la bienpensance, fait une émission où quelques uns de ses méfaits sont exposés.

Pour un peu, on commencerait à croire que les mensonges qui sortent de la bouche d'Hillary n'ont pas été placés là par un hacker russe.

Écrit par : simple-touriste | 01 novembre 2016

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