31 août 2017

Les musulmans vaudois à la manœuvre

Lundi, l'UVAM, l'Union Vaudoise des Associations Musulmanes, organisa une rencontre pour mieux faire connaître l'islam de Suisse. Les invités furent donc conviés à une visite du Centre culturel islamique Omar ibn Khatab à Crisser puis à la Nouvelle Mosquée de Renens - distants de moins de 100m l'un de l'autre - avant de partager un repas. D'autres centres islamiques se trouvent encore non loin, à Chavannes-près-Renens par exemple, mais l'objectif n'était certes pas de recenser tous les lieux de culte musulmans qui agrémentent l'Ouest lausannois.

Voyage au pays de l'islam heureux

L'assemblée, forte de plusieurs dizaines de personnes, comportait de nombreux délégués des communes du district, Municipaux et Conseillers communaux. Parmi les personnes présentes le quidam put aussi reconnaître le socialiste Pierre Zwahlen, Député au Grand Conseil vaudois, ou Claude Béglé, venu en tant que simple citoyen. Nul journaliste ne fit le déplacement cependant. Soit ils n'en virent pas l'intérêt, soit aucun ne fut invité.

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Accueillis par divers responsables, la visite proprement dite fut rondement menée: salles de prière, annexes, cuisine, de simples locaux aménagés avec des tapis tournés vers la Mecque, parfois agrémentés d'une bibliothèque aux ouvrages richement décorés. Tout au plus puis-je m'étonner de la présence incongrue d'un ouvrage de chimie au beau milieu des livres de religion du bureau de l'imam. Quelqu'un osa demander et on lui répondit: oui, les femmes ont leur propre zone pour la prière, loin des hommes.

L'opération de communication, car il faut bien l'appeler ainsi, se situait dans le cadre des grandes manœuvres opérées par les communautés musulmanes vaudoises pour voir l'islam reconnu comme religion officielle du Canton et bénéficier ainsi des avantages liés à ce statut. Les paroles apaisantes et les invitations à la fête commune résonnèrent agréablement aux oreilles d'un public, il faut bien le dire, conquis d'avance.

Pour ces gens, la reconnaissance de l'islam allait de soi. Il ne s'agissait pas d'une fatalité, mais au contraire d'une volonté enthousiaste de promouvoir la nouvelle religion. Le socialiste Pierre Zwahlen incarna cette vision mieux que quiconque. Lorsqu'il prit la parole, il courtisa sans retenue le vote musulman et soutint la reconnaissance comme un processus bienvenu, l'approbation des citoyens en votation populaire n'étant perçue que comme une étape juridique désuète.

[En] tant que deuxième courant spirituel de ce pays après le christianisme, les communautés musulmanes doivent, à terme, aussi être reconnues dans ce canton. On le sait, ça nous fera passer sans doute par un référendum, puisque pour reconnaître une communauté il faut un vote (...) mais ce canton est progressiste, n'oubliez pas qu'il a été l'un des seuls cantons de ce pays à voter contre l'interdiction des minarets. Et pour ma part, je reste optimiste quand je vois ce que nous représentons ici, des opinions différentes qui sont là, je pense [que] dans la raison nous saurons porter ce projet qui nous attend dans quelques années, parce que le processus s'annonce lent, et l'UVAM est un modèle de patience et d'abnégation.


Entre deux compliments à l'égard de la communauté des croyants, on admirera la tournure rhétorique typique du "progressisme": les voix critiques ne sont que des empêcheurs de tourner en rond face à la marche inéluctable de l'Histoire.

Oui, l'ambiance était belle au pays de l'islam heureux. Mais il ne fallut pas longtemps pour que le vernis se craquelle.

Ambiguïté quand tu nous tiens

Malgré des mots d'ordre visiblement suivis, les contradictions et les tensions virent le jour dès la visite des mosquées - le fait même que différents lieux de cultes coexistent en chiens de faïence à quelques dizaines de mètres l'un de l'autre étant l'illustration la plus parfaite des divisions entre communautés musulmanes de Suisse. Si vous posiez quelques questions naïves sur les nuances entre chiites et sunnites, la plupart des visages se fermaient, bien qu'on vous réponde que les chiites étaient "naturellement les bienvenus" dans ces deux mosquées (ce qui signifie qu'il n'y en avait aucun).

Mais rien de tel qu'un petit sujet sur le terrorisme pour entrer dans le mode de pensée très particulier de certains musulmans vaudois.

Tenez, que penser des attentats à la voiture bélier commis par les fous de Dieu récemment? Ceux de Berlin (12 morts), de Londres (5 morts, dont un policier poignardé une fois la course folle du terroriste achevée), de Stockholm (5 morts), de Londres encore (8 morts), de Paris sur les Champs-Elysées (aucune victime, sauf le terroriste qui meurt brûlé dans sa voiture), ou le 9 août à Levallois-Perret, dans les Hauts-de-Seine (6 blessés), pour n'évoquer que les attaques remontant à moins d'un an? Rien à voir avec l'islam. Des déséquilibrés. Des malades mentaux. De pauvres gens, quoi. Même si les terroristes font allégeance à l'État Islamique. Même s'ils ont toujours agi avec des complices. Même s'ils ont prémédité leurs actes. Même s'ils beuglent "Allah akbar" en s'y livrant. Rien-à-voir avec l'islam.

Mais pourquoi ces gens affirment-ils tant agir au nom de l'islam alors? Si vous dites qu'ils n'agissent pas au nom de l'islam, comment se fait-il qu'eux se revendiquent de l'islam? Il y a visiblement une petite contradiction dans les revendications des uns et des autres, non? "Ils n'obéissent simplement pas aux mêmes autorités religieuses que nous", explique calmement Pascal Gemperli, président de l'UVAM. "Au bout du compte, tout se ramène à l'autorité à laquelle vous décidez de croire", poursuit-il dans des propos à double sens.

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Salle de prière du Centre culturel islamique Omar ibn Khatab de Crisser. Au mur, l'horloge indique
l'année en cours selon le calendrier musulman - 1438 - et les horaires des différentes prières du jour.
(Cliquez pour agrandir)

Le terrorisme islamique qui fleurit un peu partout en Occident? "On en parle parce juste parce qu'il frappe l'Europe, mais il y a du terrorisme chrétien aussi." Pardon? "Oui, les milices chrétiennes en Afrique. On n'en parle pas ici." Admettons. Et l'ampleur de chaque phénomène? "Les milices chrétiennes font beaucoup de morts." Donc tout se vaut finalement. Un partout, la balle au centre. Le fait que des miliciens africains se réclament du Seigneur dans un coin paumé de Centrafrique permet de relativiser les attaques islamistes au couteau, à la voiture-bélier ou à la ceinture explosive contre des innocents, de Londres à Sidney.

Nous voguons en pleine taqiya depuis un moment mais je m'en doutais. Toutefois, tout le monde n'a pas autant travaillé ses dossiers. Il suffit de parler de l'État Islamique et de la Syrie à d'autres participants de la soirée pour voir encore une fois émerger un discours relativement éloigné du sentiment helvétique moyen. Les abominables bouchers de l'État Islamique qui décapitent des enfants? "Assad fait pire", intervient une voisine de table. Pardon? "Oui, les Russes bombardent la Syrie, ils font bien plus de morts." Sans entrer dans le décompte macabre - je n'ai pas la moindre idée du nombre de victimes infligé par chaque camp dans cette guerre civile, les Russes sont là pour soutenir le régime de leur allié Bachar el-Assad, qui est par ailleurs 100% musulman tout tyran qu'il soit - j'objecte qu'on ne peut pas comparer les victimes collatérales d'un bombardement avec l'égorgement de sang-froid d'enfants et d'otages face caméra. Mais pour ma voisine, on peut. "Les Américains ont fait plus de cent mort récemment en bombardant un mariage" explique-t-elle, sautant du coq à l'âne jusqu'en Afghanistan. Je me hasarde à demander: "Pensez-vous qu'ils savaient qu'il s'agissait d'un mariage et choisirent de les viser délibérément?". Elle ignore ma remarque. "Ils ont fait plus de cent morts", insiste-t-elle. Son point de vue ne fait aucun doute: les exactions de l'État Islamique trouvent une justification.

Surréaliste.

Tout va super-bien

Mais pourquoi vouloir faire reconnaître l'islam comme religion officielle d'utilité publique, finalement, alors que depuis des années, des décennies même, les musulmans de Suisse vivent paisiblement leur religion dans un cadre privé? Pascal Gemperli répond: "C'est une normalisation, cela fait partie de la pleine intégration, ce qui donne des droits et des devoirs. On y va surtout pour les droits!" dit-il en partant dans un éclat de rire.

Mes voisins de table me présentent divers exemples de coexistence réussie, selon eux, entre les musulmans et d'autres confessions: l'ex-Yougoslavie (déchirée par une guerre civile et confessionnelle il y a vingt ans) ou le Liban (idem). Charmant. Bien sûr, les musulmans de Suisse, pour ce qui est du modeste échantillon que j'ai croisé ce soir-là, ne sont pas des islamistes assoiffés de sang, mais des individus tout à fait respectables, sympathiques mêmes. L'un d'eux m'avoue que comme beaucoup d'autres musulmans il n'a pas la moindre idée du sens de ses prières et qu'il les a juste apprises de façon phonétique. Pourtant, il n'y a pas besoin de laisser traîner une conversation bien longtemps pour voir émerger des opinions à des années-lumière de celles couramment admises en Europe sur des sujets comme le terrorisme musulman ou l'État Islamique.

Je reste dubitatif sur le sens de l'intégration de certaines communautés. Les Turcs de l'Ouest lausannois, par exemple, présentent le fait de se retrouver entre Turcs, de prier entre Turcs, de donner au sein de la mosquée turque une éducation religieuse spécifique aux enfants turcs, d'amener ces derniers faire du sport dans un club de foot turc, bref, de se retrouver uniquement et exclusivement entre Turcs du matin au soir, comme l'objectif le plus souhaitable. Ils jouent fièrement la carte du communautarisme le plus assumé et s'en félicitent. Mais ce faisant, ne laissent-ils pas quelque chose au bord du chemin? L'absence de troubles suffit-elle à proclamer le succès? Ne sommes-nous pas plutôt en train de laisser se créer de véritables enclaves sur notre sol?

Assumant mes opinions, j'explique comment je vois les choses: "je pense que beaucoup de Suisses en ont marre des revendications continuelles de certains musulmans, le refus de serrer la main à sa maîtresse d'école, le refus de la mixité, les horaires séparés pour les cours de piscine, les congés spéciaux, les interdits alimentaires imposé à tous à la cantine, le voile à l'école, les aménagements pour le ramadan, le prosélytisme sur la voie publique, les pauses pour la prière, les exigences à l'hôpital... Et toutes les attaques contre les autres religions comme la tradition catholique, les fêtes de Noël, menées cette fois-ci au nom de la laïcité." Pascal Gemperli ironise sur la brièveté de mon énumération et joue encore une fois la carte des "cas isolés". Tout va bien donc. Je ne m'attends de toute façon pas à convaincre mon interlocuteur de quoi que ce soit. Encouragée par mon audace, une brave dame tente bien de parler de son expérience dans une cantine scolaire, dire que ce n'est pas normal que la minorité impose son mode de vie halal et sans porc à la majorité, elle ne parvient pas à exprimer le fond de sa pensée et me lance un regard attristé, penaud.

De cette soirée, il me restera le souvenir vivace de l'implication enthousiaste des participants (parmi lesquels autorités locales et cantonales, délégués religieux d'autres confessions, notables) en faveur d'une reconnaissance de l'islam comme religion d'utilité publique dans le canton de Vaud. Les élites poussent clairement en ce sens. Je comprends dès lors que la commission chargée pendant cinq ans de surveiller la conformité de la pratique de l'islam vis-à-vis du droit suisse sera un exercice de pure forme. Elle ne soulèvera probablement pas la moindre critique - quant à préconiser un rejet, n'en parlons même pas. À l'aune des responsables politiques rencontrés, le travail se fera en toute complaisance. La conclusion du rapport est peut-être déjà écrite.

Rentrant chez moi, je me félicite que finalement la décision soit collective, grâce à la démocratie helvétique. Il reviendra au peuple de trancher. Les Vaudois, ces Vaudois qui ont si fièrement exprimé leur amour des minarets, voudront-ils faire de l'islam une religion officielle du Canton? S'ils suivent les vents médiatico-politiques dominants, aucun doute effectivement. Mais dans le secret de l'isoloir, une surprise est toujours possible. Au train où vont les choses, beaucoup d'eau coulera sous les ponts durant ces cinq ans.

En fin de compte, tout ceci se ramène à une interrogation très simple. Compte tenu des revendications musulmanes actuelles, une reconnaissance de l'islam comme religion officielle ira-t-elle dans le sens d'un apaisement de ces demandes, ou à leur brutale augmentation? Cette question suffit pour deviner ce qui attend notre bien joli canton.

Commentaires

Je ne pense pas qu'il faille juger le Canton à travers Renens, ou alors en image inverse. Depuis toujours, les Rouges se sentent en communion avec le totalitarisme musulman. Fraternité totalitaire qui se trouvait aussi du côté des nazis et qui est encore mieux connue, l'islam et le nazisme se rejoignant sur un antisémitisme forcené.
Lisez la biographie de Garaudy, c'est très éclairant sur le confusionnisme actuel de la gauche...
https://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Garaudy

Par contre, dans le reste du canton, les musulmans ne sont pas très populaires et c'est le moins que l'on puisse dire...

Écrit par : Géo | 31 août 2017

Pour ceux que la verbomanie des philosophes ne rebutent pas, voici un texte de Michel Onfray sur les relations entre la Gauche et l'Islam :
http://lorgnonmelancolique.blog.lemonde.fr/files/2015/05/MARX-AUGMENTÉ-DU-CORAN-Michel-Onfray.pdf

Écrit par : rabbit | 31 août 2017

Quel supplice, ce billet !… C'est pas qu'il est mal écrit… mais il pousse à la haine de l'intelligence… L'étymologie nous renseigne: islam signifie soumission... comment mieux renoncer à son intelligence qu’en léchant les bottes à cet obscurantisme.

Michel Onfry qui n'a pas fait l'économie d'une lecture attentive du VRAI Coran, celui des musulmans dits "modérés", il en dit notamment ceci:

« […] L'islam affirme nettement la supériorité des mâles sur les femelles, car Dieu préfère les hommes aux femmes (IV, 34). D’où une série de diktats: interdiction de laisser à l’air libre les cheveux – le voile (XXIV, 30) –, la peau des bras et des jambes; pas de sexualité hors la relation légitime avec un membre de la communauté qui lui aussi peut posséder plusieurs épouses (IV, 3); condamnation de la polyandrie pour les femmes, bien sûr; éloge, évidemment, de la chasteté (XVII, 32/XXXIII, 35); interdiction de se marier avec un non-musulman (III, 28); prohibition des vêtements d’hommes pour les femmes; pas de mixité à la mosquée; pas question de serrer la main d’un homme, sinon avec un gant; mariage obligatoire, pas de tolérance pour le célibat (XXIV, 32), même au nom de la religion; passion et amour déconseillés dans le mariage célébré pour le bien de la famille (IV, 25), de la tribu et de la communauté; invitation à se soumettre à tous les désirs sexuels du mari – qui laboure sa femme à volonté, comme sa terre, la métaphore est coranique (II, 223) ... ; légitimation des coups sur son épouse en cas de suspicion, la culpabilité n’a pas même à être prouvée (IV, 34); même facilité à répudier, même minorité existentielle, même infériorité juridique (II, 228) – un témoignage féminin équivaut à la moitié d’un témoignage masculin; une femme stérile et une femme déflorée avant le mariage valent la même chose: rien.  D’où un éloge de la castration: les femmes sont trop. Trop de désir, trop de plaisir, trop d’excès, trop de passions, trop de débordement, trop de sexe, trop de délire. Elles mettent en péril la virilité du mâle. »

Cette « religion » est-elle "soluble" avec / dans la Constitution vaudoise ?

Ça serait quand-même le moment de se réveiller !

Écrit par : petard | 01 septembre 2017

petard@ J'ai essayé de chercher le discours "sauvage" du gymnasien Zwahlen à la cathé mais sans succès. J'aurais voulu le confronter avec sa soumission à cette religion agressive et contraire à toutes nos valeurs...

Écrit par : Géo | 01 septembre 2017

Géo, ce discours est là : http://www.davel.vd.ch/detail.aspx?ID=147588
Mais ce n'est pas clair, faut-il se déplacer aux Archives cantonales pour le voir ou peut-on s'inscrire pour les consulter en ligne ?

Écrit par : rabbit | 01 septembre 2017

L'islam progresse, c'est le vent de l'Histoire. En Suisse, comme ailleurs en Europe et aux US.
La majorité dit : amen !
Et la majorité a toujours raison, c'est la définition même de la démocratie.
L'Islam comme religion d'utilité publique ?
Oui, dans la mesure où la société est composé de musulmans en nombre toujours croissant.
Croissant jusqu'où ? La réponse est simple : jusqu'à ce qu'ils soient majoritaires.
Ce qui se fera tôt ou tard, à des dates variables selon les pays d'Europe.
La Suède et l'Angleterre sont bien parties pour gagner cette course.
Plutôt musulmans que morts ! Après tout, la condition de dhimmi n'est pas si terrible !

Écrit par : AP34 | 01 septembre 2017

Suite du billet de pétard, un autre commandement du Coran (?) :
"Bas ta femme tous les matins, si tu ne sais pas pourquoi, elle, le sait"

Écrit par : AP34 | 01 septembre 2017

rabbit@ Bienvenue dans l'informatique vaudoise : cela ne tourne pas rond mais en rond...

Écrit par : Géo | 02 septembre 2017

Vu sur le blog de Mireille Valette, ce lien très instructif :
http://pointdebasculecanada.ca/le-hijra-un-cheval-de-troie-moderne-la-doctrine-islamique-de-limmigration/

Écrit par : Géo | 02 septembre 2017

« Plutôt musulmans que morts ! Après tout, la condition de dhimmi n'est pas si terrible ! »

Ah, ouais !... Je veux bien croire que les chrétiens "résiduels" sont prêts à tendre l'autre joue et à baisser leur pantalon...

Resterait-il qu'une seule "astuce" de résistance: l'inscription de la survie du papet vaudois au patrimoine mondial ? Le Lavaux c'est fait, mais la renaissance du «Grapillon» est toujours possible... Franz Weber, reviens, c'est urgent on a besoin de toi !

Écrit par : petard | 02 septembre 2017

« Post Scriptum »

Vous vous rendez pas compte de la peine que j'ai dû me donner, pour pondre le "com" précédent, juste bien dans les clous de la bienséance...

... parce que, m'étaient venus à l'esprit tous les patronymes des oiseaux de la serre tropicale du ZOO de Servion !

Écrit par : petard | 02 septembre 2017

L'islam a-t-il une référence ?

L'Islam, c'est la guerre, c'est l'Antéchrist, c'est l'Apocalypse.

Écrit par : CORBOZ | 02 septembre 2017

« Ce qui se fera tôt ou tard, à des dates variables selon les pays d'Europe. »

C'est ça ! ... Comme avec la Corée du Nord, faut juste attendre jusqu'à ce que... ce sera plus possible de réagir.

...dans le troufignon, bien profond qu'on l'aura !

Écrit par : petard | 03 septembre 2017

J'avais écrit, dans mon post précédent : "Après tout, la condition de dhimmi n'est pas si terrible !"
Pour ceux que cette perspective effrayerait, je vous signale l’existence d’une autre option : la conversion. Particulièrement avantageuse pour vous les hommes.
La procédure est très simple : il suffit d’aller dans une mosquée, et là ça prend cinq minutes.
Et alors, une voie radieuse s’ouvre devant vous :
Plus de divorce compliqué, une simple répudiation suffit. Celle-ci consiste à prononcer cinq fois, devant témoins dignes de foi : "je te répudie".
Avouez qu’on peut difficilement faire plus simple !
Plus de pension alimentaire, plus de prestation compensatoire, plus de problème de garde d’enfants, alternée ou pas. Ceux-ci sont systématiquement donnés au père. À moins, bien sûr, que celui-ci y renonce de lui-même.
Cette vois radieuse commence, et se poursuit ainsi :
Jeune, vous allez vous marier avec une femme de votre âge ou à peu près.
15 ou 20 ans tard, votre femme n’est plus aussi jeune, et a perdu, à vos yeux, une bonne partie de ses charmes. Et comme par hasard, vous voilà de plus en plus attiré par des femmes plus jeunes. D’où votre frustration légitime qui ne fait que croître avec les années.
En islam, plus de problème, plus de frustration. Vous répudiez la “vieille” et en prenez une jeune. Si vous avez le cœur sensible, vous pouvez même garder l'ancienne pour ne pas lui faire trop de peine.
Et vous pouvez recommencez l’opération 10 ou 20 ans plus tard.
Avouez que c'est le rêve de tout homme normalement constitué.

Hervé Bazin, l’écrivain français bien connu, a amplement usé de cette pratique.
À 23 ans, il épouse une femme de 20 ans.
À 37 ans (et évidemment après avoir divorcé de la précédente, il n’a jamais été polygame), il épouse une femme de 28 ans.
À 56 ans, il épouse une femme de 34 ans.
Et enfin à 76 ans, il épouse sa dernière de 37 ans.
À un journaliste qui l’interrogeait sur ses conquêtes et sur sa verdeur, il a dit qu’il s’arrangeait pour avoir toujours des femmes du même âge, que c’était plus stimulant (on le comprend !). Ainsi, lui vieillissait, mais sa femme non, ou à peine. Entre son premier et dernier mariages, lui avait vieilli de 53 (76-23) ans et sa femme de 17 (37-20) ans. Il avait trouvé à la fois l’élixir de jouvence (pour lui), et la machine à remonter le temps !
Hervé Bazin, écrivain à succès, riche et célèbre, fort de ses livres qui exerçaient un pouvoir de fascination certain sur les femmes, pouvait se le permettre (de payer les pensions alimentaires).

Mais vous, simple citoyen, même suisse, ne le pouvez pas ! Ne trouvez-vous pas que c’est là une injustice flagrante ?
Eh bien, si vous vous convertissez (cf. plus haut), inutile d’être riche et célèbre, vous pourrez faire comme Hervé Bazin, et qui plus est, sans bourse déliée.
Une simple astuce (l’administration ferme les yeux) : il suffit que votre/vos femme/s répudiée(s) habite(nt) seule(s) avec leurs enfants, et le tour est joué : elles vont toucher les allocations dues aux femmes seules et sans ressources.

Mais alors, me direz-vous, si l’islam fait aux hommes une condition si avantageuse, et ceci au détriment des femmes, pourquoi celles-ci, et plus particulièrement les féministes, ne sont-elles pas de farouches adversaires de l’immigration de masse extra-européenne et de l’islamisation qui vient avec ?
En effet, il n’en est rien, et même bien au contraire : les électeurs du FN (le seul parti anti-immigration) sont plus des hommes que des femmes, dans la proportion de 3 contre 2. De manière générale, les femmes fuient les partis extrêmes, et donc l’extrême droite et préfèrent les partis modérés, donc immigrationnistes et islamophiles.

J’ai cherché longtemps l’explication de cette étrange contradiction. Les sociologues en ont des quantités, plus ou moins tirées par les cheveux (ceux de ces femmes, précisément). Je vous les épargnerai ici.
Cependant, ils n’ont pas pensé à celle-ci, d’explication : si en France, il y a une femme tuée tous les trois jours par son mari, il semble y en avoir moins dans les pays musulmans, même si les violences psychologiques ne sont probablement pas moins fréquentes.
La femme adultère lapidée est une sorte de mythe, car encore faudrait-il pour cela qu’il y ait des femmes adultères ! On comprend que le traitement qui leur est réservé soit dissuasif !
La différence avec nos sociétés est que dans les pays musulmans, les femmes travaillent peu ou pas. Elles restent essentiellement à la maison à s’occuper du confort de leur mari et de leurs enfants. Et quand elles sortent, elles portent souvent le voile.
Résultat : elles ne sont pas confrontées aux sollicitations et aux tentations des nôtres au travail. Car c’est souvent au travail que les idylles extra-maritales naissent, et on connaît la suite.
Avantages collatéraux : le chômage disparaît et la natalité est relancée.

Note aux lecteurs et lectrices : Je vous laisse juges de la dose de second degré que j’ai saupoudrée de-ci de-là sur mes propos.

Écrit par : AP34 | 03 septembre 2017

Le nombre de musulmans dans le canton de Vaud est estimé à ± 39'000 personnes, soit 1'000 de moins que la population des communes de Renens, Prilly et Chavannes-près-Renens réunies. Pour le moment, chiffre un peu faible pour constituer un califat sur le modèle de l'état islamique. Connaissant la naïveté et l'ingénuité des Vaudois, ils pourraient bien se retrouver 700'000, avant que mes os ne soient blanchis par le soleil du désert du Jorat. A titre de comparaison qui ne veut rien prouver, les frontaliers Français dans le canton sont 29'281 ; par contre, ils rentrent tous les soirs chez eux.

Écrit par : rabbit | 05 septembre 2017

« A titre de comparaison qui ne veut rien prouver, les frontaliers Français dans le canton sont [...] »

... s'ils ont une chose en commun c'est de bien savoir se faire remarquer... même s'ils sont si "peu" nombreux !

Écrit par : petard | 05 septembre 2017

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