12 novembre 2019

De l'inquiétante pédophilie des élites

Le suicide apparent du milliardaire pédophile dans la cellule d'une prison de New-York convainc de moins en moins. Jeffrey Epstein avait été retiré sans raison d'une cellule anti-suicide et transféré dans une cellule normale, où il résidait seul, pour des raisons encore non éclaircies. Alors que son moral était "bon", il y mourut officiellement en se pendant avec sa literie.

Epstein n'en finit pas de mourir...

Les caméras de surveillance opportunément en pannes, les hurlements rapportés par les locataires des cellules voisines la nuit de l'apparent suicide, les gardiens de prison censés faire des rondes toutes les demi-heures mais endormis pendant trois heures fatidiques et falsifiant des rapports tout en se montrant peu coopératifs avec les chargés de l'enquête, ne sont que de malheureuses coïncidences. Tiens, comme la photo du syndicat des gardiens posant avec Hillary Clinton.

L'examen du cadavre de M. Epstein par la médecin légiste Barbara Sampson révéla une brisure de l’os hyoïde (sous l’attache de la langue, seul os sans articulation avec un autre), typique d'une strangulation et non d'une pendaison - mais elle conclut à un suicide malgré tout. La légiste fut désavouée en direct à la télévision par une "légende" de la médecine légale, le Dr. Michael Baden, ancien légiste du centre médical de New York. L'expert de 85 ans qui examina pas moins de 20'000 cadavres lors de ses cinquante ans de carrière arriva à des conclusions opposées, notant, outre les fractures de cartilage de part et d'autre du larynx, d'autres détails comme ses yeux exorbités et injectés de sang. Ces éléments liés à la pression exercée sur le cou de la victime correspondent bien plus à un étranglement effectué par un tiers.

Le frère d'Epstein s'interrogea quant à lui sur la présence de marques sur ses bras, témoignage probable d'une lutte. Barbara Sampson rétorqua que c'était bien un suicide parce que... Parce qu'il le fallait bien, comprenez-vous.

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Le mème "Epstein didn't kill himself" se répand comme une traînée de poudre.
Ici, à la fin d'un concert à Orlando.

...Et Hillary Clinton plaisante (mais ne devrait pas)

Nous ne saurons probablement jamais la vérité ; mais ne pas croire au suicide de Jeffrey Epstein revient à être un nazi, minimum, puisque seul un nazi refuserait de croire en la Vérité Officielle.

Bien qu'elle n'emploie pas ces termes-là, c'est à peu près la ligne de défense d'Hillary Clinton lorsqu'un journaliste de divertissement, Trevor Noah, lui demanda de but en blanc "Comment avez-vous tué Jeffrey Epstein?" dans son émission.

Trevor Noah - Je dois vous poser une question qui me taraude depuis un moment: Comment avez-vous tué Jeffrey Epstein? (rires dans le public. Noah continue) Parce que vous n'êtes pas au pouvoir, mais vous avez tous les pouvoirs. J'ai vraiment besoin de comprendre comment vous parvenez à faire ce que vous faites, parce que vous semblez être derrière tout ce qui est néfaste, et cependant vous n'utilisez pas ce don pour devenir Présidente. (Après un silence) Franchement, qu'est-ce que ça fait d'être le croquemitaine de la droite?

Hillary Clinton - Cela me surprend constamment. Parce que les choses qu'ils disent, et maintenant que ça se retrouve en ligne c'est encore pire, sont tellement ridicules qu'elles sont au-delà de ce que je parviens à imaginer. Et malgré tout ils persistent tant à lancer ces idées et ces théories complètement dingues... Honnêtement, je ne sais pas ce que j'ai jamais fait qui puisse les irriter autant.


C'est bien enlevé. Hillary Clinton récite avec une belle assurance un script écrit de concert avec le commentateur (en fait le sujet aurait été abordé à la demande d'Hillary Clinton elle-même). Mais derrière le rideau de fumée cette séquence sous-entend malgré tout que Mme Clinton aurait des raisons personnelles de chercher à faire disparaître Jeffrey Epstein, et il y en a.

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Un des rares clichés de Jeffrey Epstein et Bill Clinton, malgré une amitié vieille de vingt-cinq ans.

Rappelons brièvement que selon les carnets de vol du Lolita Express, selon le surnom du Boeing privé du milliardaire qui servait de maison close volante avec son lit double et ses jeunes filles à disposition des invités, Bill Clinton fut à bord pas moins de 26 fois. Hillary Clinton fut aussi à bord au moins six fois. En 2008, une des accusatrices d'Epstein affirma avoir été utilisée comme esclave sexuelle sur l'île de Petit Saint-James des années plus tôt et d'avoir vu Bill Clinton là-bas, encore Président, lors d’une fête donnée en son honneur avant son départ de la Maison-Blanche.

Bill Clinton avait une relation si amicale avec le pédophile que celui-ci lui dédia un tableau bizarre, rappel de l'affaire Lewinski. Si le tableau ne fut pas créé sur demande par Epstein, il était bel et bien accroché dans l'entrée de sa propriété new-yorkaise, tirant sourires et remarques sarcastiques des nombreux invités du milliardaire.

Rappelons également qu'en 2013 Hillary Clinton fit clore une enquête sur la pédophilie au sein du Département d'État qu'elle dirigeait alors.

Les curieuses priorités rédactionnelles d'ABC News

Pourquoi ne parle-t-on d'Epstein que maintenant? À cause de sa nouvelle arrestation, puis de son suicide, bien entendu. Mais la vérité a déjà tenté de sortir.

Une vidéo explosive sur ABC News dévoilée par Project Veritas révèle que le grand média d'information américain disposait d'informations sur le réseau pédophile de Jeffrey Epstein depuis 2016, dont et y compris ses relations avec des grands noms de la bonne société.

(Project Veritas est un groupe d'activistes dévoilant à travers des confessions de lanceurs d'alertes et des caméras cachées le biais idéologique des médias et des réseaux sociaux. Autant dire qu'ils sont donc catalogués "nazis" par ces derniers, au minimum.)

Une ex-employée d'ABC News, Amy Robach, co-présentatrice du show Good Morning America et du journal, se confia "en off" à un réalisateur qui transmis la vidéo à Project Veritas. Dans ce monologue elle ressasse comment un témoin vint à elle des années plus tôt avec des informations liées à Epstein, mais que le réseau ABC News, entre les mains de Disney, refusa de diffuser le moindre matériau sur cette affaire pendant des années.

Robach exprime sa frustration à la façon dont ABC a tué cette affaire dans l’œuf:

"J'ai eu cette interview avec Virginia Roberts (maintenant Virginia Guiffre, une victime supposée d'Epstein). On ne va pas la diffuser. D'abord, en premier, on m'a répondu - Qui est ce Jeffrey Epstein. Personne ne sait qui c'est. C'est une histoire stupide. [Et ensuite] Le Palais [de Buckingham !] a su que nous avions ses allégations au sujet du Prince Andrew [un autre "bon ami" d'Epstein] et nous a menacé d'un million de façons différentes."


La victime s'était cachée pendant douze ans. "Elle avait des photos. Elle avait toutes les preuves." "C'était incroyable... Nous avions (Bill) Clinton, nous avions tout..." "Et maintenant les informations sortent... Alors que j'avais tout entre les mains."

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Amy Robach brise l'Omertà.

On peut comprendre la frustration de la journaliste à n'avoir pu dévoiler ce qui aurait été le plus grand succès de sa carrière.

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Le Prince Andrew, la victime Virginia Guiffre, 17 ans au moment des faits, et une des proxénètes d'Epstein, Ghislaine Maxwell, en fuite aujourd'hui

Pourquoi ABC News refusa de diffuser le dossier explosif dont disposait sa journaliste vedette? Face au incroyables révélations opérées par Project Veritas, la chaîne se fendit d'une rapide réponse taillée en langue de bois expliquant qu'à l'époque ce dossier "n'atteignait pas les standards de qualité que la chaîne attendait."

La même chaîne ABC qui diffusa en boucle les allégations grotesques de Christine Blasey-Ford accusant sans la moindre preuve le candidat à la cour suprême Brett Kavanaugh d'avoir été un violeur en série alors qu'il était encore mineur? La même chaîne qui détourna récemment la vidéo d'une explosion dans un stand de tir du Kentucky pour le faire passer pour un bombardement en Syrie ? Et ces gens osent parler de "standards de qualité" ?

Une histoire qui remonte à trois ans n'a rien d'anodin. Rappelons le timing: en 2016, les Américains étaient en pleine campagne présidentielle entre Hillary Clinton et Donald Trump. Faire éclater un nouveau scandale sexuel sur Bill Clinton à ce stade aurait immanquablement coulé la candidature d'Hillary. On peut donc justifier la décision de la rédaction d'ABC News par la volonté de protéger la candidate démocrate.

Mais il y n'y a pas que cela. ABC est possédée par Disney, vous vous rappelez ? La compagnie qui fait tant pour les enfants, et qui s'est elle-même retrouvée impliquée dans des scandales de pédophilie... Une "culture d'entreprise" atteignant jusqu'au sommet de l'édifice, si je puis dire. La volonté de la rédaction de ne pas diffuser la moindre information compromettante sur Epstein et donc Clinton aurait pu être motivée par autre chose que des intérêts politiques - des intérêts liés à la pédophilie elle-même.

Parmi ses bonnes relations, Jeffrey Epstein avait beaucoup de journalistes de renom.

Des pédophiles partout

Plus on cherche, plus on en trouve.

Il y a le réseau d'Epstein. Il y a le réseau de John Podesta, cheville du Parti Démocrate américain et ancien conseiller de Barack Obama. Il y a Cohn-Bendit ou des membres de la famille royale anglaise en Europe. Il y a ce politicien démocrate Joe Morrissey, pédophile condamné, sorti de prison en 2015 pour avoir couché avec sa secrétaire mineure, qui vient d'être élu Sénateur de Virginie avec 64% des votes. Comme quoi en Amérique on peut être pédophile et populaire! C'est le Rêve Américain!

Mais il y a aussi, et surtout, Hillary Clinton, on en revient toujours à elle.

En 2016, au cours d'une perquisition pour une affaire de mœurs, le département de police de New York (NYPD) s'empara d'un ordinateur portable appartement à Anthony Weiner, un politicien démocrate à tendances pédophiles et accessoirement mari de Huma Abedin, proche collaboratrice d'Hillary Clinton depuis vingt ans. Sur cet ordinateurs, les enquêteurs découvrirent plus de 500'000 e-mails appartenant à Hillary Clinton, Huma Abedin et d'autres proches de son mandat comme Secrétaire d'État. Le contenu de ces courriels incita le FBI à rouvrir son enquête.

Les enquêteurs trouvèrent bien pire que de simples secrets d'État.

Le 2 novembre, un article hallucinant fit son apparition sur True Pundit et d'autres sites d'information alternatifs. Le titre?

"Flash explosif: le NYPD lance l'alerte sur les nouveaux e-mails d'Hillary: Blanchiment d'argent, Crimes sexuels avec des enfants, Exploitation de mineurs, Corruption, Parjure".

L'article donnait la parole à des sources policières anonymes expliquant ce qu'ils avaient trouvé dans les e-mails stockés sur l'ordinateur d'Anthony Weiner:

Des détectives et des procureurs du Département de Police de New York qui ont travaillé sur une affaire présumée de "sexting de mineur" contre l'ancien député Anthony Weiner ont remis au FBI un ordinateur portable récemment retrouvé qu'il avait partagé avec sa femme Huma Abedin sur lequel se trouvaient assez de preuves pour "mettre Hillary et son équipe en prison à vie", ont déclaré des sources du département à True Pundit.

Les sources de NYPD ont indiqué que "l'équipe" en question incluait également plusieurs membres du Congrès sans préciser leur nom, en plus de ses assistant et autres initiés. (...)

Mais les nouvelles révélations sur le contenu de ce portable, selon des sources parmi les représentants de la loi, impliquent la candidate présidentielle démocrate, ses subordonnés, et même des élus dans des crimes bien plus graves que la mauvaise gestion de courriels classés top-secret. Les sources du NYPD indiquèrent que ces nouveaux courriels incluent des preuves liant Clinton elle-même et ses associés à divers crimes:

  • Blanchiment d'argent
  • Exploitation d'enfants
  • Crimes sexuels avec mineurs
  • Parjure
  • Corruption à travers la Fondation Clinton
  • Entrave à la justice


L'article expliquait que l'indignation était telle dans les rangs de la police que celle-ci mit en demeure le FBI de rouvrir son enquête, faute de quoi certains se débrouilleraient pour rendre ces messages publics. Voilà pourquoi le FBI a relancé en catastrophe l'enquête sur le serveur mail d'Hillary en 2016.

"Ce qui se trouve dans ces courriers électroniques est stupéfiant et en tant que père, cela m'a retourné l'estomac," expliqua un haut responsable du NYPD. "Il n'y aura pas d'évasion à la Houdini de ce que nous avons trouvé. Nous avons des copies de tout. Nous les expédierons à Wikileaks ou je tiendrai personnellement ma propre conférence de presse s'il le faut."

Les informations du True Pundit furent corroborées le 4 novembre par le site d'information conservateur Breitbart. Il mit en ligne l'interview d'Erik Prince, fondateur de Blackwater et ancien Navy SEAL. Selon ses "sources bien placées" au Département de la Police de New York, "le NYPD voulait faire une conférence de presse annonçant les mandats et les arrestations supplémentaires dans le cadre l'enquête sur Anthony Weiner" mais reçut "un énorme coup de frein" de la part du Ministère de la Justice.

Il n'y eut aucune conférence de presse. D'une façon ou d'une autre, l'explosion à venir fut contenue. Était-ce pour ne pas perturber la campagne en cours pour l'élection présidentielle? La réponse d'Erik Prince est admirable de simplicité:

"Sûr, c'est le bon argument pour ça", admit Prince. "Mais le fait est que, vous savez, si la gauche avait des e-mails montrant que Trump se soit rendu à de nombreuses reprises sur une île avec des esclaves sexuels mineurs, vous savez qu'ils en parleraient. Ils le hurleraient sur tous les toits."


Je dois faire ici mon mea culpa. J'avais connaissance de cet article de True Pundit en 2016. À l'époque, je n'en avais pas parlé. J'avais eu trop de peine à y croire - tout cela semblait énorme, démentiel. Il paraissait tout aussi impensable que le FBI dirigé par James Comey passe l'éponge sur des crimes aussi graves.

Aujourd'hui, au contraire, au vu de ce qui s'est passé depuis, tout semble parfaitement vraisemblable.

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En attendant les inculpations

Pour l'instant, les réseaux ne tombent pas.

Les optimistes pensent que les dossiers se construisent dans l'ombre et que des vagues d'inculpation stupéfiantes vont déferler par surprise au moment opportun. Il sera alors difficile pour les accusés de plaider des "manœuvres politiciennes" lorsque surgiront des vidéos de leurs ébats avec des enfants ou pire encore.

Les pessimistes pensent que les pédophiles étant également infiltrés au sein des échelons supérieurs de la justice et de la police, les uns et les autres se protègent et rien n'arrivera.

Le fait est que la pédophilie est répandue au sein des élites. De la même façon que les homosexuels sont surreprésentés au sein de l'Église catholique, les pédophiles semblent comme des poissons dans l'eau dans certains cercles, malgré le dégoût qu'ils suscitent au sein des gens normaux.

Je ne pense pas que Trump soit pédophile ; je pense que s'il y avait la moindre possibilité à ce sujet elle aurait été exploitée depuis longtemps. Je pense qu'Hillary Clinton est pédophile et son époux aussi, et qu'ils côtoient de nombreuses autres personnalités du show-business, de l'économie et de la politique avec les mêmes perversions.

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Le dernier venu dans la course politique côté démocrate, Michael Bloomberg, posant à côté de la proxénète d'Epstein, Ghislaine Maxwell (la même que dans la photo un peu plus haut)

Je pense que s'il y a une seule chance de pouvoir commencer à nettoyer les écuries d'Augias de la pédophilie, c'est maintenant que Trump est au pouvoir ; je pense que beaucoup de pédophile sont du même avis et trouvent ainsi une énergie insoupçonnée pour lutter contre Trump et essayer de lui barrer la route.

Nous verrons comment tout cela évolue. Mais de moins en moins de gens peuvent décemment prétendre qu'ils ne savaient pas.

Commentaires

Mon Dieu ! Quand saura-t-on ce qui se passe dans les sous-sols du Palais fédéral et les salons feutrés de la Maison de Wateville ? Des rumeurs circulent, mais qui osera enfin briser le silence ?

Écrit par : rabbit | 13 novembre 2019

Comme toujours, un très grand merci pour cet excellent billet et pour faire le travail des "journalistes" ou plutôt de ceux qui prétendent l'être. On ne verra jamais ça dans la Tribune, le Matin, le Temps ou à la RTS et c'est bien triste.

En plus de Project Veritas, si vous ne les connaissez pas encore, je vous conseille de suivre Tarl Warwick aka Styxhexenhammer666:

https://tarlwarwick.net/

et Graham Ellwood aka The Political Vigilante:

https://www.youtube.com/playlist?list=PLwqNNHZRWvKWaurb5Fe0me-UuoXnEW1Zi

Bien à vous,

Arthur

Écrit par : Arthur | 13 novembre 2019

La plupart des enseignants, éducateurs ou chefs scouts une fois ou l'autre ont "craqué" pour un enfant mais en se maîtrisant en tout.
Il ne devait absolument y avoir aucun geste ou autre ainsi qu'en notre pensée… autoérotisme en pensant à l'enfant exclu.
S'il y avait réciprocité il se créait en classe, par exemple, un courant hautement stimulant et nombre d'élèves progressaient d'autant mieux.
Le pédophile dont on affirme qu'il est un malade qui choisit par exemple la prêtrise pour se rapprocher de "réserves" d'enfants tels servants de messe, au catéchisme ou camps d'été comment n'est-il pas dépisté à temps au moment des entretiens concernant son admission au séminaire?

Si Epstein était suicidaire comment a-t-on décidé, psychiatres consultés? qu'il ne l'était plus et changé de cellule?
S'il s'est suicidé c'est qu'il était suicidaire et qu'il n'aurait pas fallu le changer de cellule. Il y a faute évidente.

Mais à vous lire Epstein a été tué.
Sortirons-nous les mouchoirs?

Quel scandale que ces richissimes gens de la "haute"!

Mais, ce matin, une pensée à propos des sans-abris à Genève rive droite (comme à Lausanne-Maladière)

on réclame pour ces sans abris d'ici de l'eau chaude… tout en accueillant et logeant et soignant à tour de bras les gens d'ailleurs, les migrants!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 13 novembre 2019

Les bobos gauchistes sont impatients de voir intégré le "P" (pour pédophile) à l'acronyme "LGBTQ+". Ne restera plus qu'à légitimer le "Z" pour zoophile et la boucle est bouclée.

Écrit par : petard | 13 novembre 2019

Excellent billet, comme souvent. Ma remarque vous paraîtra de prime abord futile. Je pense que les mots à utiliser sont importants et qu'utiliser les mots de nos adversaires favorisent ceux-ci.
Les Grecs, qui s'y connaissaient en amour, en avaient déterminé trois types. Eros, Philia, Agapè. Pas besoin d'expliquer Eros. Philia est PAR DÉFINITION l'amour SANS sexe. La relation entre parents et enfants, entre frère et soeur, entre amis. Philos veut d'ailleurs dire "ami". Quant à Agapè, l'amour universel, il ne nous concerne pas ici.
Parler de pédophile au lieu de pédéraste fait partie de la novlangue des tenants de la "political correctness", l'idéologie des Clinton, par exemple.
Cela date du temps où tout le monde savait que les petits garçons devaient faire attention aux méchants messieurs. La plupart des crimes pédérastiques étaient homosexuels...
Par bienséance envers nos chers amis homosexuels, qui paraît-il sont aussi normaux que nous - ce qui reste furieusement à démontrer -, la terminologie a changé et on a inventé ce nouveau mot, faux sous tous rapports.
Il serait bienvenu de ne pas utiliser le langage de l'adversaire...

Écrit par : Géo | 13 novembre 2019

Toujours aussi bluffant de lire ces compilations d’informations, pas simples à rassembler, et naturellement une analyse de leurs liens, pour livrer des déductions dont nul ne veut entendre parler.
Le commentaire @Arthur est en phase totale avec ce que l’on ressent en découvrant ces pépites d’articles, d’une précision lumineuse, en regard des multiples approximations d’opinions ineptes ne présentant pas le moindre intérêt.
Ce blog est à consommer et à partager sans modération.

Écrit par : Yes-Comment | 13 novembre 2019

@rabbit: je sens poindre une ironie insidieuse dans votre commentaire. La Suisse serait-elle épargnée ? N'y en aurait-il point comme nous ?

Honnêtement, je ne sais pas. La classe politique suisse est petite et pas trop coupée du monde comme dans des pays plus grands. Pratiquement personne en Suisse n'a un train de vie approchant celui que pouvait avoir Epstein. La population a pu manifester à plusieurs reprises, dans la rue et dans les urnes grâce à la Marche Blanche, sa détestation de la pédophilie.

Mais je me rappelle aussi comment la loi suisse autorisait jusqu'à récemment encore les prostituées de 16 ans. Et aussi comment certains politiciens, comme Carlo Sommaruga par exemple, ont défendu à chaque fois le droit des pédophiles avec une ardeur qui dépassait de beaucoup ce qu'aurait exigé un simple positionnement politique...

@Arthur: merci pour ces liens.

@Myriam Belakovsky: il y a une distinction entre affection et attirance sexuelle, je ne crois pas que quiconque ait prétendu le contraire. Vous m'avez l'air de penser que si Epstein est mort, c'est une bonne chose ; pour moi, sa mort est surtout l'occasion de couper le fil qui aurait permis de détricoter tout le reste de l'ouvrage, si je puis dire.

Il est évident qu'Epstein n'avait rien, mais alors rien de rien, d'un pédophile solitaire ; le reste de son réseau subsiste - ses clients, alliés, complices et rabatteurs ; et ceux-là sont à mon avis encore plus importants que lui, malgré le mal que lui-même a pu faire.

Si les réfugiés vous inquiètent tant, réfléchissez aux raisons qui les rendent sympathiques aux yeux des pédophiles.

@petard: oui, les cas de pédophilie des élites américaines appartiennent exclusivement jusqu'ici à un seul bord de l'échiquier politique. C'est troublant.

@Géo: merci pour vos précisions. Je m'en tiendrai malgré tout au vocabulaire usuel, simplement pour être compréhensible du plus grand nombre.

@Yes-Comment: merci pour vos encouragements!

Écrit par : Stéphane Montabert | 13 novembre 2019

Puisque le ton est au populisme, au complotisme et à leurs outrances, pourquoi pas ce sophisme: «Les élites étant pédophiles, il n'y a aucune raison qu'il n'en soit pas de même en Suisse»? C'est ainsi que ça fonctionne dans ces biotopes-là, non?

Écrit par : rabbit | 14 novembre 2019

Quand je vois ceci...

https://preview.redd.it/xxe4tbbr2ux31.jpg?width=585&auto=webp&s=d60c5c92aeff4b1fe57c30d2143c7012f7e80b64

... je me dis que nos "élites" ne pratiquent même pas l'art du "complot", car un complot est par définition secret. Non, elles agissent juste suffisamment discrètement pour que Monsieur et Madame Moyen continuent à croire religieusement dans les illusions démocratiques (avec le concours de la grosse presse, écoute bien Philippe Revaz et aie confiance, aie confiance...), mais de façon néanmoins suffisamment explicite pour que les gens qui côtoient les "élites" ou qui sont en passe de les intégrer sachent ce qu'il faut faire et ce qu'il est interdit de faire. Le meurtre probable de Jeffrey Epstein est ainsi un excellent avertissement.
Un espoir, certes tenu, c'est qu'il y ait quand même parmi les "élites" des gens moins dégénérés, qui ont peut-être compris que, sur le long terme, une société dégénérée est moins fonctionnelle et moins confortable, même pour les "élites". Trump et ses soutiens "profonds" font peut-être partie de cette aile-là de "l'élite", si cette aile existe, bien entendu.

Écrit par : UnOurs | 14 novembre 2019

Monsieur Montabert,

Les réfugiés comme nous ont besoin de travailler or les techniques modernes, robotique, IA, etc., permettront de plus en plus aux employeurs d'économiser le "coût" du travail par la réduction du besoin de personnel.

Les personnes sans emplois… direz-vous sérieusement qu'elles créeront chacune leur propre start up!?

En tant qu'ex responsable d'un centre de contact pour les personnes en recherche d'emploi je puis vous affirmer que non.

Comment vont s'entendre entre eux les sans-emploi d'ailleurs comme d'ici?

Fillette française devenue suissesse par ma mère je fus une "étrangère", Monsieur Montabert.

Pour apprendre à connaître la Suisse d'alors j'eus le privilège d'aimer et de respecter la "foi de ses pères", le respect "actif" (scoutisme, notamment) de son pays, ses chants… et, modestement, un zest de sa culture.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14 novembre 2019

P.S. En outre je n'ai pas écrit que la mort d'Epstein est une bonne chose mais demandé si nous sortirions les mouchoirs.
Nuance

Il n'était pas question d'affection dans mon commentaire mais d'un coup de foudre maîtrisé

par le fait - à propos de pédérastie, le commentaire de Géo - (non précisé par discrétion) qu'il s'agissait d'une femme et d'un garçon louveteau d'environ onze ans pas question de "pédérastie" qui depuis les temps les plus anciens, hautement morale, ne concernait que les hommes et jeunes hommes ou garçons.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 14 novembre 2019

Heureusement que dans l'Église catholique, on enquête sur le sujet...
https://abcnews.go.com/US/wireStory/bishop-investigated-sex-abuse-accused-sex-abuse-66982176
Quis custodiet...

Écrit par : Mario Jelmini | 15 novembre 2019

.. ipsos puerorum amans !

Écrit par : rabbit | 16 novembre 2019

Je pense que certains services de polices américains sont infiltrés par les pédophiles qui justement se sont placés dans les services de lutte contre les délinquants sexuels, là où ils peuvent saisir des images pédopornographiques ou même de la fausse pédophilie comme un sexting sans la moindre importance entre jeunes de 17 ans, mais qui permet aux pervers sadiques de la police et leurs copains juges de bien s'amuser.

Le problème de la fausse pédophilie (sexting entre mineurs) et de sa dépénalisation n'est jamais sérieusement abordée alors que ça urge, justement à cause du risque systémique d'attirer encore des pervers dans les services de police.

Écrit par : simple-touriste | 16 novembre 2019

À supposer que la déliquescence des moeurs poursuive sa mission en vue «de créer une société plus égalitaire» et que la pédophilie gagne en vertu, sur quoi allons-nous pouvoir fantasmer désormais à propos de nos ennemis politiques ? Qu'ils mangent de l'ail au petit-déjeuner ?

Écrit par : rabbit | 17 novembre 2019

Comparons cette affaire à tout le bruit qu'on fait autour de Polanski, pour des faits remontant à 44 ans....

Écrit par : Bernie | 17 novembre 2019

@Bernie: pourriez-vous préciser ce que vous souhaitez exprimer à travers votre commentaire?

Écrit par : Stéphane Montabert | 17 novembre 2019

À propos de pédophilie, la Bible montre l'exemple.
• “Il [le prophète Élie] le monta [le fils de la veuve qui l’hébergeait] dans la chambre haute où il demeurait, et le coucha sur son lit. (...) Puis il s'allongea par trois fois de tout son long sur l'enfant et invoqua l’Éternel” (I Rois 17:19-21).
À trois reprises.
Avec la bénédiction de l’Éternel.
• “Il [le prophète Élisée] monta sur le lit et s’étendit sur l'enfant [le fils d’une femme qui avait fait aménager chez elle une chambre pour accueillir le saint homme]: sa bouche sur la bouche, ses yeux sur les yeux et ses mains sur les mains de l’enfant. Il s’étendit ainsi sur lui. Et la chair de l'enfant se réchauffa” (II Rois 4:34). Et rebelote au verset suivant.
Avec la bénédiction de l’Éternel.
Oui, ils sont vraiment beaux les héros bibliques. [*]

[*] Élie vécut au IXe siècle av. J.-C. À sa mort, Élisée - qui fut son disciple - prit sa relève au sein de l’élite des prophètes. Ce n’est donc pas d’aujourd’hui que les ministres de Dieu se livrent à la pédophilie.

Écrit par : Mario Jelmini | 18 novembre 2019

“Laissez venir à moi les petits enfants” (Matthieu 19:14, Marc 10:14, Luc 18:16): quel parent digne de ce nom ne serait pas sur ses gardes à l’écoute de tels propos? Le piège n’est pas loin; ne laissons pas ses mâchoires se refermer sur nos enfants. Éloignons-les de ces miroirs aux alouettes qui ont déjà fait tant de victimes innocentes.

Écrit par : Mario Jelmini | 18 novembre 2019

@ simple-touriste
Cet exemple montre que certains services de police américains s'emploient à protéger les enfants contre les pédophiles:
https://www.24heures.ch/news/news/police-don-bonbons-contrer-pedophilie/story/13699861

Écrit par : Mario Jelmini | 18 novembre 2019

Encore un précision concernant le lien que jai donné au site de Tarl Warwick: a première vue on pourrait penser que cette personne est un hippie aux idées loufoques, mais ne vous laissez pas tromper par cette impression. Rien n'est plus faux en dépit de son apparence (barbe et cheveux longs etc.). Ses analyses politiques sont pointues, documentées et souvent il voit juste en ce qui concerne l'avenir. Putôt que le lien général que j'ai donné, le mieux c'est encore de visiter sa chaîne youtube:

https://www.youtube.com/user/Styxhexenhammer666

Ces jours de nombreux article sont consacrés à l'interview du prince Andrew et comme on pouvait s'y attendre pas un mot sur les Clinton dans les articles en question. Dans celui de la Tribune au contraire on veut impliquer Donald T. en disant:

"Aux dîners organisés par Jeffrey Epstein à New York, Palm Beach ou dans les îles Vierges, on croise des personnalités politiques et scientifiques, des avocats, des hommes d’affaires comme Donald Trump ou le prince Andrew."

https://www.tdg.ch/monde/prince-andrew-s-enfonce-laffaire-jeffrey-epstein/story/26596669

et dans un autre article il y a une courte vidéo on l'on voit des manifestants arborer le portrait d'Epstein et celui de Donald T., mais une fois de plus pas de Clinton en vue.

La presse suisse romande continue à faire son travail de sape, comme on pouvait s'y attendre. Heureusement que Monsieur Montabert est là!

Écrit par : Arthur | 18 novembre 2019

Et au fait, voici les commentaires de Tarl Warwick sur cet interview du prince Andrew. Il pense qu'il n'a pas utilisé le terme "pizza" par hasard dans un tel contexte. Que penser de tout ça?

https://www.youtube.com/watch?v=he9JjY-e8yY

Écrit par : Arthur | 18 novembre 2019

D'une part, Polanski, accusé, de façon fort opportune au moment de la sortie d'un film n'ayant aucun rapport avec le monde du sexe, adulte ou pédophile, par UNE personne, pour des faits remontant à 1975, c-à-d 44 ans, faits qui sont donc prescrits.
Le scandale est tels, les esprits sont si echauffés, qu'une projection du film a dû être annulée qqpart en France (Rennes je crois), à cause de féministes excitées qui manifestaient.

D'autre part, un ENORME réseau pédophile, existant depuis de nombreuses années et certainement encore actif, un crime d'une ampleur et d'une portée autrement plus vaste qu'un viol que la victime a choisi, à l'époque, de ne pas dénoncer, et aucune manifestation, aucune menace, aucun blocage.

Deux poids, deux mesures. Je suis étonné de devoir expliquer....

Écrit par : Bernie | 18 novembre 2019

Les amateurs de littérature érotique qui, en raison d'une censure opiniâtre, ne pouvaient se procurer en librairie des ouvrages comme «Histoire d'Ô», «Juliette, ou les prospérités du vice», ou encore «Les 120 journées de Sodome», trouvaient dans la Bible de quoi satisfaire leur goût pour la transgression ? Qui aurait pu imaginer une chose pareille...

Écrit par : rabbit | 18 novembre 2019

Et encore ces deux passages de la Bible, qui s'appliquent parfaitement aux prêtres et autres ecclésiastiques pédophiles:
• “Ils se servent de ton nom pour leurs mauvais desseins et (...) l’utilisent pour tromper” (Psaumes 139:20; parole adressée à l'Éternel par le roi David);
• “Ils font profession de connaître Dieu mais ils le renient par leur manière d’agir” (Tite 1:16; c'est l’apôtre Paul qui s'exprime).

Écrit par : Mario Jelmini | 19 novembre 2019

Une femme prise en flagrant délit d’adultère lui ayant un jour été amenée, “Jésus lui dit: je ne te condamne pas” (Jean 8:11).
Si, au lieu d’une femme adultère, on avait amené à Jésus un pédophile, lui aurait-il aussi dit: “Je ne te condamne pas”? La pédophilie donnant lieu à des formes particulièrement haïssables de relations sexuelles hors mariage, on peut en douter. Pour leur part, les autorités ecclésiastiques n’ont pas jugé utile de se prononcer sur cette question, alors qu’une condamnation sans équivoque eût été hautement souhaitable. Ce n’est aujourd’hui plus un secret pour personne: le silence complice des Églises dans ce domaine a son origine dans le fait qu’en leur sein même, les actes de pédophilie sont pratique courante. La palme revient au clergé catholique, à propos duquel il n’est pas exagéré d’écrire qu’il s’agit d’un nid de pédophiles ou, si l’on préfère, d’un repaire de pervers. Papophilie et pédophilie y font si bon ménage qu’on se laisserait facilement aller, en parodiant Sully [*], à les considérer comme les deux mamelles du Saint-Siège.

[*] Le duc de Sully (1559-1641), maréchal de France, ami et surintendant des finances du roi Henri IV, aimait à répéter: “Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France”.
À propos de la mamelle pédophilie , le mot d’ordre pontifical semble avoir été: “Couvrez ce sein que je ne saurais voir” (Molière, Le Tartuffe ou l’Imposteur , acte III, scène II, vers 860). Quant aux papophobes et autres adversaires déclarés du papisme, leur leitmotiv serait plutôt: “Cachez ce saint que je ne saurais voir”.

Écrit par : Mario Jelmini | 19 novembre 2019

Il est rassurant de constater qu'au sein de l'Église catholique, aucun prêtre, prélat ou missionnaire pédophile n'a jamais été frappé d’excommunication, leur hiérarchie choisissant systématiquement de les absoudre, en conformité avec l’esprit de commisération et de pardon prôné par la religion qui sert de couverture à l'engeance pontificale. De toute façon, quel mal y a-t-il à ce que des serviteurs du bon Dieu épanchent leur trop-plein d’amour sur de jeunes enfants avides de connaissance et de reconnaissance? Ceux qui prétendent victimiser les bénéficiaires de cette générosité ne devraient pas oublier que dans toutes les religions, être martyrisé est regardé comme un honneur. Si maintenant quelques ingrats devaient persister à considérer les enfants abusés par des ecclésiastiques comme des victimes, ils seraient bien inspirés de suivre le conseil donné par Jésus: “Si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui afin que votre Père céleste vous pardonne aussi vos fautes” (Marc 11:25). Quant aux enfants, s’ils veulent devenir de bons chrétiens, ne sont-ils pas tenus de se plier, eux aussi, aux règles en vigueur dans leur communauté, qui n’ont pas été édictées pour rien: • “Vous qui êtes jeunes, soumettez-vous aux anciens” (I Pierre 5:5); • “Obéissez à vos conducteurs et soumettez-vous à eux, car ils veillent sur votre âme” (Hébreux 13:17); • “Soumettez-vous à de telles personnes” (I Corinthiens 16:16; la Bible du Semeur traduit: “Laissez-vous conduire par de telles personnes”); • “Soumettez-vous à toutes les institutions établies parmi les hommes” (I Pierre 2:13); • “Que chacun se soumette aux autorités qui nous gouvernent car toute autorité vient de Dieu et celles qui existent ont été mises en place par Dieu. C'est pourquoi celui qui s'oppose à l'autorité résiste à l'ordre que Dieu a établi, et ceux qui résistent attireront une condamnation sur eux-mêmes” (Romains 13:1-2); • “Soumettez-vous avec le plus grand respect à vos maîtres, non seulement à ceux qui font preuve de bonté et de douceur, mais aussi à ceux qui ont l’esprit pervers” (I Pierre 2:18, traduction Segond 21)? À l’évidence, Celui qui a inspiré ces trois derniers préceptes à Paul (pour le premier) et à maître Pierre (pour les deux suivants) ne veut que du bien à l’humanité. Comment les hommes font-ils pour ne pas s’en apercevoir?

“Seigneur, que ta volonté soit faite” (cf. Matthieu 6:10 et 26:42): ainsi se terminent la plupart de leurs sermons et de leurs homélies. Après quoi, il ne leur reste qu’à mettre l’Évangile en pratique: “Laissez venir à moi les petits enfants” (Marc 10:14 et Luc 18:16; dans le même sens, Matthieu 19:14). Si Dieu le Père a fait ces enfants aussi mignons, aussi délicats, aussi alléchants, ce n’est certainement pas pour qu’on se contente de les regarder. Or, qui est mieux armé qu’un homme d’Église - autrement dit: un homme de bien qu’une formation rigoureuse a élevé au rang de spécialiste de la Parole - pour découvrir le sens caché du message biblique et percer à jour les véritables intentions du Père céleste? De toute façon, quel que soit leur comportement, ces célibataires endurcis de l'Église catholique ne feront qu’exécuter la volonté divine, encouragés par la devise de leur ordre: fraternité, immunité, impunité.

Voilà comment s'explique l'interdiction de l'avortement opportunément décrétée par l'Église catholique: les foetus doivent pouvoir se développer et sortir du ventre de leur mère si l’on veut que, le moment venu, les hommes d'Église puissent mettre le grappin sur les enfants bien tendres et bien juteux qu’ils seront devenus, afin de les offrir en sacrifice à leur Seigneur bien-aimé par le biais de rites initiatiques testés et approuvés par leur hiérarchie.

Écrit par : Mario Jelmini | 19 novembre 2019

Ce qui montre que les politiciens, tant décriés pour leurs leur manque d'honnêteté, ont un certain besoin du contact avec l'innocence.

Écrit par : Mère-Grand | 21 novembre 2019

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