04 novembre 2020

Donald Trump face à la fraude électorale

Les élections américaines prennent une tournure digne d'une république bananière.

Ce matin (donc tard dans la nuit aux États-Unis), la surprise, marquée de déception, était lisible sur les visages des commentateurs des grandes chaînes de télévision. Tout ne se passait pas comme prévu. Joe Biden avait remporté des états acquis d'avance (la Californie, le nord-est américain, ou le Colorado devenu le repaire des milliardaires de la Silicon Valley) et Trump gagnait de son côté les états traditionnels du centre. Mais surtout, il s'annonçait en ballotage très favorable dans la plupart des autres - Floride, Texas, Minnesota, Wisconsin, Michigan - avec à chaque fois une solide marge à un stade de dépouillement avancé.

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La surprise n'en était pas une pour tout le monde, malgré les racontars de la "classe jacassante". Cette réalité était perçue de façon palpable à travers le pays, depuis des mois. Lundi encore, une société de jeu en ligne montrait à travers un pari impliquant plus de 350'000 participants qu'une majorité de parieurs, dans 49 des 50 états, estimait que Trump allait l'emporter.

Avant d'aller se coucher après cette longue nuit électorale, Donald Trump se livra à un dernier discours où il n'avait rien d'autre à reconnaître qu'une victoire en cours: "Autant que je puisse en juger, nous avons déjà gagné" ("as far as I'm concerned, we already have won"). Dans le même discours, il lança: "j'espère que nous n'allons pas commencer à "retrouver" des paquets de bulletins à quatre heures du matin".

Phrase prophétique s'il en est...

Au cours de la nuit américaine, donc ce matin en Europe, les choses prirent une tournure bizarre.

Première étrangeté, les médias furent bien plus empressés d'attribuer des états à Joe Biden qu'à Donald Trump, même quand l'issue ne faisait aucun doute. N'en déplaise aux analystes (et aux sondeurs, vendeurs de vent depuis des mois!) la Floride et le Texas tombèrent très facilement dans l'escarcelle du camp républicain. Pourtant, même là, il fallut plusieurs heures avant que les chaînes de télévision ne daignent les peindre en rouge sur les cartes - et à cette heure, l'Alaska, la Caroline du Nord ou la Pennsylvanie ne sont toujours pas attribuées. En revanche, l'Arizona fut attribué à Joe Biden... Après seulement 3% des bulletins dépouillés!

Dans certains états de la Rust Belt, le Wisconsin, le Michigan et la Pennsylvanie, le compteur fut "bloqué" malgré une avance de plusieurs centaines de milliers de voix pour Trump. Le dépouillement semblait arrêté, parfois à plus de 90%. Pourquoi arrêter des heures durant un dépouillement effectué à 90%?

Nous avons désormais une petite idée.

Comme une image vaut mieux qu'un long discours, en voici deux.

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Le Miracle du Michigan (cliquez pour agrandir)

Au Michigan, en quelques minutes, une bouffée pro-Biden survint.

D'un coup d'un seul, comme par magie, littéralement, les bureaux de dépouillement trouvèrent soudainement 138'000 votes pour Joe Biden. Et pas un seul pour Trump ou qui que ce soit d'autre.

Comprenons-nous bien. Dépouillant enveloppe après enveloppe, les bureaux de l'état tombèrent, tous, sur une séquence incroyable de cent trente-huit mille votes pour Biden. Pas un seul bulletin Trump dans le tas. Et encore mieux, ils tombèrent dessus à la même minute! Sans doute quelques-uns de ces nombreux bulletins découverts à 3h30 du matin à Detroit...

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L'évolution des votes en temps réel au Michigan.
Le Miracle eut lieu peu après six heures du matin, heure locale.

Quelle est la probabilité dans une élection disputée comme celle du Michigan (grosso-modo 50-50) de trouver une séquence de 138'000 votes successif à destination d'un seul candidat? Je ne suis pas mathématicien, mais sur mon modeste matériel informatique cette probabilité n'est même pas calculable. Autant jeter une pièce à pile ou face et obtenir pile 138'000 fois de suite.

Et pourtant c'est "arrivé". Le même miracle a eu lieu aussi au Wisconsin! Alléluia!

Les fraudes sont si nombreuses qu'on arrive à les voir d'ici. Ainsi, cette photo d'écran (heure locale suisse) permet de voir un petit bond de 23'000 voix pour Biden en Pennsylvanie en une minute, là encore sans une seule voix pour Trump:

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Un énième paquet pro-Biden miraculeux trouvé en Pennsylvanie (cliquez pour agrandir)

"Ils trouvent des bulletins de partout - en Pennsylvanie, au Wisconsin, au Michigan. Tellement mauvais pour notre pays!", tweeta Trump de bon matin. Des bulletins trouvés toujours en faveur de Joe Biden.

La gauche américaine (en fait la gauche partout, me disent des analystes encore plus cyniques que moi) s'est lancée dans une opération de manipulation électorale de grande ampleur. Elle tombe sous le sens. 2020 n'est pas 2016: si Trump avait pris le pays et le monde par surprise, il n'était pas question de se laisser surprendre deux fois.

Biden avait toutes les raisons de se montrer confiant. Il pouvait passer plusieurs mois caché au fond de sa cave, il n'avait même pas besoin de faire campagne. Il est tout aussi logique que la gauche ait eu la main lourde: frauder pour finir deuxième n'a aucun sens.

"L'important n'est pas qui vote mais qui compte les votes" disait Staline, grand démocrate devant l'éternel. Malheureusement pour nos petits manipulateurs en herbe, les distorsions s'avèrent très visibles.

Dans certains comtés, à force de rajouter des enveloppes, on en est ainsi arrivé à un taux de participation de plus de 100%. On sait (et les journalistes se chargeront doctement de vous le rappeler s'ils abordent jamais le sujet) qu'il y a 353 comtés avec plus d'électeurs inscrits que d'habitants dans tout le pays, soit 1,8 millions d'électeurs de trop. Mais dépasser 100% de participation implique aussi une mobilisation... Jamais vue où que ce soit sur Terre, même en Corée du Nord. Eh oui: les tricheurs n'avaient pas prévu que la participation réelle des citoyens serait si élevée qu'elle permettrait d'exposer leur tricherie!

Dans le Michigan entier, il y a 110'000 votes de plus que le nombre total d’électeurs inscrits... 10% d'électorat en trop!

Donald Trump n'a pas dit son dernier mot. La manipulation de la campagne Biden sera dévoilée au grand jour très prochainement, comptons sur lui et de nombreux observateurs pour en apporter les preuves. Le principal défaut des Démocrates américains est d'être très prévisibles, jusque dans la préparation de leurs émeutes. Une opération logistique aussi massive qu'une fraude électorale à grande échelle sur une élection présidentielle américaine laisse forcément de nombreuses traces.

La situation actuelle m'inspire une autre réflexion: il n'est pas très difficile pour un candidat malheureux de clamer qu'on remporte le "vote populaire" lorsque les votes frauduleux se comptent en centaines de milliers. Que valait vraiment le "vote populaire" soi-disant remporté par Hillary Clinton en 2016?

Comme nous étions nombreux à nous en douter depuis des mois, tout ceci se finira devant les tribunaux. Espérons que pour une fois, la fraude électorale soit punie comme elle le mérite.