02 février 2018

Watergate Puissance Dix.

Du point de vue des "experts" de la politique, des médias, de Hillary Clinton, des Démocrates, et d'un trop grand nombre de Républicains, l'accession de Donald Trump à la présidence des États-Unis n'aurait pas dû avoir lieu. C'était un accident. Une anomalie.

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Beaucoup s'indignèrent de cette élection et s'en indignent encore. D'autres la refusèrent et décidèrent de corriger l'histoire alors même qu'elle était en train de s'écrire.

Ce complot est désormais exposé au grand jour.

Ce que nous savons déjà

Voici un résumé des faits, prouvés, étayés et documentés.

Nous savons que la Campagne d'Hillary Clinton et le Comité National Démocrate ont payé de leur poche une entreprise, Fusion GPS, par l'entremise du cabinet d'avocats Perkins Coie, pour produire un document visant à réunir de fausses informations contre celui qui n'était alors que candidat à l'élection présidentielle, Donald Trump.

Nous savons, à travers les reportages de la journaliste primée Sara Carter, spécialiste de la sécurité nationale, que le FBI a utilisé le soi-disant Dossier Trump pour obtenir un mandat de surveillance de la FISA pour espionner l'équipe de campagne de M. Trump, par le biais de Carter Page, un consultant et conseiller de Trump pendant sa campagne électorale, soupçonné d'avoir rencontré un membre du gouvernement russe lors d'un voyage en 2016.

C'est également un fait avéré que des responsables à la tête du FBI, dont Peter Strzok, à la fois à la tête de l'enquête sur le serveur mail d'Hillary Clinton et sur celle contre l'équipe Trump, ont envoyés à la juriste du FBI Lisa Page de nombreux messages faisant état d'un biais parfaitement clair en faveur d'Hillary Clinton et contre Donald Trump. Strzok et Page discutèrent même d'une "police d'assurance" visant à se protéger de Trump si par malheur il était élu, et d'une "société secrète" rassemblant au sein de leur organisation des gens avec le même état d'esprit.

M. Strzok fut naturellement nommé dans l'équipe spéciale de Robert Mueller chargée d'enquêter sur les "influences russes" sur l'élection, mais une fois ses messages partisans portés à la connaissance du grand public, le Ministère de la Justice n'eut d'autre choix que de le congédier de cette équipe.

Nous savons que de hauts responsables de l'Administration Obama, dont sa conseillère à la sécurité nationale, Susan Rice, et son ambassadrice à l'ONU, Samantha Power, ont fait des dizaines, voire des centaines, de demandes d'identification des membres de l'équipe de Trump pendant et après les élections. Ces demandes d'identification consistent à révéler les interlocuteurs dans une transcription de conversation enregistrée d'une personne espionnée. Ainsi il est possible d'avoir l'entier des propos tenus par tous les participants dans une réunion, à partir d'une seule source surveillée.

Ces procédures de masquage, dites de "minimisation et de ciblage", initialement prévues pour éviter l'espionnage des citoyens américains par leur gouvernement, ont été systématiquement violées par la NSA et le FBI sous l'Administration Obama comme révélé par un rapport top secret publié en avril 2017.

Nous savons que l'Administration Obama organisa de nombreuses fuites auprès des médias pour pousser dans l'opinion publique l'idée d'une collusion de Donald Trump avec la Russie. L'ancien directeur du FBI, James Comey, témoigna sous serment devant le Congrès en juin et admit que la plupart des reportages basés sur ces fuites de renseignements anonymes étaient incorrects.

Nous savons que l'ancien Directeur du renseignement national, James Clapper, qui a supervisé un rapport enquêtant sur l'ingérence présumée de la Russie aux élections de 2016, a déclaré à plusieurs reprises, y compris sous serment devant le Congrès, qu'il n'y avait aucune preuve de complicité du gouvernement russe.

Nous savons également, d'après des documents judiciaires britanniques, qu'un ancien espion britannique, Christopher Steele, qui avait été engagé par Fusion GPS pour produire le dossier Trump, a donné des informations secrètes à des organisations médiatiques à au moins deux reprises. Ces médias comprenaient le New York Times, le Washington Post, CNN, le New Yorker et Yahoo News.

Nous savons enfin, d'après des documents judiciaires déposés par le Comité du Renseignement de la Chambre, que Fusion GPS a effectué des paiements directs auprès de journalistes qui couvraient l'actualité des affaires liées à l'ingérence russe.

Les intervenants sont si nombreux, et les ramifications si grandes, que Epoch Times a fait œuvre de salubrité publique en créant une infographie de la situation avant la révélation du Mémo, reproduite ici:

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(Cliquez pour agrandir)

Le Mémo de Devin Nunes

Mais il manque encore quelques points essentiels, auquel répond le Mémo de Devin Nunes qui défraie la chronique depuis quelques jours.

Devin Nunes est le Président de la Commission de surveillance de la Chambre des Représentants, assemblée bipartisane chargée de contrôler l'activité FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act, ou Loi de Surveillance de l'Espionnage Étranger). Nunes était parfaitement dans son rôle lorsque la Commission enquêta sur les allégations d'espionnage de la campagne de Donald Trump. Il dut faire preuve de beaucoup d'opiniâtreté pour surmonter les obstructions érigées par le FBI et le Département de la Justice pour empêcher les élus de consulter les informations auxquelles ils avaient normalement accès dans le cadre de leurs responsabilités.

Le Mémo, comme on l'appelle donc, est simplement le résumé de mois d'enquête et d'interrogatoires de responsables devant la Commission. Déclassifié par le Président Trump, il est disponible en ligne en intégralité. Là encore, ce Mémo ne contient que des informations 100% prouvées et vérifiées - il est assorti de centaines de pièces, témoignages, documents, rapports collectés par la Commission au cours de son enquête.

Quels sont les points saillants du Mémo?

  • Un dossier compilé par Christopher Steele, ex-espion britannique payé 160'000$ par le Comité de Campagne d'Hillary Clinton et la direction du Parti Démocrate, fut un élément essentiel de la demande FISA à l'encontre de Carter Page (c'est-à-dire une demande faite à la justice d'autoriser l'espionnage d'un citoyen américain).
     
  • Une demande FISA doit être renouvelée tous les 90 jours sur la base d'éléments nouveaux découverts lors de la surveillance. Le directeur du FBI James Comey signa lui-même trois renouvellements, son vice-président Andrew McCabe en signa un. D'autres renouvellements furent approuvés par le Bureau du Procureur Général, lié au Département de la Justice de l'Administration Obama d'alors. L'un d'eux fut signé par Rod Rosenstein, encore en poste aujourd'hui au sein de l'Administration Trump.
     
  • Aucune de ces demandes de renouvellement ne fut basée sur de quelconques éléments nouveaux découverts au cours de la mise sous surveillance.
     
  • Ni la demande originale de surveillance en Octobre 2016 ni aucun des renouvellements ne mentionnent le rôle de la Direction du Parti Démocrate ou du Comité de Campagne d'Hillary Clinton, pas plus que l'influence financière de ceux-ci dans les productions de M. Steele, alors que l'origine politique du dossier Steele était connue dès le départ des hauts responsables du FBI et du Département de la Justice.

D'autres aspects du Mémo mentionnent que certaines "fuites" du dossier organisées dans la presse furent employées pour justifier une poursuite de la surveillance, et donc, dans un bel argument circulaire, donner davantage de poids aux allégations du dossier.

Autrement dit, la Direction du Parti Démocrate, le Comité de Campagne d'Hillary Clinton, l'Administration Obama par le biais du Département de la Justice et le FBI - pour les rôles principaux - ont travaillé main dans la main à l'aide de faux documents pour franchir tous les obstacles légaux, notamment l'approbation de juges, afin de mettre sur écoute Donald Trump, un adversaire politique. Cette surveillance s'étendit au-delà de son élection, dans le but probable de trouver des éléments à charge qui permettent de le destituer.

Le moment crucial

Les masques sont tombés. Le Parti Démocrate a fait alliance avec les services de renseignement et la justice sous l'Administration Obama pour mettre en branle l'appareil d'État au service d'une cause partisane. La collusion entre les médias, les services de renseignement, et certains politiciens est désormais établie, donnant corps à ce que les Américains appellent l'État profond ("Deep State") ou encore le Marais ("The Swamp").

Le Scandale du Watergate qui finit par venir à bout du Président Nixon avait impliqué un petit nombre de proches collaborateurs ; aujourd'hui, la conspiration exposée en pleine lumière implique des dizaines, voire des centaines de personnes travaillant dans une douzaine d'organisations gouvernementales et non-gouvernementales différentes dans le but de calomnier, salir et finalement destituer le Président en exercice, privant le peuple américain de son élection présidentielle.

Pire encore, les Démocrates, mouillés jusqu'au cou dans cette affaire, se battent avec la dernière mauvaise foi pour empêcher la vérité d'atteindre le grand public. Loin de toute amende honorable, ils ont utilisé toutes les astuces possibles pour tenter, sans succès, d'arrêter le raz-de-marée de révélations. Aucune remise en question n'est à l'ordre du jour. Qu'auraient dit les mêmes en 2008 si George W. Bush avait espionné sur de faux prétextes la campagne de Barack Obama pour le compte de son camp! Mais M. Bush ne le fit pas et Obama le fit, voilà toute la différence.

Nous voyons se dérouler sous nos yeux le plus gros scandale politico-médiatique de l'histoire des États-Unis. Les médias mainstream sont tout aussi complices, et tentent - comme en Europe où la posture anti-Trump fait fureur - de minimiser l'affaire, salir les messagers, voire d'accuser les Républicains de complot à leur tour. Là encore, l'esprit partisan a pris le pas sur toute autre considération, qu'il s'agisse de la recherche de la vérité ou de la simple information du public.

La destruction de l'entier de la toile occulte qui tenta de voler l'élection présidentielle des États-Unis d'Amérique impliquera nombre de procès et de condamnations - je pense que le terme de "haute trahison" est approprié. Lorsque la poussière sera retombée, il y aura des livres à écrire, des films à tourner, et des prisons remplies. Mais en attendant, il faut nettoyer les Écuries d'Augias, et l'ampleur de la tâche donne le vertige.

Commentaires

Un grand merci pour votre travail. Espérons seulement que la MainstreamMedia voudra bien vous imiter et renseigner le bon peuple correctement.

Écrit par : eole | 03 février 2018

Il faut avoir une certaine dose d'enthousiasme pour faire confiance à l'organe de la secte Falun Gong, qui n'a pas son pareil pour duper le lecteur à propos de la situation en Chine. Mais, comme on trouve les mêmes pièces de ce dossier dans la presse libertarienne américaine, assorties de commentaires allant plus ou moins dans le même sens, on en vient à penser comme Albert Camus: « En vérité, le chemin importe peu, la volonté d'arriver suffit à tout. ». Le résultat de tout ce cirque, c'est que la Bourse plonge.

Écrit par : rabbit | 03 février 2018

J'aime pas trop Trump pour son jeu de lèche avec les salafistes, ainsi que pour ses étranges accointances avec les néocons; mais faut reconnaître que ses principaux adversaires avec leurs mégaphones sont des gougnafiers.

À part ça, excellent travail d'enquête, comme d'hab !

Écrit par : petard | 03 février 2018

Merci pour votre article.
La chappe de silence qui s'abat sur nos médias pour ne quasiment rien laisser filtrer n'est pas simplement lamentable, elle donne le sentiment de vivre dans une camisole. Nos maîtres nous renvoient leur véritable visage, et c'est effrayant.

Écrit par : Joseph Lefallher | 04 février 2018

La présentation du mémo-brûlot par France-Inter que j'ai entendue hier matin :
- Celui-ci est un tissu de mensonges, dixit les Démocrates. Sous-entendu : si les Démocrates le disent, c'est que ça doit être vrai.
- Le mémo a été préparé pas un Républicain proche de Trump. Sous-entendu : il est biaisé, et non crédible.
- Le FBI est le bouc-émissaire de Trump. Sous-entendu : c'est une cible qui est le résultat de sa fantaisie, il aurait pu aussi bien diriger sa vindicte ailleurs.
- Enfin, ce dernier commentaire, et celui-là tue : toute l'affaire a été montée par Trump pour délégitimer Mueller qui doit prochainement l'interroger dans le dossier brûlant de sa collusion avec la Russie.
Tout cela me renforce dans l'idée que même s'il était démontré qu'Obama et/ou Clinton avaient tué des Américains/Américaines de leurs propres mains (cf. les 30 à 40 personnes en pleine santé disparues, mortes ou tuées dans l'entourage immédiat des Clinton depuis une vingtaine d'années, et encore récemment), il ne se passerait rien dans les média main-stream américains ni européens.
Pourquoi ?
Parce qu'Obama et Clinton sont des idoles indéboulonnables.
Le postulat tient en deux points :
1) Obama et Clinton sont des saints.
2) Trump est un fou.
Il s'ensuit que quoi que fassent les premiers, c'est bien
et que quoi qu'on fasse contre le second, c'est bien également.
Pour moi, il sera impossible pour le grand peuple de gauche et pour les grands médias qui portent sa voix, et ceci d'une rive à l'autre de l'Atlantique, de sortir de cette logique en béton.
Je prends les paris !

Écrit par : AP34 | 04 février 2018

@Joseph Lefallher: je partage entièrement votre sentiment. Heureusement qu'il existe encore un espace de liberté d'information sur Internet.

@AP34: analyser la politique intérieure américaine depuis les médias français? Autant demander les dernières nouvelles d'Israël à al-Jazeera.

À leur décharge, les médias américains ne sont dans l'ensemble guère meilleurs. Dans l'ensemble écris-je, car il existe des exceptions - Trump a par exemple cité dans deux tweets un morceau d'éditorial du Wall Street Journal qui cerne complètement les enjeux. À l'inverse du Vieux Continent, il n'y a pas besoin pour le grand public d'aller jusque dans les tréfonds d'Internet pour atteindre, enfin, un peu de diversité d'opinion médiatique.

Si la désinformation permanente et assumée est dérangeante en Europe, elle n'en reste pas moins secondaire pour le sujet qui nous intéresse. Car derrière le scandale se profilent des questions de légalité, et les choses sont allées beaucoup trop loin pour qu'elles ne soient pas suivies de conséquences judiciaires pour les personnes concernées.

Le deuxième aspect réjouissant de cette affaire est que Trump a désormais la mesure de la perversité, de la corruption et de l'absence de scrupules de ses adversaires politiques, s'il nourrissait encore quelques illusions à ce sujet. J'ai toujours trouvé qu'il était trop poli et retenait trop ses coups, il a désormais toute latitude pour lancer de grands nettoyages.

Enfin, Devin Nunes a dit dans une interview que sa Commission continuait son travail et que ce premier mémo était surtout centré sur le FBI, mais qu'il y en aurait d'autres.

Écrit par : Stéphane Montabert | 04 février 2018

«La chappe de silence qui s'abat sur nos médias pour ne quasiment rien laisser filtrer n'est pas simplement lamentable, elle donne le sentiment de vivre dans une camisole»

Exact, bien dit !

Raison de plus pour envoyer une dérouillée aux "no-billaguistes"... la RTS est le mégaphone gratolos de nos maîtres.

Écrit par : petard | 05 février 2018

Tout à fait petard... Ce que l’on appelle le politiquement correct est la manifestation d’une pression publique, incitant à se conformer à une forme de langage abusivement qualifiée de progressiste. Aucune action réelle n'est requise, il suffit de prononcer en public les mots et les phrases attendus d’un code, pour faire partie du club: c’est facile et ça ne coûte rien, la conformité est bon marché. Par contre, ceux que le langage politiquement correct parvient à tranquilliser, acceptent que des tics de langage se substituent à de véritables changements dans la structure du pouvoir. C'est bizarre, non?

Écrit par : rabbit | 05 février 2018

L'infographie est intéressante ; il faudrait la comparer à celle sortie par les fakes news (CNN, Wapo...) et constater par rapprochement que les mêmes relations n'entraînent pas pour ces média bien pensants les mêmes réactions scandaleuses si elles sont liées à Obama !

Écrit par : amike | 05 février 2018

Suite au rapport Nunes, les diverses positions au Congrès sont quelque peu chamboulées : les Républicains, qui apprécient habituellement le fait que le pays soit sous étroite surveillance, accusent le FBI d'être le bras armé de la campagne électorale d'Hillary Clinton. Alors que les Démocrates, autrefois écoeurés par le militarisme pétulant de l'ère Busch, sont maintenant choqués que l'on puisse remettre en question la capacité du FBI à préserver l'intégrité de la nation.

Écrit par : rabbit | 06 février 2018

@rabbit et aux autres "camarades"...

Je ne résiste pas, à ne pas vous faire partager l'irrésistible discours de cet homme:

https://www.rts.ch/play/tv/lactu-en-video/video/lavocat-marc-bonnant-est-linvite-de-forum?id=8512630&station=a9e7621504c6959e35c3ecbe7f6bed0446cdf8da

Écrit par : petard | 06 février 2018

Il m’avait fait l’honneur de témoigner son intérêt pour mes modestes activités dans la blogosphère, je lui retourne le compliment de porter l’art de l’interview à son meilleur niveau dans les médias francophones.

Écrit par : rabbit | 06 février 2018

En attendant, le vieux beau s'est pris les pieds dans le tapis. "Revisiter le consentement" est une formule qui va faire date, mais pas dans l'intérêt de son client. Et à part ça, de le voir associé à ce qui se fait de pire dans le barreau genevois, qui est déjà en soi un sacré panier de crabes ou nid de guêpes, pour la défense de ce que je déteste le plus mais qui doit rapporter beaucoup...

Écrit par : Géo | 06 février 2018

« Pour combattre la gloire qui l'offusque, la médiocrité manque rarement d'appeler la calomnie à son secours ». Citation de Goswin de Stassart, “Les pensées et maximes“, (1780-1854).

Écrit par : rabbit | 06 février 2018

Merci de garder vos commentaires dans le contexte du billet.

Écrit par : Stéphane Montabert | 06 février 2018

Pour appréhender correctement cet article et la réaction de Stéphane Montabert du 04/02/2018, je suggère la lecture de l'ouvrage de Noam Chomsky "La fabrication du consentement", ce linguiste et philosophe fut avec Howard Zinn ceux qui ont contribué à la diffusion (surtout l'analyse) des documents qui ont déclenché l'affaire "Pentagon papers" (triste traitement en est donné au cinéma par Spielberg...).
Plus près de nous, Ingrid Riocreux qui tient un blog sur CAUSEUR, est l'auteur du remarquable ouvrage "La langue des médias - Destruction du langage et fabrication du consentement", c'est le prolongement de Chomsky dans sa version moderne diachronique. A lire, car cette agrégée de lettres démontre avec brio que la langue des médias est particulière et systématiquement orienté, souvent à leur corps défendant. Le fameux camp du bien, qui en fait s'analyse de façon plus cruelle puisque in fine, c'est bien leur inintelligence qui est démontrée.

Écrit par : Joseph | 13 février 2018

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