04 juin 2017

Désaccords de Paris

Donald Trump a-t-il tué les Accords de Paris?

réchauffement climatique,manoeuvres politiques,diplomatie,donald trumpLaurent Fabius, jamais à court d'hyperbole, parle de "crime contre l'humanité et contre la planète." Le politicien français, dont on devine avec quel plaisir il enverrait les déviants à la potence s'il en avait le pouvoir, ne se distingue même pas du troupeau par ses excès de langage. Partout, les commentaires sont du même tonneau. En quittant un simple traité diplomatique, le Président américain semble avoir déclenché l'apocalypse. On pourrait paraphraser le célèbre Obi-Wan Kenobi de Star Wars:

"J'ai ressenti un grand bouleversement du Consensus sur le Réchauffement Climatique d'origine Anthropique, comme si des millions de voix militantes avaient soudainement hurlé de terreur et puis s'étaient éteintes aussitôt... Comme si un drame terrible s'était produit."


C'est donc un réel plaisir que de voir la cohorte des pleureuses se succéder sur les plateaux de télévision, entre l'hébétude et la haine la plus franche. Pour un peuple suisse votant dans l'enthousiasme naïf le N'importe Quoi Énergétique 2050, l'incompréhension guette. Et comme il est strictement impensable pour les médias de couvrir le sujet correctement, un exercice de salubrité intellectuelle s'avère nécessaire...

Que sont les Accords de Paris?

Comme je l'expliquais en mars de cette année:

L'Accord de Paris sur le climat est un grand mélange de vœux pieux, d'appels solennels et de demandes de réduction d'émissions sans le moindre mécanisme de contrôle contraignant, mais au milieu de tout ce fatras souvent contradictoire une finalité économique n'a pas échappé à ses promoteurs: les "pays du Nord" doivent verser aux "pays du Sud" 100 milliards de dollars annuels d'ici 2020 pour "faire face aux impacts du dérèglement climatique" - ce montant étant un minimum. On comprend mieux l'empressement de tant de pays du Sud à ratifier leur participation!


Les termes "Nord" et "Sud" sont mis entre guillemets car la répartition entre les deux groupes n'a pas grand-chose à voir avec la réalité géographique. Il s'agit de richesse. Les pays riches sont grosso-modo coupables de crime contre le Climat (une variante du Péché Originel liée pour l'occasion à l'industrialisation). Les pays pauvres sont censés éviter ce chemin mortifère pour la Planète en sautant joyeusement du sous-développement endémique à l'économie 2.0, grâce à tout plein de subventions.

C'est sûr, même sans Trump, un plan pareil avait toutes les chances de marcher...

Entre les deux pôles, des pays "émergents" comme la Chine doivent garder une attitude pleine de gravité face aux enjeux climatiques, mais comme ils ne sont pas encore complètement du "Nord" ils sont gracieusement exemptés de toute contribution. Ne rien payer, jamais, était la condition de base imposée par la Chine pour approuver les Accords.

Répétons-le: la Chine, premier pollueur mondial, n'a aucune responsabilité au travers des Accords de Paris. Même dans le contexte de leurs délires sur le prétendu réchauffement climatique d'origine humaine, on se demande comment les écologistes promoteurs de ce "machin" osent encore se regarder dans une glace!

Aucun journaliste occidental, aucun politicien ne dira donc jamais ce que sont réellement les Accords de Paris: une gigantesque pompe aspirante siphonnant l'argent des Occidentaux pour arroser les potentats de dizaines de pays pauvres et corrompus, le bon peuple étant censé approuver la spoliation en chantant le mantra du réchauffement. C'est, à l'échelle planétaire, un commerce d'indulgences comme celui auquel s'adonnait l'Église catholique à la fin du Moyen-Âge.

Le plus ridicule de tout ce cirque est encore la coterie pseudo-scientifique prétendant calculer la température au tournant du siècle en fonction du nombre de milliards versés dans le chapeau magique. Quel talent!

Pourquoi quitter les Accords de Paris?

Nul être sain d'esprit ne souhaiterait contribuer aux Accords de Paris, mais les personnes saines d'esprit sont étrangement rares au sein des élites occidentales. Brûler l'argent des contribuables au nom de grandes causes est une habitude sur le Vieux Continent, que les pays soient membres de l'Union Européenne ou fidèles valets de celle-ci, comme la Suisse. De nombreux parasites vivent grassement de ces politiques de redistribution.

Obama engagea évidemment les États-Unis à être les premiers contributeurs, et de loin, au fameux fonds climatique. Il chargea également l'EPA, l'Agence de Protection de l'Environnement, de mettre au point tout un arsenal réglementaire pour brider l'activité économique. Cela ne posait aucun problème à la gauche américaine mais dans un pays fondé sur la rébellion contre des taxes injustes, l'opinion publique eut plus de mal à avaler la pilule.

Trump sut entendre le grondement du peuple et capter le mécontentement. Il annonça durant la campagne présidentielle qu'il se retirerait des Accords de Paris une fois élu et concrétise simplement une de ses promesses de campagne. Il ne s'était d'ailleurs guère caché de la manœuvre à venir en nommant Scott Pruitt à la tête de l'EPA. Le Président américain aura juste laissé planer un petit suspense pendant une semaine lors de la réunion du G8, histoire de ne pas ajouter une polémique de plus à un agenda chargé.

Ainsi Trump applique son programme "America First!" et n'a que faire des réactions outrées.

Demi-victoire, demi-défaite

Malgré le concert de glapissements de ces derniers jours, Donald Trump n'a pas complètement fermé la porte aux Accords de Paris. Il a affirmé qu'en l'état ils étaient très dommageables aux intérêts économiques des États-Unis et souhaitait les renégocier. Parvenir au bout de ce chemin semble bien peu vraisemblable (le principal but des Accords de Paris étant de faire payer au maximum les États-Unis) mais le Président américain a singulièrement changé son fusil d'épaule par rapport à la campagne présidentielle, où il affirmait encore que le Réchauffement Climatique d'origine Anthropique (RCA) était une invention destinée à miner la compétitivité américaine face à la Chine.

réchauffement climatique,manoeuvres politiques,diplomatie,donald trump

Samedi, l'ambassadrice des États-Unis auprès de l'ONU, Nikki Haley, assura que le président Trump "croit bien au changement climatique et à la responsabilité humaine dans celui-ci."

Il est difficile de deviner ce qui a fait changer d'avis Donald Trump mais plusieurs analystes estiment que sa fille Ivanka et son gendre Jared Kushner pourraient avoir joué un rôle, étant tous deux croyants et pratiquants de l'Église du Réchauffement Climatique. M. Kushner a lui-même longtemps été proche du parti démocrate américain.

Donald Trump avait plusieurs choix pour désengager son pays ; il aurait pu notamment se retirer de la Convention de Rio des Nations-Unies de 1992, ce qui aurait pris moins d'un an et instantanément annulé la participation des États-Unis aux Accords de Paris. Ce choix aurait été conforme à quelqu'un refusant de croire au RCA. À la place, Trump choisit de lancer une procédure de retrait prenant trois ans et demi et dont la conclusion se jouera à quelques jours des élections présidentielles de 2020. Autrement dit, si Trump n'est pas réélu son successeur aura probablement la latitude de réinstaurer les Accords.

En fin de compte, sur le dossier climatique comme sur d'autres (immigration, annulation de l'Obamacare, réforme fiscale), Donald Trump aura été un président bien plus mièvre que ce que laissait présager son programme de campagne. Les Accords de Paris sont moribonds, mais il ne serait guère prudent de les enterrer trop tôt.

Commentaires

Les Gaulois, Vercingétorix en tête, craignaient que le ciel ne leur tombât sur la tête.
L’homos sapiens sapiens d'aujourd'hui a peur que ce soit non plus le ciel, mais le climat qui lui tombe sur la tête.
D’ailleurs, notez l’évolution : du “refroidissement” climatique des années 50, on est passé au “réchauffement” climatique des années 2000, puis au “changement” climatique d’aujourd’hui. Principe de précaution langagier oblige !
Une vaste arnaque, je suis entièrement d’accord avec notre hôte.
Cet avis n’est cependant que le mien, scientifique, je ne suis pas climatologiste.
Tout ce tohu-bohu pour ne pas parler de la démographie galopante des pays sous-développés ou en voie de développement. Particulièrement celle de l'Afrique qui est à nos portes. Et qui, hélas ! le sera de plus en plus, on s’en apercevra par la pression migratoire qui ira s’amplifiant d’année en année.
Mais comme celui de l'islam, ce sujet, curieusement, est tabou. Tout autant, et probablement encore davantage.
En parler s'apparente en effet à se montrer partisan de la peine de mort.
Peine de mort pour les autres évidemment, mais pas pour soi-même.
Peine de mort pour les (futurs) habitants de ces pays, c'est-à-dire pour les Noirs, et tous les camaïeux de cette couleur, basanés, foncés etc, bref : pour tout ce qui n’est pas blanc.
C'est donc, formellement, du racisme.
D'ailleurs, si vous l'osez, soulevez le sujet avec un gauchiste. Celui-ci aura tôt fait de vous renvoyer dans les cordes en vous faisant remarquer, à juste titre d'ailleurs, que vous-même, par votre existence même, contribuez directement à cette surpopulation.
Quant à moi, j’en ai fait l’expérience récente avec ma boulangère, qui m’a signifié qu’elle refuserait désormais de me vendre du pain. Même si, ce faisant, elle contrevient à la loi.
Mais rassurez-vous, je ne vais pas mourir de faim, il y a sept autres boulangers dans mon village.
Et pourtant, la surpopulation est bien le problème numéro un de notre planète, la matrice de tous les autres : pollution, épuisement des ressources, disparition des habitats sauvages, baisse de la biodiversité, etc etc…
Clairement, les écolo-communistes, ou si l’on préfère : les coco-écologistes, ne sont pas près de s’emparer du sujet.
C’est vrai qu’un marchant sur la tête, on diminue les risques d’être blessé quand le ciel nous tombera dessus, surtout si on a de bonnes chaussures.

Écrit par : AP34 | 04 juin 2017

Il n'y PAS de problème de surpopulation à l'échelle du globe, mais des problèmes locaux, notamment certaines îlots du Pacifique où la surexploitation des (minuscules) ressources et la pollution menace l'écosystème et l'existence même du récif corallien!!!

Mais globalement il n'y a pas de surpopulation.

En revanche, il faut cesser de subventionner les énergies fossiles avec les programmes anti-CO2, qui sont des programmes de croissance décroissancistes : croissance de la production totale, décroissance du niveau de vie, croissance de l'administration, décroissance du marché libre.

Mais croissance de la consommation d'énergie et des déchets. Il faut bien fabriquer les machins "renouvelables" qui sont une industrie comme une autre, juste moins rationnelle.

Écrit par : simple-touriste | 05 juin 2017

"Mais globalement il n'y a pas de surpopulation"
Ah! si simple-touriste le dit, c'est que ça doit être vrai.
Et effectivement il a raison, au moins pour le Sahara : 1,5 à 2 millions de nomades sur 9,2 millions de km2, soit 0,2 habitant par km2.

"qui sont des programmes de croissance décroissancistes"
C'est drôle, mais ce langage me rappelle quelqu'un : Saltimbanque & divergente.
On ne doit pas avoir appris le français dans les mêmes écoles !

Écrit par : AP34 | 05 juin 2017

Oui, enfin, le Bangladesh, +100 millions en 50ans. La France dans le même temps a fait +20... sur une surface 3 fois plus grande !
S'il n'y a pas de problème global, alors il y a certainement un problème de déséquilibre qui cherchera à se compenser à terme !

Écrit par : amike | 05 juin 2017

Très bon article qui fait du bien même si moi aussi j'adore le concert des pleureuses surtout de la pleureuse en chef, Mâme Royal.
De plus en plus de livres ou d'articles s'écrivent en ce moment contre cette nouvelle religion à laquelle nous sommes sommés de croire. Malheureusement pour les francophones, ces ouvrages sont rédigés en anglais et allez savoir pourquoi, ils ne sont jamais traduits en français Cela dit, il en existe tout de même quelques-uns en français, suffit de chercher sur Amazon.

Écrit par : Zendog | 06 juin 2017

"Et effectivement il a raison, au moins pour le Sahara : 1,5 à 2 millions de nomades sur 9,2 millions de km2, soit 0,2 habitant par km2."

Justement dans certaines régions désertiques, la seule eau potable disponible vient de nappes "fossiles" qui correspondent aux réserves d'avant le changement climatique qui a rendu ces régions désertiques.

Et en bord de mer, le pompage de l'eau douce des nappes trop proches de la mer entraîne une dépression qui permet à l'eau salée de se diffuser. C'est l'exploitation de cette ressource qui conduit aux problèmes de salinité (et aussi d'affaissement de certains sols), et non la minuscule élévation du niveau de la mer, contrairement à ce que raconte "Home" de Yann-Arthus Bertrand (re-diffusé hier soir sur France 4). C'est notamment le problème de minuscules îlots qui ne peuvent pas subvenir aux besoins d'une population croissante.

Mais les escrologistes veulent nous faire croire qu'il existerait un problème global de l'eau douce, avec une réserve mondiale de l'eau douce... qu'est-ce que c'est censé vouloir dire? La Terre n'est pas un dromadaire, elle n'a pas besoin d'eau douce pour son métabolisme! Comme si le cycle de l'eau était sur le point de s'arrêter! (Alors qu'on nous dit que ça se réchauffe, que la température de surface des mers augmente, mettant en danger les coraux...)

Les catastrophistes ne savent plus quoi inventer et mélangent le local et le global, passant allègrement d'une observation très locale à un soi-disant problème global, extrapolant sans ménagement... et à l'inverse confondant évolution d'une moyenne globale des températures (qui n'a même pas de sens physique) avec l'évolution des conditions locales, y compris parfois des biologistes qui ont mettent en parallèle l'évolution d'une espèce avec le réchauffement global, alors que localement les températures saisonnières restaient stables. Des climato-biologistes qui ont oublié à quoi réagit un organisme (à son environnement et pas à des moyennes du GIEC).

Mais quand il est question de l'optimum médiéval :
- un climatologue français bien connu (mais je n'ai pas noté son nom, désolé) a pontifié à la télé qu'il s'agissait d'un climat uniquement en France
- à part lui, il y a comme un consensus sur le fait que cela concernait (au moins) l'Europe; mais toute l'Europe pendant plusieurs siècle, c'est encore trop "local"!

Un réchauffement de toute l'Europe pendant 300 ans est donc considéré par la "communauté scientifique(sic)" des climatologues comme une simple évolution locale qui n'a aucune signification; pour un peu, ils oseraient dire qu'il ne faut pas confondre la météo de l'Europe avec le "climat"! Ce sont les mêmes qui cautionnent le fait de considérer le moindre "record" (avec quel recul) de température local comme une confirmation du réchauffement climatique!

Écrit par : simple-touriste | 06 juin 2017

> "qui sont des programmes de croissance décroissancistes"
> C'est drôle, mais ce langage me rappelle quelqu'un : Saltimbanque & divergente.
> On ne doit pas avoir appris le français dans les mêmes écoles !

Il vous a sans doute échappé que si l'environnementalisme a vraiment démarré avec Hitler (qui n'a rien inventé évidemment, aussi bien l'antisémitisme et le romantisme "écolo" préexistaient), les environnementalistes ne recommandent pas un holocauste multi-ethnique interracial festif et éco-citoyen (pas ouvertement). Même si certains disent que le niveau acceptable ou correct de la population mondiale n'est pas de plus de 1 milliard (certains disent quelques centaines de millions).

Donc avec une population constante à court et moyen terme, qui en très grande majorité n'a pas le luxe de faire le tour de la planète en jet privé (ni en transport collectif) (*), et qu'il serait difficile de convaincre de retourner dans la misère pour ceux qui en sont sortis, il faut bien accepter que toute décroissance de la productivité par hectare cultivé cause l'augmentation des surfaces cultivées. De même la décroissance de l'utilisation de pesticides, sans alternative en vue (#), donc avec des pertes de récoltes liée aux nuisibles, et baisse de la qualité de ce qui restera : il faudra bien en temps en temps consommé des produits attaqués par les nuisibles et contaminés par des microbes produisant des toxines reconnues comme cancérogènes.

(*) Un ex-ministre français du blabla international s'est vanté d'avoir parcouru en avion l'équivalent de la moitié de la distance Terre-Lune. Je me demande ce que les décroissancistes ou même ses ex-collègues écologistes pensent de cette "performance".

(#) Les pesticides "bio" sont toujours des pesticides, mais des pesticides acceptables dans l'arbitraire total de la religion bio qui vaut l'arbitraire total de la cacheroute (qui a le bon goût de ne pas être subventionnée par le contribuable) et dont l'arbitraire total et anti-scientifique a tous les honneurs du sinistre de l'agriculture, des collectivités locales, des cantines... où sont les laïcards de combat? Et ne parlons pas la "biodynamie" avec les énergies cosmiques... (##)

Donc croissance des terres cultivées, croissance des pertes de récoltes, mais décroissance de l'espérance de vie - ce qui devrait finalement aider à résoudre le problème de surpopulation!

(##) Sur la biodynamie :

"Les directions pour préparer les huit composés biodynamiques sont compliquées et peuvent être trouvées sur de nombreux sites internet ou dans la littérature spécialisée. Pour faire court, deux des composés sont produits en bourrant de la bouse de vache (préparation 500) et du silice (préparation 500) dans des cornes de vaches, puis il faut les enterrer plusieurs mois avant que leur contenu soit mélangé dans de l'eau chaude, pour être finalement appliqué sur le terrain. Les cornes de vaches sont utilisées en tant qu'"antennes" permettant de recevoir et de concentrer les "forces cosmiques", qui sont transférées par ce biais au matériau qui se trouve à l'intérieur.

Les six autres composés (préparations 502 à 507) sont des extraits de différentes plantes soit stockées dans des crânes ou des organes d'animaux (par exemple, dans des vessies de daims, des péritoines ou des intestins de bovins) soit dans la tourbe ou le fumier, où on les fait vieillir avant de les diluer et les appliquer au compost. Les éléments chimiques contenus dans ces préparations sont considérés comme permettant de transporter "les forces cosmiques et terrestres" qui communiqueraient ces forces aux récoltes, et ainsi aux humains qui les consommeraient."

http://www.charlatans.info/agriculture-biodynamique.php

Que font les défenseurs de la laïcité?

Écrit par : simple-touriste | 06 juin 2017

"Mais globalement il n'y a pas de surpopulation"
Rien ne vaut les travaux pratiques. Dessiner la courbe :
-200'000 : 50'000 homines sapientes
-100'000 : 100'000
An 0 : 100 millions ? Entre 50 et 100 millions.
1900 : entre 2 et 3 milliards
1950 : 4 milliards
2017 : 8 milliards
Impressionnant, n'est-il pas ?
Le clash de la population se déroule sous nos yeux, en Suisse en tout cas. Et il arrive forcément un moment où cela se passe mal. La courbe ne va pas s'infléchir en douceur...
Il se passe avec les humains ce qui se passe avec tout être vivant : sa prolifération induit la prolifération de ses ennemis et on n'a jamais vu sur Terre une espèce dominer excessivement son milieu sans en payer le prix fort.

Écrit par : Géo | 07 juin 2017

@Géo. 1950 : 4 milliards
Correctif: 2,5 milliards.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Population_mondiale
Croissez et multipliez qu'ils disaient.
Des fous oui!
@ complexé-touriste. l'environnementalisme a vraiment démarré avec Hitler
Oui, oui, en bombardant, massacrant, détruisant... aaaahhhh l'environement de Dachau, Treblinka, des modèles d'environnement sans doute pour le touriste-complexé.
1 point Godwin.

Écrit par : Vipère au point | 08 juin 2017

"Oui, oui, en bombardant, massacrant, détruisant... aaaahhhh l'environement de Dachau, Treblinka"

Encore un coincé de l'histoire.

Ce n'est pas parce que le Reich a énormément pollué l'environnement pendant la guerre que le parti nazi n'avait pas un discours et des pratiques écolos. Vous croyez que les technologies promues par les partis "verts" (écolo) ne polluent pas énormément? Et les aimants statiques très puissants des éoliennes (*), ils utilisent quoi? Vous êtes allé vérifier comment ces matériaux sont produits?

(*) oui je sais, certains constructeurs se sont engagés à n'utiliser que des électroaimants

Et le PV (photovoltaïque), vous connaissez son cycle de production? Comment est produite l'énergie? Vous pensez que c'est de l'énergie solaire?

Vous n'avez pas remarqué que les écolos défendent les animaux, tout comme le parti nazi? Et qu'en marge des écolos, il y a des parti animalistes et autres antispécistes qui expliquent qu'une vie animale vaut autant qu'une vie humaine? (et pourquoi pas autant que la vie d'une pousse de soja, pendant qu'on y est?)

Vous ne voyez pas une haine de l'homme derrière l'amour affiché de la nature?

Écrit par : simple-touriste | 09 juin 2017

"Vous ne voyez pas une haine de l'homme derrière l'amour affiché de la nature?"
Je n'irais pas jusqu'à la haine, mais un parti écologique est forcément un parti de droite. La gauche est productiviste et distributrice : cela ne peut que coûter à l'environnement. La gauche est un bâtard du christianisme et donc a repris "croissez et multipliez", au point d'en vouloir toujours plus et d'essayer d'ouvrir toutes les portes aux cent millions d'Africains qui veulent nous envahir. Pas très écologique, ça.
Les partis verts actuels sont purement et simplement des escrocs.
PS. On apprend aujourd'hui qu'une droite dure se lève enfin pour contrer sur le terrain les bateaux des ONG associés aux mafias criminels de passeurs. Bravo à eux !

Écrit par : Géo | 10 juin 2017

@touriste-furibard. Vous ne voyez pas une haine de l'homme derrière l'amour affiché de la nature?
Vous ne voyez pas une haine de l'être humain derrière la haine affichée de la nature?
J'aime la nature.
Dans la nature il y a les plantes.
Donc j'aime les plantes.
Dans la nature il y a les animaux.
Donc j'aime les animaux.
Parmi les animaux il y a l'être humain.
Donc...
Ecolos = nazis. Selon vous. Vous pouvez vous gardez votre haine et vos insultes.

Écrit par : Vipère au point | 10 juin 2017

Les "écolos" sont en pratique presque toujours des escrolos. Ils ne défendent pas réellement "la nature" (*) mais leurs solutions sont la plupart du temps très néfastes pour l'homme; quand cela il devient totalement évident et incontestable qu'elles le sont :

- ils le nient;
- quand ils ne peuvent le nier, ils changent de sujet;
- dans tous les cas, ils ne s'excusent pas.

Tout cela me plongeait dans des abîmes de perplexité jusqu'à ce que je comprenne la racine commune environnementalisme/nazisme. Et là tout devient harmonieux, le monde devient intelligible, et je ne suis plus perplexe.

La seule théorie explicative de tout cela est qu'il y a plus qu'une coïncidence historique dans le fait que le NSDAP ait été un parti ouvertement animaliste.

(*) Notamment ils se contrefichent OUVERTEMENT du massacre des oiseaux par les éoliennes, c'est une constante du discours "progressiste" des "liberals" comme le parti démoncrate et "En Mouise!".

Écrit par : simple-touriste | 11 juin 2017

@: simple-touriste

"Encore un coincé de l'histoire."

http://souvenez-vous6000000.skynetblogs.be/tag/Ss

"Ce n'est pas parce que le Reich a énormément pollué l'environnement pendant la guerre que le parti nazi n'avait pas un discours et des pratiques écolos."

Ben oui.... en pompant directement dans les chambres à gaz l'essence des camions? Très écologique en effet:

"Les opérations de tueries menées par les Einsatzgruppen n'étant pas jugées assez rapide..... les "ECOLOGISTES".. nazis mettent sur pied à Chelmno près de Lodz, un premier centre de mise à mort par camion à gaz....."

Documents - Salle 309
salle309.unblog.fr/files/2017/02/lecture-2-partie-1-de-lideologie.docx

Le réchauffement climatique est une arnaque! Et cet article conforte mon commentaire déjà posté chez HL:

Le réchauffement n’est pas causé par l’homme
Publié par Dreuz Info le 10 juin 2017

Une étude publiée conjointement par l’Université de Rochester, l’Université de l’Alabama et l’Université de Virginie a déterminé que le réchauffement climatique n’était pas dû aux activités humaines, et que le CO2 n’était pas un polluant.

Ce rapport a été publié dans l’International Journal of Climatology of the Royal Meteorological Society, l’une des revues de climatologie les plus prestigieuses du monde.

L’un des auteurs de l’étude, le professeur Fred Singer (Université de Virginie) écrit :

« le réchauffement climatique auquel nous assistons fait simplement partie d’un cycle naturel de réchauffement et refroidissement que l’on observe dans les stalagmites, dans les glaces et dans les sédiments du fond des mers… et qui a été abondamment documenté dans des revues spécialisées. Le mécanisme qui provoque ce cycle fait encore l’objet de débat ; mais est, très certainement, dû à l’activité solaire.

(…)

Notre recherche démontre que l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère n’a qu’une influence minime sur les changements climatiques.

En conséquence, nous en concluons que toutes les tentatives de contrôle des émissions de CO2 sont inadaptées et inutiles – mais très coûteuses pour le contribuable. »

En 2016, il écrivait encore :

“Nous attendons encore du Comité intergouvernemental sur le changement climatique (IPCC) qu’il apporte les preuves d’un changement significatif du climat causé par l’homme ; Pourtant, leurs modèles climatiques n’ont jamais été validés et ils divergent notablement des observations réelles. »

Qui en parle ?

Pourtant, affirmait Singer en 2011, « le nombre de scientifiques climato-sceptique croît régulièrement. J’estime qu’ils sont maintenant 40%.”

Et nous sommes en 2017, année où le Président Trump s’est retiré des Accords de dupe, pardon, de Paris.

http://www.dreuz.info/2017/06/10/article-14505174/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29

Écrit par : Patoucha | 11 juin 2017

Le chlore :

"Greenpeace Position on Chlorine Needs Disinfectant

Editorial
The Washington Times
October 13, 2002

Mr. Hind's organization, Greenpeace, has been trying to ban all uses of chlorine for more than a decade, seemingly oblivious to the numerous public health benefits of this extremely useful element. It appears they are wrapping their arguments with September 11, under the guise of security."

http://www.waterandhealth.org/drinkingwater/greenpeace.html

"NEWSFLASH! Attorney General Janet Reno has just announced that, having determined some members of environmental groups are murderers, rapists, thieves, and child pornographers, all environmentalists must be exiled to Antarctica where they can ponder the thinning ozone layer without harming innocent Americans.

Sound bizarre? Sure, but hardly more so than the efforts of many environmentalists to ban all organic chemicals made with chlorine. And what’s truly upsetting is that to some extent, at least, they’ve gotten the Environmental Protection Agency to go along with this idea. As part of the EPA’s recommendations for reauthorizing the Clean Water Act, Administrator Carol Browner has announced that she will ask Congress to authorize her agency to develop a strategy to "prohibit, reduce or substitute (for) the use of chlorine" over the next three years.

This does not necessarily mean that Greenpeace and other environmental groups calling for a total ban are going to get their wish, but it will constitute the first time an entire large class of chemicals would be considered for such a ban"

http://fumento.com/chlorine/chemwar.html

Ajoutez le DDT, les pesticides en agricultures, les OGM dont le "riz doré"...

Nul ne peut sérieusement nier que ces gens sont des ennemis de l'humanité, sur le même plan que Hitler - mais ayant probablement fait beaucoup plus de victimes indirectes de leur dépravation.

Écrit par : simple-touriste | 12 juin 2017

Les commentaires sont fermés.