29 juin 2020

La chloroquine, ce remède dont personne ne veut

Il m'est difficile de revenir sur la chloroquine, puisque j'avais déjà abordé le sujet dès le 25 février. J'écrivais alors:

Selon les chercheurs chinois, un traitement de 500 mg de chloroquine par jour pendant dix jours serait suffisant pour obtenir une amélioration importante de la santé des patients.

S'il est encore un peu tôt pour crier victoire, nous détenons enfin une piste sérieuse, prometteuse et peu coûteuse. Et même si elle est imparfaite, elle permettra encore de gagner du temps pour trouver d'autres médicaments encore plus efficaces, et peut-être un vaccin à terme.


Que d'eau a coulé sous les ponts depuis!

Dans les médias, la présentation de la chloroquine a sans cesse hésité entre l'espoir d'un remède miracle et la qualification de poison violent. En France, par exemple, l'armée a commencé par faire des réserves de chloroquine "par précaution", jusqu'à ce que le gouvernement décide de l'interdire pour le traitement du Covid-19.

Mais il n'y a pas de meilleure illustration de cette oscillation que la gouverneure démocrate du Michigan qui menaça de poursuites les médecins qui prescrivaient de l'hydroxychloroquine contre la maladie, et qui supplia les fédéraux, quatre jours plus tard, de lui en accorder alors qu'elle était infectée à son tour.

Aux États-Unis, plus de 6'000 docteurs ont estimé que l'hydroxychloroquine était le meilleur traitement disponible pour lutter contre le coronavirus.

La semaine dernière, l'audition du Professeur Raoult, grand défenseur de la chloroquine en France, fut l'occasion pour une grande partie du public de découvrir l'homme et son discours, sans le filtre déformant de médias cherchant sans arrêt à attribuer des rôles plutôt qu'à délivrer l'information. Les spectateurs ne furent pas déçus, découvrant un médecin humain et passionné, cherchant avant tout l'efficacité des traitements pour soigner les malades.

L'intégralité de son passage devant la Commission d'Enquête Parlementaire est disponible sur YouTube, et le visionnage de cette séance est sans doute préférable à tous les "morceaux choisis" rapportés ici et là par les journalistes.

La chloroquine

Mais commençons par rétablir quelques faits sur la chloroquine, la molécule par qui le scandale arrive.

  • Elle est utilisée depuis plus de 60 ans (1958).
  • Elle est utilisée par plus de 100 millions de personnes.
  • Elle est utilisée en toute sécurité, pendant des années, par des patients atteints de Lupus.
  • Le CDC américain l'a déclarée sûre même pour les femmes enceintes.
  • Elle est dangereuse à doses excessives... Comme la plupart des médicaments, voire la plupart des substances ingérables.

Il ne faudrait pas utiliser la chloroquine parce qu'elle ne serait pas efficace à 100%? Mais même le vaccin contre la grippe n'a qu'une efficacité moyenne d'environ 30 à 70%. Presque rien n'a une efficacité à 100%.

Depuis le début de l'épidémie, agissant comme le scientifique qu'il est, le Pr Raoult a essayé d'appliquer les médicaments qu'il connaissait le mieux pour venir en aide aux malades de la région marseillaise. Les résultats de son institut sont disponibles en ligne.

Le plus gros problème des adversaires du Pr Raoult, c'est qu'il a des résultats. On a beau torturer des chiffres autant qu'on veut, à Paris, la mortalité du coronavirus est pire qu'à Wuhan, alors qu'elle est bien moindre à Marseille.

Un zeste de complotisme

La chloroquine, ou l'hydroxychloroquine, son dérivé mieux supporté, ont affronté un tir de barrage politico-médiatique à peu près simultané à leur apparition contre le coronavirus. Depuis les études se succèdent et se ressemblent: les molécules sont au mieux inefficaces, voire toxiques, et seraient de toute façon à proscrire.

La "science" a parlé, clament d'emblée les journalistes pour éteindre tout débat. Mais au-delà des effets de manchette, il suffit de creuser, et pas longtemps, pour voir que les études sur - ou plutôt contre - la chloroquine sont toutes faisandées d'une façon ou d'une autre.

Selon des exemples expliqués par le Pr Raoult, et on concèdera tout de même qu'il est expert de cette substance, le timing de la prise du médicament est essentiel pour garantir son efficacité. Prise trop tôt, la chloroquine endort le système immunitaire et l'empêche d'identifier correctement la menace virale ; il ne faut donc pas prendre la molécule à titre préventif (ce que fit tout de même le président Trump pendant quelques semaines). Prise trop tard, elle ne sert plus à rien: le corps du malade est ravagé par la lutte du système immunitaire contre le coronavirus, qui a quasiment disparu ; les problèmes respiratoires et les autres séquelles potentiellement fatales sont là, mais plus la maladie.

Bizarrement, de nombreuses études infligèrent des prises de chloroquine à des patients à peine infectés, voire en bonne santé, ou à contrario sur des mourants sous respirateur. Et dans chacun des cas, les médias crièrent au triomphe (!) lorsque l'inefficacité de la chloroquine fut "démontrée".

Il y eut bien d'autres exemples, comme une étude où la substance opposée à la chloroquine n'était pas un placebo, mais un autre remède efficace, la vitamine C - l'étude concluant que la chloroquine ne soignait pas "significativement mieux" que le placebo-qui-n'en-était-pas-un. L'étude en question était financée par la Fondation Gates.

Récemment, l'hallali a été sonné par les journalistes lorsqu'une étude statistique à grande échelle publiée dans The Lancet a "démontré" l'inefficacité du médicament. Comme d'habitude, les guillemets sont de rigueur: après le début en fanfare, les biais statistiques, la qualité douteuse des analyses et le refus de partager les données brutes sur des prétextes fallacieux amenèrent la publication à être retirée. La seule chose que le grand public put apprendre de cette débandade, c'est que les porteurs de blouse blanche ne sont pas tous des scientifiques intègres. Cela inclut le comité de rédaction de la revue scientifique The Lancet.

Depuis, les révélations se suivent et se ressemblent: on apprend par exemple par Dreuz.info que tous les professeurs payés par le laboratoire américain Gilead sont contre la chloroquine et le traitement proposé par le Pr Raoult. Il y a toute une pseudo-science à l'assaut de la chloroquine, incluant notamment l'Organisation Mondiale de la Santé et, bien entendu, les laboratoires pharmaceutiques.

Bêtise à l'état pur

Des gens meurent du coronavirus. Malgré les postures rassurantes tenues par les gouvernements incompétents de nos pays (et malgré le grand public qui semble les porter aux nues), à l'échelle mondiale, la la maladie ne montre aucun signe de ralentissement. En cette fin juin, nous en sommes à 10 millions de personnes infectées.

Comme tout un chacun, j'ai suivi jusque sur ce blog la progression de la pandémie. J'ai été pris d'un espoir lorsque j'ai vu qu'un traitement pouvait exister. Et j'ai ensuite vu qu'on reprochait au Pr Raoult - désormais taxé de "sulfureux", pour la peine - de ne pas croire au réchauffement climatique, voire d'être de droite... La bêtise à l'état pur. Mais l'enterrement de la chloroquine a été garanti à partir du jour où Donald Trump s'en est fait le défenseur. Dans le mécanisme binaire qui tient lieu de cerveau à la plupart des rédactions des médias, pareilles déclarations ne pouvaient laisser que présager le pire. Le fond du ridicule a été atteint.

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"Un gauchiste américain soigné à l'hydroxychloroquine espère toujours mourir du Covid-19 pour prouver que Trump est stupide" - article du site parodique Babylon Bee illustrant l'impasse démocrate...

Pourquoi cette haine générale contre la chloroquine? La réponse est évidente: parce qu'elle ne coûte rien. Son brevet est tombé dans le domaine public depuis longtemps. Produire un comprimé revient à quelques centimes.

Passée la première phase de la pandémie, jusqu'à aujourd'hui où elle semble devenue "gérable", des milliers de chercheurs, de journalistes, de politiciens, de lobbyistes et de prétendus philanthropes travaillent d'arrache-pied à décrédibiliser la chloroquine, un remède efficace. Ils préparent le terrain au traitement peut-être plus efficace, mais vendu infiniment plus cher, qui sortira un jour d'un laboratoire.

Aucun corps de métier n'a plus échoué que les médias lors de l'épidémie de Coronavirus - et cela inclut les pouvoirs publics. Il suffit de voir les titres du début d'année pour le comprendre. Mais le plus étrange est de voir tout ces gens, principalement à gauche, pris d'une joie sauvage lors de la moindre nouvelle qui pourrait mettre en doute l'efficacité de la molécule. Il suffit de lire les commentaires des articles, les éditoriaux, les qualificatifs venimeux employés par les journalistes... Leur haine semble sans limite.

C'est comme si ces gens se réjouissaient que l'Humanité ne dispose pas d'un remède contre le Covid-19.

La chloroquine semble être un remède efficace, peu coûteux, facile à produire et accessible au plus grand nombre, en particulier pour les populations des pays pauvres. Et ceux qui prétendent s'inquiéter le plus de ces gens-là prennent l'existence de ce médicament comme une mauvaise nouvelle? À l'épreuve des faits, leur humanisme est impossible à distinguer de la pure hypocrisie. Il n'y a pas plus vendu aux intérêts particuliers que ceux qui brandissent comme un étendard leur prétendu engagement pour le bien commun.

La chloroquine semble pour l'instant un des meilleurs traitements dont nous disposons contre le coronavirus. Et donc personne n'en veut, sauf les malades.

Mise à jour (18 juillet): un analyste de données, écrivant depuis plus de dix ans sous le pseudonyme de gummybear737, s'est donné la peine de comparer les taux de décès par habitant de tous les pays depuis le début de la pandémie en les croisant avec la politique d'utilisation de l'hydroxychroloquine.

Après tout, pourquoi s'embarrasser avec des "études scientifiques" toutes plus faisandées les unes que les autres lorsque les politiques publiques permettent directement de comparer d'un pays à l'autre les effets de la mortalité selon les médicaments utilisés ou non?

Les résultats sont évocateurs:

coronavirus,santé,manoeuvres politiques
(cliquez pour agrandir)

Le fil Twitter (contenant les nombreuses références scientifiques et statistiques ayant permis de construire ce graphique) se trouve ici.

Ma conclusion: les gouvernements occidentaux anti-hydroxychloroquine sont des criminels. D'autres ne le sont pas.

Commentaires

« Leur haine semble sans limite »

Une haine sans limite qui a même contaminé nos plus « prestigieux » hôpitaux universitaires, avec en tête le gourou des HUG devenu le conseiller incontournable de la RTS... bonjour l'objectivité de l'info !

Et tout ce ramdam officiel et médiatique sert aussi à éviter de soulever le couvercle sur un problème autrement récurrent: la gestion inadmissible quasi générale des services dits des « urgences » qui, hors covid-19, en temps normal, ne répondent que médiocrement aux impératifs ordinaires.

Quelques grosses failles dans la gouvernance de certains établissements ont bien filtré récemment. On peut craindre que ce n'est que la face visible de l’iceberg.

Écrit par : petard | 30 juin 2020

Le plus important qui ressort de son audition est le problème du repositionnement des molécules du domaine public puisque personne ne veut payer les études. C'est un vrai drame.

Deuxièmement, comme il le rappelle, la plus grande avancée médicale de ces 20 dernières années reste le macrobiote, et le fait que les greffes fécales, gratuites et impossible à breveter, pourraient être le remède quasi miracle à beaucoup de désordres et maladies. Donc de nouveau personne pour investir dans la recherche.

La médecine est devenue une activité uniquement lucrative. La médecine des greffes, prothèses et la traumatologie feront encore des progrès, mais la médecine des maladies ne fait déjà plus de progrès depuis 20 ans.

Si cela venait à trop se savoir, ce ne serait pas bon, et ceci explique tant de choses...

Écrit par : greg | 30 juin 2020

Je ne peux qu'approuver cet excellent article et les deux commentaires précédents. Ma grande question du moment, question personnelle, c'est comment trouver un bon médecin de famille aujourd'hui dans ce contexte délétère ?

PS: au rayon des trucs efficaces, mais qui ne rapportent rien ou si peu, le jeûne et la vitamine C. Pour rire, essayez d'acheter de la vitamine C en gros, du simple acide ascorbique en poudre, dans un pharmacie et regardez la réaction du pharmacien (indice, la vitamine C achetée en gros coûte jusque à 100 fois moins cher que la vitamine C conditionnée).

Écrit par : Un_Ours | 30 juin 2020

La vitamine C est à poids égal 40 fois plus dans un oignon que dans une orange. Les médecins US pendant le vietnam pour la survie dans la jungle avaient 2 recommandations : se brosser les dents 3 fois par jour (80% des infections rentrent par la bouche dans la jungle sous ce climat) et manger 1 oignon cru par jour. l'oignon est la meilleure réponse au scorbut des marins explorateurs des temps anciens...
Sinon regardez la réaction du pharmacien quand vous lui demandez du chlorure de magnésium...

Quant aux progrès des anti-cancers qui sont calculés sur la survie à 5 ans, liez-les au sur-diagnostic précoce et voyez comme les cancers qui n'auraient pas guéri tout seul sont vraiment guéris par la médecine, et prenez peur...

La médecine occidentale aujourd'hui, soit vous en faites votre gagne-pain, soit vous en êtes autant victime que bénéficiaire si vous continuez à prendre la blouse blanche (BLM passera là bientôt !) pour de la science, qu'elle n'est pas.

Sinon, Raoult avait rappelé que les infections respiratoires font 2.6 millions de morts chaque année. Pour le moment, vu la répartition en âge des victimes de ce nouveau coronavirus, rien ne dit qu'une vraie surmortalité aura lieu cette année. Mis à part celle qui risque d'être bientôt le dommage collatéral, les très pauvres qui mourront de faim... Mais cette surmortalité-là, nous n'en entendrons pas trop parler...

Écrit par : greg | 01 juillet 2020

Pour une fois, je trouve que vous manquez un tout petit peu d'objectivité. Vous reprochez aux médias de s'être plantés en minimisant l'épidémie ce qui est vrai, mais aucun mot au sujet du Professeur Raoult qui en a fait autant: https://www.youtube.com/watch?v=l1rCZxGEIiw
Certes dans cet extrait, il est sceptique quand au fait que l'épidémie nous atteigne alors que votre critique des medias est plus en rapport avec une sous-estimation de la létalité du virus.
Mais toujours est-il qu'on peut estimer qu'il s'est clairement trompé concernant le taux et la rapidité de transmission du virus. Peut être faute d'information. Mais en tant qu'infectiologue, il doit avoir ce genre d'informations et si ce n'est pas le cas, il ferait mieux de ne pas se prononcer.

Écrit par : Olivier | 02 juillet 2020

Olivier: c'est vous qui êtes d'une mauvaise foi étonnante, sortant un montage d'une minute avec des extraits soigneusement coupés d'une inteview du Pr Raoult pour le faire passer pour un sans-coeur. Le procédé est infect. Vous avez fait vos armes chez Leni Riefenstahl ou chez Maurice Failevic ?

Personne ne prétend que le Pr Raoult est infaillible, et certainement pas lui. Mais en tant que microbiologiste il a réagit comme il devait logiquement réagir quand il a vu que l'humanité disposait d'un médicament efficace. Ce qui ne l'a pas empêché de continuer à travailler.

Vous parlez de propagation, mais celle-ci aurait été bien moindre sans le culte sans-frontiériste, les lobbies de Big Pharma, les anti-vieux, les écologistes misanthropes et tous les autres joyeux lurons de l'autodestruction.

À quand un montage pour parler de ces gens?

Écrit par : Stéphane Montabert | 02 juillet 2020

"...les anti-vieux..."

Sujet annexe, mais il y aurait quelque chose à entreprendre sur le fait que les vieux ont littéralement crevé seuls comme des bêtes en EMS pendant cette crise.

Écrit par : Un_Ours | 03 juillet 2020

– L’hydroxychloroquine « jugée inefficace », par qui déjà? (conflits d’intérêts avec Gilead de membres du Conseil Scientifique de Macron). Pendant que les labos ne reculent devant rien pour leurs profits, Swissmedic se met sur les rails Gilead. Swissmedic roule pour qui déjà?

– 29.04.2020: « Swissmedic attire l’attention sur les risques d’effets indésirables graves liés à l’hydroxychloroquine et à la chloroquine ». Swissmedic ne peut en interdire l’usage, mais.
https://www.swi, ssmedic.ch/swissmedic/fr/home/news/coronavirus-covid-19/unerwuenschten_arzneimittelwirkungen_hydroxychloroquinundchloroquin.html

– 25 Juin, l’EMA (agence européenne du médicament) donne son feu vert à Gilead

– 29 juin, Swissmedic réceptionne la demande d’autorisation du remdésivir, et l’accepte le lendemain! Fondements: « Les experts ont notamment fondé leur évaluation sur une vaste étude clinique menée aux États-Unis. Celle-ci a mis en évidence un rapport bénéfice/risque positif … »
https://www.tdg.ch/swissmedic-autorise-une-utilisation-plus-large-du-remdesivir-582511289219

– Coûts du traitement Gilead: 2 340 dollars la cure ! Le PDG du groupe américain Gilead, Daniel O’Day, vient d’annoncer officiellement le prix de son médicament à base remdesivir (Veklury® licence propriété jusqu’en 2031) sera vendu 2 340 dollars (22 789 MAD) les 6 flacons correspondant à 5 jours de traitement. Ce prix sera unique pour tous les pays développés.

– Quant aux pays « sous » développés, tel le Maroc (potentiel fabricant local de Remdesevir à destination des zones « ebola »), Gilead se réserve d’en autoriser les droits & fixer les prix.
https://pharmacie.ma/article/6770/redmesivir___2_340_dollars_la_cure__

Gilead aurait ainsi bénéficié de différents types de mesures incitatives, en particulier une exclusivité commerciale de 7 ans.
Cela signifie concrètement que, pendant cette période, aucun autre médicament directement concurrent n’aurait pu être mis sur le marché aux États-Unis. Ce monopole légal aurait mis Gilead dans une position de force pour négocier le prix du Remdesivir, sans préjuger du risque que de nombreux patients ne puissent avoir accès au traitement si son efficacité était démontrée.

– Quant aux manoeuvres de Gilead via le Remdesevir et emprise sur le « marché Covid » en Europe et en Suisse: s’inscrit dans la foulée de leur tentative de fraude aux US (avantages fiscaux sous statut de « médicament orphelin » obtenus, puis dénoncés)
« Cette crainte était d’autant plus fondée car Gilead n’en est pas à son coup d’essai. Le Sovaldi, un traitement contre l’hépatite C, a défrayé la chronique en raison de son prix exorbitant : 40 000 euros lors de son lancement sur le marché français en 2014. (France Asso Santé)
https://www.france-assos-sante.org/bon_mauvais_point/gilead-remdesivir-profit-pandemie/

– Quant aux promesses de l’OMS, de Macron, etc d’un traitement « bien public » « mis à disposition du monde entier », se rappeler qu’à plus de 2’300$ le traitement Remdesevir, Gilead reste libre d’en fixer le prix, proprio de ce médoc (autorisation de mise sur le marché initiale pour traitement contre Ebola) jusqu’en 2031.

– Quant aux effets secondaires dangereux du Remdesivir de Gilead:
« Avec ce médicament, « toutes les cellules du corps sont endommagées – en particulier les cellules qui se multiplient rapidement comme les cellules sanguines qui sont formées dans la moelle osseuse. Cela entraîne une réduction de la production des trois types de cellules sanguines : les globules rouges (érythrocytes), les plaquettes sanguines (thrombocytes) et les globules blancs (leucocytes) qui sont responsables de la défense immunitaire de l’organisme contre les virus, les bactéries et autres envahisseurs. Dans le monde médical, cet effet néfaste du médicament sur la moelle osseuse est bien connu et est appelé “myélotoxicité” … »
https://www.dr-rath-foundation.org/2020/05/effets-secondaires-dangereux-entretien-avec-le-dr-rath-sur-le-medicament-contre-le-coronavirus-remdesivir/

« Alors pourquoi se branle-t-on pour le Remdesivir et parmi les branleurs, j’inclus la communauté médicale, scientifique et tous les professionnels de la profession et qu’on condamne au bagne, la modeste chloroquine ?
La réponse est dans la question, ça se saurait si la médecine moderne était pour les pauvres »

https://housseniawriting.com/societe-et-environnement/remdesivir-covid-19/

Écrit par : Jandur | 04 juillet 2020

"La réponse est dans la question, ça se saurait si la médecine moderne était pour les pauvres" Mal vu. La médecine moderne est devenue un business comme un autre. Statines, mediator, Dékanil et autres, c'est toujours le même processus.
Il faut fourguer des médicaments qui rapportent gros au système médical, médecins compris (et ça, il faudra bien un jour le questionner). On est en plein dans le "Dr Knock". N'oubliez jamais que les médecins ont tout à perdre à nous voir en bonne santé...et appelons un chat un chat : nous ne sommes pas des patients mais bien des CLIENTS.

Écrit par : Géo | 04 juillet 2020

"La réponse est dans la question, ça se saurait si la médecine moderne était pour les pauvres"

Suisse, combien d'assurés AssMal sont subventionnés?

A se demander qui paye qui.

Mais dès lors que les classes moyennes ne sont plus en mesure de payer leur quote-part, selon décisions autorisant lesdits subventionnements,

Le Fédéral ne nous a-t-il pas fait basculer dans un système de financement des assureurs-maladie de base, au gré et selon leurs besoins?

Écrit par : divergente | 07 juillet 2020

"nous ne sommes pas des patients mais bien des CLIENTS."

C'est même bien pire que ça! nous sommes des clients CAPTIFS: dans l'obligation de contracter une assurance maladie, elle même dans l'obligation de rembourser tous les soins pour peu qu'ils aient été jugé "efficaces" par un abrutit de fonctionnaire dans un bureau, et pour la plupart d'entre nous ignorants en médecine et donc condamnés à faire confiance au médecin.

C'est là la seule vraie source de l'augmentation incontrôlée des coùts de la santé, et donc des primes: personne n'est incité à l'économie, tout est obligatoire, et de toute manière, ce sont "les autres" qui paient.

Écrit par : HanSolo | 07 juillet 2020

@Han Solo: il y a un autre nom pour des "clients captifs": on appelle ça des esclaves.

Écrit par : Stéphane Montabert | 07 juillet 2020

Si le système de santé était étatisé, ce serait encore pire: le corps médical serait fonctionnarisé.

Écrit par : rabbit | 07 juillet 2020

Il faut absolument lire ce billet de Jean-Dominique Michel sur la censure et les mesonges de la RTS concernant la chloroquine:

https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/07/11/censure-en-suisse-invite-en-france-la-presse-suisse-donne-t-307503.html

Écrit par : Arthur | 12 juillet 2020

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