28 octobre 2019

Le chef de l'État Islamique est mort comme un chien, tant mieux

"[Abou Bakr al-Baghdadi] est mort comme un chien, il est mort comme un lâche, il gémissait, criait et pleurait."

Voilà comment Donald Trump a annoncé le succès de la mission commando visant à éliminer le chef de l'État Islamique au Moyen-Orient, en fuite depuis des années.

"La nuit dernière, les Etats-Unis ont traduit en justice le leader terroriste numéro un dans le monde", a déclaré Trump dans une allocution prononcée devant la Maison Blanche. "Abu Bakr al-Baghdadi est mort."

"La disparition de Baghdadi montre la poursuite implacable des États-Unis contre les dirigeants terroristes et notre engagement en faveur de la défaite totale et durable de l'Etat islamique et d'autres organisations terroristes", a ajouté M. Trump.

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Le repaire d'al-Baghdadi, détruit après le raid (capture de vidéo)

Depuis l'annonce de dimanche nous en savons plus sur l'opération qui eut lieu en Syrie.

L'opération commando

Baghdadi avait longtemps échappé à des attaques contre lui, au point d'avoir été annoncé mort plusieurs fois de façon prématurée. Les Américains avaient lancé des offensives jusque pendant ces dernières semaines. Mais la CIA commença à recevoir des informations "surprenantes" sur la localisation générale de Baghdadi au cours de l'été. Selon ces informations, il se cachait dans un village situé au cœur de la partie du nord-ouest de la Syrie contrôlée par des groupes fondamentalistes rivaux. Selon le NYT, les Kurdes syriens et irakiens auraient été extrêmement utiles pour fournir ces informations. Le dernier indice qui a contribua à permettre le raid vint après l'arrestation et l'interrogatoire de l'une des épouses de Baghdadi et d'un courrier, rapporta le quotidien américain.

Selon un ingénieur syrien qui se serait entretenu avec des villageois vivant à proximité du lieu du raid, Baghdadi aurait cherché refuge chez Abou Mohammed Salama, commandant d'un autre groupe extrémiste, Hurras al-Din. Le destin de Salama n'est pas encore clair.

Alors que les forces américaines se préparaient au raid, Trump arriva à la Maison-Blanche samedi vers 16 heures, en cortège motorisé. Il se précipita dans la salle des opérations, accompagné du vice-président Mike Pence, du conseiller à la sécurité nationale Robert O'Brien, du secrétaire à la Défense Mark Esper et de dirigeants militaires. Ils assistèrent à l'opération, lancée à 0h40 heure locale et qui dura deux heures, alors que des hélicoptères de la société turque Incirlik atterrissaient et que les forces spéciales américaines assaillaient le complexe. Les Russes furent consultés pour laisser passer les appareils. Un soldat arabophone demanda aux civils d'évacuer la zone avant l'assaut. 3 hommes, 3 femmes et un enfant périrent dans celui-ci. Les commandos pourchassant Baghdadi le poursuivirent jusque dans un tunnel sans issue où il "mourut comme un chien", selon la déclaration du Président Trump, en actionnant vraisemblablement un gilet explosif.  Un chien des commandos fut blessé.

Baghdadi fut démembré dans l'explosion mais sa tête fut en suffisamment bon état pour permettre une identification biométrique. Les commandos auraient aussi disposé d'un échantillon d'ADN de sa propre fille pour faciliter son identification.

Malgré l'apparente précision des paragraphes précédents un certain flou subsiste sur les détails, notamment le nombre de victimes - selon certains, Baghdadi aurait été en compagnie de trois de ses enfants lorsqu'il se serait donné la mort - ou sur les méthodes d'identification du cadavre. Nous en saurons plus les prochains jours.

"L'austère savant en religion", "L'amateur de football" et autres regrets

La présentation par les médias de la mort de l'ennemi public numéro 1 fut pour le moins... surprenante, comme ce titre du Washington Post:

wapo_albaghdadi.jpg
"Abu Bakr al-Baghdadi, austère savant en religion à la tête de l'État Islamique, meurt à 48 ans"

Ou encore celui de Bloomberg News:

bloomberg_albaghdadi.jpg
"Le chef de l'État Islamique Abu Bakr al-Baghdadi se transforma, d'un enseignant en récitation coranique peu connu, en dirigeant autoproclamé d'une entité couvrant de vastes zones de Syrie et d'Irak"

Le traitement de l'information était tellement décalé qu'il donna lieu à des parodies ; "Mao Zedong, austère révolutionnaire culturel et avocat de la rééducation des adultes, meurt à 83 ans" ou "Adolf Hitler, aspirant-artiste à la tête du mouvement de réunification allemande, meurt à 56 ans".

Mais l'affaire ne concerne pas que les titres. Pour la presse romande, Le Matin, 20 Minutes ou le 24 Heures livrèrent chacun lundi le même bouillon à base de " Baghdadi, un passionné de football au destin d'avocat ou de militaire contrarié par des résultats scolaires insuffisants et une mauvaise vue..." avant de les changer plus tard dans la journée.

Oubliées, les exactions de l'État Islamique, la violence inouïe de ses sbires, ses viols, ses tortures systématiques, ses exactions sanglantes sur femmes, enfants et prisonniers... Il brûla un prisonnier enfermé dans une cage et diffusa la vidéo sur Internet, se livra à des décapitations de masse en les diffusant tout autant, et la liste serait longue.

Si un Chrétien se livrait à un centième des inimaginables exactions de Baghdadi, combien de médias se contenteraient de le qualifier "d'austère savant en religion"?

À défaut d'avoir quelque chose à répondre, on minimise

trump-smile.jpgIl y a évidemment de l'anti-Trumpisme primaire dans la réaction des médias. Il ne faut pas accorder une victoire au Président en exercice, même si on avait en son temps tressé des lauriers à Obama lorsque, dans des circonstances équivalentes, un autre commando avait éliminé Oussama Ben Laden.

Le décès d'Abou Bakr al-Baghdadi est un cauchemar pour nos médias. Trump remporte une victoire symbolique importante alors que tous les éditorialistes et les incontournables "experts" n'en finissaient pas de critiquer le "retrait" américain de Syrie. Ils en arrivent à minimiser les exactions de l'État Islamique et les responsabilités de son chef. N'en déplaise à ses contempteurs, Trump a réussi en trois ans à démanteler l'EI alors que sous Obama il est né et n'a fait que croître.

Des enquêtes finiront sans doute par révéler officiellement la porosité de l'idéologie et de l'armement (fourni par la CIA sous Obama) entre les "rebelles démocratiques syriens" et les "extrémistes de l'État Islamique", ce que tout le monde sait déjà. On attend juste que l'information parvienne enfin au grand public.

D'autres commentateurs regrettent l'emploi des termes de "lâcheté" et de "chien" contre Baghdadi car ces termes seraient particulièrement insultants pour les musulmans. Et alors? Puisque l'islam-ce-n'est-pas-ça, il n'y a aucune réserve à les employer contre une ordure du calibre d'al-Baghdadi.

Commentaires

J'irais même plus loin: j'attends que tous les musulmans se lèvent et demandent à entourer son corps de saindoux, afin de démontrer que "ce n'est pas ça l'islam".

Évidemment, nous savons tous qu'il n'en sera rien...

Alexei

Écrit par : Alexei | 29 octobre 2019

Je suis d'accord avec passablement de choses dans votre billet, mais pas du tout sur ce point:
"Trump a réussi en trois ans à démanteler l'EI alors que sous Obama il est né et n'a fait que croître."
Désolé, la naissance de l'EI est une conséquence de la IIème GW, cette opération de piraterie qui a fait la fortune de ces trois brigands : Bush, Cheney, Rumsfeld. L'EI est né de la fusion des restes de l'armée de Saddam et des islamistes, qui se sont instrumentalisés parmi. Sans la IIème GW, nous n'aurions pratiquement aucun problème relationnel avec l'islam. J'étais sur le terrain et je peux vous dire que j'ai vu la différence.

Écrit par : Géo | 29 octobre 2019

Commentaire très convaincant de Géo.

Écrit par : Mère-Grand | 29 octobre 2019

Cela dit, l'attentat contre la mosquée de Bayonne et le silence qui l'entoure par ici est assez significatif. Le type qui a fait cela est fou. Pensez-donc, il voulait venger l'incendie de la cathédrale N-D de Paris, évidemment accidentel selon la version officielle. Celui qui arrivera à allumer un feu dans une cheminée avec des bûches en chêne avec un mégot de cigarette recevra de ma part une Bugatti Chiron en or massif de ma part, non, mille Chiron en or massif. Et celui qui voudra nous faire croire que les électriciens français dont suffisamment cons pour s'arranger à faire des installations si dangereuses qu'elles arrivent à incendier cette charpente en quelques minutes, juste après le départ des ouvriers recevra le Prix Nobel de chimie, pour les raisons que vous imaginez...

Écrit par : Géo | 29 octobre 2019

SM écrit :
"D'autres commentateurs regrettent l'emploi des termes de "lâcheté" et de "chien" contre Baghdadi car ces termes seraient particulièrement insultants pour les musulmans. Et alors? Puisque l'islam-ce-n'est-pas-ça, il n'y a aucune réserve à les employer contre une ordure du calibre d'al-Baghdadi."

D'accord avec le reste, mais pas avec ces dernières phrases en chute du billet.
Car on ne gagne jamais rien à humilier son ennemi vaincu (cf., par exemple, le traité de Versailles, signé en 1919 avec l'Allemagne à l'issue de la 2ème guerre mondiale).
Des représailles sanglantes sont en effet à craindre (attentats), patience… on va probablement ne pas les attendre très longtemps !
Tous les attentats et les exactions des djihadistes sont commis, même quand ils résultent d'une initiative individuelle, au nom du calife (je renvoie à Aldo Sterone, qui l’explique très bien dans une de ses vidéos). Ce calife, dont l’importance est vitale pour eux, ils vont évidemment s'en trouver un autre très vite. Au final, la mort de Baghdadi ne changera strictement rien à la situation actuelle du terrorisme mondial.
C’est l’hydre islamique de Macron, dont la tête repousse dès qu’elle a été coupée, mais à la différence de celle de Lerne qui enavait jusqu’à une centaine, celle-là en a des dizaines de millions.
La mort de Baghdadi ne fera que pousser l’entourage de son successeur à accroître fortement la sécurité autour de lui. Sans compter les assassinats sans doute déjà programmés de ceux et celles qui sont dorénavant considérés comme des "traitres”.
Je reproche à Trump, dont j'approuve par ailleurs la politique générale, d'avoir sacrifié à une com vulgaire dans l'unique but de complaire à son électorat de red necks avide de sang.
Ceci dit, il est clair que la haine aussi pathologique qu’universelle soulevée par Trump (un sujet qui fera école pour les futures générations de psychologues) dépasse largement celle ressentie par la gauche bienpensante, qui contrôle notre audiovisuel et nos médias, pour les djihadistes, du moins aussi longtemps que celle-ci ne sera pas frappée dans sa chair.
Ne pas oublier que le terrorisme islamique en Occident n’est considéré par ces gens que comme un dégât collatéral d’une cause supérieure : la création d’un homme nouveau, mondialiste et libertaire, qui va de pair avec la destruction de la famille traditionnelle, et l’établissement d’une nouvelle société permissive et sans frontière faite de ces hommes nouveaux.

Écrit par : AP34 | 30 octobre 2019

@Géo: si le groupuscule de l'État islamique fut fondé quelque part en 2006 comme une branche dissidente d'al-Qaeda, c'est bien sous l'égide de l'administration Obama qu'il fleurit en 2009 et s'étendit comme jamais, en particulier à partir de 2013. L'analyse des Trends google permet de voir la percée médiatique qui accompagna celle sur le terrain:

https://trends.google.fr/trends/explore?date=all&q=%2Fm%2F027x630
https://trends.google.fr/trends/explore?date=all&q=Daesh

Vous avez pour GW une aversion qui vous fait lui attribuer tous les problèmes du monde. Mais la Syrie était un pays en paix jusqu'à ce que la CIA ne décide "d'aider" à la déstabiliser.

@AP34: "...complaire à son électorat de red necks avide de sang."

La propagande vous affecte aussi, hélas. Trump vient de sortir les États-Unis de trois guerres dans lesquelles ils étaient empêtrés depuis des années. Je pense que vous vous trompez sur les valeurs que défend son électorat.

Al-Baghdadi s'est fait piéger comme un rat. Terrorisé et paniqué, il s'est suicidé (haram) en tuant ses trois enfants dans l'explosion sans emporter un seul ennemi avec lui. Il n'a été qu'un exemple de lâcheté et d'autodestruction. Même pour ses anciens alliés sa mort doit inspirer le dégoût, en tout cas je l'espère.

On ne peut pas vaincre une idéologie mortifère en la respectant. Il faut la démolir, s'en moquer, la tourner en ridicule, montrer ses monstrueuses contradictions, son absurdité. Cela réclame un courage dont la plupart des Occidentaux sont désormais dépourvus.

D'autres - dont des ex-musulmans - ont ce courage. Et il faut qu'ils gagnent si l'humanité veut un jour se sortir de l'ornière de l'obscurantisme et du sous-développement intellectuel dans laquelle l'islam politique la maintient.

Le politiquement correct est le cache-sexe de la lâcheté.

Écrit par : Stéphane Montabert | 30 octobre 2019

à Geo
" Le type qui a fait cela est fou. Pensez-donc, il voulait venger l'incendie de la cathédrale N-D de Paris, évidemment accidentel selon la version officielle."
Je suis d'accord avec vous : il est étonnant de constater qu’un homme qui accuse des musulmans d'être responsables de l'incendie qui a détruit Notre Dame de Paris (NDP), non content d’être un authentique criminel qui n’hésite pas à se servir de son arme, est immédiatement considéré comme souffrant de troubles mentaux.
Aucun journaliste pour rappeler que l’enquête étant en cours, personne ne peut affirmer que cette hypothèse soit exacte, mais pas davantage qu’elle soit fausse.
Un tel individu est donc forcément fou. Mais pas déséquilibré, comme le sont toujours les terroristes islamistes isolés. Fou versus déséquilibré : une nuance sans doute importante pour les psychiatres, mais qui échappent totalement au commun des mortels, à commencer par moi. Je soupçonne cependant qu’il vaut mieux être déséquilibré que fou, le traitement médicamenteux en sera allégé.
Quant à l’hypothèse d’un incendie volontaire de NDP, plaçons-la dans le contexte de l'attentat raté de septembre 2016, déjà contre NDP, et aux deux apprenties terroristes amateurs jugées très récemment.
Pensons à l'incendie de l'église Saint Sulpice (Paris 6ème), en mars 2019, juste un mois avant celui de NDP, dont nous savons qu'il était intentionnel. Même s'il a pu être rapidement maîtrisé et a fait relativement peu de dégâts.
Pensons aux nombreuses églises continuellement profanées en France depuis des années …
Pensons aussi à l'explosion d'AZF à Toulouse en septembre 2001, et à cet employé maghrébin retrouvé mort avec 4 ou 5 slips sur lui pour protéger un organe destiné à lui assurer la félicité au paradis d’Allah…
Et l'incendie le plus récent, Lubrizol à Rouen, survenu en septembre dernier…
Chaque fois, certes, des enquêtes sont diligentées. Elles sont toujours très longues – on attendrait la mort des témoins ou des protagonistes qu’on ne s’y prendrait pas autrement – et leurs conclusions, quand elles arrivent, semblent toujours destinées à noyer le poisson plus qu'autre chose.
Dans le cas de NDP, il est bien évident que si des preuves étaient un jour obtenues que des islamistes aient fait le coup, elles ne seraient jamais rendues publiques. Le symbole est ici trop fort, les esprits, encore partagés sur la compatibilité de l'islam avec la République, basculeraient.
Car le gouvernement veille sur sa communauté musulmane, qui, notons-le en passant, croît de plusieurs centaines de milliers d'individus chaque année, comme nos grands-mères veillaient autrefois sur le lait quand elles le mettaient sur le feu pour le faire bouillir afin de le conserver.
Le moindre instant d'inattention, et tout débordait et se répandait sur la cuisinière, avec une épouvantable odeur de brûlé.
On peut voir aussi cette communauté comme un baril de poudre que la moindre étincelle peut faire exploser.
Le souvenir des émeutes de 2005 est encore bien présent dans la mémoire de nos gouvernants. Et il est bien évident que si de telles évènements devaient se reproduire aujourd’hui, les choses prendraient une toute autre tournure.
Il suffit de voir la progression du nombre de zones de non-droit, ou quartiers sensibles, concomitante de celle du nombre d'immigrés (plusieurs centaines de tels quartiers aujourd’hui).

Écrit par : AP34 | 30 octobre 2019

Sur le commentaire de Geo, on disait d'ailleurs en rigolant "qu'Al-Quaida était la branche arabe de la CIA."


Et sur les journalistes qui, de façon automatique, se solidarisent émotionnellement aux pires crapules politiques, pour peu qu'elles ne soient pas blanches.

C'est la pathologie ethnomasochiste qui prime sur tout, sur la fraternité professionnelle (ici pour les journalistes), mais aussi sur toutes les "valeurs" bien-pensantes promulguées en temps normal par les relais systémistes. Si un journaliste doit choisir entre le féminisme, la défense de la démocratie ou de la laïcité et le fait de critiquer un non-Blanc, il choisira de ne pas critiquer le non-Blanc, quitte à oublier provisoirement ses "valeurs" habituelles. On se souvient par exemple à Genève de toute la "gauchisterie" bien oublieuse de la défense des femmes, quand il s'agissait de traiter du cas Hani "lapidation" Ramadan.

On observe un fonctionnement similaire chez les "pressetitués", quand il faut choisir entre la défense usuelle de la démocratie et le système globaliste; il préférera laisser tomber un Assange ou un Snowden, plutôt que de s'attaquer à la machine globaliste, cela par attachement atavique au mode de pensée systémique.

Et n'oublions pas le fait que la haine de soi anti-blanche rencontre bien souvent les buts de guerre systémistes !

Écrit par : UnOurs | 31 octobre 2019

"Vous avez pour GW une aversion qui vous fait lui attribuer tous les problèmes du monde. Mais la Syrie était un pays en paix jusqu'à ce que la CIA ne décide "d'aider" à la déstabiliser."
J'ai une certaine aversion, voire une aversion certaine, pour tous les Américains depuis le Vietnam et le déversement de tonnes de dioxine sur l'Indochine, qu'ils soient démocrates ou républicains. Et je n'aime pas du tout les Européens qui pensent que les Américains - Etasuniens - sont nos amis. Les Etasuniens n'ont pas d'amis.
Cela dit, je suis, comme déjà dit, passablement d'accord avec vous en général...

Écrit par : Géo | 31 octobre 2019

« Et il faut qu'ils gagnent si l'humanité veut un jour se sortir de l'ornière de l'obscurantisme et du sous-développement intellectuel dans laquelle l'islam politique la maintient. »

C'est curieux comme vous élaguez la réalité de ce courant obscurantiste: les "néocons" évangéliques / créationnistes américains, qui dictent la marche à suivre à Donal Trump.

Les premiers fouteurs de merde planétaires, ce sont quand-même ceux qui appartiennent à cette mouvance grotesque.

Et n'allez pas penser que je serais affecté par une quelconque propagande mensongère à ce sujet. Il y a des FAITS et ils sont irréfutables.

Écrit par : petard | 31 octobre 2019

"recevra le Prix Nobel de chimie, pour les raisons que vous imaginez..."
AP34 ne pourra le deviner, les Français n'ayant vraisemblablement jamais su qu'un Suisse a obtenu un Prix Nobel en chimie. L'omerta sur notre pays fonctionne très bien chez eux et qu'ils se rassurent, on s'en fout.
Du moins tant que les Américains ont un point de vue exactement contraire sur notre pays...
Cela dit, je suis assez heureux de constater que la classe politique commence enfin à réagir contre cet olibrius, d'une bêtise époustouflante, qui nous gonfle avec son idolâtrie climatique et qui n'a dû son Prix Nobel qu'à une bête recette de cuisine concernant l'eau froide...

Écrit par : Géo | 01 novembre 2019

Geo évoque sans doute, à mots couverts, Jacques Dubochet, prix Nobel de Chimie 2017.
Il se trouve que, chercheur moi aussi, je l'ai bien connu, j'ai même un article scientifique avec lui datant d'il y a quelques années.
J'ignorais qu'il avait mal tourné, je veux dire : tourné en réchauffiste, j'ai vu ça, en effet, avec douleur et regret, sur internet.
Son prix Nobel a récompensé son travail de pionnier en cryo-microscopie électronique, technique utilisée dans l'article cité ci-dessus.
Génial dans son domaine, on peut être un triple idiot dès qu'on en sort.
Une vérité qui n'est pas nouvelle.

Écrit par : AP34 | 02 novembre 2019

"Génial dans son domaine, on peut être un triple idiot dès qu'on en sort."
Voilà qui devrait être inscrit en lettres d'or sur les frontons de toutes les universités, les cinémas, les stades...

Écrit par : Géo | 03 novembre 2019

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