08 novembre 2020

Joe Biden, Président "élu"

Les médias le claironnent à qui veut l'entendre: c'est fini. Joe Biden est élu et succède à Donald Trump jusqu'en 2024.

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Joe Biden tombe le masque!

Il me semble que c'est un tout petit peu prématuré. Rien n'est certain mais il se pourrait que Joe Biden et Kamala Harris aient le plus court mandat de l'histoire américaine, débarqués avant même de parvenir à la Maison Blanche... À moins qu'ils y parviennent.

Du processus électoral en Amérique

Les médias claironnent à qui veut l'entendre que Joe Biden est élu, ai-je écrit plus haut. Malheureusement pour ceux qui les croient, les médias ne désignent pas le Président des États-Unis d'Amérique. Le feraient-ils qu'il n'y aurait même pas eu besoin de voter! Rappelons-nous de l'avance "incroyable" de Joe Biden dans les sondages depuis des mois, parfois de deux chiffres dans certains états. Donald Trump, lui, était constamment "à la peine", "en difficulté", "de plus en plus seul" (!), "tentait de rattraper son retard", de "renverser la vapeur", de "relancer sa candidature"... Tout le champ lexical y est passé.

Dans cette période où la crédulité le dispute à l'hystérie collective, rappelons que le Président des États-Unis d'Amérique est désigné par une majorité de Grands Électeurs, entre 3 et 55 par état, qui sont choisis au plus tard à la mi-décembre.

Les Grands Électeurs ne sont choisis qu'une fois les élections certifiées. Cette certification a lieu au plus tard le 8 décembre. Elle ne peut évidemment avoir lieu qu'une fois que les recours en justice ont été traités.

Nous ne sommes qu'au début des recours en justice. Ils vont prendre du temps. Rien que dans l'état du Nevada, le parti Républicain local affirme avoir trouvé plus de 3'000 cas de fraude électorale documentés, selon Dreuz. Et l'état du Nevada ne semble pas avoir été celui qui faisait l'objet des pires manipulations.

Entre ce week-end et l'assignation des Grands Électeurs dans un mois, beaucoup d'eau va couler sous les ponts. Des batailles juridiques seront remportées par Donald Trump, d'autres par Joe Biden, avec l'accès à la Maison Blanche à la clef.

Avant même cela, il y aura des recomptages dans plusieurs états. Il ne s'agit pas de donner suite à des plaintes mais simplement de la loi locale. Souvent votées suite à l'élection présidentielle de 2000 entre Bush et Al Gore qui vira au fiasco en Floride, de nombreux états imposent un recomptage systématique si l'écart entre les candidats est trop faible.

Ceux qui gobent ou répètent que l'élection est jouée aujourd'hui risquent d'avoir de grandes désillusions.

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Ce week-end, pendant que Joe Biden et Kamala Harris annonçaient leur triomphe auprès de
médias amis, Donald Trump alla jouer au golf. Loin de l'hystérie dont on l'affuble.

Un scrutin qui ne sent pas très bon

Un article instructif de la BBC World tourné vers l'Afrique nous donne un bon aperçu des "signes qui ne trompent pas" trahissant une élection truquée. La publication remonte à septembre 2016, donc hors de la polémique actuelle. Quels sont ces signes?

Trop d'électeurs. "Regardez les taux de participation, c'est un bon indicateur", explique l'auteur de l'article. On n'atteint jamais un taux de 98% ou 99%, même là où le vote est obligatoire. Des gens accèdent à la majorité ou meurent, déménagent, voyagent pour leurs études ou sont malades. Et peuvent bien sûr ne pas vouloir voter malgré tout.
L'auteur explique avoir couvert une élection dans le Delta du Niger avec un taux de participation de plus de 120%. "Les gens sont en très bonne santé dans le coin, et ont un très grand esprit civique", expliqua sans honte aucune un officiel local. Mais si une participation dépasse 100%, c'est un carton rouge majeur, une raison d'annuler le résultat et de refaire le scrutin.

Une participation massive mais seulement à certains endroits. Même si le taux de participation est dans un intervalle plausible, si les chiffres montrent une participation variant grandement d'un endroit à un autre, c'est un avertissement. Pourquoi une zone particulière ou un bureau de vote auraient une participation de 90% là où les autres n'atteignent que 70%? Les choses deviennent encore plus suspectes si la zone en question soutient massivement un candidat ou un parti.

Un grand nombre de vote invalides. Plutôt que d'augmenter les votes d'un parti, on peut diminuer ceux de l'adversaire. Des officiels peuvent ainsi décider de disqualifier "certains" bulletins pour la plus microscopique imperfection. Même dans des pays où la population est illettrée, il est rarissime d'atteindre un taux de disqualification au-delà de 5%.

Plus de votes que de bulletins rentrés. Lorsque les bureaux de vote ferment, et avant d'ouvrir les urnes, les responsables doivent se livrer à une procédure compliquée et plutôt ennuyeuse de réconciliation. Ils doivent compter combien de bulletins ils ont reçu et combien ont été abîmés et mis de côté. Le résultat est le nombre de bulletins qui devraient se trouver dans les urnes. Les votes devraient aussi correspondre au nombre de paraphes sur le registre électoral. La première tâche d'un bureau de dépouillement est de compter le nombre de bulletins.
Avoir plus de bulletins que prévu signifie qu'il y a eu un "bourrage des urnes". C'est une raison très suffisante d'annuler un résultat et d'organiser un nouveau scrutin.

Des résultats non conformes. Il est normal de permettre à des responsables des partis, des observateurs officiels et même à des électeurs d'assister comme spectateurs au dépouillement. Ils peuvent prendre des images de celui-ci avec leurs smartphones. Ils ont ainsi une vue du processus et des résultats - juste au cas où les chiffres annoncés plus tard par la commission électorale divergent. "Il y a clairement fallu un certain temps pour que les politiciens véreux comprennent le fait que les gens savaient s'ils avaient changé les résultats", écrit l'auteur. Mais cette transparence n'existe que si les chiffres de comptage de chaque centre sont rendus publics.

Des délais inexpliqués dans l'annonce des résultats. Le retard de l'annonce des résultats est fréquemment la marque d'une manipulation, sans en être une preuve absolue. Cela peut être la marque d'une bureaucratie inefficace ou de transferts d'information inutilement lents et procéduriers. Les résultats en retard sont dangereux parce qu'ils alimentent les rumeurs d'un "massage" des votes et augmentent les tensions.

Autant le dire, avec le scrutin présidentiel de cette année les républiques bananières peuvent venir prendre des leçons aux États-Unis.

La guerre contre les preuves

Les médias pro-Biden ignorent ou minimisent systématiquement toute allégation de fraude, insinuant qu'elles sont "sans preuves" et relèvent de la pure invention. C'est pratique. D'un autre côté, si les médias cherchaient à informer le grand public, depuis le temps, ça se saurait...

La stratégie ne vise qu'à l'endormir. Ils sont aidés en cela par "Big Tech" qui censure, annule, ferme les comptes et supprime les témoignages avec une énergie considérable. Par exemple, une grande partie des vidéos de première main fournies par mes soins et ceux de différents commentateurs dans ce billet écrit à chaud a tout bonnement... Disparu. Ainsi le témoignage d'une scrutatrice de Detroit affirmant qu'après avoir chassé les observateurs républicains de la place, le site reçut à quatre heures du matin une livraison de caisses et de valises à roulettes de... quelque chose... qui alla droit à la salle de dépouillement. Une vidéo par un autre observateur montrant ces mêmes caisses et valises en train d'être livrées, fut aussi supprimée.

De nombreuses vidéos sur YouTube, Streamable, Twitter, etc. montrant des gens en train de remplir à la main des bulletins par dizaines dans divers lieux furent effacées. "Non-respect des conditions d'utilisations", pouvait-on parfois lire comme excuse, même si nul n'était identifiable (même filmés à leur insu, tous les gens portent des masques de toute façon).

Les Internautes révoltés apprennent et tentent de tout sauvegarder sur des sites d'archive avant que la purge n'ait lieu, mais ce n'est pas toujours possible ; ou cela requiert des connaissances techniques, comme tout ce qui est vidéo en streaming par exemple. Je pense que d'ici peu les sites d'archive feront eux-mêmes l'objet de nettoyages sélectifs.

Les informations intermédiaires de la soirée électorale jusqu'à deux heures du matin le 4 novembre, montrant une avance considérable de Trump dans nombre d'états-charnières, sont elles aussi retirées des sites "d'information".

Beaucoup de gens dans les médias et ailleurs travaillent d'arrache-pied à supprimer toute information gênante liée aux fraudes électorales. Ils martèlent sans retenue le nouveau narrative: Biden a naturellement triomphé, toute velléité de Trump de faire valoir les droits des citoyens américains n'est que la marque d'un mauvais perdant.

On nage en plein 1984.

Des preuves, en voilà

Au cours de cette élection, les Démocrates semblent avoir fait feu de tout bois avant, pendant et après le scrutin, employant toute les techniques connues et éprouvées en plus de nouvelles méthodes. Pour ne citer que quelques-unes de toutes celles qui furent employées, mentionnons:

  • Différentes techniques de récolte de bulletins avouées par un lanceur d'alerte démocrate pro-Sanders (source)
  • En violation directe de la loi de l'état, la Commission électorale du Wisconsin a ordonné à tous les agents de l'état d'ajouter (illégalement) à la main les informations manquantes des votes par correspondance, plutôt que de les invalider. (source)
  • Des morts ont voté, par milliers. On peut consulter leur vote aujourd'hui encore (source)
  • À Detroit des agents de saisie ont rajouté à la volée dans le registre électoral des gens qui avaient envoyé des votes par correspondance sans y être inscrits (source)
  • Au Nevada, dans le comté de Clark, un lanceur d'alerte annonce qu'il a été témoin de votes par correspondance acceptés sans que leur signature ne soit vérifiée (source)
  • En Pennsylvanie, des instructions spécifiques ont été données à des employés du service postal pour mettre de côté des bulletins reçus après le 3 novembre (donc trop tard), les antidater - les tamponner avec la date du 3 novembre - afin de les inclure quand même dans le scrutin (source)
  • À contrario, dans des comtés pro-Trump d'Arizona, des employés de bureau de vote n'indiquèrent pas aux électeurs venus sur place d'éventuelles erreurs dans la saisie de leur bulletin, comme la loi le veut, mais turent ces erreurs, entraînant la nullité de ces votes (source)
  • Des observateurs républicains furent empêchés d'entrer dans de nombreux bureaux de dépouillement (source) (source) (source)
  • Des bulletins destinés aux Républicains furent comptés en faveur des Démocrates... le logiciel de tabulation "a eu un bug"... Et nous découvrons que 47 comtés ont utilisé le même logiciel. (source) Ce logiciel, "Dominion", était connu pour ces "bugs" depuis 2016 déjà mais n'était pas encore employé à aussi large échelle. (source) En 2018, la Fondation Clinton décida de "soutenir son développement" avec un don de 2.25 millions de dollars (source). Le logiciel reçut une "mise à jour" au beau milieu de l'élection (source)

Les liens mentionnés comme sources existent encore au moment où ce texte est écrit.

Cette liste n'a aucunement la prétention d'être exhaustive. Il ne s'agit même probablement que d'une infime partie émergée de l'iceberg. Vous pourriez examiner pendant des jours toutes les fraudes filmées, rapportées par des témoins ou sur lesquelles des plaintes sont déposées.

Mais rien qui suffise pour les journalistes, qui se contentent de défausser tout ceci d'un revers de main en disant "qu'il n'y a rien, finalement". Les mêmes personnes qui ont soutenu des années durant et sans la moindre preuve que Donald Trump était une marionnette des Russes affirment aujourd'hui, face à une fraude systémique et massive, qu'il n'y a pas de preuve.

Aux fraudes manifestes mentionnées ci-dessus il faut rajouter toutes celles qui ne sont disponibles qu'à travers des témoignages d'observateurs lorsqu'on les a laissé exercer leur rôle de surveillance, et les témoignages d'observateurs empêchés de faire leur travail. Gageons que même si les réseaux sociaux empêchent l'information d'atteindre le plus grand nombre les vidéos termineront dans les dossiers des avocats concernés.

Rajoutons pour mémoire quelques indices statistiques:

  • L'écart est très grand entre les votes Biden et les autres candidats démocrates (candidat au sénat et à la chambre des représentants) - mais uniquement dans les états-charnières - alors qu'il est dérisoire entre Trump et les candidats républicains. (source) Explication simple: pris par le temps, les fraudeurs ont rempli les bulletins à la va-vite sans prendre le temps de cocher les cases de tous les sous-fifres.
  • Sur les listes électorales, les électeurs inscrits se présentent comme affiliés au parti Démocrate, au parti Républicain ou comme indépendants. Chacun vote naturellement comme il le souhaite. Cependant, en Pennsylvanie, l'examen statistique des résultats contre les listes électorales montre que 100% des indépendants auraient voté pour Joe Biden (source)
  • Des bonds inexplicables dans les votes pour Joe Biden détectés au moins au Michigan (source) et au Wisconsin (source)
  • Trump a reçu plus de votes qu'aucun président pour sa réélection. Biden, lui, a reçu plus de votes que quiconque depuis la fondation des États-Unis, y compris lors de l'élection de Barack Obama en 2008. (source)

On peut compter aussi le rythme du dépouillement, qui fut stoppé de façon fort opportune dans différents états, pendant des jours, le temps que les fraudeurs puissent rassembler assez de nouveaux bulletins pour faire basculer l'élection. Ainsi, dans absolument tous les états litigieux finalement "remportés" par Biden, Trump était en tête du dépouillement, à bien plus de la moitié du déroulement de celui-ci, jusqu'au milieu de la nuit du 3 au 4 novembre. Le compteur resta ensuite bloqué pendant plusieurs jours à 90%, 94%, 99% même parfois selon les états, jusqu'à ce que Joe Biden puisse être annoncé en tête.

Résumons la situation en citant un ancien porte-parole républicain:

"Il y a des personnes corrompues qui ont un mépris absolu pour le peuple américain, qui pensent que nous sommes si mous, si lâches, si réticents à nous défendre, qu'ils estiment qu'ils peuvent voler la présidence." -- Newt Gingrich

Fin de partie

Les gens qui ne s'intéressent pas aux élections américaines de 2020 n'ont rien compris. Ce vote, ces jours que nous traversons, sont historiques. Ils façonneront l'avenir de l'Occident pour des décennies, que ce soit en direction de sa survie ou de son effondrement total.

Si les fraudes électorales massives et systématiques qui ont eu lieu cette semaine permettent au bout du compte à Joe Biden d'être élu, les élections à venir n'auront plus jamais aucune valeur, ni aux États-Unis, ni ailleurs.

Aux États-Unis, d'autres élections auront lieu, avec au moins autant de manipulations impunies - pourquoi se priver? - pour s'emparer progressivement des derniers leviers du pouvoir. Si des fraudes massives et impunies permettent d'emporter la Présidence, quelles sont les chances que d'autres fraudes massives soient contrecarrées pour un simple siège de sénateur, pour une obscure élection complémentaire? Quelles sont les chances que des élections manipulées par la gauche soient remises en question par l'Administration Biden ou les administration démocrates qui lui succèderont?

Ailleurs qu'aux États-Unis, quelles sont les chances que les élites locales restreignent leur désir de passer outre le vote populaire (en le manipulant) si même un peuple disposant du Bill of Rights laisse passer pareille trahison de ses droits comme le troupeau de moutons qu'il est devenu?

Si un Américain ne se rebelle pas contre l'injustice et la malhonnêteté de cette élection, qui le fera, ailleurs, face à des injustices du même calibre? S'attend-t-on à ce qu'un Français se rebelle davantage en France? Un Suisse en Suisse? Un Togolais au Togo?

Ces jours, la liberté de penser est morte en même temps que la liberté d'expression et la liberté de s'informer. La censure massive et effrénée des réseaux sociaux, des moteurs de recherche, des médias, et la criminalisation des pensées (puisque désormais même l'implicite est condamné) fait que nous entrons à vitesse grand V dans une réalité dystopique - un monde artificiel et strictement encadré où seule l'information officielle circule, les autres sujets n'ayant ni le droit, ni les moyens techniques d'exister.

L'élection présidentielle américaine est enfin l'occasion de réaliser à quel point la haine et le cynisme ont pris racine dans les populations. D'innombrables personnes se délectent de l'arbitraire et de la fraude. Pour ces gens, il est plus important que Trump soit chassé de la Maison-Blanche que de respecter le processus électoral. Le camp de Joe Biden triche? Peu importe, c'était pour gagner contre Trump! C'est pour la bonne cause!

Cette façon de justifier la fin pour excuser les moyens est l'apanage d'innombrables révolutionnaires sanglants au cours de l'histoire, et la façon dont elle se répand est franchement inquiétante. Tous ces gens qui se réjouissent aujourd'hui de cette façon de penser ne réalisent pas qu'ils ouvrent la porte à un chaos qui, à terme, les emportera aussi.

Comme tout le reste, évidemment, tout ceci prendra encore un certain temps, d'autant plus que le sort des États-Unis n'est pas encore scellé. Mais ce 3 novembre 2020 aura clairement été un avant-goût amer des différents destins qui nous attendent.