17 juillet 2021

Fraude électorale aux USA: la vérité perce

Cette semaine, Tucker Carlson a franchi le Rubicon.

Le présentateur vedette de Fox News (première chaîne d'information aux États-Unis) a ainsi consacré dix minutes d'antenne lors de son émission de ce mercredi à la fraude électorale dans le comté de Fulton, en Géorgie, lors des élections présidentielles de 2020.

La vidéo est aussi disponible sur Fox News, au cas où.

L'étalage des faits est accablant:

Dans le comté de Fulton, au moins 36 liasses de bulletins de vote par correspondance de l'élection de novembre ont été comptées à double. Cela représente plus de 4'000 votes. Le décompte final de ces bulletins que nous savons comptés à double se monte à plus de 3'300 votes pour Joe Biden et 865 pour Donald Trump.


Mais là où le journaliste va plus loin, c'est qu'il montre - séquences vidéo à l'appui - que ces liasses de bulletins ont été comptées à double à la fois lors du décompte de l'élection et lors de l'audit qui a suivi. Le recomptage effectué à la main l'an dernier fut lui aussi "constellé d'erreurs de grande ampleur et de fraudes prouvables". Et il enfonce le clou:

Nous ne parlons pas d'une paire de bulletins de vote égarés. Nous parlons de beaucoup de bulletins, au moins plusieurs centaines et potentiellement assez pour changer le résultat de l'élection présidentielle.


Tucker Carlson reprend les informations fournies par une organisation apolitique et à but non lucratif, VotersGA, concentrée sur l'intégrité du vote. L'association a obtenu les vidéos de surveillance et les scans d'analyse de bulletins. L'accès à ces données n'a pas été de tout repos ; il a fallu recourir à l'injonction d'un tribunal pour que les autorités du comté se plient aux exigences de transparence formulées par les demandeurs.

L'équipe de VotersGA trouva également que sept feuilles de décompte de résultats (pdf) furent falsifiées pour donner des totaux sans rapport avec les bulletins sous-jacents. Par exemple, une liasse contenant 59 bulletins Pour Biden et 42 pour le président sortant Trump fut décomptée comme 100 votes pour Biden et zéro pour Trump.

Sur l'échantillon examiné, 923 des 1'539 bulletins de vote par correspondance, soit 60% du total, n'ont pas été attribués correctement dans les résultats officiels de l'élection 2020. De plus, on s'étonne de l'absence de marque de pliage sur un très grand nombre de bulletins par correspondance, qui sont de grand format aux États-Unis, et devraient normalement avoir été pliés pour être insérés dans l'enveloppe officielle de vote...

Garland Favorito, cofondateur et président de l'association VotersGA depuis quinze ans, a affirmé dans une conférence de presse le 13 juillet que les responsables de l'élection du Comté de Fulton avaient connaissance de ces divergences "depuis bien, bien longtemps" et les accuse d'avoir "tout fait pour essayer de les camoufler."

Joe Biden commenta le 13 juillet que les résultats dans le comté de Fulton "avaient été comptés trois fois", mais des recomptages qui perpétuent les manipulations effectuées lors du premier décompte ne servent à rien d'autre qu'à endormir l'opinion publique ; certainement pas à découvrir la vérité. Le terme "d'audit" abusivement employé par de mauvais journalistes est tout aussi mensonger. Un audit est tout à fait différent d'un simple recomptage, et pour cause. Un texte de BlackBoxVoting de 2016, loin de la polémique actuelle, permet de réaliser toute la différence entre un véritable audit et un faux qui ne sert au mieux qu'à donner le change, et au pire à couvrir des manipulations.

  • Un audit est holistique, c'est-à-dire qu'il implique des vérifications croisées de l'information depuis plusieurs sources de documents.

  • Des divergences détectées déclenchent une expansion sans restriction de l'audit.

  • L'entité auditée n'a pas les moyens de contraindre l'audit. Il n'est pas possible par exemple de le restreindre à seulement une quantité ou un type de bulletins, ou de définir des limites que l'audit ne peut pas atteindre si les recherches l'amènent dans cette direction.

  • Un audit correctement réalisé implique une sélection basée sur des indices, des signaux d'alertes mais aussi des échantillons sélectionnés de façon aléatoire.

Un véritable audit, comme ci-dessus, est en cours en Arizona dans le Comté de Maricopa. Il dure depuis des mois et ses conclusions sont proches ; j'aborderai évidemment le sujet ici même.

Rien de tout ceci n'étonnera les lecteurs de ce blog ; mais la nouveauté est dans la diffusion de l'information dans la sphère publique. Si quelques séquences de Fox News avaient donné la parole à des avocats évoquant des fraudes dans les mois de novembre et décembre 2020, il s'agissait d'une information de second ordre dans les actualités du matin, par exemple. Ici, l'émission vedette de Tucker Carlson est le phare de la chaîne - elle est vue en moyenne par trois millions de foyers américains.

Nul doute que ce reportage avec extraits vidéo à l'appui pourra faire bouger quelques lignes, et peut-être fracturer la muraille du narrative d'une "élection présidentielle 2020 parfaitement intègre" érigée depuis des mois par les médias de masse, appuyés par la censure de Google, Facebook et Twitter.

Quiconque prétend respecter la démocratie doit reconnaître qu'il se passe des choses anormales rien que dans le Comté de Fulton en Géorgie, et chercher à connaître la vérité.

À la fin de sa séquence, Tucker conclut:

"Pourquoi sommes-nous d'accord avec [toutes ces fraudes]? Nous le sommes parce qu'on nous a raconté que nous devions l'être. Sinon, nous serions en train de "miner la démocratie" avec nos questions sur ce qui s'est passé lors des élections de 2020. Et bien entendu c'est une parfaite inversion de la vérité.

Sans réponses à ces questions légitimes, comme à celles que nous avons sous les yeux, la démocratie meurt. Les gens commencent à comprendre que le système dans lequel on leur a demandé d'avoir confiance est en fait biaisé. Et quand ils le comprennent, Dieu sait ce qu'il peut advenir.

Alors, cherchons à comprendre ce qui s'est passé. Cherchons immédiatement et cherchons sans honte aucune. C'est notre droit de savoir, et notre responsabilité."


Des mots auxquels penseront beaucoup de citoyens dans tous les états gagnés par Joe Biden avec une marge très faible - l'Arizona, la Géorgie, le Michigan, le Nevada, la Pennsylvanie et le Wisconsin - et après une surprenante suspension du décompte pendant parfois plusieurs jours. Un arrêt coordonné et toujours inexpliqué à cette date.

Commentaires

La vérité perce mais le Pouvoir Profond n'en a rien à f... ! Avec la mise en place frauduleuse de Biden, l'Etat Profond, ultra-puissant (comme le disait Sarkozy, menaçant) a réalisé un "coup d'état". La Dictature dans le monde occidental, prévue de très longue date, est en place et toute autre considération n'est que du bavardage.

Écrit par : Game over | 18 juillet 2021

Ils sont où les complotistes ?

Si c'est pareil avec leurs "vaccins" à ARNm, on est mal barré !

Écrit par : Oscar | 20 juillet 2021

Tous les fans de westerns ne pouvaient rêver mieux avec la sortie imminente d’un film, évidemment tourné une fois encore en Arizona.
Cet état, refuge des Indiens, était le meilleur choix possible pour tourner un remake du film « Le bon, la brute et le truand », dans une déclinaison plurielle où les brutes et truands sont démasqués.
Sergio Leone avait confié sur son film :
« la véritable histoire des États-Unis a été construite dans une violence que ni la littérature ni le cinéma n’ont su révéler comme ils l’auraient dû. »
Le voici donc entendu pour prolonger son travail d’éducation.
Gageons que les tenants du cauchemar américain, soient enfin sous le feu des projecteurs dans une mise en scène soignée, afin que ce film tourne la page de leur piteuse histoire.

Écrit par : Carion | 22 juillet 2021

Bonjour,

La vidéo est censurée ? C'est pitoyable !

Dans quel monde vit-on ?

Écrit par : Oscar | 22 juillet 2021

@Oscar: eh oui! L'enregistrement d'une émission sur une chaîne d'information de grande écoute est censuré sur Youtube. Parce que la séquence présente une thèse déplaisant à certaines élites.

Bien du travail attend ceux qui auront le courage de relever le défi du totalitarisme dans lequel nous sommes tombés, assoupis que nous étions.

Écrit par : Stéphane Montabert | 22 juillet 2021

@Stéphane Montabert

Je faisais un peu le naïf. Je suis entièrement d'accord avec vous.
J'ai trois enfants, et j'ai peur.
Je suis français, et demain, j'irai manifesté contre leur loi délirante.

Quand on voit comment les médias nous renseignent, tout est sujet à caution.

Si ça continue, je pense qu'on va être obligé de se parler avec le réseau Tor.

Après, rien n'est acté. Il faut se battre. J'ai une métaphore, qui ne vaut peut être pas grand chose:

Ce qui se passe, me fait penser aux digues. 80 % du territoire des Pays Bas est en-dessous du niveau de la mer, et il n’y a pas d’inondation tous les 4 matins (c’est donc possible).

Les digues sont onéreuses à entretenir et ne rapporte pas une voix électorale. C’est plus facile, quand on est élu de faire du clientélisme, que de s’occuper des digues.

Ce qu’il y a d’injuste, c’est que tant que les digues tiennent, ou quels sont entretenues, 90% de la population ne voit strictement rien.

Cela veut dire qu’un politique intègre est rarement récompensé de ses efforts. Ce qui explique, à mon avis le délitement du pays (la France pour moi).

En revanche, dès qu’une digue se rompt, là le peuple se réveille, et ça fait mal pour ceux qui sont en place.

Cette obligation vaccinale et ce pass’ sont une digue. Pour l’instant, les gens qui cède à la propagande gouvernementale pense être à l’abri.

Ils se trompent : les gens qui sont au pouvoir sont fous (et je reste poli).

Soit on les arrête maintenant, ce qui correspondra à entretenir la digue.

Et la plupart des pro-obligation diront : vous voyez, nous sommes dans un état de droit, bla, bla, bla, ….

Soit çà passe, et il y aura DES PROCHAINES ETAPES.
......///....

J'ai du mal croire qu'il font tous ce fichage et traçage pour une simple grippette.

Écrit par : Oscar | 24 juillet 2021

La théorie du Big Lie, encore et toujours... Prétexte à la diffusion de tous les mensonges possibles et imaginables. Décidément, la chose la mieux partagée du monde est la bêtise.

Écrit par : Déblogueur | 24 juillet 2021

@Déblogueur: je ne demande pas mieux que d'admettre que je me suis trompé et rire avec vous de toute cette méprise.

Je m'étonne d'ailleurs que YouTube - qui laisse diffuser sans problème des documentaires entiers sur les adeptes de la Terre Plate - se montre aussi impitoyable sur quelque vidéo que ce soit qui concerne la fraude électorale sur les élections de 2020. M'est avis que si une théorie est fausse, la censure est contre-productive, puisqu'elle permet aux censurés de crier qu'on veut faire taire la vérité.

Quant à vous, votre commentaire m'interpelle. À part votre mépris teinté de suffisance, qu'avez-vous à apporter pour étayer votre théorie du Big Lie?

Écrit par : Stéphane Montabert | 24 juillet 2021

Le Big lie est généralement attribué par les vainqueurs aux vaincus.
Mais les vaincus peuvent, éventuellement et par la suite, reprendre l'avantage, auquel cas le Big lie va faire un tête-à-queue, une sorte de retour à l'envoyeur.
Il en fut ainsi pour les Juifs de la seconde guerre qui furent accusés par les Nazis de tous les maux, en particulier celui de leur avoir fait perdre la Première guerre mondiale (Big lie initial).
Et aujourd'hui, ce sont les Nazis à qui est attribué le Big lie, à propos des Juifs, pour justifier leur extermination dans les camps.
La même chose pourrait se produire dans le cas traité ici (l'élection de Biden), si les révélations, telle celle du comté de Fulton, se multipliaient.
Quelle réparation serait alors accordée à Trump et à ses troupes ?
Quelles punitions aux Démocrates et à Biden, leur instrument ?
Des spéculations passionnantes !
L'article de Wikipedia, visiblement écrit par un, ou des, Démocrate(s) américain(s) est révélateur en ce sens.
https://en.wikipedia.org/wiki/Big_lie#Trump's_false_claim_of_a_stolen_election

Écrit par : AP34 | 25 juillet 2021

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