21 mai 2017

Utopie Énergétique 2050 et autres histoires

Le peuple suisse s'est exprimé ce dimanche sur un unique objet fédéral: la nouvelle Loi sur l'Énergie (LEne). Mieux connue sous son appellation marketing de Stratégie Énergétique 2050, la loi était soutenue par l'ensemble de l'échiquier politique à l'exception de l'UDC, à l'origine du référendum. Elle passe la rampe avec facilité, récoltant 58,2% des voix.

votation du 21 mai 2017,énergie,jacques nicoletLe concept d'une vision à 33 ans de là a déjà été abordée en ces lieux. Ce monstre législatif de 77 articles divisés en 14 chapitres aura de profondes incidences sur la production et la consommation d'énergie en Suisse, qu'il s'agisse des ménages ou des entreprises. Pour ne citer que quelques-unes des 16 raisons de s'y opposer:

  • Le « nouveau départ » prévoit une réduction de la consommation d'énergie annuelle par habitant de 43% en Suisse d'ici 2035, sur la base du niveau de l'an 2000. Cela signifierait un retour aux années soixante!
  • Pour compenser en partie l'abandon injustifié de l'énergie nucléaire, [les partisans de la nouvelle loi] aimeraient construire un millier de centrales d'énergie éolienne. Ces implantations défigurent le paysage, sont mortelles pour les oiseaux, ne fonctionnent que s'il y a du vent (la Suisse n'est pas les Pays-Bas!) et on ne peut pas stocker l'électricité. Vous ne pouvez pas convertir la maison rustique de grand-père en chalet de vacances car il ne faut pas toucher aux sites protégés, mais implanter des milliers de ventilateurs avec des pales de 100 mètres c'est positif? Vous plaisantez?
  • A partir de 2029, les systèmes de chauffage à combustible seront interdits. Il est évident que le coût de remplacement des équipements (pourtant) entièrement fonctionnels sera payé par les propriétaires d'une maison, respectivement les locataires des appartements.
  • Les Suisses seront matraqués afin de réduire volontairement leur consommation d'énergie de 43% au cours des 17 prochaines années. Cependant, dans le reste du monde, des milliards de personnes consommeront toujours plus d'énergie. A quoi servira, au niveau mondial, le sacrifice pesant et couteux imposé aux Suisses? Réponse: à rien! Seulement à permettre à quelques représentants de la partitocratie de se balader, enflés comme des dindes, de dire que, grâce à lui/à elle, les Suisses sont "les premiers de la classe" dans le domaine de l'énergie. Le Roi Soleil compresse les citoyens de taxes pour se faire beau aux yeux du monde avec son palais royal fastueux de Versailles. Le principe est le même.


Et, reprenant l'interrogation de Lorenzo Quadri, "comment le PLR a pu approuver cette loi « politiquement correcte » qui se trouve à mi-chemin entre la fable et la catastrophe programmée reste un mystère pour moi."

Les Suisses ont décidé dans la joie et la bonne humeur que la suppression de l'électricité nucléaire pourrait se faire sans douleur, mais, bizarrement, ressentent la nécessité de se doter d'un véritable arsenal législatif contre la consommation d'énergie pour y parvenir. Nous aurons bien le temps de constater dans les 33 prochaines années comment la douce transition énergétique, critiquée jusqu'en Allemagne, se transformera en enfer quotidien pour les Helvètes - et ruinera leur industrie.

Doris Leuthard, à l'origine de la loi, aura 87 ans en 2050.

 


 

Ailleurs, dans le Canton de Vaud, le ticket de gauche est sorti grand vainqueur de l'élection. Béatrice Métraux retrouve son siège au Conseil d'État, accompagnée de la socialiste d'extrême-gauche Cesla Amarelle, Dhimmi d'or 2016, immigrationniste forcenée et farouche ennemie de la démocratie directe. Malgré l'apparente continuité dans la répartition des sièges, le Canton souffrira sans aucun doute d'un virage massif vers la gauche.

Le ticket de centre-droit de Jacques Nicolet et Isabelle Chevalley n'a pas réussi à passer la rampe. La partie était difficile mais la victoire possible ; les états d'âme des électeurs de centre-droit (chiffres à venir) auront probablement précipité la victoire de la gauche. Comme l'affirma avec une hautaine suffisance un électeur PLR au Marché de Renens, "moi il y a trois lettres pour lesquelles je ne voterai jamais, U, D, C." Qu'il se réjouisse donc ce soir de l'élection de Mme Amarelle!

Avec des amis comme ça, pas besoin d'ennemis, dit-on, mais ce verdict serait bien sévère pour les nombreux militants et responsables du PLR - au premier chef desquels les trois Conseillers d'État réélus! - qui se battirent sincèrement jusqu'au dernier moment pour essayer de faire pencher la balance. A l'inverse des sympathisants du PLR, ils étaient conscients des enjeux.

 


 

Dans le reste de la Suisse, les Genevois viennent une nouvelle fois de refuser la hausse des tarifs de leurs transports publics, infligeant une gifle réjouissante à leur classe politique. Les écoliers zurichois continueront d’apprendre deux langues étrangères, l’anglais et le français, avant d’entrer au secondaire, leurs parents ayant refusé à plus de 60% une initiative demandant une seule langue dans ce cycle. Enfin, les Bernois ont refusé à 54,3% un crédit de 105 millions de francs pour l’octroi de l’aide sociale en matière d’asile, estimant que les fonds de la Confédération étaient largement suffisants.

Un panel complet des objets soumis au vote ce 21 mai se trouve ici.

Commentaires

La peur des centrales nucléaires tient à la peur d'un accident qui contaminerait pour des décennies une région avec un niveau de radiation ambiante qui exposerait les individus à une irradiation à très faible débit de dose, avec la peur de "l'accumulation" des doses sur une durée biologique que certains portent à la vie entière.

Mais les désordres internes causés par de tels débits sont infimes, surtout par rapport à ceux liés à l'air que nous respirons et qui contient une des espèces chimiques les pires qui soient (l'oxygène). Nos cellules arrivent généralement bien à se protéger contre les produits de l'oxydation.

Les radiations causent un stress supplémentaire qui à dose suffisante déclenchent les mécanismes de protections que la vie complexe a été forcée d'avoir à l'époque où l'environnement exposait à des débits de dose bien plus importants. C'est à cette époque paléontologique où les cellules recevaient des doses supérieures que la vie complexe s'est développée. Les cellules réagissent et se protègent des radiations, c'est nécessaire dans tous les organisme complexes qui ne peuvent compter sur le nombre pour survivre (contrairement aux bactéries, qui peuvent aussi avoir des défenses fortes).

Intégrer une dose de n'importe quoi sur une vie donne évidemment des valeurs terrifiantes : la dose de flux solaire, ne serait-ce que sur un an, ramenée à une dose instantanée ou sur une période courte, donnerait des brûlures très sérieuses. La dose totale de bruit, intégrée, n'a aucun sens.

Pourtant, certains s'entêtent à donner des doses-vie de radiations. On peut additionner ce qu'on veut mais ça n'a aucun sens biologique. Je peux bien additionner la dose d'éthanol consommée en un an par toute la population suisse. Je donnerais l'équivalence en terme d'un nombre de commas éthyliques individuels "stochastiques" (en fait, purement virtuels) dont je prédirais que des Suisses buvant trois choppes de bière seraient victimes. Ridicule? Pas tellement plus que des délires catastrophistes auxquels on a droit après chaque incident nucléaire entraînant une fuite de radionucléides.

L'évaluation des risques pour la santé doit se faire sur les meilleures données disponibles et non sur la base d'extrapolations théoriques. Les données sont disponibles au niveau des régions où le radioactivité naturelle est plus importante; un tout petit peu comme des zones de Bretagne ou les zones en altitude, ou en Iran...

Dans toutes ces régions, non seulement on ne voit pas d'augmentation des taux de cancer; en Bretagne, il est facile de voir sur une simple carte colorée en fonction des émissions de radon par les roches, qu'il y a un lien avec un plus faible taux de cancer du poumon; pourtant, l'agence de l'environnement américaine fait la promotion de la lutte contre le radon.

Donc il faut commencer par déconstruire les agences de propagande d'état dont notamment les agences de l'environnement, l'Académie des Science de New York, l'IRSN en France...

Les seules doses sur une courte période qui produisent une augmentation des cancers de façon prouvée sont au dessus de 100 mSv. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut évacuer les populations après un accident si rester sur place les exposeraient à plus de 100 mSv au total ou sur un an!

Il est difficile de savoir où commence le risque, mais on peut probablement aller tranquillement à 100 mSv par mois. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut évacuer si la dose est supérieure, mais qu'il faut l'envisager sérieusement.

Si on applique ces limites, il n'y a tout simplement pas de zone à évacuer à Fukushima.

En résumé, il faudrait multiplier la dose réglementaire de radiation, pour les expositions à faible débit (exposition continue à des radionucléides), considérée comme acceptable pour la population (les non professionnels) par 1000.

Il est évident que pour un secouriste qui accepte de prendre quelques risques, il faut aller au delà de cette dose acceptable pour le public. Mais c'est un autre sujet.

De toute façon, c'est à ceux qui ne veulent pas faire ce que suggère d'apporter des indices suggérant un risque significatif, et pas des études épidémiologiques des poubelles où on constate que les gens qui vont plus souvent à l'hôpital sont plus malades, où l'étude chinoise où les gens qui respirent un air intérieur plus enfumé ont plus de cancers des poumons (véridique).

Il en va de même concernant l'interdiction du BPA : on n'interdit pas une molécule aussi utile sur un vague soupçon.

Même propos pour les anciens médicaments qu'on interdit en France sur la base d'indices risibles pour laisser la place aux nouveaux médicaments chers.

Par ailleurs, "l'éducation nationale" ne produisant pas des individus capables de voir ces évidences, je suggère qu'on la réduise au strict minimum.

Écrit par : simple-touriste | 21 mai 2017

@simple-touriste: les gens n'ont pas peur du nucléaire. Le 27 novembre 2016 - il y a six mois ! - ils votaient encore à 54% contre une énième initiative écolo pour arrêter les centrales.

Ici, ils ont gobé du vent, la fable servie par Mme Leuthard d'entente avec la gauche pour une sortie "ordonnée et raisonnable" du nucléaire. Un tissu d'absurdités que les Suisses auront le loisir de subir quotidiennement ces trente prochaines années.

Une grande quantité de gens a soutenu le texte: les écolos pour lesquels aucun mensonge n'est trop gros s'il permet de fermer une centrale ; les paysans se croyant déjà millionnaires en installant des panneaux solaires sur la moindre grange ; les lobbies immobiliers espérant de juteuses subventions pour les travaux d'isolation ; et les bobos capables de gober le mensonge délirant que l'instauration de cette pénurie se passera sans douleur. Tous vont être très, très surpris de la façon dont la "transition" va se passer.

Rarement avant aujourd'hui la Suisse n'aura autant donné l'impression d'un pays cherchant à s'autodétruire. Ce soir, elle a peut-être réussi.

Écrit par : Stéphane Montabert | 21 mai 2017

Bonjour Monsieur Montabert très bon billet car ceux ayant dit oui sont de doux rêveurs ignorant les nombreux sacrifices qui leurs seront imposés sans compter qu'au niveau aide sociale pour les plus défavoriser là aussi y'aura de sérieuses coupes
Il leur faudra payer l'électricité et en plus payer le démantèlement des centrales avec en plus l'insécurité des pièces démontées qu'il faudra bien enfouir à quelque part
Cela risque de devenir de plus en plus compliqué pour construire en Suisse avec tous les cimetières ou reposeront des déchets nucléaires

Écrit par : lovejoie | 22 mai 2017

Cher monsieur Montabert,

Comment voyez vous l'avenir du pays?

Installé de fraîche date (2011), je pensais avoir trouvé l'eldorado mais cette dernière votation me ramène brutalement à la raison.

Dit autrement, je n'ai pas les moyens pour que ma facture d'électricité soit multipliée par deux, ni pour pouvoir vivre dans une maison à l'écart des futures installations éoliennes.

De plus, travaillant à GE, je constate une nette francisation de la population. Il devient commun de croiser femmes enturbannées, petites frappes et loubards patibulaires.

Va-t-il continuer de valoir le coup de vivre ici à long terme? C'est la question que je me pose en toute honnêteté,vu l'insistance du peuple Suisse à se tirer des balles dans le pied (fin du secret bancaire,adhésion rampante à l'UE, "stratégie" 2050...).

J'étais jusque là un inconditionnel du système de démocratie directe mais il faut bien revenir à la raison un jour ou l'autre et constater les travers du système.

Bien à vous.
Alexei

Écrit par : Alexei | 22 mai 2017

@Alexei: je partage tout à fait vos observations et votre inquiétude. La Suisse du siècle dernier où je me suis installé n'a plus grand-chose à voir avec celle d'aujourd'hui. Ce n'est pas un compliment.

L'avenir du pays me semble bien incertain. On pourrait pérorer longtemps sur les raisons (naïveté, suivisme, manque de pluralisme des médias...) mais le résultat est là. Vote après vote, la Suisse semble prendre un malin plaisir à saboter ses atouts les uns après les autres.

La démocratie directe a ses limites ; outre que les gens ne font même pas le lien entre leurs décisions et la dégradation de leur qualité de vie, elle n'attire même plus le citoyen. Avec des possibilités de vote par correspondance s'étalant sur quasiment un mois, la participation aux votations fédérales d'hier atteint péniblement les 42,3%. À comparer avec les 77% du second tour des élections françaises!

Sur un sujet aussi fondamental que l'approvisionnement énergétique du pays sur plusieurs décennies, deux Suisses sur cinq n'ont même pas pris la peine d'exprimer un choix. Cela en dit long sur la déliquescence de la société civile.

Écrit par : Stéphane Montabert | 22 mai 2017

"la participation aux votations fédérales d'hier atteint péniblement les 42,3%. À comparer avec les 77% du second tour des élections françaises!"
C'est une comparaison ridicule. Les Français votent une fois par millénaire, les Suisses quatre fois par an...En plus, pour leurs élections, les Français font de l'agitation-propagande sur toutes les chaînes chaque jour et depuis une année à l'avance...

"deux Suisses sur cinq n'ont même pas pris la peine d'exprimer un choix. Cela en dit long sur la déliquescence de la société civile."
Cela aussi, c'est une affirmation un peu ridicule : il est peut-être assez sain que les gens qui ne se sentent pas capables de résoudre la complexité de la question s'abstiennent d'eux-mêmes...

"les gens ne font même pas le lien entre leurs décisions et la dégradation de leur qualité de vie" La question est maintenant : quels gens ? Les Suisses ne représentent plus qu'à peine le 50% de ceux qui ont le passeport suisse, et encore, peut-être moins. Les Italiens (suisses de papier) votent comme des Italiens : moi d'abord, merde pour les autres !. Les Espagnols (suisses de papier) votent comme des Espagnols : moi d'abord, merde pour les autres ! Etc, etc...
Et effectivement, c'est trop tard, les dés sont joués et la Suisse va couler. Elle est soluble dans l'Europe, et c'est ce qui va arriver. Les socialistes auront définitivement atteint leur but, contre ce pays qu'ils haïssent de tout leur coeur depuis qu'ils existent...

Écrit par : Géo | 22 mai 2017

@Géo: trouvez ces comparaisons ridicules autant qu'il vous plaira, les possibilités de s'informer sont légion, les partis nombreux, la campagne animée, le vote étalé sur un mois et par simple lettre.

Le processus démocratique peut être suivi de bout en bout.

Vous devriez peut-être renoncer d'essayer de trouver des excuses à la médiocrité ambiante. Sans même aborder la question des Suisses de passeport, le fait est que les Suisses ont pour l'essentiel déserté la démocratie directe, l'abandonnant aux minorités agissantes.

Écrit par : Stéphane Montabert | 22 mai 2017

"le fait est que les Suisses ont pour l'essentiel déserté la démocratie directe, l'abandonnant aux minorités agissantes."
Nous voilà parfaitement d'accord...
Cela dit, une des caractéristiques majeures des choses politiques, c'est le mouvement de balancier. Vous avez donc toutes vos chances dans quatre ans, à condition de ne pas se laisser aller à un nouveau combat des chefs quelques semaines avant les élections...

Écrit par : Géo | 22 mai 2017

L'alliance PLR - UDC ne sert qu'à élire confortablement les PLR puisque seul les électeurs UDC jouent le jeu.

L'électeur PLR ne va pas voter volontiers pour un parti anti-européen. Cet électeur vote pour une vision de l'économie dont la colonne vertébrale est les bilatérales.

De plus la population de centre droit n'aime pas les extrêmes. Freysinger haut responsable à l'UDC, fricote avec l'extrêmes droite. Par ricochet, c'est la perception de ce parti qui est exécrable.

Finalement, les candidats UDC sont perçu comme moyen, pour ne pas dire incompétent.

Tant que l'UDC enverra des blochériens sans stature, le parti prendra une veste.

Écrit par : motus | 22 mai 2017

« La démocratie directe a ses limites […] elle n'attire même plus le citoyen […] la participation aux votations fédérales d'hier atteint péniblement les 42,3%. À comparer avec les 77% du second tour des élections françaises !»

« On pourrait pérorer longtemps sur les raisons (naïveté, suivisme, manque de pluralisme des médias…»

Pour commencer, faut quand-même dire ou redire que la dame, qui a été élue dimanche, est singulièrement une farouche opposante à la démocratie directe. Elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour la torpiller. Et on peut compter sur elle, sa biographie (https://fr.wikipedia.org/wiki/Cesla_Amarelle), démontre son pouvoir de nuisance.

Sur la faible participation…
Quand les élus se moquent du «souverain» - lorsqu’il ne vote pas dans les clous -, en annihilant son choix (par ex. votation fédérale du 9 février 2014), faut pas s’étonner que les «dédupés», on perdu l’envie d’aller se re-cocufier… parce que les soldats du système (du courant «de notre temps»), eux, se mobilisent pour mettre à genoux les récalcitrants… fussent-ils majoritaires à la chambre du peuple. C’est là, que c’est le bouquet !

Il est indispensable et prioritaire, de se battre pour défendre la démocratie directe; car la démocratie dite participative, c’est le chemin vers la dictature.

Écrit par : petard | 22 mai 2017

« Les Italiens (suisses de papier) votent comme des Italiens : moi d'abord, merde pour les autres !. Les Espagnols (suisses de papier) votent comme des Espagnols : moi d'abord, merde pour les autres ! »

"Presque tous les immigrés" naturalisés ou non: Portugais, Italiens, Espagnols, Albanais, etc., font dans le communautarisme. Pour preuves, leurs "cercles", magasins et restaurants, avec leurs activités culturelles, menus et produits alimentaires typiques...
Que l'on me trouve en nombre substantiel, de ces gens, à la fanfare ou au choeur mixte du coin...

Ces gens-là n'en ont à foutre de la Suisse, que pour leur emploi et les salaires plus élevés que chez eux.

Écrit par : petard | 22 mai 2017

@motus: "Tant que l'UDC enverra des blochériens sans stature, le parti prendra une veste."

M. Nicolet, un blochérien? Vous avez le sens de l'humour!

Blague à part, c'est bien le souci à l'UDC: trouver un candidat correct. Les ambitions sont nombreuses, les compétences nettement plus rares. Pour la ligne politique, tout y est passé entre MM. Rapaz, Voiblet, Nicolet... Sans succès.

La recette du succès reste à inventer, alors que visiblement la gauche peut envoyer n'importe qui.

@petard: "Quand les élus se moquent du «souverain» (...) faut pas s’étonner que les «dédupés», ont perdu l’envie d’aller se re-cocufier…"

Si les élus se moquent du souverain et que le souverain leur abandonne le champ de bataille, alors c'est une déroute. Et si le souverain réélit les mêmes qui se sont moqués de leurs décisions, c'est qu'il est pusillanime, et ces élus méprisant le peuple se retrouvent confortés.

Mme Amarelle méprise la démocratie directe et se retrouve Conseillère d'État, les Vaudois sont des cocus contents.

Écrit par : Stéphane Montabert | 22 mai 2017

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