25 juillet 2018

Affaire Benalla: la République dans de sales draps

Depuis le 18 juillet, pas un jour ne passe sans que les médias français ne révèlent de nouveaux éléments sur l'affaire Benalla.

L'affaire Benalla est révélée aux Français par le quotidien Le Monde dans un article qui identifie Alexandre Benalla comme le responsable d'une agression qui a été filmée le premier mai de cette année. En marge d'une manifestation dans le Ve arrondissement de Paris, un homme casqué est filmé en train de molester deux manifestants. La vidéo est rendue publique, mais l'identité de l'auteur des violences est inconnue. Elle ne sera révélée que deux mois et demi plus tard.

Depuis, les révélations s'enchaînent, quotidiennement, au point qu'il est difficile de suivre toutes les ramifications de l'affaire, et de débusquer toutes les folles rumeurs qui s'y greffent. Mais même sans verser dans des polémiques incertaines, les faits exposés au travers de cette affaire sont extrêmement graves.

Macron-Benalla.jpg

Beaucoup contestent cette gravité, M. Benalla le premier, ramenant l'affaire au simple "pétage de plombs" d'un individu lors d'une manifestation face à des communistes toujours très paisibles comme chacun sait. Mais les écarts d'Alexandre Benalla vont beaucoup plus loin. Si on parvient à dépasser le simple fait-divers de la manifestation du premier mai, le scandale révèle la contamination d'un système entier par la pourriture du népotisme, des passe-droits, des privilèges, et, bien entendu, l'Omerta.

Ce sont les membres de la majorité qui en parlent le mieux

Emmanuel Macron était porteur d'un authentique espoir en remportant l'élection présidentielle de 2017, l'espoir d'une politique nouvelle dépassant le cadre du bipartisme. Espoir naïf, diront ses détracteurs, mais espoir tout de même. Entre autres choses, Emmanuel Macron promettait bien entendu d'être irréprochable ; l'affaire Benalla - et son traitement par l'Élysée - montre qu'il s'agissait surtout de communication.

Le scandale Benalla touche jusque dans les rangs de la majorité présidentielle, par exemple par la voix de Paul Molac, député LaREM du Morbihan:

[L'élu s'agace] des réponses du ministre de l'Intérieur qui a principalement renvoyé la faute sur le cabinet d'Emmanuel Macron et sur le Préfet de police de Paris. «Je ne crois pas qu'il puisse ne pas être au courant. Il aurait dû être au courant. Soit il l'a été et ne veut pas le dire, soit il ne l'a pas été et c'est tout à fait anormal», a-t-il cinglé.

Au vu des éléments de l'affaire, Paul Molac estime que «les choses se sont décidées à l'Élysée». «Le Président n'a pas à avoir sa propre organisation, en dehors de la loi, en dehors de tout. Nous sommes dans un état de droit, ce n'est pas comme ça que cela doit marcher», a déploré le député du Morbihan, expliquant que cette affaire lui «rappelle des heures un peu sombres», en citant notamment le SAC, le service d'action civique, sorte de «police parallèle» sous De Gaulle. «Comment peut-on se permettre ce genre de chose? Avoir une sorte de milice parallèle, ce n'est pas du tout l'idée que je me fais de la République», a-t-il souligné.

Le député LaREM en viendrait presque à regretter son engagement auprès d'Emmanuel Macron. «Nous avons fait campagne sur le fait que la politique devait être plus propre, et je m'aperçois que c'est le pire du monde d'avant, donc forcément c'est un peu déstabilisant», a-t-il éludé.(...)


De son côté, la députée LaREM de la Manche, Sonia Krimi dénonce sur RTL une "affaire grave":

«On a été élus pour une exemplarité, une probité, une transparence. Il faut être franc: on a balayé tous ces anciens députés, toutes ces personnes qui faisaient des affaires, des micmacs. On les a balayés parce qu'on [avait] promis cette probité, cette transparence et cette exemplarité, en disant “il n'y aura plus d'affaires”. Là on est un peu loin, oui.»


Quand même des élus LaREM sont capables de dépasser la mauvaise foi partisane pour admettre qu'il y a un problème, c'est qu'il y a vraiment un problème. En fait, il y en a deux: les exceptions de la République, sur lesquelles se concentrent l'essentiel des médias, et l'infiltration de celle-ci par des racailles proches des milieux islamistes.

Les exceptions de la République

Reconnaissons-le, la Ve République Française a été fondée par un militaire qui était le premier à ne pas souhaiter se plier aux règles qu'il imposait aux autres. Il y avait clairement le vulgum pecus d'un côté et la glorieuse Administration Publique de l'autre, une galaxie d'agents et de fonctionnaires tous prétendument au service du public, mais surtout hors de sa juridiction. La France inventa même le Droit administratif, c'est-à-dire une longue liste des privilèges que s'octroie l'Administration, pour ancrer cette réalité dans le système juridique.

Cet état d'esprit infusa évidemment à l'intérieur de l'Administration elle-même, où selon leur rang et leurs amitiés, des hauts fonctionnaires s'affranchirent progressivement même de ses règles internes. Il était entendu d'une part que la seule véritable loi était la proximité avec le pouvoir politique suprême - une façon de faire lancée avec succès par Mitterrand - et d'autre part qu'il était hors de propos, dans quelques circonstances que ce soit, de laver du linge sale en public. Le trafic de privilèges et le respect de la loi du silence devinrent les deux règles d'une carrière réussie au sein de l'État français.

La longue liste d'avantages dont bénéficiait Alexandre Benalla est presque un inventaire de tout ce qu'un ambitieux sans scrupule ni honnêteté peut retirer du système. Un homme au faux CV et aux accointances troubles promu lieutenant-colonel de réserve, grand ordonnateur de la garde rapprochée du président de la République, nommé spécialiste expert sur la fonction protection. À 27 ans et au seul bénéfice de sa proximité avec le Président Macron, il reçoit un appartement de fonction au palais de l'Alma, un immeuble classé sur les bords de Seine. Il a une voiture de fonction avec chauffeur et un salaire mensuel de plus de 7'000 euros. Il reçoit un badge d'accès de haut niveau à l'Assemblée nationale, une accréditation secret défense, un permis de port d'armes qui lui a toujours été refusé avant qu'il ne côtoie l'Élysée. Avec les bons contacts, tout devient possible...

Le jour funeste où un militant de La France insoumise, Taha Bouhafs, ruine sa carrière en filmant ses exactions, Alexandre Benalla disposait d'un casque de police, d'un brassard, et d'une foule d'autres avantages. Que répond M. Benalla? Se reposant sur ses études (avortées) en Droit, qu'il n'a fait qu'appliquer l'article 73 du Code Pénal. Une interprétation audacieuse, dirons-nous poliment, qui ne tiendrait pas debout cinq minutes au vu des faits reprochés face à des juges impartiaux ; mais Benalla n'en a cure. Les collaborateurs d'Emmanuel Macron osent tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît.

Bien entendu, ne sachant gérer correctement une crise politique d'une telle ampleur et ne souhaitant en aucun cas réformer le système, l'Élysée s'embourbe. Les responsables du gouvernement et le Président tentent de rattraper ce qu'ils peuvent, essayent d'appliquer les vieilles méthodes d'écran de fumée et de langue de bois à l'intention de journalistes complices ; mais les gens ne sont plus dupes.

L'affaire Benalla a déversé un tombereau de magouilles, d'impunité et d'abus de pouvoir aux plus hauts niveaux de l'État dans l'actualité, et le flot de révélations n'est probablement pas terminé.

L'infiltration de la République par des racailles proches des milieux islamistes

"Incontrôlables, violents, intouchables : les 7 racailles de l’Elysée" - voilà le titre d'un article de Valeurs Actuelles du 20 juillet de cette année, dont la lecture fait froid dans le dos. Le travail fouillé des journalistes n'a pas pu commencer avec les révélations du Monde deux jours plus tôt, il ne s'agit donc pas de l'exploitation d'un filon qui vient juste de se révéler.

Au moment du passage à tabac, le voyou présidentiel était accompagné d’un autre homme, Vincent Crase, employé de La République en marche et parfois mobilisé par l’Elysée, qui lui a infligé la même sanction dérisoire avant de mettre fin à leur collaboration. Son acolyte est toujours aujourd’hui salarié du parti de la majorité. Encore présent dans le bus des Bleus, lors de la parade sur les Champs-Élysées, Alexandre Benalla « n’a tapé personne », a ironisé le président de la Fédération française de football Noël Le Graët. (...)

Dans le gang des gros bras, Emmanuel Macron a aussi compté dans son entourage un certain Makao, passé des ors de la République au canapé de… Jawad Bendaoud, hébergeur des terroristes du 13 Novembre. Dans une vidéo, diffusée sur Snapchat, en juin, le colosse de 2,13 mètres joue au jeu vidéo FIFA avec « le logeur de Daech ». Ce garde du corps, qui escortait l’impétrant d’En Marche, était même invité à l’Elysée et posait tout sourire avec son « chef », deux jours... avant la soirée pyjama. Une proximité inquiétante que la présidence a toujours refusé de commenter.

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Au cours de la campagne, le candidat Macron n’avait pas en revanche hésité à défendre (en off tout de même) une autre racaille, le sulfureux référent En Marche du Val-d’Oise Mohamed Saou (« Je n’ai jamais été et je ne serai jamais Charlie »), soutien du régime d’Erdogan, versé dans le complotisme et fan de l’islamiste [Collectif contre l'islamophobie en France, CCIF]. « Il a fait quelques trucs radicaux, c’est ça qui est compliqué, mais c’est un type bien Mohamed. Et c’est pour ça que je ne l’ai pas viré ! », l’avait ainsi excusé Emmanuel Macron, saluant même son « travail remarquable ». Lui aussi, suspendu, avait été discrètement réintégré. « Où est le problème ? Il a le droit de ne pas être Charlie », avait justifié à l'époque un conseiller de l’Élysée auprès de Valeurs actuelles.

Dans un autre genre, le président du nouveau monde s’est aussi rapproché de l'humoriste controversé Yassine Belattar. Accusé en décembre par Marianne d'entretenir « le déni de l'islamisme comme le discours sur “les Blancs” et les autres », ce dernier était allé chercher du réconfort auprès du chef de l’État et avait envoyé le SMS suivant à son « frère » Macron : « Visiblement, c’est une nouvelle guerre que lance ce journal, je suis au fond du trou. » Réponse du locataire de l’Elysée : « T’obsède pas. Continue. Les critiques suivent le talent. »

Jugez plutôt : le comique a comparé Thierry Ardisson à un nazi, menacé le père d’un soldat tué par Mohamed Merah, affirmé que « ces hommes blancs de plus de 60 ans sont peut-être la clé du problème » et animé un gala de soutien au CCIF. Interpellé et placé en garde à vue, en février dernier, après avoir insulté un policier, en marge d’un déplacement d’Emmanuel Macron, il sera pourtant récompensé pour l’ensemble de son œuvre en intégrant quelques semaines plus tard le conseil présidentiel des villes, lancé en faveur des « quartiers populaires » par le chef de l’Etat, avant d’être reçu, lui aussi, en réunion à l’Elysée...


L'Entrisme est pratiqué depuis longtemps par bien d'autres que les Trotskystes originels, et la victoire surprise de Macron a donné un beau cheval gagnant à toute une galaxie d'opportunistes, certains proches des milieux radicaux islamistes. Ils sont bien récompensés en retour. La fidélité au clan, la naïveté et l'aveuglement du Président Macron auront permis à ces gens d'accéder comme jamais aux plus hauts sommets de l'État. Associé aux passe-droits dont ce monde est coutumier, le mélange est explosif.

Commentaires

Rien de surprenant. Hollande a tout dit : "Macron, c'est moi en mieux", c'est-à-dire en pire.

Cela met en rage : n'ont été trompés que ceux qui étaient assez bêtes ou assez lâches pour se laisser tromper et il s'avère que les les idiots et les lâches sont très très nombreux. C'en est désespérant.

Écrit par : Franck Boizard | 26 juillet 2018

"Associé aux passe-droits dont ce monde est coutumier, le mélange est explosif."
Surtout parce que maintenant, ce qui a toujours existé avec la Vème est devenu visible. C'est plutôt positif, dans l'ensemble.
Le genre de connexion avec l'extrémisme musulman n'est que superficielle. Je t'utilise, tu m'utilises, nous nous neutralisons. Jacques Pilet n'est pas devenu le dirigeant dictatorial stalinien de la Suisse parce qu'il était le jeune journaliste qui correspondait en secret avec les gymnasiens qui faisaient grève au Belvédère en 1971...

Écrit par : Géo | 26 juillet 2018

Vous oubliez, parmi les avantages divers et variés consentis à Alexandre Benalla, qu'il avait les clés de la villa des Macron au Touquet.
Était-ce pour arroser les géraniums ?
Si c'est une première dans toute l'histoire de la République qu'un Président en exercice prononce une telle phrase (à propos de ce Benalla): "Il n'est pas mon amant!", ce n'est, pour Macron, que la seconde fois.
La première, c'était à propos de Mathieu Gallet, PDG de Radio-France, que la rumeur lui attribuait également comme amant.
Qui peut prononcer une telle phrase, sinon une femme, un homosexuel, ou à la rigueur, un bisexuel ?
Que Macron en soit, on peut vraiment se poser la question.
Et poser la question, c’est, comme souvent, y répondre.
Deux évidences, jusqu'à présent.
1) Il a fait, avec son accord, la couverture du magazine LGBT: "Garçon" de mai/juin 2017.
http://www.leparisien.fr/politique/quand-un-magazine-lgbt-met-macron-torse-nu-en-couverture-28-04-2017-6899544.php
On l'y voit torse nu, avec la légende: "Coming out, une nécessité pour lutter" et, toujours en couverture, la phrase signé Macron: "La communauté LGBT trouvera toujours en moi un défenseur"
2) L'Élysée pride lors de la fête de la musique :
http://www.leparisien.fr/politique/macron-avec-des-danseurs-a-l-elysee-une-photo-qui-continue-a-faire-du-bruit-23-06-2018-7789650.php
avec un groupe de chanteurs/danseurs LGBT.
Il faut reconnaître que celui en maillot de corps en haut à droite est très « appétissant », même pour un hétéro !
L’un d’entre eux affichait la couleur, afin que nul n’en ignore : il portait un T-shirt sur lequel on pouvait lire : « fils d'immigrés, noir et pédé ».
https://www.breizh-info.com/2018/06/22/98370/fete-de-la-musique-macron

Clairement, avec Macron, tout tourne décidément autour de « ça ».

Bref, je pense que ceux qui en ont un minimum entre les deux oreilles, quand ils ont entendu Macron dire, à propos de Benalla : « il n’est pas mon amant ! », ont compris exactement l’inverse.
Aujourd’hui, en un temps où il est ringard d’être hétéro, et où, au contraire, il est de bon ton d’être LGBT, on ne peut évidemment pas le blâmer ni lui jeter la pierre.
N’empêche que moi, à titre individuel, ça me dérange.
Et vous ?
Certes, à 15 ans, il a séduit une dame de 24 ans son aîné. À ce moment, il était forcément hétéro. Déçus par la pratique à long terme, d’autres que lui ont évolué vers la bisexualité ou l’homosexualité.
Sa mamie lui servirait alors de couverture.
Je vois bien un deal avec elle du type : « Tu acceptes ou je te largue », mots prononcés en termes plus choisis, naturellement.

Un autre aspect de l’affaire que les médias se sont pudiquement abstenus de soulever :
Ce Benalla est d’origine marocaine (ses parents l’étaient). Il avait accès aux plus hautes sphères du pouvoir. Y aurait-il une possibilité pour qu’il soit un agent de renseignement du Maroc ? Il me paraît presque impossible que, vu sa situation au cœur de la République, il n’ait pas été approché par les services secrets de ce pays.
Se serait-il laissé corrompre ? Je n’en sais évidemment rien, mais il me semble que cette possibilité existe et qu’elle devrait être explorée avec la plus grande rigueur et minutie.
Si la réponse s’avérait positive, alors il y aurait atteinte à la sureté de l’État et acte de haute trahison, du fait de l’intéressé et de ses supérieurs.
Les perquisitions effectuées chez lui et à l’Élysée répondent peut-être à un tel souci, même si aucune allusion n’y est faite dans la presse.
Des perquisitions bidon, car tout ce qui était potentiellement compromettant, aussi bien chez lui qu’à l’Élysée, a disparu depuis longtemps.

Écrit par : AP34 | 26 juillet 2018

« La démocratie, c'est aussi le droit institutionnel de dire des bêtises. » (François Mitterrand)

Écrit par : rabbit | 26 juillet 2018

Petit échantillon de réactions puisées çà-et-là, parmi les commentaires aux articles du Figaro.
Après quelques corrections d'orthographe, et parfois quelques petites modifications.

«C’est sûr, Macron sait s’entourer !
Rappelez-vous sa communicante, Sibeth Ndiaye, et son SMS à un journaliste lui demandant confirmation de la mort de Simone Veil : «Yes, la meuf est dead»

Déjà, quand il a parlé de crime contre l'humanité et que la culture française n'existait pas, on aurait pu se douter de quelque chose...

Benalla, c’était la petite épine dans le pied de Macron.
Au lieu de la retirer, Macron la conservait, pour des raisons inavouables, en deux mois la plaie s’est infectée, et maintenant, c’est la septicémie.

De toute façon, une histoire révélatrice du manque d'humilité et de jugement de Macron sur le pouvoir et son exercice, et sur son absence de jugement et de fiabilité pour s'entourer. Outre Benalla, on peut citer Castaner et Ferrand, entre autres. Inquiétant pour un chef d'État.

On croyait avoir touché le fonds avec Hollande, mais non, il y a toujours à creuser.

C'est assez réjouissant de constater que ce qui a permis à Macron d'accéder au pouvoir et de s'y maintenir jusque-là, je veux dire le matraquage médiatique et la protection de l'oligarchie, est en train de le couler. Juste retour de bâton !

On ne fait pas de politique avec de la morale, mais on n'en fait pas davantage sans.
André Malraux

Au final, quel beau message pour les banlieues...
Cest la quintessence de la discrimination positive !
Sans niveau, on peut tout avoir ! Bravo !

Pour lui, ça commence à sentir le roussi.

Pourquoi s'interroger encore sur la relation Macron-Benalla, c'est pourtant évident, non ?

Quand Trump va tweeter sur la petite histoire entre Emmanuel et Alexandre, Jupiter va descendre de l'Olympe par l'escalier de service…

Alexandre et Emmanuel sont dans un bateau.
Alexandre tombe à l'eau.
Qu'est ce qui reste ?

Benalla c’est, à proportion gardée, un Macron bis, arrivé trop vite et sans expérience, par des moyens assez troubles. Les deux vont tomber en même temps, lâchés par le système.
Même si Macron dure encore 4 ans, c’est fini pour lui.

Emmanuel et Alexandre, un couple LGTB ? on aimerait savoir....
Réponse 1 : On aimerait savoir ??? VOUS aimeriez savoir et pour en faire quoi ensuite ??
Réponse 2 : C'est de plus en plus probable...
Réponse 3 : Tout porte à le croire.
Réponse 4 : Fake news ?

Il faut le comprendre, mettez-vous à sa place…
Que vouliez-vous qu'il fît – non pas contre trois –, mais avec sa mémère ?
Je vous le demande.

Macron est directement responsable de ce choix malsain, comme pour celui de ses invités de la fête de la musique...

Un Président ne peut s'exprimer de cette manière. Macron est devenu fou, ou il est fou ? « Ce n'est pas mon amant »
Incroyable mais vrai !
Quelle image donne-t-il de la France ?
Un désastre absolu !

Est-ce digne d'un Président de la République ? Planqué depuis une semaine à l'Élysée, il fait son retour en jouant à cache-cache ?
Qui avec sa garde rapprochée, qui avec les députés dépités EM.
Car c'est la panique !
Content de sa blague ?

Un président ne peut passer son temps à traiter le peuple de fainéants, d'ivrognes, de populistes ou de lépreux sans craindre un juste retour de bâton. La confiance est perdue.

Article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen de 1793 :
«Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.»
Je dis ça, je dis rien…

Les Collomb, Philippe, Castaner, Grivaux et compagnie, qui depuis une semaine se battent pour protéger leur chef, ont vraiment bonne mine à présent. Nous auraient-ils menti ?

En Marche arrière toute !

Ça suffit ! Il faut fermer tous ces palais, ces ors, ces privilèges, tout ça leur monte à la tête.
Ras le bol des Macron et de leurs petits amis. Les frais de mamie princesse, les privilèges des copains de Jupiter. Ça suffit !

«Qu'ils viennent me chercher !», lancé d'un endroit qu'on a rejoint par une porte dérobée, c'est un peu curieux.

«Qu'ils viennent me chercher !». Avons-nous affaire à un président de la République ou à un chef de bande ?

«Qu'ils viennent me chercher !»
La chose est en cours…

«Cher Président, mettez les bières au frigo, on arrive !»

«Venez me chercher !». C'est un peu risqué comme phrase maintenant que Benalla n'est plus là pour le protéger.

Que Macron nous explique EN DIRECT.
À force de nous mépriser de la sorte, il va finir par se prendre des œufs pourris et du purin, à défaut de goudron et de plumes.

Ah bon c'est son amant ? Ça explique cette tolérance hors norme.
Il va pouvoir paraphraser Hollande en disant : «J'ai pas eu de bol !»

Responsable et coupable. Il est découvert et il fanfaronne, un vrai gamin, âge mental de 12ans. Je commence à m’inquiéter, où allons-nous avec un tel zèbre à la tête de notre pays ?

Circulez y’a plus rien à voir

«Il n'a pas un 300 m², il ne gagne pas 10 000 euros, ça n'est pas mon amant, il n'est pas protégé !», on pourrait ajouter : pas plus qu'il n’a mes clefs du Touquet et pas plus qu'il n'a été promu lieutenant-colonel…
C'est la descente aux enfers quand on en arrive là !

Il avait les clés du Touquet pour quoi faire ?
Réponse 1 : Arroser les plantes l'été et mettre le chauffage l'hiver.
Réponse à réponse 1 : Un Lieutenant-colonel pour arroser les plantes et porter les bagages ?

Faute avouée à moitié pardonnée....

M. le Président, vous ne pouvez pas vous exprimer ainsi ! Pas vous ! Je suis choquée car j'ai du respect pour cette fonction, moi.

C'est lui seul, on s'en doutait depuis le début... quel faux jeton !

Ces propos me font penser à un délinquant en fuite que la police recherche. Il y a un côté risible.

Faudrait arrêter avec cette fable nulle des deux gauchistes gentils qui buvaient tranquillement leur thé pendant que les méchants de la milice Macron ont foncé sur eux pour les bousculer. Il faut rappeler que ces gentils oiseaux balançaient des objets sur les policiers et leur faisaient des bras d’honneur, sûrement agrémentés d’insultes et de doigts d’honneur. Leur filer une bonne baffe leur a remis les idées en place.

Macron est vraiment le pire pétochard qui ait pu un jour devenir Président sur un malentendu. Je pense qu'il ne finira pas son mandat.

Comme beaucoup, je suis très étonné par sa déclaration. Pourquoi monsieur Benalla bénéficiait-il de tant de faveurs, appartement, salaire, grade de lieutenant-colonel, proposition de sous-préfet ? Certains parlent de monsieur Pingeot.
C'est vrai que le rapprochement est troublant : Macron avait en effet projeté de l'installer dans le même palais de l'Alma, quai Branly, et dans le même appartement, que Mitterand l'avait fait avec sa seconde famille. De plus, hasard du calendrier, des travaux importants, pour 180 000 Euros, y avaient été programmés.»

Écrit par : AP34 | 26 juillet 2018

"vu sa situation au cœur de la République, il n’ait pas été approché par les services secrets de ce pays." Et donc, il aurait fait les conneries que l'on sait place de la Contre-Escarpe ? Vous rêvez debout...
Un agent cherche à être le plus discret possible, pour des raisons évidentes...

Écrit par : Géo | 26 juillet 2018

à Géo :
Quoique ce soit certainement plus difficile de rêver debout que couché, je suis content d'apprendre que, "pour des raisons évidentes", mes craintes sont vaines.
Une petite remarque cependant :
En tant que membre d'une police élyséenne parallèle, donc tout à fait en dehors des clous, ne pensez-vous pas qu'il aurait eu intérêt, même sans être à la solde d'une puissance étrangère, à être le plus discret possible ?
Visiblement, s'il n'a pas été formé pour être policier, il ne l'a pas été non plus pour être espion.
C'est seulement une affaire de circonstances.
Être ainsi, comme je l'ai dit, au coeur du pouvoir, vaut de l'or et peut être facilement monnayé.
Disons que ce serait tentant.
Tout dépend de ses allégeances.
Selon son avocat, un certain Achoui, Benalla “était très sensible à la cause de la ligue de défense judiciaire des musulmans”.
Il pourrait donc vouloir oeuvrer pour ses coreligionnaires, et ceci d'une manière ou d'une autre.
À 26 ans, il pouvait encore chercher sa voie…
C'est clair que maintenant, tout projet potentiel de ce type semble un peu compromis.
Mais on n'a probablement pas fini d'entendre parler de lui, car l'individu semble avoir de la ressource (cf. son interview au Monde).

Écrit par : AP34 | 27 juillet 2018

Au train où va le monde (avec ou sans majuscule), Benalla pourrait devenir le prochain président.

Écrit par : rabbit | 27 juillet 2018

Il est toujours difficile d’analyser ce genre d’affaire car les informations sont, certes, nombreuses mais, nous donne-t-on les bonnes? Beaucoup s’interrogent, à cet égard, sur la raison de la révélation des faits 2 mois et demi après. On s’aperçoit assez vite que l’information était connue de certaines rédactions mais que sans doute, on la gardait au chaud pour le « bon moment ».

Le personnage Bennala interroge aussi car il ne vient pas de nulle part. D’abord, ce n’est pas son vrai nom ; son âge, aussi, est contesté. D’après ce qu’on dit, son parcours est rapide et l’homme semble manger à tous les râteliers : le parti socialiste, les loges maçonniques, la mouvance islamiste. En peu de temps, l’homme devient un intime du couple Macron.

En tant que Français sans importance, je crois que cette affaire est le fruit de luttes de pouvoir au sommet de l’État visant à la chute d’un favori et à affaiblir le prince ou, du moins, à rappeler à ce dernier qu’il ne peut pas faire ce qu’il veut comme il veut. La violence de ce petit traquenard tient dans la convergence des vengeances : celle des journalistes dont la salle de presse sera désormais à l’extérieur du château ; celle des flics du GSPR gênés et humiliés par le favori.

Le fait qu’un musulman ait pu ainsi pénétrer dans la chambre à coucher du président a peut-être aussi dû défriser les papillotes de nos amis de la tribu de Judas. Ce d’autant, que la loi sur les fausses informations ne semble pas les arranger vraiment, eux, qui sont propriétaires de la majeure partie des médias.

Bref, grosse bagarre de crocodiles dans le marigot... Je vous fais grâce des sous-entendus concernant la vie sexuelle de Macron ( Mathieu Gallet, ses deux alliances sur la photo officielle etc...). Il peut bien copuler avec une chèvre, s’ils s’aiment...Mais si la chèvre est un bouc qui s’appelle Lahcene Benahlia, cela veut peut-être dire qu’il ( Macron) a choisi son camp...

Écrit par : Ribus | 27 juillet 2018

Pour ceux qui auraient encore des doutes sur les bonnes mœurs de Macron :
Voici le commentaire d’un certain JPP, un initié très au courant, sous l’article de Dreuz dont le lien est indiqué ci-dessous. Il s’agit de la relation entre Mathieu Gallet, pdg de France télévision, et Macron, alors ministre de l’économie de Hollande et candidat non encore tout à fait déclaré à l’élection présidentielle de mai 2017.
Mon petit commentaire à destination de ceux qui pourraient s’offusquer d’un tel déballage :
Le problème n’est pas que Macron soit ceci ou cela. Le problème est qu’il ne l’assume pas, et qu’au contraire, il tente de donner le change avec sa cougar de Brigitte.
Le personnage est un comédien dans l’âme, y compris dans son rôle actuel de Président,
et c’est précisément là que le bât blesse.

« JPP dit :
6 FÉVRIER 2017 À 18:32
Bon, vu que l’info va fatalement tomber d’ici mai 2017, allons y:
« Macron est un gay honteux, il n’est avec sa cougar Brigitte que pour la façade.
Pour de vrai, il est plus ou moins en couple avec Matthieu Gallet,
président de l’INA, ainsi que des rumeurs le disent depuis des mois.
Sans dévoiler ma source principale, disons que je tiens l’histoire d’un conseiller politique haut placé, qui la tient lui-même de Pierre Charon,
lequel est un homme de réseaux proche de Sarkozy, discret et peu connu du grand public mais au courant de tout.
C’était il y a quelques semaines. Charon apprend par un membre de la rédaction de Closer que ce magazine s’apprête à sortir en Une une photo (volée, bien sûr) pleine page de Macron et Gallet se promenant en forêt, main dans la main.
Avec cette légende : « Moment de tendresse »…
Charon en informe l’équipe de Sarko, qui décide d’empêcher Closer de publier l’info. En tout cas tant que Macron ne s’est pas déclaré candidat à la présidentielle : ça pourra servir plus tard. En attendant, vu qu’il emmerde Hollande et Valls, on va le ménager.
Et c’est effectivement ce qui se passe : les réseaux sarkozystes s’activent et font discrètement mais efficacement pression sur les actionnaires de Closer pour les ramener à la raison. Différez cette publication, sinon on fera tout pour vous emmerder.
Closer obtempère vite, et l’info passe donc finalement à la trappe.
Suite à quoi, Charon appelle Macron et lui raconte l’histoire, et ce à quoi il a échappé. Le bel Emmanuel écoute bouche bée, sans commenter.
Puis, estomaqué et assommé, il conclut d’un simple « Je vous remercie beaucoup. Vous êtes un vrai républicain ».
Et voilà le travail »
N.B1 : pour les bien-pensants : je me contrefous que Macron soit gay, chacun fait ce qu’il veut de son cœur et de son cul.
Je me pose juste une question : un mec qui truque les cartes en s’affichant hétéro tout en n’ayant pas le courage d’assumer sa vie privée peut-il avoir avoir le courage et l’honnêteté nécessaires pour diriger le pays ?
N.B 2: je ne crains pas le procès, mes sources sont incontestables, tant du côté politique que presse.
La photo Macron/Gallet existe, la rédac de Closer peut en témoigner…
Toute cette information est parue dans nouvelles de France dans un commentaire. »

Le lien :
https://www.dreuz.info/2017/02/06/closer-supprime-un-article-sur-macron-et-mathieu-gallet-qui-derange-donc-tout-le-monde-doit-le-lire/

Écrit par : AP34 | 27 juillet 2018

Il ne s'agit de rien d'autre qu'une bande de caïds issus des banlieues, un petit relooking au niveau des noms et ils font comme dans leurs pays d'origines lorsqu'ils sont admis dans les polices des dictateurs, tous les droits, y compris de renseigner leurs complices, très certainement à la tête de réseaux criminels, comme nous avons pu le voir avec la vidéo de Makao, vous savez l'auxiliaire engagé par "Benalla" alias Lahcen Benalhia qui a été filmé en compagnie d'un des chauffeurs/logeurs des monstres qui ont tués 130 innocents civils le 13 novembre 2015.

Dans la même semaine, Makao l'ami de "Benalla" est filmé avec Jawad Bendaoud bras dessus-bras dessous en faisant le signe de la victoire et photographié sur le perron de l'Elysée avec Emmanuel et Brigitte Macron.

Écrit par : Rubeni | 28 juillet 2018

Machiavel décrit la chose ainsi :

"Il est possible pour un particulier d’accéder à la position de prince grâce à sa seule fortune ou par la faveur d’un autre. De ce fait, pour y parvenir, il ne rencontrera aucun obstacle. Mais ceux-ci se présenteront à lui dès qu’il exercera le pouvoir. Ainsi, tout d’abord il ignore l’art de régner parce que, à moins d’être un homme extraordinaire, il est difficile pour un particulier de « savoir vivre en prince ». Ensuite, il ne le peut pas parce qu’il n’a pas le soutient, l’amitié et la fidélité de l’entourage d’un prince. Enfin parce que, de même que dans la nature, les plante qui naissent et croissent promptement ne peuvent avoir des racines très profondes, de même, une puissance toute nouvelle ne peut pas non plus avoir des liaisons et des fondement si bien établis qu’elle puisse s’assurer de nette pas renverser à la première tempête. Tel fut le cas du duc de Milan François SFORZA, du maitre de la Remange le duc VALENTINOIS, encore connu sous le nom de Cesare BORGIA."

Écrit par : Rubeni | 28 juillet 2018

Au début de l'affaire, on était prêt à remercier Monsieur Benalla de nous avoir épargné les séquences post-mondial de débiles profonds sautillant sur les paroles de : « On a gagné! On a gagné! », qui n'auraient pas manqué de se prolonger sur nos écrans jusqu'au début de l'année prochaine. C'était sans compter sur le goût exacerbé de nos voisins pour la macération intellectuelle, sur un sujet aussi vide que la politique une fois qu'on le prive de ses liens avec la philosophie, la psychologie, la sociologie ou l'économie. Il ne reste plus que le droit et ce n'est pas vraiment sexy.

Écrit par : rabbit | 28 juillet 2018

Revenons un peu à Lausanne. Tout le monde dans cette ville connaît le Musée de l'Elysée et son fondateur, Charles-Henri Favrod, journaliste bien connu pour avoir fait le pont et l'intermédiaire entre FLN et gouvernement français pour en finir avec la guerre d'Algérie. A ce jour, il n'y a jamais eu UN SEUL article écrit par qui que ce soit sur le fait que TOUS les employés du Musée à son départ n'étaient engagés que sur UN SEUL critère : être ou avoir été militant MAOISTE. J'en ai discuté avec un journaliste proche de C-H Favrod (sa trace a été indiquée par J-C Péclet dans son blog aujourd'hui fermé : il est à Bordeaux): d'après lui, c'était une question de "discipline"...
Et le Conseil d’État vaudois se réunissait régulièrement dans cet antre gauchiste. Je les ai vus et croisés en visitant une exposition...
Quant aux maoïstes, après des années d'effort pour dénoncer la république des copains et des coquins, ils ont joué cette carte à la première occasion. Disons-le clairement : honte à eux et à tous ces profiteurs gauchistes qui vivent de subventions sur le dos du peuple.
Moralité : il y a des relations très bizarres dans les questions d'autorité...

Écrit par : Géo | 30 juillet 2018

Je ne sais pas où vous allez chercher tous ces maoïstes, Géo. Par contre, j'ai connu de nombreux monarchistes à l'époque où j'habitais à Lausanne. Ce doit être un problème d'aiguillage.

Écrit par : rabbit | 30 juillet 2018

"Ce doit être un problème d'aiguillage." On peut voir les choses comme ça. Vous étiez à la Cité (enfin, je suppose), moi au Belvédère...

Écrit par : Géo | 31 juillet 2018

Et vous oubliez qu'on vit dans un pays formidable : "Un jour Shaqiri remplacera Guillaume Tell", nous dit Topo Thévoz, héros genevois du progressisme triomphant. Et les Genevois votent en masse pour ce genre d'individus...

Écrit par : Géo | 31 juillet 2018

"on était prêt à remercier Monsieur Benalla de nous avoir épargné les séquences post-mondial de débiles profonds sautillant sur les paroles de : « On a gagné! On a gagné! »"

Faux!!!!!

C'est le caudillo Macron lui-même qui a cassé le gnangnan collectif en s'accaparant les cham-piiiiiiiii-ons du moooooooooooooooooooooooooooooonde en privant le public de leur présence.

Ce qui était en fait totalement prévisible puisque Macron a le mental d'un petit gosse immature et égocentrique. On a trouvé pire que Hollande, je ne croyais pas cela possible. Macron n'est que le produit d'un consensus médiatique. Consensus sur le fait qu'il a ridiculisé MLP lors du débat, alors que c'est lui qui était ridicule, minable, pitoyable. Principalement sur les sujets les plus importants. Macron ne voyait pas le fait de supprimer l'AME (Aide Médicale d'Etat) comme une économie (c'est indiscutable, il l'a dit explicitement à MLP 1) "vous allez supprimer l'AME, vous êtes une méchante, bouh" 2) "vous ne proposez aucune économie pour l'Etat"). Macron ne pense pas qu'on doive condamner et expulser les terroristes, il pense qu'ils sont tous morts lors d'un attentat. Il ne pense pas qu'ils ont des complices. Il n'y a pas de logeur de terroristes. Il n'y a pas de soutiens. Pas d'organisateurs, pas de fournisseurs, qui ne soient prêts à mourir ou déjà mort.

Les Français n'ont PAS le droit de faire les étonnés. Ils avaient le droit de voter Macron (parce que MLP ne comprend pas grand chose à l'économie) pas celui de dire qu'il avait gagné le débat.

Écrit par : simple-touriste | 31 juillet 2018

Machiavel décrit la chose ainsi :

"Il est possible pour un particulier d’accéder à la position de prince grâce à sa seule fortune ou par la faveur d’un autre. De ce fait, pour y parvenir, il ne rencontrera aucun obstacle. Mais ceux-ci se présenteront à lui dès qu’il exercera le pouvoir. Ainsi, tout d’abord il ignore l’art de régner parce que, à moins d’être un homme extraordinaire, il est difficile pour un particulier de « savoir vivre en prince ». Ensuite, il ne le peut pas parce qu’il n’a pas le soutient, l’amitié et la fidélité de l’entourage d’un prince. Enfin parce que, de même que dans la nature, les plante qui naissent et croissent promptement ne peuvent avoir des racines très profondes, de même, une puissance toute nouvelle ne peut pas non plus avoir des liaisons et des fondement si bien établis qu’elle puisse s’assurer de nette pas renverser à la première tempête. Tel fut le cas du duc de Milan François SFORZA, du maitre de la Remange le duc VALENTINOIS, encore connu sous le nom de Cesare BORGIA."

"il est difficile pour un particulier de « savoir vivre en prince"

Surtout entouré de pareils voyous !

"Ensuite, il ne le peut pas parce qu’il n’a pas le soutient, l’amitié et la fidélité de l’entourage d’un prince"

Il vont se massacrer entre eux, attendez et observez !


"pour y parvenir, il ne rencontrera aucun obstacle"

C'est une série d'obstacles auxquels Macron devra faire face et les obstacles amènent à d'autres obstacles !

Pourquoi Macron va échouez dans ce fracas, c'est que cette fois, après avoir réussi à faire taire la presse, il va devoir payer la note, car la réputation de la presse ne saura pas descendre si bas, en fait, c'est la presse qui s'écroule ou Macron qui démissionne.

Écrit par : Rubeni | 01 août 2018

Le progressisme n'est qu'une manière d'augmenter l'entropie, Géo.

Écrit par : rabbit | 03 août 2018

Qu’est-ce que cette mystérieuse « cause musulmane » soutenue par Alexandre Benalla ? Un concept avancé par l’avocat Karim Achoui ?

D’après son ami avocat Karim Achoui, fondateur de la Ligue de défense judiciaire des musulmans, Alexandre Benalla serait un soutien de « la cause musulmane ». Derrière l’expression non-homologuée par le Dictionnaire de l’Académie Française se cache un mouvement qui n’existe pour aucune autre religion.

Les divers rebondissements de l’affaire Benalla qui émaillent les JT, reléguant House of Cards à une aventure de Oui-Oui, nous ont appris que ce Lieutenant-Colonel était « proche de la cause musulmane ». Ce sont en tout cas les allégations de l’ancien avocat, radié du barreau, Karim Achoui.

Les guerriers se travestissent en victimes
Nous découvrons ainsi qu’il existe une « cause » musulmane. C’est assez mystérieux, ça, la « cause » musulmane. D’emblée, on pense aux « bonnes causes », comme la défense de la baleine à bosse, chère à nos amis les amis des bêtes. La cause musulmane est elle aussi portée par de nombreuses ONG, certes, mais la comparaison s’arrête là. Car si la baleine à bosse est en voie d’extinction, ce n’est pas le cas des adorateurs de Mahomet. Au contraire, leur taux de fécondité les met largement à l’abri de toute menace de disparition. « Cause » doit donc s’entendre autrement. Peut-être du point de vue religieux, bien que l’aspect spirituel soit très résiduel dans le coran et les hadiths.

Écrit par : Corto | 07 août 2018

Suite
Existe-t-il une « cause catholique » ? Une « cause juive » ? Une « cause protestante » ? Hindouiste ? Boudhiste ? Athée ? Agnostique ? Ou alors, faut-il entendre « musulmane » dans sa nature réelle, c’est-à-dire politique ? Dans ce cas, on cherche une cause communiste, socialiste, conservatrice. En vain.

Alors, cette « cause musulmane » ne serait-elle tout simplement pas ce combat qui anime les Arabes et toutes les nations converties, depuis le neuvième siècle, à savoir, la conquête ? Depuis que Mahomet a unifié quelques tribus nomades en Arabie, celles-ci convoitent l’ancien empire romain, ce n’est un secret pour personne. Malgré une remarquable et farouche résistance des Kabyles, le sud de la Méditerranée est vaincu depuis longtemps par les nomades coranisés. Mais le nord, de Poitiers à Vienne, semble plus coriace. La « cause musulmane » n’est donc pas un fait nouveau, la seule nouveauté est que les guerriers se travestissent en victimes.

Écrit par : Corto | 07 août 2018

Suite

La guerre des accommodements
Mais si on remise les sabres, quels sont alors les moyens qui soutiennent cette cause ? Comme au judo, il convient de tirer sa force de l’adversaire.

Sa supériorité technologique et scientifique a longtemps imposé l’Occident en leader sur tous les continents. Puis vint l’horreur de la Shoah et le fardeau civilisateur de l’homme blanc se transforma en voluptueux sanglot sur ses fautes réelles ou imaginaires. Une brèche était ouverte, l’islam adopta le langage du bobo-repentant, troquant provisoirement son statut de conquérant pour celui de victime. Il s’arrima dès lors au « guichet de la repentance », selon l’expression d’Elisabeth Lévy, exigeant toujours plus.

Écrit par : Corto | 07 août 2018

Reconnu comme religion en Belgique dès 1974, subventionné en France au mépris de la loi de 1905, l’islam avait pour premier objectif d’occuper le terrain et d’assurer sa visibilité, de voiles en commerces hallal, de prières de rue en minarets bruyants. Puis vinrent petit à petit, les accommodements raisonnables qui modifièrent nos coutumes, nos calendriers, nos piscines, nos cantines et surtout notre liberté d’expression. Le temps du blasphème égrillard semblait déjà bien lointain.

Quelques coups d’accélérateur furent donnés, au Bataclan, à la rédaction de Charlie, à Madrid ou à Zaventem, apaisant les plus impatients mais aussi, et très paradoxalement, accordant toujours plus à un islam insatiable.

Et, tandis que quartier par quartier, la charia s’impose dans toute l’Europe de l’Ouest, le spectateur-électeur-contribuable se demande si Benalla avait tort ou raison de flanquer des claques à un manifestant.

Écrit par : Corto | 07 août 2018

Dès que quelqu'un sort de vos critères, vous censurez, en fait Montabert vous êtes exactement comme ceux que vous feignez combattre !

Ca se voit au niveau politique comme l'udc et le ps se roulent des pèles !

Écrit par : Corto | 07 août 2018

Toute la chaîne hiérarchique du Ministère de l'Intérieur semble impliquée par ce scandale d'Etat:tous les protagonistes de cette affaire,à tous les échelons de l’Etat et de la présidence de la République ont manifestement menti et se sont parjurés.Qu’un Ministre de la République et son préfet de police de Paris mentent et mentent « sous serment » ce n’est pas vraiment une broutille et une « affaire individuelle ».C'est cela que nous apprenons jour après jour au fil de l'été....C'est cela que la commission d'enquête de l'Assemblée nationale a tenté d'étouffer.Sur ordre de la présidence de la République l'Etat de droit se met au garde à vous et organise le mensonge.C'est un mensonge d'Etat !

Écrit par : véritéduprésident66 | 07 août 2018

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