27 février 2017

La post-vérité suédoise fragilisée

Oubliez les tensions entre le Mexique et les États-Unis en matière d'immigration ; la véritable épreuve a lieu en Suède.

Les échanges virils entre les politiciens mexicains et Donald Trump font les choux gras de la presse, mais les relations entre les gouvernements de Stockholm et de Washington ne sont pas au beau fixe - et cela commence à se voir. Fiscalité, libre-échange, défense des frontières, réchauffement climatique, dans pratiquement chaque domaine les positions des deux pays sont diamétralement opposées. Le fait que Donald Trump pointe récemment les projecteurs sur la Suède en la désignant comme l'exemple de ce qu'il ne faut pas faire en matière d'immigration n'arrange évidemment pas les choses.

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Au matin après une énième nuit d'émeutes en Suède
(cliquez pour agrandir)

L'existence même de Donald Trump est une menace pour le modèle de société prôné par le gouvernement suédois. Elle montre qu'un peuple, le peuple américain en l'occurrence, peut sortir des bornes du politiquement correct pour se choisir un autre avenir que celui concocté par ses élites. En Suède, pareille perspective terrifie les autorités. Elles travaillent depuis plus de trente ans à supprimer l'idée même de cette possibilité au sein de leur population.

Des peccadilles à l'énervement

Ressentant vivement le danger de l'élection de Donald Trump pour ses propres projets, et bien qu'un océan les sépare, le gouvernement suédois se posa naturellement en fer de lance des protestations internationales contre son Administration.

Le 23 janvier, Trump signa comme ses prédécesseurs républicains l'interdiction pour l'État fédéral de financer le remboursement des avortements pratiqués à l’étranger - une politique connue sous le nom des "accords de Mexico City." Les contempteurs de Trump se jetèrent sur la photo officielle de l'évènement, qui ne montrait que des hommes dans le bureau ovale.

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Là où des individus avec un minimum de recul auraient haussé les épaules, les politiciennes suédoises se sentirent obligées de faire leurs commentaires sur la politique intérieure américaine. Le 3 février, soit deux semaines plus tard, signant pour l'occasion une nouvelle législation contre le réchauffement climatique (aucun rapport donc) ces dames prirent la pose.

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On se demande bien quel était l'objectif politique recherché par cette action de communication guère amusante, d'autant plus que quelques jours plus tard, le 11 février, le même gouvernement suédois "féministe" se ridiculisa à Téhéran en défilant voilé pour plaire aux Mollahs. Même la très conformiste et anti-Trump RTS ne put s'empêcher de relayer l'information.

L'épisode suivant de la guérilla américano-suédoise vint d'une apparition publique de Donald Trump en Floride, où il lança:

"Regardez ce qui se passe en Allemagne, regardez ce qui s'est passé hier soir en Suède. La Suède, qui l'aurait cru? La Suède. Ils ont accueilli beaucoup de réfugiés, et maintenant ils ont des problèmes comme ils ne l'auraient jamais pensé."


Naturellement, les cohortes anti-Trump se jetèrent immédiatement sur les deux mots "hier soir" en prenant soin d'ignorer le reste. On vit donc fleurir le hashtag #lastnightinSweden essayant de tourner en dérision les paroles du président. Internautes et journalistes engagés purent ainsi s'en donner à cœur-joie pendant quelques heures, se couvrant de ridicule avant qu'un autre tweet de Donald Trump ne vienne mettre un terme à la tempête dans un verre d'eau: il parlait simplement d'un reportage diffusé sur Fox News la veille, évoquant les problèmes liés à l'immigration en Suède...

Caramba, encore raté!

Le Village Potemkine de l'immigration

Il n'y a rien d'étonnant à ce qu'un gouvernement tente de donner une bonne image de son pays, quitte à embellir un peu la réalité pour y parvenir. La Suède va beaucoup plus loin, s'engouffrant résolument dans la post-vérité si chère à nos élites, au point de dresser un portrait du pays digne d'un Village Potemkine:

Mis en cause pour sa politique généreuse d'accueil des migrants (244.000 entre 2014 et 2015), le gouvernement suédois de gauche (sociaux-démocrates et écologistes) a finalement décidé de livrer sa vérité (sic).

"De façon générale, la violence a diminué en Suède ces 20 dernières années" même si la perception de la violence dans la population a, elle, augmenté, au gré de l'immigration, admet-on. (...) Quant aux viols, "leur nombre déclaré a augmenté mais la définition du viol s'est élargie, ce qui complique la comparaison statistique". Par exemple, note le texte, "si une femme affirme avoir été violée par son mari chaque nuit pendant une année, 365 faits criminels seront enregistrés, alors que dans la plupart des pays, ils n'en constitueraient qu'un seul".


Air connu: la violence n'augmente pas, juste sa perception par les gens. Et on reste bouche bée devant un gouvernement féministe se retranchant derrière une définition "assouplie" du viol pour expliquer que, grosso-modo, ce qui compte comme viol en Suède n'en est finalement pas vraiment un.

Malheureusement, la réalité de l'immigration en Suède n'est pourtant pas rose. Des reporters de la très anti-Trump CBS ont pu en faire l'expérience par eux-mêmes, en direct. (On notera le courage des journalistes qui laissent un handicapé venu à leur secours "se débrouiller".)

La triste réalité suédoise

Guidée par la même classe politique qui règne désormais sur toute l'Europe, la Suède décida durant les années 70 de se tourner résolument vers le multiculturalisme et l'immigration. Ouvrant grand les frontières à l'immigration la plus exotique possible, la population suédoise changea progressivement, une transformation de fond que la récente crise des migrants n'a fait qu'accélérer. L'islamisation de la Suède a déjà été abordée dans ces pages.

C'est vrai, la Suède n'a pas connu d'attentat islamique de masse - du moins, pas encore. Mais elle n'en a même pas besoin pour se retrouver en crise. Aujourd'hui, il existe en Suède 55 zones de non-droit où même les services de secours comme les pompiers et les ambulances ne peuvent plus se rendre sans escorte policière. Les émeutes sont régulières, dégénérant en incendies volontaires et en dévastation urbaine.

Les statistiques de la criminalité ont explosé. Partant de 1975 et l'illumination du multiculturalisme en Suède, en quarante ans, le nombre de crimes violents augmenta de 300%. Le nombre de viols s'accrut quant à lui de 1'472%, faisant de la Suède le pire pays du monde en la matière après le Lesotho - une réputation qui traverse les frontières.

Sur le point précis du viol, un article de fond du Gatestone Institute démolit, preuve à l'appui, la version gouvernementale.

Plutôt que d'agir contre le problème de la violence et des viols, les politiciens suédois, les autorités publiques et les médias font de leur mieux pour justifier les faits. Voici quelques-unes de leurs explications :

  • Les Suédois signalent plus volontiers les crimes.
  • La loi a été modifiée de telle sorte qu'un plus grand nombre d'agressions sexuelles sont désormais considérées comme des viols.
  • Les Suédois ne peuvent pas gérer une plus grande égalité entre les sexes et réagissent violemment contre les femmes (peut-être l'excuse la plus fantaisiste).

Un mythe féministe qui existe de longue date est que l'endroit le plus dangereux pour une femme est sa propre maison, que la plupart des viols sont commis par quelqu'un qu'elle connaît. Cette affirmation a été démentie par le rapport [du Conseil National Suédois pour la Prévention du Crime]:

« Dans 58% des cas, l'agresseur était tout à fait inconnu de la victime. Dans 29% des cas, l'agresseur était une connaissance, et dans 13% des cas, l'agresseur était une personne proche de la victime. »

Selon les rapports [du Conseil National Suédois pour la Prévention du Crime] il n'y a pas de grandes différences entre les femmes d'origine suédoise et d'origine étrangère en ce qui concerne le risque d'être violées. Fait significatif, le rapport n'aborde pas la question de l'origine des violeurs.


Et pour cause: en Suède, toutes les statistiques ethniques ont été progressivement interdites. Le contrôle de la liberté d'expression est le dernier refuge de l'incompétence de politiciens cherchant à cacher la réalité à leur population. Mais il reste un historique de ces études sur la criminalité avant qu'elles ne soient bannies du débat public.

Vingt et un rapports de recherche depuis les années 1960 jusqu'à aujourd'hui sont unanimes dans leurs conclusions: qu'ils aient ou non mesuré le nombre de violeurs reconnus coupables ou d'hommes présumés coupables de viol, les hommes d'origine étrangère étaient représentés beaucoup plus que les Suédois. Et cette représentation plus importante de personnes d'origine étrangère ne cesse d'augmenter:

  • 1960-1970 - 1,2 à 2,6 fois plus que les Suédois
  • 1980 - 2,1 à 4,7 fois plus que les Suédois
  • 1990 - 2,1 à 8,1 fois plus que les Suédois
  • 2000 - 2,1 à 19,5 fois plus que les Suédois


En 2008, le Danemark, pays voisin de la Suède et culturellement proche, avait seulement 7,3 viols pour cent mille habitants, contre 53,2 en Suède. Rien n'explique cette différence hormis la proportion et la provenance de la population étrangère entre les deux pays. On retrouve cette différence dans la quantité de viols collectifs en Suède - des crimes sexuels extrêmement rares au sein des populations européennes.

A des affaires criminelles symboliques et abjectes comme le viol et le meurtre d'Elin Krantz s'ajoutent la loi du silence et des milliers d'affaires sordides brisant la vie d'autant de victimes. Et les crimes ont empiré depuis que des dizaines de milliers de nouveaux immigrés - mâles, jeunes et musulmans dans leur écrasante majorité - ont rejoint la Suède à la faveur de la crise migratoire. Aujourd'hui ils vivent d'assistance dans des logements financés par les contribuables, sans parler suédois, sans qualification et sans la moindre incitation à travailler. Et ils commencent à s'ennuyer.

Comme toujours et partout, les politiciens tentent de cacher la vérité au grand public plutôt que de remettre en question leur ligne politique. La surveillance d'Internet est très forte en Suède et les déviants sont impitoyablement traqués et leur carrière professionnelle menacée. Mais les journalistes vont plus loin, mentant carrément en présentant comme des "Suédois" des auteurs de crimes requérants d'asile sans la nationalité. Pris la main dans le sac, ils affirment que c'est pour ne pas stigmatiser les groupes en question.

Pourquoi la Suède, un petit pays sans ressources particulières et aux conditions de vie difficiles s'est-il lancé dans une trajectoire aussi suicidaire que le métissage multiculturel? Il faudrait poser la question à la classe politique qui a décidé de rayer de la carte l'ancienne Suède où il faisait bon vivre. Mais ils n'ont nullement l'intention de renoncer. Comme le déclara avec une naïveté confondante Jens Orback, Ministre de la Démocratie, des Affaires Intérieures, de l'Intégration et de l'Égalité entre les sexes, issu du Parti Social-Démocrate, lors d'un débat à la radio Suédoise en 2004:

"Nous devons être ouverts et tolérants envers l'Islam et les musulmans, parce que lorsque nous deviendrons une minorité, ils le seront envers nous."


La trajectoire de la Suède est donc toute tracée.

Commentaires

Est-ce que quelqu'un peut porter à la connaissance de ce Jens Orback la Sourate 60, verset 4 :"Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul"?

Écrit par : gilles | 27 février 2017

Que des bonnes nouvelles, en quelque sorte. Espérons qu'il y ait encore plus de crimes : les Suédois finiront bien par comprendre, même si ils sont, il est vrai, particulièrement stupides...

Écrit par : Géo | 27 février 2017

@Géo: ce n'est pas du tout certain. Ils ne comprennent pas depuis quarante ans - deux générations - et sont maintenus dans l'ignorance et le sommeil par leurs médias et leur classe politique, qui est allée aussi loin que la suppression des statistiques ethniques pour cacher la vérité.

Toute ressemblance avec le destin d'autres cultures européennes est bien sûr parfaitement fortuit.

N'oublions pas que la grande masse de la population navigue à peine sur Internet, et rarement pour s'informer différemment.

Au train où vont les choses, les Suédois pourraient finir par disparaître, hébétés et abrutis de ce qui leur arrive, comme une sorte de Dawrinisme ethnique.

Écrit par : Stéphane Montabert | 27 février 2017

Pour les Suédois qui ont quelque chose entre les deux oreilles et le portefeuille, l'exil fiscal a déjà eu lieu il y a plus de 40 ans.

Écrit par : rabbit | 27 février 2017

Derrière les viols décrits, il y a le métissage obligatoire, dixit notre ancien président (Bon vent à cass’toi-pov’con !). À cet égard, il serait intéressant de savoir dans quelle proportion ces viols sont productifs, c’est-à-dire combien de petits métis naissent chaque année en Suède.
D'après Wikipedia, il y avait en 2010 4.9 % de musulmans en Suède, soit 451 000, 5.7 % en Suisse (433 000) et 7.5 % en France (4.7 millions). La situation en Suisse et en France serait-elle pire qu’en Suède ?
Combien de fidèles du prophète y a-t-il aujourd'hui ? 30 %, 50% de plus ? En l’absence de statistiques ethniques, difficile de le savoir. On pourrait supposer que les services de renseignement, la police ont ces statistiques, mais je n'en suis pas sûr.
En tout cas, vu les dégâts de tous ordres que l'immigration musulmane provoque, et son coût, on peut se demander comment il est possible qu'elle continue.
Et d'ailleurs, elle fait plus que continuer, elle s'accélère. J'en veux pour preuve la récente crise des migrants, entièrement fabriquée, précisément dans ce but.
Et quand le flot menace de tarir, eh bien on fomente des troubles et on déclenche une bonne petite guerre, cf. la Libye, la Syrie…
Les raisons officieuses ou officielles sont connues : clientélisme politique, pression à la baisse sur les salaires, vieillissement des populations de souche…
Autrement dit, il y a de puissants intérêts derrière tout ça (les deux premières raisons)
Si puissants que ça ne peut pas s’arrêter.
Et pourtant, les électeurs pourraient en décider autrement.
Chaque pays européen a son parti anti-immigrationniste, et il y a des élections importantes dans plusieurs d’entre eux en 2017.
Combien de ces partis vont triompher ? En Allemagne, aux Pays-Bas, en France… ?
Probablement aucun. Ils sont tous diabolisés, certains de leurs leaders sont poursuivis en justice, ou l’ont été.
L’effet Trump ne risque pas de traverser l’Atlantique, la classe politico-médiatique y veille, le Trump bashing sert précisément cet objectif.
Pas de répit donc à attendre de ce côté-là, il ne faut pas que les électeurs reprennent leurs esprits. Surtout avant de voter, après, on verra.

Écrit par : AP34 | 28 février 2017

Rien à ajouter sur ce papier, excellent ! (hélas)

Écrit par : Phil Asp | 28 février 2017

"les Suédois pourraient finir par disparaître, hébétés et abrutis de ce qui leur arrive, comme une sorte de Darwinisme ethnique."
Il y a des précédents historiques, la chute de l'Empire romain. A noter que les historiens révisionnistes, visiblement majoritaires, cherchent toutes les issues possible pour ne pas mettre en cause le "multiculturalisme"...
N'empêche, quand vous êtes attaqués par les Germains et que vous vous apercevez que vos légions sont constituées de...Germains, y a comme un problème.

Écrit par : Géo | 28 février 2017

À lire les commentaires, et l'article, il serait souhaitable que le ridicule tue. Ces propos sont entachés d'absolutisme et de monoculture ridicule. Ils sont chargés d'un poison mortel bien connu, hélas. Que les auteurs aillent voir ailleurs et reprennent leurs études avec bonté.

Écrit par : Marant | 28 février 2017

"Que les auteurs aillent voir ailleurs" Précisément ce que j'ai fait. La plus grande partie de ma vie professionnelle en Afrique, Moyen-Orient et un peu Asie m'a appris à quel point nous sommes seuls en Europe à ne pas défendre nos droits contre les envahisseurs. C'est Marant qui devrait un peu sortir de son salon empoussiéré...

Écrit par : Géo | 28 février 2017

Je ne sais pas vous, mais moi je ne peux lire Marant qu'en me marrant – pour paraphraser Coluche.
Merci de la condescendance si bienveillante d'un représentant du camp du Bien égaré sur ce blog, redresseur de torts à ses moments perdus, qui voudrait supprimer le Mal et remettre ceux qui s'y vautrent dans le droit chemin.
PS: On ne dit pas simplement : reprendre… leurs études, mais : leurs chères études.

Écrit par : AP34 | 28 février 2017

à S. Montabert :
Dans le lien que vous donnez sur Ellen Krantz, Suédoise violée en 2012 par un migrant, il y a une photo de la victime.
Photo absolument insoutenable, à la hauteur de l'avertissement en en-tête destiné aux âmes sensibles.
Étonnant d'ailleurs qu'une telle photo n'ait pas été retirée depuis longtemps. Comme ont disparu les deux vidéos youtube données en fin d'article.
Le pire étant sans doute que cette jeune femme de 27 ans était une militante pro-migrants.
Je conseille à Marant de regarder longuement cette photo, et de méditer sur son aveuglement et sa naïveté d'idiot utile (utile à la cause de l'islam conquérant).

Écrit par : AP34 | 28 février 2017

@Marant du 28/02/2017 : "Absolutisme" ? quel rapport avec l'article et les commentaires ? où avez vous vu que l'auteur détenait des pouvoirs de gouvernance alors qu'il s'exprime librement avec force détails.
Essayez de démontrez que S. Montabert ait tort ou que les infos qu'il relaie soient fausses.
Par ailleurs, qu'entendez vous par des propos "qui véhiculent un poison bien connu" ?
Sans ces précisions et en l'absence d'arguments, il apparaît que vous êtes la caricature de ce que vous essayez de dénoncer fort maladroitement si ce n'est avec haine.

Écrit par : Phil Asp | 28 février 2017

Sur le contrôle de l'opinion en Suède...

https://en.wikipedia.org/wiki/Bonnier_Group

Écrit par : Paul Bär | 28 février 2017

Connaissant le lien des Bonnier (ou du moins d'une partie d'entre-eux) avec la Suisse, je pense que c'est préférable à une presse gouvernementale.

Écrit par : rabbit | 28 février 2017

Ah !
Là, vous m'inquiétez.

Écrit par : Paul Bär | 28 février 2017

Vous parlez de Joakim ? Vous remarquerez que dans son palmarès, sa victoire à Ollon-Villars n'est pas mentionnée, ce qui est un scandale...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Joakim_Bonnier

Écrit par : Géo | 01 mars 2017

marant....vous avez mis le pied là où l'objectivité est reine, où se retrouve l'intelligentsia (...) condensée de ce blog...dans ce cas, vaut mieux fuir..

Écrit par : jocelyn | 01 mars 2017

@jocelyn: que voulez-vous, mes lecteurs et moi sommes des gens rationnels. Venez avec des faits convenablement sourcés, des arguments et des raisonnements et vous serez bienvenue même avec un point de vue diamétralement opposé ; si en revanche comme "marant" vous n'êtes capable que d'afficher votre mépris, alors oui, ma foi, effectivement, mieux vaut fuir.

Plongez-vous la tête la première dans les coussins de votre panic-room, la réalité n'a que faire de vos sentiments.

Écrit par : Stéphane Montabert | 01 mars 2017

On souhaite à jocelyn de ne pas subir le triste sort d'Ellen Krantz, auquel j'ai fait allusion dans un post précédent.
À trop aimer les immigrants, souvent des hommes jeunes, beaux, en pleine santé, et surtout virils, on s'en rapproche un peu trop et… par pudeur, je vous épargnerai la suite.
D'autant plus que cette suite peut être fâcheuse si l’intéressée est blonde.
Car ces hommes ont une fascination pour cette carnation (avez-vous déjà vu, dans la rue, un homme noir avec une brune ?).
Les Asiatiques éprouvent aussi cette fascination pour les blondes. Mais ils sont plus éduqués et sont rarement des violeurs. Mais rappelez-vous ce Japonais, Sagawa Issei, qui a tué, et surtout mangé, une étudiante néerlandaise. C’était à Paris en 1981, j’y étais et cette histoire m’avait fortement frappé. Ce Sagawa a écrit une douzaine de livres sur son crime et a bien décrit cette fascination qu’il avait, et a encore, pour les blondes.
Cet acte d’anthropophagie va évidemment au-delà du viol. Quoique ces deux agissements ne soient pas exclusifs l’un de l’autre.

À noter que la fureur du violeur et son acharnement (l'état de la dépouille d'Ellen Krantz en témoigne) viennent principalement de l’affolement et du refus de la victime.
Il est important de comprendre que ce refus est pris comme l’expression la plus directe, la plus primitive et animale, du racisme, c’est l’humiliation suprême.
N'oublions pas que, dans ces pays, les femmes ont un statut inférieur. Non seulement les violeurs, là-bas, ne sont pas punis, mais c'est la fille violée qui, elle, est déshonorée, et subit les foudres de sa famille. Quelquefois même, le père ou un des frères la tue pour laver la souillure. On appelle ça des crimes d'honneur.
Triste à dire, mais le conseil à donner à ces femmes dans de telles situations d'extrême danger serait de ne pas paniquer, et de se laisser faire.
Oui, car après tout, mieux vaut être une femme violée et en vie, qu’une femme violée et morte.
D'ailleurs, des femmes violées l'ont dit : elles étaient encore là pour en parler car elles ne s’étaient pas défendues.

Écrit par : AP34 | 01 mars 2017

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