14 novembre 2021

Dernière injection pour la route

Partout dans le monde, les manifestations contre l'autoritarisme mis en place au nom de la lutte contre le Covid-19 réunissent des centaines de milliers de personnes. Malgré le blackout médiatique, les protestataires bravent les interdictions, les canons à eau et les coups de matraques pour exprimer leur rejet de l'avenir qui se dessine.


Manifestation contre la Loi Covid, Genève, samedi 13 novembre

Invités à s'exprimer le 28 novembre sur la variante locale du Pass sanitaire, les Suisses ont le rare privilège de pouvoir dire dans les urnes ce qu'ils en pensent. Les sondages, si on leur donne crédit, affirment malheureusement que les citoyens accepteront le nouveau régime avec enthousiasme. La suite risque d'être moins sympathique.

Discours de Haine

Le flot de propagande pro-vaccin ressemble à un raz-de-marée. Les avis divergents n'existent que dans les commentaires, sur les sites de Samizdat, ou en slalomant entre deux censures sur les réseaux sociaux.

Dans les médias, la classe politique et tout ce que la société compte comme corps constitués, c'est bien simple, il n'y a qu'une seule voix: il faut tous se vacciner, point. Matin, midi et soir, les pauvres gens qui ne souhaitent pas recevoir la libération vaccinale avec le sourire sont insultés, vilipendés, méprisés, rabaissés.

Ils sont irresponsables, idiots, incultes, arriérés, à peine des hommes ; il faudrait les enfermer, les interdire d'à peu près tout, leur faire perdre leur emploi, leur domicile, leurs enfants, les priver d'accès aux soins, et à défaut leur envoyer la facture. À côté des non-vaccinés, ivrognes, drogués et fumeurs sont des gens sains auxquels on n'a rien à reprocher. C'est à la société d'assumer les conséquences de leur mode de vie. Mais l'idée qu'on soit réticent à se laisser injecter de l'ARNm dans les veines est insupportable.

Le principe de précaution, c'était avant. Comme le secret médical. Comme le libre choix en matière de santé.

Les mots peuvent blesser, mais le discours s'est concrétisé. Certains pays franchissent les étapes à pas de géant. L'Italie s'est dotée d'une loi obligeant à être vacciné pour travailler - même en télétravail. L'Autriche caresse l'idée de confiner les non-vaccinés et seulement eux. Aux États-Unis, les pressions font rage pour que les non-vaccinés perdent leur emploi.


"On ne vous force pas ; on se contente juste de tout vous prendre, jusqu'à ce que vous consentiez."

Les limites de la propagande

Les hommes politiques sont-ils motivés par la santé publique? De nombreux indices nous affirment que non.

Ils invoquent la science, mais la plupart de leurs décisions sont arbitraires et sans lien avec la science. Ainsi, ils demandent aujourd'hui d'injecter l'ARNm des produits Moderna et Pfizer sur les jeunes enfants de 5 à 11 ans, mais l'effet de ces substances n'a jamais été testé sur cette classe d'âge. Bien plus concernés par les effets néfastes de ces produits que par le risque de contracter le Covid-19, il n'y a d'ailleurs pas d'intérêt à le faire. C'est ce qu'explique le Dr Robert Malone, inventeur de la technologie vaccinale par ARNm. Pour les moins de 30 ans, le risque de souffrir des effets d'une myocardite dépasse les bénéfices de la vaccination.

Certains sont prêts à tenter le coup avec leur propres enfants ; ils ignorent qu'il a fallu huit ans pour prouver le lien entre le vaccin contre le H1N1 et la narcolepsie. Deux ans pour comprendre que le Dengvaxia tuait un enfant sur mille. Deux ans pour admettre que la thalidomide - une énième "pilule miracle" - provoquait la mort de nourrissons et d'abominables malformations chez les nouveau-nés. Isoméride, Distilbène, Vioxx, Mediator, Depakine... L'histoire médicale est émaillée de scandales de médicaments retirés après la découverte tardive d'effets secondaires graves.

Pour les vaccins à base d'ARNm, en revanche, tout va bien! Une horde de journalistes "décrypteurs de l'info", "fact-checkers" et autres "décodeurs" nous assure, yeux dans les yeux, qu'il n'y a rien à craindre. Et au même moment, la France déconseille le Moderna aux moins de 30 ans à cause de ses effets secondaires...

Pourquoi prendre le risque inutile de vacciner des jeunes bien portants, des enfants, des femmes enceintes? Les politiciens palabrent sur le "retour à la normalité" mais la normalité, si elle existe encore, n'a aucune chance de revenir de cette façon.

Non seulement il paraît de plus en plus clair qu'une minorité irréductible de la population occidentale résistera avec la dernière énergie aux injections forcées, mais cette guerre est d'autant plus absurde que le vaccin n'est pas la solution. Parce que l'efficacité du vaccin s'étiole, et très vite.

Malgré la vaccination, des pays très vaccinés subissent une flambée du virus. Israël, le pays le plus vacciné du monde, fut le premier à ouvrir la marche. En ce mois de novembre, les courbes sont parlantes:

Nous avons les gestes barrière, les masques, les désinfectants, les applications de traçage, les tests, les vaccins, et plus d'un an d'expérience de la pandémie, et les chiffres remontent comme si de rien n'était.

Arc-boutée dans un discours absurde où la vaccination est la seule issue, la classe politique choisit la fuite en avant. Il faut se faire vacciner trois fois, et sans doute plus encore.

Or, non seulement les vagues successives montrent l'aspect saisonnier du virus, mais des chiffres en provenance d'Angleterre - où on n'essaye plus de cacher l'infection au Covid-19 des personnes vaccinées - montrent que les double-vaccinés constituent la majorité des cas d'infection. Et dans les tranches d'âge où les conséquences de la maladie deviennent graves.

Pourquoi feindre la surprise? On sait depuis le début que les produits Pfizer et Moderna ne sont pas efficaces à 100%, avant même que le "variant Delta" n'entre dans la danse. On sait, depuis un récent article publié dans The Lancet, que les vaccinés transmettent tout autant la maladie que les non-vaccinés. On sait que les vaccinés tombent malades, ont des formes graves, meurent parfois du Covid-19. Moins fréquemment que des non-vaccinés, nous répète-t-on, mais plus que ceux naturellement guéris du coronavirus.

Le terme de "pandémie des non-vaccinés" est pure propagande. La différence entre les non-vaccinés et les vaccinés est que les premiers n'ont pas le choix: ils doivent faire attention et sont surveillés - les pouvoirs publics y veillent. Pour les seconds, c'est open bar. Plus de distanciation, plus d'hygiène des mains, plus de traçage, ils vivent "comme avant". En cela, ils suivent simplement les promesses formulées par la classe politique.

Alors qu'une majorité de la population vaccinée retrouve son insouciance en se croyant sortie d'affaire, comment s'étonner que la pandémie reprenne? Il suffit de voir la courbe des décès à Singapour (source Bloomberg), dont 85% de la population totale, c'est-à-dire enfants compris, est vaccinée, pour comprendre que les vaccins ARNm n'arrêteront jamais la pandémie.

Impasse sanitaire

Qu'on ne me fasse pas dire ce que je n'ai pas dit: je ne suis pas contre le vaccin, ou ce qui en tient lieu en ce moment. Faute de mieux, les substances à base d'ARNm, à supposer que leur nocivité soit objectivement surveillée, ont un intérêt pour les personnes vulnérables, âgées, à risques. Et tous ceux qui souhaitent les prendre. Mais il faut tenir un discours sincère. La vaccination de masse n'est pas une "solution".

D'abord, elle est impossible. Outre la minorité réfractaire, elle n'a aucun sens à partir du moment où les frontières appartiennent au passé. Si par miracle la Suisse (ou n'importe quel pays) parvenait à un taux de vaccination de 100% et que nul ne soit infecté, il suffirait qu'un seul porteur de Covid-19 arrive de l'étranger pour tout flanquer par terre. Mais, comme la gestion de la crise l'a prouvé jusqu'ici, l'idéologie sans-frontiériste l'emporte sur les prétendus impératifs sanitaires.

Ensuite, elle ne résiste pas à la durée. La protection contre le virus s'étiole de façon significative après seulement quelques mois, semble-t-il, d'où un besoin répété de nouvelles injections (et la loterie des effets secondaires graves). Et ce, à vie. On traque et matraque la population entre Pass sanitaire et mesures de rétorsion, mais combien de temps ce système peut-il tenir?

Les politiciens tiennent un double discours. Ils clament simultanément que le vaccin ne fonctionne pas, d'où la nécessité d'une troisième dose ; et qu'il fonctionne si bien que tout le monde doit être vacciné.

Sur quoi votons-nous le 28 novembre?

Le référendum du 28 novembre cristallise les tensions. Si la loi est repoussée, la Suisse a une chance de redevenir un pays normal, un pays où chacun peut décider pour sa santé, mettre un masque ou non, se rendre dans les commerce comme il le souhaite. Un pays où la classe politique aura été remise à sa place.

Si le référendum est un échec et que la loi est acceptée, alors nous nous dirigeons vers une crise encore plus violente. Toute la haine et toute la frustration des partisans de la vaccination obligatoire se transformeront en agressivité physique. Rassérénés par le mandat populaire, M. Berset et sa clique de bureaucrates pourront passer à la vitesse supérieure dans la discrimination vexatoire des non-vaccinés - alors que la pandémie progresse au sein des vaccinés.

Mais s'arrêteront-ils seulement au Covid-19?

Comme je l'écrivais dans un autre billet, le chemin est tout tracé entre le Pass sanitaire et la suite, c'est-à-dire l'agenda du Great Reset. À ceux qui douteraient de son existence, je rappelle qu'il y a un lien sur ce sujet dans le site du Forum de Davos. Et si d'autres doutent de la relation entre Great Reset et Covid-19, disons qu'il leur suffit de consulter le livre de Klaus Schwab à ce sujet, astucieusement intitulé Covid-19: The Great Reset. Je rappelle que Klaus Schwab est l'organisateur du Forum de Davos, pour ceux qui l'ignorent encore.

En Italie, le Pass sanitaire est appelé Green Pass, un lien avec l'écologie qui n'a rien d'anodin. Les mesures mises en place pour entraver la pandémie resteront après elle, au nom de nouveaux objectifs, comme la lutte contre le réchauffement climatique. Les écologistes ont adoré le confinement ; mais celui-ci n'était que temporaire. Lisons ce qu'en pense Rebecca Thissen, chargée de recherches en justice climatique (sic):

"[Le confinement] est une mise à l’arrêt. C’est une récession subie et non choisie. Dès que le premier confinement s’est terminé, la vie a repris et tout a réaugmenté de plus belle. On l’a également vu en 2008-2009. C’est le propre de la crise. On cherche plutôt une transition prévue sur le long terme. Pour arriver à respecter les accords de Paris, il faut que la réduction d’émission soit voulue et déterminée à travers un plan d’action concret".


Comme disait Mme Merkel en ouvrant les frontières allemandes au tout-venant syrien, "Il ne faut jamais gâcher une bonne crise”. Le virus chinois ne fait pas exception. Tous les outils de contrôle social qu'il permet ne seront pas oubliés. On travaille déjà à les adapter aux prochaines priorités déterminées par les élites mondiales.

Honnêtement, je doute que la folle trajectoire puisse être infléchie même à travers le vote du 28 novembre. Mais ceux qui soutiennent les décisions prises au nom de la pandémie vont adorer le monde qui nous attend. Des injections régulières de produits chimiques pour être "à jour". Des autorisations de circulation et de consommation délivrées au cas par cas. Une disparition à peu près totale de la sphère privée. Le système de crédit social chinois enfin chez nous!

Les élites se pavanent à visage découvert, se déplacent en jet privé et pérorent sur les sacrifices qui nous attendent au nom du réchauffement climatique. Dans les événements mondains, elles ne portent pas de masques ; le masque est pour les êtres inférieurs, comme les serviteurs et les cuisiniers - les gens comme nous. Le masque est un marqueur de classe bienvenu pour distinguer le vulgum pecus de la crème. Que chacun soit à sa place.

Des masques obligatoires aux injections forcées en passant par le traçage numérique de toutes nos activités, notre futur s'annonce radieux.

Certains ne sont même plus capables de reconnaître le totalitarisme.
...Même s'il les forces à cacher leurs visages sous des masques.
...Même s'il les enferme chez eux.
...Même s'il crée le plus grand gâchis économique de l'histoire.
...Même s'il entraîne bien des corruptions.

...Même s'il se permet toutes les censures.
...Même s'il les force à décliner sans cesse leur identité.
...Même s'il les incite à se faire injecter des produits chimiques contre leur gré.
...Même s'il pousse à le faire aussi sur leurs propres enfants.

Commentaires

"Si par miracle la Suisse (ou n'importe quel pays) parvenait à un taux de vaccination de 100% et que nul ne soit infecté, il suffirait qu'un seul porteur de Covid-19 arrive de l'étranger pour tout flanquer par terre"
C'est une affirmation absurde. Points à relever et à souligner :
- les vaccins à ARN messager ont été conçus pour la première variante du virus. L'arrivée du variant delta a faussé les cartes mais le vaccin est néanmoins encore efficace, mais moins que pour la forme première.
- Il y a des morts parmi les vaccinés : se souvenir que les plus faibles ont été vaccinés en premier, soit bien plus de six mois. C'est là qu'on s'aperçoit que les anticorps - en fait des anti-Spikes - ont une durée de vie limitée. Ce n'est pas un phénomène nouveau. Je ne suis pas médecin mais je connais plutôt bien le paludisme. Les Africains qui viennent en Europe perdent leurs anticorps contre cette maladie aussi au bout de six mois, par exemple. De plus, les plus faibles sont les plus âgés : quand on vieillit, on ne produit plus aussi facilement des anticorps.
Ainsi il ne suffit pas de vacciner à 100% une population pour éviter tout risque, quoi qu'il en soit.
Cela étant dit, il faut rappeler aussi que les gouvernements ont poussé les producteurs de vaccin à faire le plus vite possible. Ils ont accepté à condition que les gouvernements prennent en charge les risques. Cela me paraît absolument normal, contrairement à tous les opposants anti-capitalistes.
Vous faites l'amalgame avec une dictature verte : oublieriez-vous que la plupart des opposants au vaccin sont de ce bord ? Médecine naturelle et tout le tralala des naturopathes, des guérisseurs de tout poil,etc, etc...
Dans vos premiers billets sur le sujet, vous teniez un discours inverse. Vous reprochiez à la Suisse d'être trop laxiste.
Alors maintenant, on aimerait savoir ce que vous feriez si vous étiez à la place des autorités ? Que proposeriez-vous ? Je ne suis certainement pas le seul qui aimerait le savoir...

Écrit par : Géo | 14 novembre 2021

@Géo: le raisonnement de l'ouverture des frontières n'a rien d'absurde.

Tant que les frontières seront ouvertes et que le monde entier ne sera pas au niveau "idéal" de vaccination plaidé par les gouvernements pour leur propre population, alors le virus continuera à venir de l'extérieur. Voilà.

Toutes vos affirmations sur le vaccin sont vraies et vont dans le sens de deux choses:
- un vaccin moins efficace que ce que la "classe jacassante" proclame ;
- le besoin d'une vaccination répétée.
Je ne dis pas le contraire. Et les deux amènent à conclure que le "tout vaccin" ne peut pas fonctionner.

"Ainsi il ne suffit pas de vacciner à 100% une population pour éviter tout risque, quoi qu'il en soit."

Je ne vous le fais pas dire. N'hésitez pas à téléphoner à la RTS et à deux-trois politiciens, ils se feront un plaisir de vous entendre...

"Vous faites l'amalgame avec une dictature verte : oublieriez-vous que la plupart des opposants au vaccin sont de ce bord ? Médecine naturelle et tout le tralala des naturopathes, des guérisseurs de tout poil,etc, etc..."

Je ne fais aucun amalgame, les partisans des futurs confinements écologistes étalent leur point de vue publiquement dans les journaux. Les adeptes de médecines douce sont bien innocents par rapport aux écologistes politiques. Et contrairement à ce que vous affirmez, les plus fortes cohortes en faveur des obligations et de la "manière forte" viennent de gauche.

"Dans vos premiers billets sur le sujet, vous teniez un discours inverse. Vous reprochiez à la Suisse d'être trop laxiste.
Alors maintenant, on aimerait savoir ce que vous feriez si vous étiez à la place des autorités ? Que proposeriez-vous ? Je ne suis certainement pas le seul qui aimerait le savoir..."

Dans mes premiers billets, victime de la propagande chinoise, je craignais le retour de l'équivalent de la Grippe espagnole, et à ma décharge je n'étais pas le seul. Et face à ce fléau le gouvernement suisse et d'autres mentaient et minimisaient et se montraient en-dessous de tout, non parce qu'ils avaient perçu la vérité, mais parce qu'ils étaient démunis et choisissaient à la place de mentir plutôt que de l'avouer. Vous rappelez-vous de tous les discours sur les masques-qui-ne-servent-à-rien, puis les masques-à-réserver-au-personnel-de-santé et ensuite les masques-marchent-mettez-les-c'est-obligatoire? Bref..

Ensuite, j'ai appris comme des millions d'autres beaucoup de chose sur ce virus. L'absence de coordination internationale a permis de faire la part des choses entre ce qui marche et ce qui ne marche pas (pour peu qu'on se permette de regarder comment font les autres pays, comme la Suède, ce que les politiciens au sommet ne font pratiquement jamais). Mais la plupart des pays ont choisi l'autoritarisme qui ne marche pas.

Quant à savoir ce que je propose, c'est écrit dans le billet: laisser les gens décider pour eux-mêmes. Et de cesser toutes ces mesures absurdes où on divise la société et entre les "bons vaccinés" et les "mauvais non-vaccinés".

Je rappelle enfin qu'on peut parfaitement être vacciné et contre la vaccination obligatoire déguisée que représente le Pass sanitaire.

Écrit par : Stéphane Montabert | 14 novembre 2021

Permettez-moi de vous transmettre une réflexion (peut-être en avez-vous déjà eu connaissance) sur le sujet qui n'est pas de ma plume mais trouvée sur le site de conseil en investissement "VAUBAN" de Lausanne et dont nos scientifiques feraient bien de prendre de la graine...

"Les premiers efforts déployés dans les années 1950 pour développer un vaccin sûr et efficace contre la polio étaient loin d'être parfaits.

Peu après le début de la campagne de vaccination de masse aux États-Unis, des incidents de sécurité sont apparus. Sur 200 000 vaccinations, 40 000 personnes ont contracté la polio, et 10 sont malheureusement décédées.

Il a fallu des décennies de développement pour que les vaccins soient à la fois sûrs et efficaces. À la fin des années 80, un effort mondial a été entrepris pour éradiquer la polio, et en 1994, la maladie avait été éliminée des États-Unis et en Europe.

Cela a été possible parce que les vaccins contre la polio qui ont été finalement utilisés étaient soit un poliovirus inactivé, soit un poliovirus affaibli. Ils exposent le corps au virus entier afin que le corps puisse développer sa propre immunité naturelle.

Et lorsqu'une population entière a développé une immunité contre le virus lui-même, il est possible d'éradiquer le virus. Il n'a littéralement nulle part où aller.

Comme nous l'avons vu dans les recherches présentées dans mon billet d’hier, ce n'est pas du tout comme cela que les vaccins à ARNm fonctionnent. Les vaccins ARNm ne font qu'exposer notre corps à la protéine de pointe COVID-19. Ils ne nous "immunisent" pas.

Ils ne confèrent pas une immunité contre le COVID-19. Les personnes qui reçoivent les vaccins ARNm continuent à attraper et à propager le COVID-19 au même niveau que les personnes non vaccinées.

Les responsables de la santé publique nous ont fait croire que les vaccins COVID arrêteraient la propagation et nous immuniseraient. Nous savons maintenant que c'était un mensonge. Rien de tout cela n'était vrai.

Et ça m'a fait me demander. Comment les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont-ils défini la "vaccination" au fil des ans ? La définition a-t-elle changé ? J'ai donc vérifié, et voici ce que j'ai trouvé (les soulignements sont de moi) :

Avant 2015, le CDC définissait la vaccination comme suit : "Injection d'un organisme infectieux tué ou affaibli afin de prévenir la maladie".
Entre 2015 et 2019, la définition a changé pour devenir : "L'acte d'introduire un vaccin dans l'organisme pour produire une immunité contre une maladie spécifique".
Et depuis le 1er septembre de cette année, la définition a de nouveau changé pour devenir : "L'action d'introduire un vaccin dans le corps pour produire une protection contre une maladie spécifique".
J'espère que vous trouverez tous ces changements effectués par le CDC aussi intéressants que moi.

Elles sont aussi très suspectes. On pourrait penser qu'un tel changement dans la définition de la vaccination serait quelque chose dont les responsables de la santé publique nous avertiraient tous.

Où sont les messages télévisés du Dr Anthony Fauci sur CNN et MSNBC fournissant cette information d'une importance cruciale sur le fait que ces vaccins ne nous immunisent pas et ne préviennent pas la maladie ? Ils nous offrent juste un certain niveau de protection contre la maladie.

Remarquable. Cela vient directement du CDC, et ils n'en parlent pas. Ils ont creusé leur trou si profondément qu'ils n'ont plus qu'à continuer à creuser. Être ouvert, honnête et transparent serait admettre qu'ils avaient tort.

Le plus ridicule dans tout cela, c'est qu'il est parfaitement acceptable pour une personne "entièrement vaccinée" qui a le COVID-19 et qui est contagieuse d'aller au restaurant, dans un bar, à un concert ou de prendre un vol international avec son passeport vaccinal. Mais ceux qui sont complètement guéris, qui ont développé une immunité naturelle et qui ne représentent aucun risque pour personne, n'ont pas le droit de le faire.

Cela, mes amis, n'est tout simplement pas correct.

Pour ceux qui sont intéressés, l'une des meilleures ressources sur Internet est la Wayback Machine. Il s'agit d'une archive de presque tout l'Internet qui, dans certains cas, remonte à des décennies."

Écrit par : F. Humbert Prince | 14 novembre 2021

Le vaccin, « faute de mieux ». Désolé, il y a mieux (efficace, sûr et bon marché) :
– l’hydroxychloroquine (Outre les nombreuses études démontrant son efficacité, l’urgentiste parisien bien connu Patrice Pelloux a déclaré sur Europe 1 : « Honnêtement, je vais vous dire, tous mes confrères médecins qui ont été touchés par le Covid19 ont pris de la Chloroquine. »)
– et surtout l’Ivermectine, adoptée avec succès en Inde, au Japon, etc..
Nos autorités sont criminelles d’interdire à la vente ces produits pour prévenir ou soigner la Covid !

Écrit par : OneShot | 14 novembre 2021

@OneShot: oui, vous avez parfaitement raison.

J'avais évoqué l'hydroxychloroquine ici même il y a un an et demi (!)...
http://stephanemontabert.blog.24heures.ch/archive/2020/04/17/coronavirus-la-chloroquine-dont-personne-ne-veut.html
...Et je n'ai pas encore trouvé le temps de faire le nécessaire pour l'ivermectine.

"Nos autorités sont criminelles d’interdire à la vente ces produits pour prévenir ou soigner la Covid !"

Cela participe au grand mensonge dans lequel nous baignons pour faire en sorte de renoncer à nos libertés. Le Covid-19 est déjà soignable et le sera de plus en plus, mais il faut profiter de la panique artificielle actuelle pour mettre en place des outils qui serviront bien après que cette crise soit passée.

Écrit par : Stéphane Montabert | 14 novembre 2021

La masse a été convaincue que le SARS-CoV-2 est la peste noire et voit cette "pandémie" comme un film de science-fiction (Walking Dead, World War Z, etc...). Au même titre qu'ils voient le "changement climatique" comme le film "2012" ou "le jour d'après".
La réalité n'a plus aucune prise sur l'écrasante majorité des gens et nous allons au devant de temps extrêmement sombres... La masse complètement lobotomisée va se jeter sur les "antivax" considérés pire que des nazis et vous, moi et beaucoup d'autres allons finir au mieux SDF, probablement en prison/camp, au pire éliminés... C'est avec ça en tête qu'il faut maintenant agir et se préparer !

Écrit par : Peter Bishop | 14 novembre 2021

@Peter Bishop: une attaque de zombie en vaut une autre... Je pense qu'indépendamment de l'hystérie, le vote du 28 novembre donnera un bon aperçu des effectifs réels des uns et des autres. Même si le OUI l'emporte, il suffit que ce soit de peu pour que les politiciens réalisent que leur assise est fragile.

Plus le temps passe plus les gens se lassent ; il est difficile de vivre dans la panique 24h/24 pendant plus d'une année. De plus, lorsque les partisans du vaccin découvriront qu'ils doivent se faire obligatoirement réinjecter leur produit tous les ans voire tous les six mois, cela va en refroidir certains (au propre comme au figuré...)

Je pense que la prochaine étape est la découverte par les autorités que les gens qui prennent une troisième dose sont bien moins nombreux que prévu. Ce qui changera la dynamique, en tout cas je l'espère.

Écrit par : Stéphane Montabert | 14 novembre 2021

On aurait aimé que les raisons profondes de l'hystérie vaccino-maniaque généralisée, couplée à l'interdiction des traitements avec des médicaments génériques hors-brevet qui ont pourtant largement prouvé leur efficacité (pays étrangers et échelon local ici) soient expliquées, en dehors de la simple évocation du Great reset de Schwab.
J’en suggère quelques-unes :
– Une volonté de contrôle social et politique de la population au moyen du passeport vaccinal (évoquée plus haut).
Notons que, pour ce faire, il y a nécessité d'exagérer la gravité de la maladie et de minimiser les effets secondaires du vaccin. Les grands médias s’en chargent et ils y excellent.
– La corruption des autorités par les labos, à coup de contrats juteux pour les scientifiques, et de financements de campagnes électorales, par exemple, pour les politiques.
– La poursuite d'un objectif de décroissance démographique (Schwab, Attali…)

Coiffant le tout, il est utile de rappeler ici, même si la remarque peut paraître cynique, que pour les vendeurs de médocs, les gens en bonne santé sont une espèce à éradiquer.
L'idéal pour eux est que les gens soient malades. Mais attention, pas au point de mourir !
Un mort n’a en effet, dans leur optique, pas plus d’intérêt qu’un bien portant.
Au contraire, il faut les maintenir en vie le plus longtemps possible, ce qui permet, durant tout ce temps, de les soigner en continu.
Un défi que les marchands de médocs maitrisent de mieux en mieux, en témoigne la durée de vie dans les pays développés qui a considérablement augmenté au 20ème siècle, même si ça n'est plus, et ne sera vraisemblablement plus, le cas au 21ème.
À ce titre, le Covid représente pour eux le jack pot.
Les rentrées financières vont en effet s’accumuler une première fois au rythme des doses, à répéter tous les six mois ad vitam aeternam.
Et une seconde fois quand il faudra soigner les effets secondaires qui vont s'accumuler au même rythme : péricardites et myocardites, allergies diverses, troubles vasculaires, maladies auto-immunes et à prions etc.

Écrit par : AP34 | 15 novembre 2021

@F. Humbert Prince | 14 novembre 2021

La définition du vaccin par le CDC a suivi l'évolution technologique. Tout simplement.
Si le vaccin avait été dès l'origine défini comme, par exemple "Action visant à stimuler les défenses de l'organisme comme elles le seraient par une infection naturelle, mais sans déclenchement de maladie", on aurait dit que cette définition relevait davantage de la science-fiction que de la science tout court.

Écrit par : xc | 15 novembre 2021

@Stéphane Montabert : La votation peut effectivement donner une idée des forces en présence, si elle n'est pas truquée...
Bref, on reste optimiste mais on se prépare au pire aussi !
Merci pour vos articles et être une des rares voix publique en Suisse osant exprimer autre chose que le narratif officiel !

Écrit par : Peter Bishop | 15 novembre 2021

"La protection contre le virus s'étiole de façon significative après seulement quelques mois, semble-t-il, d'où un besoin répété de nouvelles injections (et la loterie des effets secondaires graves). Et ce, à vie."

Le fait qu'on arrive à la 3e injection, en priorité pour les personnes âgées qui ont reçu les deux premières avant les autres et dont la réponse immunitaire dure moins longtemps, ne signifie pas que le vaccin devra être répété chaque année. C'est un argument souvent repris par les anti-vaccins qui n'ont pas compris comment les doses s'espacent dans le temps.

Par exemple, pour le vaccin contre la méningo-encéphalite à tiques (due aussi à un virus), il y a 3 doses de vaccin (0, 2-4 semaines, 6-12 mois). Des rappels sont ensuite recommandés tous les 10 ans.

Écrit par : Michel | 15 novembre 2021

@Michel: c'est une hypothèse intéressante, mais comme le reste, absolument invérifiée. On avance à l'aveuglette.

Écrit par : Stéphane Montabert | 15 novembre 2021

Une perspective originale et contrastée de la situation du Covid aux USA, riche d'enseignements :
Le 16ème numéro de "Science en Conscience" pour ReinfoCovid
Une vidéo de 1h21min :
https://www.youtube.com/watch?v=vOkOzKeYhig

Écrit par : AP34 | 16 novembre 2021

J'oubliais de préciser que le mérite essentiel de cette étude est de n'utiliser que la mortalité toutes causes, qui est le seul paramètre incontestable de toute cette affaire de Covid.

Écrit par : AP34 | 16 novembre 2021

J'apprécie énormément le soin et la rigueur de votre exposé de la situation. MERCI
Je vous signale une excellente vidéo :
Les vaccins covid résumés en 7 minutes:
https://odysee.com/@JeanneTraduction:a/San-Diego-Vax:d

Écrit par : Maflor | 17 novembre 2021

Chers lecteurs, avant de voter, écoutez et partagez cette vidéo capitale autant que possible, vous n'en reviendrez pas:

https://odysee.com/@Roms17:d/Le-monstre-de-la-vaccination-GAVI---immunit%C3%A9-juridique-!---Kla.tv:6

Écrit par : Henry | 19 novembre 2021

Merci Monsieur Montabert pour ce brillant billet.

Voici trois discours à ne pas manquer sur la pandémie et les pseudo-vaccins:

Discours de Robert Kennedy Jr à Milan le 13 novembre 2021:

https://odysee.com/@Roms17:d/Discours-Robert-F-Kennedy-%C3%A0-Milan-le-13-novembre-2021:d

Discours de Catherine Austin à Milan le 13 novembre 2021:

https://odysee.com/@Roms17:d/Discours-de-Catherine-Austin-Fitts,-Manifestation-du-13-Novembre---Milan:5

Appel et mise en garde de l’archevêque Vigano:

https://odysee.com/@Roms17:d/L'archev%C3%AAque-Vigano-appelle-%C3%A0-former-une-alliance-internationale-anti-mondialiste:e

Écrit par : Cernunnos | 20 novembre 2021

Et que dire des conflits d'intérêts de Swissmedic, des HUG, du CHUV et de l'Université de Genève, tous financés par Bill Gates. Vous comprendrez ainsi bcp mieux toute la propagande pro-injections qui bat son plein partout:

1) Swissmedic:

https://www.swissmedic.ch/swissmedic/en/home/about-us/international-collaboration/multilateral-co-operation-with-international-organisations---ini/bill-and-melinda-gates-foundation.html

et
https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/suche-curia-vista/geschaeft?AffairId=20204537

2) L'Université de Genève (1,3 million pour la vaccinologie - L’UNIGE reçoit une donation de la Fondation Bill & Melinda Gates pour former les décideurs à la vaccinologie):

https://www.unige.ch/communication/communiques/annees07-08/cdp071217/

3) Le CHUV a reçu au moins 15,3 millions de Bill Gates:

https://www.swissinfo.ch/fre/le-chuv-profite-de-la-manne-de-bill-gates/5330790

et

https://www.rts.ch/info/suisse/1111821-chuv-le-cadeau-de-la-fondation-gates.html

4) et de nombreuses autres institutions de santé en Suisse et surtout à Genève, qui ont touché près de 1 milliard de Bill Gates:

https://www.24heures.ch/economie/bill-gates-donne-milliard-francs-suisse/story/23866258

5) et de nombreux grands médias, comme:

https://www.mediapart.fr/journal/international/081019/la-fondation-gates-donne-19-million-d-euros-au-monde?onglet=full

6) et que dire du statut privilégié accordé à GAVI en Suisse, fondation de Bill Gates?:

https://odysee.com/@Roms17:d/Le-monstre-de-la-vaccination-GAVI---immunit%C3%A9-juridique-!---Kla.tv:6

Et ce ne sont là que quelques exemples parmi tant d'autres! Désormais on comprend mieux la propagande pro-injections due à tous ces conflits d'intérêts. Ecoeurant!

Écrit par : Mermaid | 24 novembre 2021

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