08 novembre 2020

Joe Biden, Président "élu"

Les médias le claironnent à qui veut l'entendre: c'est fini. Joe Biden est élu et succède à Donald Trump jusqu'en 2024.

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Joe Biden tombe le masque!

Il me semble que c'est un tout petit peu prématuré. Rien n'est certain mais il se pourrait que Joe Biden et Kamala Harris aient le plus court mandat de l'histoire américaine, débarqués avant même de parvenir à la Maison Blanche... À moins qu'ils y parviennent.

Du processus électoral en Amérique

Les médias claironnent à qui veut l'entendre que Joe Biden est élu, ai-je écrit plus haut. Malheureusement pour ceux qui les croient, les médias ne désignent pas le Président des États-Unis d'Amérique. Le feraient-ils qu'il n'y aurait même pas eu besoin de voter! Rappelons-nous de l'avance "incroyable" de Joe Biden dans les sondages depuis des mois, parfois de deux chiffres dans certains états. Donald Trump, lui, était constamment "à la peine", "en difficulté", "de plus en plus seul" (!), "tentait de rattraper son retard", de "renverser la vapeur", de "relancer sa candidature"... Tout le champ lexical y est passé.

Dans cette période où la crédulité le dispute à l'hystérie collective, rappelons que le Président des États-Unis d'Amérique est désigné par une majorité de Grands Électeurs, entre 3 et 55 par état, qui sont choisis au plus tard à la mi-décembre.

Les Grands Électeurs ne sont choisis qu'une fois les élections certifiées. Cette certification a lieu au plus tard le 8 décembre. Elle ne peut évidemment avoir lieu qu'une fois que les recours en justice ont été traités.

Nous ne sommes qu'au début des recours en justice. Ils vont prendre du temps. Rien que dans l'état du Nevada, le parti Républicain local affirme avoir trouvé plus de 3'000 cas de fraude électorale documentés, selon Dreuz. Et l'état du Nevada ne semble pas avoir été celui qui faisait l'objet des pires manipulations.

Entre ce week-end et l'assignation des Grands Électeurs dans un mois, beaucoup d'eau va couler sous les ponts. Des batailles juridiques seront remportées par Donald Trump, d'autres par Joe Biden, avec l'accès à la Maison Blanche à la clef.

Avant même cela, il y aura des recomptages dans plusieurs états. Il ne s'agit pas de donner suite à des plaintes mais simplement de la loi locale. Souvent votées suite à l'élection présidentielle de 2000 entre Bush et Al Gore qui vira au fiasco en Floride, de nombreux états imposent un recomptage systématique si l'écart entre les candidats est trop faible.

Ceux qui gobent ou répètent que l'élection est jouée aujourd'hui risquent d'avoir de grandes désillusions.

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Ce week-end, pendant que Joe Biden et Kamala Harris annonçaient leur triomphe auprès de
médias amis, Donald Trump alla jouer au golf. Loin de l'hystérie dont on l'affuble.

Un scrutin qui ne sent pas très bon

Un article instructif de la BBC World tourné vers l'Afrique nous donne un bon aperçu des "signes qui ne trompent pas" trahissant une élection truquée. La publication remonte à septembre 2016, donc hors de la polémique actuelle. Quels sont ces signes?

Trop d'électeurs. "Regardez les taux de participation, c'est un bon indicateur", explique l'auteur de l'article. On n'atteint jamais un taux de 98% ou 99%, même là où le vote est obligatoire. Des gens accèdent à la majorité ou meurent, déménagent, voyagent pour leurs études ou sont malades. Et peuvent bien sûr ne pas vouloir voter malgré tout.
L'auteur explique avoir couvert une élection dans le Delta du Niger avec un taux de participation de plus de 120%. "Les gens sont en très bonne santé dans le coin, et ont un très grand esprit civique", expliqua sans honte aucune un officiel local. Mais si une participation dépasse 100%, c'est un carton rouge majeur, une raison d'annuler le résultat et de refaire le scrutin.

Une participation massive mais seulement à certains endroits. Même si le taux de participation est dans un intervalle plausible, si les chiffres montrent une participation variant grandement d'un endroit à un autre, c'est un avertissement. Pourquoi une zone particulière ou un bureau de vote auraient une participation de 90% là où les autres n'atteignent que 70%? Les choses deviennent encore plus suspectes si la zone en question soutient massivement un candidat ou un parti.

Un grand nombre de vote invalides. Plutôt que d'augmenter les votes d'un parti, on peut diminuer ceux de l'adversaire. Des officiels peuvent ainsi décider de disqualifier "certains" bulletins pour la plus microscopique imperfection. Même dans des pays où la population est illettrée, il est rarissime d'atteindre un taux de disqualification au-delà de 5%.

Plus de votes que de bulletins rentrés. Lorsque les bureaux de vote ferment, et avant d'ouvrir les urnes, les responsables doivent se livrer à une procédure compliquée et plutôt ennuyeuse de réconciliation. Ils doivent compter combien de bulletins ils ont reçu et combien ont été abîmés et mis de côté. Le résultat est le nombre de bulletins qui devraient se trouver dans les urnes. Les votes devraient aussi correspondre au nombre de paraphes sur le registre électoral. La première tâche d'un bureau de dépouillement est de compter le nombre de bulletins.
Avoir plus de bulletins que prévu signifie qu'il y a eu un "bourrage des urnes". C'est une raison très suffisante d'annuler un résultat et d'organiser un nouveau scrutin.

Des résultats non conformes. Il est normal de permettre à des responsables des partis, des observateurs officiels et même à des électeurs d'assister comme spectateurs au dépouillement. Ils peuvent prendre des images de celui-ci avec leurs smartphones. Ils ont ainsi une vue du processus et des résultats - juste au cas où les chiffres annoncés plus tard par la commission électorale divergent. "Il y a clairement fallu un certain temps pour que les politiciens véreux comprennent le fait que les gens savaient s'ils avaient changé les résultats", écrit l'auteur. Mais cette transparence n'existe que si les chiffres de comptage de chaque centre sont rendus publics.

Des délais inexpliqués dans l'annonce des résultats. Le retard de l'annonce des résultats est fréquemment la marque d'une manipulation, sans en être une preuve absolue. Cela peut être la marque d'une bureaucratie inefficace ou de transferts d'information inutilement lents et procéduriers. Les résultats en retard sont dangereux parce qu'ils alimentent les rumeurs d'un "massage" des votes et augmentent les tensions.

Autant le dire, avec le scrutin présidentiel de cette année les républiques bananières peuvent venir prendre des leçons aux États-Unis.

La guerre contre les preuves

Les médias pro-Biden ignorent ou minimisent systématiquement toute allégation de fraude, insinuant qu'elles sont "sans preuves" et relèvent de la pure invention. C'est pratique. D'un autre côté, si les médias cherchaient à informer le grand public, depuis le temps, ça se saurait...

La stratégie ne vise qu'à l'endormir. Ils sont aidés en cela par "Big Tech" qui censure, annule, ferme les comptes et supprime les témoignages avec une énergie considérable. Par exemple, une grande partie des vidéos de première main fournies par mes soins et ceux de différents commentateurs dans ce billet écrit à chaud a tout bonnement... Disparu. Ainsi le témoignage d'une scrutatrice de Detroit affirmant qu'après avoir chassé les observateurs républicains de la place, le site reçut à quatre heures du matin une livraison de caisses et de valises à roulettes de... quelque chose... qui alla droit à la salle de dépouillement. Une vidéo par un autre observateur montrant ces mêmes caisses et valises en train d'être livrées, fut aussi supprimée.

De nombreuses vidéos sur YouTube, Streamable, Twitter, etc. montrant des gens en train de remplir à la main des bulletins par dizaines dans divers lieux furent effacées. "Non-respect des conditions d'utilisations", pouvait-on parfois lire comme excuse, même si nul n'était identifiable (même filmés à leur insu, tous les gens portent des masques de toute façon).

Les Internautes révoltés apprennent et tentent de tout sauvegarder sur des sites d'archive avant que la purge n'ait lieu, mais ce n'est pas toujours possible ; ou cela requiert des connaissances techniques, comme tout ce qui est vidéo en streaming par exemple. Je pense que d'ici peu les sites d'archive feront eux-mêmes l'objet de nettoyages sélectifs.

Les informations intermédiaires de la soirée électorale jusqu'à deux heures du matin le 4 novembre, montrant une avance considérable de Trump dans nombre d'états-charnières, sont elles aussi retirées des sites "d'information".

Beaucoup de gens dans les médias et ailleurs travaillent d'arrache-pied à supprimer toute information gênante liée aux fraudes électorales. Ils martèlent sans retenue le nouveau narrative: Biden a naturellement triomphé, toute velléité de Trump de faire valoir les droits des citoyens américains n'est que la marque d'un mauvais perdant.

On nage en plein 1984.

Des preuves, en voilà

Au cours de cette élection, les Démocrates semblent avoir fait feu de tout bois avant, pendant et après le scrutin, employant toute les techniques connues et éprouvées en plus de nouvelles méthodes. Pour ne citer que quelques-unes de toutes celles qui furent employées, mentionnons:

  • Différentes techniques de récolte de bulletins avouées par un lanceur d'alerte démocrate pro-Sanders (source)
  • En violation directe de la loi de l'état, la Commission électorale du Wisconsin a ordonné à tous les agents de l'état d'ajouter (illégalement) à la main les informations manquantes des votes par correspondance, plutôt que de les invalider. (source)
  • Des morts ont voté, par milliers. On peut consulter leur vote aujourd'hui encore (source)
  • À Detroit des agents de saisie ont rajouté à la volée dans le registre électoral des gens qui avaient envoyé des votes par correspondance sans y être inscrits (source)
  • Au Nevada, dans le comté de Clark, un lanceur d'alerte annonce qu'il a été témoin de votes par correspondance acceptés sans que leur signature ne soit vérifiée (source)
  • En Pennsylvanie, des instructions spécifiques ont été données à des employés du service postal pour mettre de côté des bulletins reçus après le 3 novembre (donc trop tard), les antidater - les tamponner avec la date du 3 novembre - afin de les inclure quand même dans le scrutin (source)
  • À contrario, dans des comtés pro-Trump d'Arizona, des employés de bureau de vote n'indiquèrent pas aux électeurs venus sur place d'éventuelles erreurs dans la saisie de leur bulletin, comme la loi le veut, mais turent ces erreurs, entraînant la nullité de ces votes (source)
  • Des observateurs républicains furent empêchés d'entrer dans de nombreux bureaux de dépouillement (source) (source) (source)
  • Des bulletins destinés aux Républicains furent comptés en faveur des Démocrates... le logiciel de tabulation "a eu un bug"... Et nous découvrons que 47 comtés ont utilisé le même logiciel. (source) Ce logiciel, "Dominion", était connu pour ces "bugs" depuis 2016 déjà mais n'était pas encore employé à aussi large échelle. (source) En 2018, la Fondation Clinton décida de "soutenir son développement" avec un don de 2.25 millions de dollars (source). Le logiciel reçut une "mise à jour" au beau milieu de l'élection (source)

Les liens mentionnés comme sources existent encore au moment où ce texte est écrit.

Cette liste n'a aucunement la prétention d'être exhaustive. Il ne s'agit même probablement que d'une infime partie émergée de l'iceberg. Vous pourriez examiner pendant des jours toutes les fraudes filmées, rapportées par des témoins ou sur lesquelles des plaintes sont déposées.

Mais rien qui suffise pour les journalistes, qui se contentent de défausser tout ceci d'un revers de main en disant "qu'il n'y a rien, finalement". Les mêmes personnes qui ont soutenu des années durant et sans la moindre preuve que Donald Trump était une marionnette des Russes affirment aujourd'hui, face à une fraude systémique et massive, qu'il n'y a pas de preuve.

Aux fraudes manifestes mentionnées ci-dessus il faut rajouter toutes celles qui ne sont disponibles qu'à travers des témoignages d'observateurs lorsqu'on les a laissé exercer leur rôle de surveillance, et les témoignages d'observateurs empêchés de faire leur travail. Gageons que même si les réseaux sociaux empêchent l'information d'atteindre le plus grand nombre les vidéos termineront dans les dossiers des avocats concernés.

Rajoutons pour mémoire quelques indices statistiques:

  • L'écart est très grand entre les votes Biden et les autres candidats démocrates (candidat au sénat et à la chambre des représentants) - mais uniquement dans les états-charnières - alors qu'il est dérisoire entre Trump et les candidats républicains. (source) Explication simple: pris par le temps, les fraudeurs ont rempli les bulletins à la va-vite sans prendre le temps de cocher les cases de tous les sous-fifres.
  • Sur les listes électorales, les électeurs inscrits se présentent comme affiliés au parti Démocrate, au parti Républicain ou comme indépendants. Chacun vote naturellement comme il le souhaite. Cependant, en Pennsylvanie, l'examen statistique des résultats contre les listes électorales montre que 100% des indépendants auraient voté pour Joe Biden (source)
  • Des bonds inexplicables dans les votes pour Joe Biden détectés au moins au Michigan (source) et au Wisconsin (source)
  • Trump a reçu plus de votes qu'aucun président pour sa réélection. Biden, lui, a reçu plus de votes que quiconque depuis la fondation des États-Unis, y compris lors de l'élection de Barack Obama en 2008. (source)

On peut compter aussi le rythme du dépouillement, qui fut stoppé de façon fort opportune dans différents états, pendant des jours, le temps que les fraudeurs puissent rassembler assez de nouveaux bulletins pour faire basculer l'élection. Ainsi, dans absolument tous les états litigieux finalement "remportés" par Biden, Trump était en tête du dépouillement, à bien plus de la moitié du déroulement de celui-ci, jusqu'au milieu de la nuit du 3 au 4 novembre. Le compteur resta ensuite bloqué pendant plusieurs jours à 90%, 94%, 99% même parfois selon les états, jusqu'à ce que Joe Biden puisse être annoncé en tête.

Résumons la situation en citant un ancien porte-parole républicain:

"Il y a des personnes corrompues qui ont un mépris absolu pour le peuple américain, qui pensent que nous sommes si mous, si lâches, si réticents à nous défendre, qu'ils estiment qu'ils peuvent voler la présidence." -- Newt Gingrich

Fin de partie

Les gens qui ne s'intéressent pas aux élections américaines de 2020 n'ont rien compris. Ce vote, ces jours que nous traversons, sont historiques. Ils façonneront l'avenir de l'Occident pour des décennies, que ce soit en direction de sa survie ou de son effondrement total.

Si les fraudes électorales massives et systématiques qui ont eu lieu cette semaine permettent au bout du compte à Joe Biden d'être élu, les élections à venir n'auront plus jamais aucune valeur, ni aux États-Unis, ni ailleurs.

Aux États-Unis, d'autres élections auront lieu, avec au moins autant de manipulations impunies - pourquoi se priver? - pour s'emparer progressivement des derniers leviers du pouvoir. Si des fraudes massives et impunies permettent d'emporter la Présidence, quelles sont les chances que d'autres fraudes massives soient contrecarrées pour un simple siège de sénateur, pour une obscure élection complémentaire? Quelles sont les chances que des élections manipulées par la gauche soient remises en question par l'Administration Biden ou les administration démocrates qui lui succèderont?

Ailleurs qu'aux États-Unis, quelles sont les chances que les élites locales restreignent leur désir de passer outre le vote populaire (en le manipulant) si même un peuple disposant du Bill of Rights laisse passer pareille trahison de ses droits comme le troupeau de moutons qu'il est devenu?

Si un Américain ne se rebelle pas contre l'injustice et la malhonnêteté de cette élection, qui le fera, ailleurs, face à des injustices du même calibre? S'attend-t-on à ce qu'un Français se rebelle davantage en France? Un Suisse en Suisse? Un Togolais au Togo?

Ces jours, la liberté de penser est morte en même temps que la liberté d'expression et la liberté de s'informer. La censure massive et effrénée des réseaux sociaux, des moteurs de recherche, des médias, et la criminalisation des pensées (puisque désormais même l'implicite est condamné) fait que nous entrons à vitesse grand V dans une réalité dystopique - un monde artificiel et strictement encadré où seule l'information officielle circule, les autres sujets n'ayant ni le droit, ni les moyens techniques d'exister.

L'élection présidentielle américaine est enfin l'occasion de réaliser à quel point la haine et le cynisme ont pris racine dans les populations. D'innombrables personnes se délectent de l'arbitraire et de la fraude. Pour ces gens, il est plus important que Trump soit chassé de la Maison-Blanche que de respecter le processus électoral. Le camp de Joe Biden triche? Peu importe, c'était pour gagner contre Trump! C'est pour la bonne cause!

Cette façon de justifier la fin pour excuser les moyens est l'apanage d'innombrables révolutionnaires sanglants au cours de l'histoire, et la façon dont elle se répand est franchement inquiétante. Tous ces gens qui se réjouissent aujourd'hui de cette façon de penser ne réalisent pas qu'ils ouvrent la porte à un chaos qui, à terme, les emportera aussi.

Comme tout le reste, évidemment, tout ceci prendra encore un certain temps, d'autant plus que le sort des États-Unis n'est pas encore scellé. Mais ce 3 novembre 2020 aura clairement été un avant-goût amer des différents destins qui nous attendent.

04 novembre 2020

Donald Trump face à la fraude électorale

Les élections américaines prennent une tournure digne d'une république bananière.

Ce matin (donc tard dans la nuit aux États-Unis), la surprise, marquée de déception, était lisible sur les visages des commentateurs des grandes chaînes de télévision. Tout ne se passait pas comme prévu. Joe Biden avait remporté des états acquis d'avance (la Californie, le nord-est américain, ou le Colorado devenu le repaire des milliardaires de la Silicon Valley) et Trump gagnait de son côté les états traditionnels du centre. Mais surtout, il s'annonçait en ballotage très favorable dans la plupart des autres - Floride, Texas, Minnesota, Wisconsin, Michigan - avec à chaque fois une solide marge à un stade de dépouillement avancé.

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La surprise n'en était pas une pour tout le monde, malgré les racontars de la "classe jacassante". Cette réalité était perçue de façon palpable à travers le pays, depuis des mois. Lundi encore, une société de jeu en ligne montrait à travers un pari impliquant plus de 350'000 participants qu'une majorité de parieurs, dans 49 des 50 états, estimait que Trump allait l'emporter.

Avant d'aller se coucher après cette longue nuit électorale, Donald Trump se livra à un dernier discours où il n'avait rien d'autre à reconnaître qu'une victoire en cours: "Autant que je puisse en juger, nous avons déjà gagné" ("as far as I'm concerned, we already have won"). Dans le même discours, il lança: "j'espère que nous n'allons pas commencer à "retrouver" des paquets de bulletins à quatre heures du matin".

Phrase prophétique s'il en est...

Au cours de la nuit américaine, donc ce matin en Europe, les choses prirent une tournure bizarre.

Première étrangeté, les médias furent bien plus empressés d'attribuer des états à Joe Biden qu'à Donald Trump, même quand l'issue ne faisait aucun doute. N'en déplaise aux analystes (et aux sondeurs, vendeurs de vent depuis des mois!) la Floride et le Texas tombèrent très facilement dans l'escarcelle du camp républicain. Pourtant, même là, il fallut plusieurs heures avant que les chaînes de télévision ne daignent les peindre en rouge sur les cartes - et à cette heure, l'Alaska, la Caroline du Nord ou la Pennsylvanie ne sont toujours pas attribuées. En revanche, l'Arizona fut attribué à Joe Biden... Après seulement 3% des bulletins dépouillés!

Dans certains états de la Rust Belt, le Wisconsin, le Michigan et la Pennsylvanie, le compteur fut "bloqué" malgré une avance de plusieurs centaines de milliers de voix pour Trump. Le dépouillement semblait arrêté, parfois à plus de 90%. Pourquoi arrêter des heures durant un dépouillement effectué à 90%?

Nous avons désormais une petite idée.

Comme une image vaut mieux qu'un long discours, en voici deux.

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Le Miracle du Michigan (cliquez pour agrandir)

Au Michigan, en quelques minutes, une bouffée pro-Biden survint.

D'un coup d'un seul, comme par magie, littéralement, les bureaux de dépouillement trouvèrent soudainement 138'000 votes pour Joe Biden. Et pas un seul pour Trump ou qui que ce soit d'autre.

Comprenons-nous bien. Dépouillant enveloppe après enveloppe, les bureaux de l'état tombèrent, tous, sur une séquence incroyable de cent trente-huit mille votes pour Biden. Pas un seul bulletin Trump dans le tas. Et encore mieux, ils tombèrent dessus à la même minute! Sans doute quelques-uns de ces nombreux bulletins découverts à 3h30 du matin à Detroit...

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L'évolution des votes en temps réel au Michigan.
Le Miracle eut lieu peu après six heures du matin, heure locale.

Quelle est la probabilité dans une élection disputée comme celle du Michigan (grosso-modo 50-50) de trouver une séquence de 138'000 votes successif à destination d'un seul candidat? Je ne suis pas mathématicien, mais sur mon modeste matériel informatique cette probabilité n'est même pas calculable. Autant jeter une pièce à pile ou face et obtenir pile 138'000 fois de suite.

Et pourtant c'est "arrivé". Le même miracle a eu lieu aussi au Wisconsin! Alléluia!

Les fraudes sont si nombreuses qu'on arrive à les voir d'ici. Ainsi, cette photo d'écran (heure locale suisse) permet de voir un petit bond de 23'000 voix pour Biden en Pennsylvanie en une minute, là encore sans une seule voix pour Trump:

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Un énième paquet pro-Biden miraculeux trouvé en Pennsylvanie (cliquez pour agrandir)

"Ils trouvent des bulletins de partout - en Pennsylvanie, au Wisconsin, au Michigan. Tellement mauvais pour notre pays!", tweeta Trump de bon matin. Des bulletins trouvés toujours en faveur de Joe Biden.

La gauche américaine (en fait la gauche partout, me disent des analystes encore plus cyniques que moi) s'est lancée dans une opération de manipulation électorale de grande ampleur. Elle tombe sous le sens. 2020 n'est pas 2016: si Trump avait pris le pays et le monde par surprise, il n'était pas question de se laisser surprendre deux fois.

Biden avait toutes les raisons de se montrer confiant. Il pouvait passer plusieurs mois caché au fond de sa cave, il n'avait même pas besoin de faire campagne. Il est tout aussi logique que la gauche ait eu la main lourde: frauder pour finir deuxième n'a aucun sens.

"L'important n'est pas qui vote mais qui compte les votes" disait Staline, grand démocrate devant l'éternel. Malheureusement pour nos petits manipulateurs en herbe, les distorsions s'avèrent très visibles.

Dans certains comtés, à force de rajouter des enveloppes, on en est ainsi arrivé à un taux de participation de plus de 100%. On sait (et les journalistes se chargeront doctement de vous le rappeler s'ils abordent jamais le sujet) qu'il y a 353 comtés avec plus d'électeurs inscrits que d'habitants dans tout le pays, soit 1,8 millions d'électeurs de trop. Mais dépasser 100% de participation implique aussi une mobilisation... Jamais vue où que ce soit sur Terre, même en Corée du Nord. Eh oui: les tricheurs n'avaient pas prévu que la participation réelle des citoyens serait si élevée qu'elle permettrait d'exposer leur tricherie!

Dans le Michigan entier, il y a 110'000 votes de plus que le nombre total d’électeurs inscrits... 10% d'électorat en trop!

Donald Trump n'a pas dit son dernier mot. La manipulation de la campagne Biden sera dévoilée au grand jour très prochainement, comptons sur lui et de nombreux observateurs pour en apporter les preuves. Le principal défaut des Démocrates américains est d'être très prévisibles, jusque dans la préparation de leurs émeutes. Une opération logistique aussi massive qu'une fraude électorale à grande échelle sur une élection présidentielle américaine laisse forcément de nombreuses traces.

La situation actuelle m'inspire une autre réflexion: il n'est pas très difficile pour un candidat malheureux de clamer qu'on remporte le "vote populaire" lorsque les votes frauduleux se comptent en centaines de milliers. Que valait vraiment le "vote populaire" soi-disant remporté par Hillary Clinton en 2016?

Comme nous étions nombreux à nous en douter depuis des mois, tout ceci se finira devant les tribunaux. Espérons que pour une fois, la fraude électorale soit punie comme elle le mérite.

02 novembre 2020

Les Biden, une histoire de famille (troisième partie)

Une vue d'ensemble de la famille Biden ne serait pas complète sans livrer un aperçu de sa corruption la plus profonde et la plus symbolique - la corruption morale.

À ce jour, les manœuvres continuent pour tenter de décrédibiliser (sans succès) ou de passer sous silence (sans succès non plus) les documents compromettants trouvés sur l'ordinateur de Hunter Biden. On a beau mentir et prétendre qu'il n'y a rien jusque sur Wikipédia, les médias américains sentent que le grand public leur échappe. Il est vrai que le monde politique s'est emparé de l'affaire et qu'il est du coup de plus en plus difficile de prétendre que cette actualité n'existe pas.

Les médias sont donc tiraillés entre de désir de persister jusqu'à la conclusion de cette cauchemardesque fin de campagne pour protéger à n'importe quel prix leur candidat favori, ou de commencer à en parler pour garder un minimum de crédibilité - comme NBC News, ou plus étonnant encore, CNN - face à ce qui s'ensuivra après.

Mais même si certains d'entre eux commencent enfin à parler de l'affaire Biden au compte-goutte, ils prennent grand soin à ne pas révéler les aspects les plus graveleux du dossier - un deux-poids-deux-mesures dont on découvre encore une fois l'ampleur, si pareilles révélations avaient pu concerner Trump ou sa famille.

Hunter Biden, fier de son mode de vie

Le moins que l'on puisse dire est que Hunter Biden n'a jamais montré le moindre remord quant à son mode de vie. Son ordinateur regorge de milliers de photos et de vidéos (plus de vingt mille) où il apparaît dans le plus simple appareil ou se drogue. Si nombre d'entre elles sont des selfies, d'autres sont des séquences immortalisées par des compères de soirée. Un cliché célèbre le montre endormi avec encore une pipe à crack à la bouche.

Évidemment les abus finirent par peser sur sa santé. Montrant qu'il n'appartient définitivement pas au monde commun, Hunter s'offrit une nouvelle dentition, une option à laquelle la plupart des junkies n'ont pas accès - pas plus que les six cures de désintoxication auxquelles il participa sans succès.

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"Privilégié"

Le mode de vie corrompu de Hunter Biden était largement connu dans les milieux concernés, y compris les services de renseignement étrangers. C'est notamment ce qui amena par exemple des Russes - des vrais, pour une fois - à le piéger dans une orgie dans une maison de Hollywood truffée de caméras. Tout ce dont les Démocrates accusèrent Trump était commis par Hunter Biden! Évidemment, ces images ont bien moins de valeur aujourd'hui alors que des milliers de photos du même individu trouvent leur chemin sur Internet...

Les frasques de Hunter Biden avec la drogue n'ont rien de nouveau mais permettent de faire le lien avec une autre addiction du fils Biden, le sexe. Un article du Daily Mail de Juillet 2019 tentait de faire le point sur la vie de couple de Hunter, tâche difficile s'il en est, même en se limitant à la version officielle.

Après avoir eu un fils illégitime avec une strip-teaseuse, on sait que Hunter Biden avait fini par jeter son dévolu sur Hallie, la veuve de son propre frère Beau décédé d'un cancer en 2015, une trajectoire de vie déjà quelque peu limite. La version officieuse est encore plus sordide.

Les messages instantanés échangés montrent que Hunter Biden avait entamé cette liaison bien avant la mort de son propre frère. Pire encore, M. Biden avait du goût pour un autre type de sexualité - la pédophilie. Outre la présence de milliers de photos pédophiles sur son ordinateur, une sextape le montre en train d'avoir une relation sexuelle avec une fille mineure de la famille, qui ne serait autre que sa propre nièce Natalie, alors âgée de 14 ans.

Corruption, alcool, drogue, pédophilie, inceste, aucun tabou ne semble avoir été hors de portée de Hunter Biden.

On comprend que face à ce déferlement d'abjection Rudy Giuliani soit directement allé déposer plainte auprès de la police du Delaware, non seulement parce que c'était la seule réaction morale à avoir, mais aussi parce garder le silence face à de tels agissements aurait pu être perçu pour de la complicité.

Joe Biden, fier de son fils

Hunter Biden est un adulte responsable. Après avoir tout esquivé pendant tant d'années, il devra certainement faire face aux conséquences de ses actes dans un avenir proche. Le scandale a atteint une masse critique qui empêchera tout balayage sous le tapis.

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Nous le savons par ailleurs, les crimes du fils ne sont pas ceux du père. La vie de Joe Biden a été traversée par de nombreuses tragédies et il est compréhensible qu'il ait souhaité rester proche de son fils malgré ses errements. Il n'est pas légalement responsable des actes commis par ce dernier.

Malgré tout, l'ironie est piquante quand on sait que Joe Biden fut le principal promoteur d'une loi de 1994 renforçant les incarcérations même pour des crimes mineurs, comme la détention de quelques grammes de crack, qui fit exploser le taux d'incarcération des minorités... Alors même qu'un de ses propres fils se droguait et faisait tourner les substances illicites lors de ses fêtes, et continua des décennies durant.

Joe Biden est un politicien de 47 ans de carrière qui sait mieux que personne que nul n'est censé ignorer la loi. Or, les lois sur la complicité existent, ainsi que celles sur la non-dénonciation d'un crime. C'est pour cette raison que M. Giuliani a rapporté les faits à sa connaissance à la police du Delaware, et que Joe Biden est entaché du comportement de son fils.

À minima, Joe Biden est coupable de non-dénonciation de faits de pédophilie. Car il était au courant. Des textos explicites retrouvés sur le disque dur de l'ordinateur de Hunter Biden indiquent non seulement que Joe Biden et sa femme Jill connaissaient les penchants pédophiles de leur fils, mais qu'à au moins une occasion ils travaillèrent ensemble à fomenter une "version officielle" qu'ils pourraient défendre tous les trois face à une accusatrice.

Notons que Joe Bien a lui aussi une relation des plus troubles avec une de ses propres petites filles, Finnegan Biden, fille de Hunter Biden, qu'il emmena avec lui partout dans le monde (qu'est-ce qu'une adolescente vient faire dans la zone démilitarisée de Corée, fut-elle petite-fille d'un vice-président américain?). Il embrassa la jeune fille sur la bouche (le geste troubla suffisamment pour que les médias le relèvent) lors d'un meeting en Iowa sous les applaudissements de l'assemblée - le rêve de tout pédophile.

Le comportement abusif de Joe Biden en public est tellement connu que les mèmes tournent sur le sujet...

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"Joe Biche-den"

...Mais cela ne porte pas vraiment à rire lorsqu'on sait que le candidat démocrate est accusé de viol.

Rappelons-nous tout ce que ces messieurs de gauche ont fait endurer à un certain Brett Kavanaugh, candidat à la Cour Suprême, avec des arguments infiniment moins solides que ceux exposés par Tara Reade, l'accusatrice de Biden. Deux-poids-deux-mesures, comme toujours.

Le jugement final appartient au peuple

Les affaires Biden petit à petit exposées au grand public auront-elles un effet sur la campagne électorale en cours? Chacun se fera son idée ; mais quand la phrase "comment changer mon vote" explose sur Google Trends et que même CNN sent que le vent tourne, on peut se dire que le "raz-de-marée démocrate" tant annoncé n'aura sans doute pas lieu. Les Américains semblent garder une certaine décence, ce qui est une bonne chose.

Mais comme d'habitude les véritables questions sont ailleurs. Comment des gens aussi corrompus et dépravés que les Biden ont-ils pu faire carrière dans la politique pendant un demi-siècle? Grâce à quelles complicités ont-ils pu obtenir des décennies durant le blanc-seing de tous les organes de surveillance? À quoi ces derniers servent-ils d'ailleurs, si ce n'est à donner le change au grand public? Comment les médias ont-ils failli à enquêter, rendre compte, dévoiler les scandales pendant si longtemps, quand ils ne les couvrent pas encore? Comment ces individus membres de la "super-classe" ont-ils pu échapper non seulement à la justice, mais carrément à toute mise en accusation, pendant aussi longtemps? Pour une famille Biden, combien d'autres individus passent toujours sous l'écran radar?

Que ce soit les affaires Ramadan ou Rochebin en Suisse, l'affaire DSK en France, et bien d'autres exemples, le grand public tombe toujours des nues alors qu'une fois la poussière retombée on apprend qu'en fin de compte "tout le monde savait". Il y a beaucoup de pourriture chez ceux qui se prétendent les gardiens des institutions, ou chez les journalistes qui dictent aux gens ce qu'ils doivent penser.

26 octobre 2020

Les Biden, une histoire de famille (deuxième partie)

Les révélations de "l'ordinateur portable infernal" continuent se déverser, et avec elles les eaux saumâtres du marécage de Washington. Dépassés, décrédibilisés par des années de désinformation continue sur Trump, en retard de plusieurs scoops, les médias mainstream tentent de faire barrage autant qu'ils peuvent - en invoquant constamment la dernière de toutes les défenses, le complot russe.

Mentionnons par exemple une lettre de "50 anciens hauts responsables du renseignement américain" affirmant que la publication d'e-mails appartenant à Hunter Biden a "toutes les caractéristiques classiques d'une opération d'information russe". Les médias citent volontiers la lettre présentant cette théorie du complot tout en omettant, par manque de place sans doute, que le texte original prend la peine de préciser que les signataires "ne savent pas si les e-mails sont authentiques" et qu'ils n'ont "pas de preuve d'une implication russe". C'est bien dommage...

Pas de chance pour ces anciens hauts responsables, des officiels du FBI bel et bien en poste, eux, ont fini par admettre que l'organisation était bien en possession du portable, donnant crédit au récit du lanceur d'alerte original. Des journalistes qui ont pu accéder aux e-mails via la copie de disque dur en possession de Rudolph Giuliani ont quant à eux reconnu leur authenticité.

Jusqu'ici le clan Biden n'a toujours pas démenti la validité des données présentes sur l'ordinateur.

Reste un point que personne dans les médias ne prend la peine d'éclaircir: pourquoi Trump, particulièrement sévère contre la Russie et la Chine, verrait ces deux pays manipuler l'opinion américaine pour tenter de favoriser sa réélection? Cela n'a aucun sens.

Un ancien associé parle

Les preuves les plus accablantes viennent de plusieurs personnes citées dans les chaînes d'e-mails et qui ont confirmé avoir reçu les messages mentionnés. Parmi ces gens, l'un d'eux sort du lot - un certain Tony Bobulinski, PDG de la société Sinohawk Holding.

Son témoignage ne concerne pas l'Ukraine mais une précédente aventure professionnelle de Hunter Biden, en Chine cette fois-ci. Plus intéressant encore, il donne un bon aperçu du fonctionnement du clan Biden en affaires. Voici l'intégralité de sa déclaration publiée dans le New York Post:

Je m'appelle Tony Bobulinski. Les faits exposés ci-dessous sont vrais et exacts ; ils ne constituent pas une quelconque forme de désinformation, nationale ou étrangère. Toute suggestion du contraire est fausse et offensante. Je suis le destinataire du courrier électronique publié il y a sept jours par le New York Post qui montrait Hunter Biden et Rob Walker en copie. Cet e-mail est authentique.

Cet après-midi, j'ai reçu une demande du Comité sénatorial de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales, et du Comité sénatorial des finances, me demandant tous les documents relatifs à mes affaires avec la famille Biden ainsi que diverses entités et particuliers étrangers. J'ai de nombreux documents et communications pertinents et j'ai l'intention de présenter ces éléments aux deux comités dans un proche avenir.

Je suis le petit-fils d'un officier travaillant pendant 37 ans aux service du renseignement de l'armée, le fils d'un officier de marine de plus de 20 ans de carrière et le frère d'un officier de bord servant dans la marine depuis 28 ans. J'ai moi-même servi notre pays pendant 4 ans et j'ai quitté la marine comme lieutenant. Je détenais une habilitation de sécurité de haut niveau et j'étais instructeur puis directeur technique pour le commandement de la formation navale nucléaire. Je suis très fier du temps pendant lequel ma famille et moi avons servi ce pays. Je ne suis pas non plus un politicien. Les quelques contributions électorales que j'ai pu faire dans ma vie ont été en faveur des Démocrates.

Si les médias et les grandes entreprises technologiques avaient fait leur travail au cours des dernières semaines, je n'aurais pas eu la moindre pertinence dans cette histoire. Mais compte tenu de mon service et de mon dévouement de longue date à ce grand pays, je ne peux plus permettre que le nom de ma famille soit associé ou lié à la prétendue désinformation russe ou à ces mensonges implicites et ces faux récits qui dominent actuellement les médias.

Après avoir quitté l'armée, je suis devenu un investisseur institutionnel impliqué partout dans le monde et sur tous les continents. J'ai voyagé dans plus de 50 pays. Je crois que nous vivons dans le meilleur pays du monde, haut la main.

Ce que je décris sont des faits. Je sais que ce sont des faits parce que je les ai vécus. Je suis le PDG de Sinohawk Holding, un partenariat entre des Chinois opérant par l'intermédiaire du CEFC et du Président Ye, et la famille Biden. J'ai rejoint l'entreprise en tant que PDG via James Gilliar et Hunter Biden. La référence au "Big Guy" ["Gros Bonnet"] dans le courriel très médiatisé du 13 mai 2017 est en fait une référence à Joe Biden. L’autre "J" référencé dans cet e-mail est Jim Biden, le frère de Joe.

Hunter Biden appelait son père "le gros bonnet" ou "mon président", et a souvent fait appel à lui pour lui demander une approbation ou ses conseils sur divers accords potentiels dont nous discutions. J'ai vu le vice-président Biden affirmer qu'il n'avait jamais parlé à Hunter de son entreprise. Je peux dire de première main que ce n’est pas vrai, car ce n’était pas seulement l’affaire de Hunter. Ils disaient qu’ils mettaient en jeu le nom de la famille Biden et son héritage.

J'ai réalisé que les Chinois n'étaient pas vraiment concernés financièrement par un sain retour sur investissement. Ils considéraient cela comme un investissement politique ou d'influence. Une fois avoir réalisé que Hunter voulait utiliser l'entreprise comme sa tirelire personnelle en retirant simplement de l'argent dès qu'il venait des Chinois, j'ai pris des mesures pour éviter que cela ne se produise.

Le rapport Johnson a relié certains points d'une manière qui m'a choqué - il m'a fait réaliser que les Biden avaient été payés des millions de dollars par les Chinois dans mon dos [5 millions de dollars, apparemment], alors qu'ils m'ont dit qu'ils ne l'avaient pas fait et qu'ils ne feraient pas cela à leurs partenaires.

Je voudrais demander à la famille Biden de s’adresser au peuple américain et d'exposer les faits de façon que je puisse redevenir non-pertinent - et donc je ne suis pas en mesure de répondre à ces questions à leur place.

Je n'ai pas de grain politique à moudre ; Je viens de voir tiré le rideau des Biden et je suis préoccupé par ce que j'ai vu derrière. La famille Biden a exploité de manière agressive le nom de la famille Biden pour gagner des millions de dollars auprès d'entités étrangères, jusqu'à certaines sous contrôle de la Chine communiste.

Dieu bénisse l'Amérique!


Notons que suite à cette lettre, M. Bobulinski a décidé de mettre à disposition du FBI toutes ses communications électroniques et tout son matériel informatique pour les besoins de l'enquête.

Le témoignage de l'ancien associé de Hunter Biden est instructif car il démolit la principale ligne de défense de Joe Biden depuis le début, à savoir que son fils et lui "ne parlent jamais d'affaire". Imaginer qu'un père de 77 ans et son fils de 50 ans, proches l'un de l'autre depuis des décennies, puissent ne jamais parler de leurs vies professionnelles respectives tient du dernier ridicule, mais cela n'empêche pas les médias de tenter le coup en le répétant constamment.

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Dix pourcents mis de côté par (H)unter pour le gros bonnet?

Malheureusement pour Joe Biden, outre le témoignage de Tony Bobulinski ou le mail ci-dessus suggérant que Hunter Biden "mette de côté" un pourcentage pour son gros bonnet de père, une intervention de Hunter sur sa messagerie instantanée est encore plus accablante. Dans celle-ci, Hunter se plaint du manque de reconnaissance de sa famille vis-à-vis de l'argent qu'il lui procure:

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"Je vous aime tous. Mais je ne reçois aucun respect et c'est normal je suppose - ça marche pour vous apparemment. J'espère que vous parviendrez tous à faire ce que j'ai fait et tout payer à cette famille pendant 30 ans. C'est vraiment dur. Mais ne vous inquiétez pas, à la différence de P'pa je ne vous ferai pas me donner la moitié de votre salaire."


Difficile de trouver une preuve plus limpide de l'implication directe de Joe Biden dans les affaires de son fils.

À vrai dire, rien de tout cela n'est vraiment surprenant. Comment Hunter, accro au crack passé sans succès par six cures de désintoxication, sans expérience dans les métiers qu'il a occupé, aurait-il pu prétendre à des jobs aussi bien payés sans rien produire, si ces postes n'avaient été décrochés grâce à l'influence de son vice-président de père?

Joe Biden était très au courant des postes occupés par son fils, quand il ne les avait pas négociés lui-même. Il était donc normal, de son point de vue, qu'il se serve au passage. Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Sur le simple volet chinois de la corruption des Biden, un article extrêmement détaillé (incluant les réseaux d'influence) est disponible sur le site de ZeroHedge.

Politicien à vendre

L'Ukraine et la Chine ne sont que des éléments récents de la corruption de la famille Biden. On peut aller plus loin et affirmer que la carrière entière de Joe Biden a été entièrement façonnée par la corruption. Un article vieux d'un an du journal The Intercept, donc antérieur à toute la polémique actuelle sur l'ordinateur du fiston, permet de savoir ce qu'il en est.

La famille de Joe Biden tire profit de sa carrière depuis des décennies. Les Démocrates doivent l'admettre

[Le problème pour les Démocrates reprochant à Trump un éventuel marchandage en Ukraine] est qu'un examen de la carrière de Hunter Biden montre clairement que lui et le frère de Joe Biden, James, ont capitalisé sur leur nom de famille pendant des décennies, tirant parti de l'implication - et parfois de l'argument explicite - que donner de l'argent à un membre de la famille de Joe Biden permettait de gagner la faveur de Joe Biden. (...)

En s'appuyant sur le nom et le pouvoir de son père pour faire avancer sa carrière, Hunter Biden suivit les traces de James Biden, le jeune frère de Joe. Tout commença modestement. En 1973, un an après que Joe Biden fut élu au Sénat à 29 ans, James Biden ouvrit la discothèque Seasons Change avec ce que Politico, faisant référence à des reportages locaux contemporains dans le Delaware, qualifia de "prêts bancaires exceptionnellement généreux". Lorsque James eut des problèmes, Joe, en tant que sénateur, se plaignit plus tard que la banque n'aurait pas dû prêter l'argent à James. "Ce que j'aimerais savoir", déclara Biden au News Journal en 1977, "c'est comment le responsable des prêts a laissé les choses aller aussi loin." Le journal enquêta, et des sources à la banque déclarèrent que le prêt avait été accordé parce que James était le frère de Joe.

James, dans les années 90, fonda Lion Hall Group, qui fit du lobbying pour les avocats du Mississippi impliqués dans des litiges sur le tabac. Selon le livre de Curtis Wilkie The Fall of the house of Zeus, les avocats du procès voulaient l’aide de James Biden pour pousser Joe Biden sur la législation sur le tabac.

Cette même décennie, en 1996, Hunter Biden entra dans la partie. Fraîchement sorti de la faculté de droit (...) il choisit de travailler pour MBNA, alors un émetteur dominant sur le marché des cartes de crédit, tout en officiant également comme directeur de campagne adjoint de Biden. MBNA était l'une des sociétés les plus puissantes du Delaware, un État qui ne manquait pas de grandes entreprises grâce à son approche fiscale et réglementaire laxiste, et a depuis été absorbée par Bank of America. Dans les années 90 Joe Biden était connu à moitié en plaisantant comme le sénateur de MBNA, même s'il ne goûtait pas à la plaisanterie. "Je ne suis pas le sénateur de MBNA", déclara-t-il en 1999.

Il était cependant le plus grand champion de MBNA au Sénat. Tout au long des années 1990, les faillites augmentèrent et MBNA commença à faire pression pour réformer la loi afin de rendre plus difficile pour les gens d'annuler leurs dettes. La controverse amena Elizabeth Warren en politique ; professeur bien connu du Droit des faillites, elle fut nommée à une commission chargée de réviser la loi, ce qui posa les bases d'un affrontement de plusieurs décennies avec Biden.

En 2001, Hunter Biden devint lobbyiste fédéral à plein temps, bien qu'il soit resté sur la liste de paie de MBNA en tant que consultant jusqu'en 2005, lorsque le président George W. Bush signa la loi sur la prévention des abus de faillite et la protection des consommateurs voulue par Joe Biden. C'était une loi sévère, et Joe Biden travailla même à bloquer un amendement qui aurait offert la protection d'une faillite aux personnes avec une dette médicale. Le projet de loi empêcha également les gens de s'acquitter de la dette privée d'un prêt étudiant en cas de faillite. La dette totale des prêts étudiants était inférieure à 400 milliards de dollars en 2005 ; à la suite de l’adoption de la loi, elle augmenta et s’élève maintenant à plus de 1'500 milliards de dollars.

L'utilisation transparente du nom des Biden par Hunter devenait un poids politique pour son père, si bien que Joe le poussa à trouver du travail sans lobbying (..) Sa solution était d'aider Hunter et James à occuper des postes chez Paradigm Global Advisors. C'est là que James dit aux responsables de l'entreprise que les clients cherchant à "investir dans Joe Biden" viendraient frapper à la porte, comme le rapporta le magazine Politico.

En 2007, James Biden fit de nouveau équipe avec certains des avocats du tabac de la décennie précédente, prévoyant de lancer un cabinet de lobbying dans lequel Hunter serait également impliqué. Encore une fois, l'affaire devint un problème politique pour Joe Biden, lors d'un moment délicat où les deux partenaires potentiels de James Biden furent pris sur une écoute électronique du FBI disant: "Nous devons vraiment faire pression sur le projet de loi du Sénat" et "Nous allons rencontrer les Biden vers midi", apparemment en référence à une législation visant à indemniser les agriculteurs noirs pour discrimination. L’entreprise n’aboutit jamais car l’un des partenaires potentiels des Biden fut arrêté.

Cette année-là, Biden lança sa deuxième candidature ratée à la présidentielle, mais se retrouva vice-président sur le ticket Obama. La relation de Hunter avec MBNA redevint un problème politique. Un article du New York Times de 2008, intitulé "Des collaborateurs d'Obama défendent le salaire d'une banque au fils Biden" apparaît comme un déjà-vu: "les collaborateurs d'Obama ont déclaré qu'il n'avait jamais fait de lobbying pour MBNA et qu'il n'y avait rien de mal à propos des paiements", qui durent être signalés à hauteur de 100'000 dollars par an. La nouvelle que l’université du Delaware avait payé des millions de dollars fermes à Biden et en avait promis plusieurs millions d’autres causa également des ennuis au candidat à la vice-présidence.

Entre-temps, Paradigm Global Advisors s'effondra et ferma ses portes en 2010. James trouva rapidement un nouveau travail, rejoignant une entreprise de construction en novembre 2010. En juin 2011, alors que Joe Biden supervisait la politique irakienne, l'entreprise remporta un contrat de 1,5 milliard de dollars pour la construction de maisons, en Irak. (...)


Pour un aperçu du CV entier de Hunter Biden, rien ne vaut l'enquête de RealClearInvestigations.

Autant l'écrire noir sur blanc, la corruption de la famille Biden n'a rien de nouveau. Elle dure depuis des décennies et jette le trouble sur les organes de contrôles censés surveiller ou enquêter sur ces affaires depuis tout aussi longtemps.

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Si la justice ne fait pas son travail, au moins peut-on espérer que la branche législative fasse le sien: le Sénat semble enfin vouloir s'emparer de l'enquête.

Et si la branche législative ne fait rien - difficile à ce stade de penser que les sénateurs tombent des nues en découvrant l'affaire Biden - il faut encore espérer que le peuple souverain agisse dans les prochains jours. Si des citoyens américains ont légitimement pu être horrifiés par les (fausses) accusations de marchandage proférées contre Trump en Ukraine, comment peuvent-ils accepter une seule seconde de porter un Joe Biden à la présidence?

24 octobre 2020

De la manipulation électorale

Alors que les États-Unis s'avancent vers une élection des plus chaotiques, la pire des situation se concrétise. Les fraudes sont massives et sont approuvées par les autorités. La corruption la plus éhontée de la justice et des potentats locaux se fait jour alors que tous les moyens sont bons pour faire battre le Président sortant.

Trump a depuis longtemps averti des dangers du vote par correspondance - des dangers "sans le moindre élément concret à l’appui", soulignent les médias gauchistes dominants. Or, depuis quelques jours les "éléments concrets" s'accumulent. Trump aurait-il finalement eu raison? Aucune importance, pourvu qu'il perde!

Au début, il n'y avait que les trouvailles très, très étranges de piles de bulletins de vote dans des poubelles, que ce soit au Kentucky ou au New Jersey. Ou 372'000 inscriptions douteuses (relisez le nombre, ça commence à faire pas mal) dans des registres électoraux en Pennsylvanie - 90% concernant des électeurs malencontreusement inscrits à plusieurs reprises, nous assure-t-on. Plusieurs centaines de milliers d'enveloppes de vote non sollicitées se retrouvent dans la nature, et peuvent finir dans n'importe quelles mains. Ou pas n'importe quelles mains.

À côté de cela, toujours dans le même état de Pennsylvanie, les autorités accepteront et compteront des bulletins de vote reçus jusqu'à trois jours après la date de l'élection, même lorsque le tampon de la poste "n'est pas clairement identifiable". La Cour suprême de Pennsylvanie qui prit cette décision comporte 5 démocrates et 2 républicains.

Les Républicains firent recours auprès de la Cour Suprême des États-Unis mais le Juge John G. Roberts Jr. (un juge nommé par George W. Bush et dont le constitutionnalisme est pour ainsi dire ténu) fit bloc pour l'occasion avec les trois larrons de gauche pour obtenir une égalité 4-4, rejetant l'appel.

Échaudée par ce succès, la Cour suprême de Pennsylvanie décida de doubler la mise et rendit ce vendredi un verdict affirmant qu'il n'était désormais plus "utile" de vérifier la signature des cartes de vote contre le registre des signatures." Au nom de la situation particulière en ces temps de Covid-19", affirment les juges, sans que personne ne voie le rapport.

Autrement dit, en Pennsylvanie, n'importe qui peut ramasser n'importe quel bulletin de vote, y apposer une signature fantaisiste, et voter - jusqu'à trois jours après l'élection du 2 novembre. Pratique, sachant combien de bulletins errent dans la nature.

La Pennsylvanie est un état clé de l'élection présidentielle, un de ces fameux "swing states" qui pourrait basculer tant pour Donald Trump que pour Joe Biden. Robert Cahaly de PJMedia explique que malgré les gains de Trump dans cet état il pourrait bien le perdre, simplement du fait de la fraude électorale en cours.

Et à ceux qui proclameraient fièrement que pareille chose n'arriverait jamais en Helvétie, il s'y passe des manipulations probablement encore pires, comme en témoigne cette vidéo de François de Siebenthal de 2017, repostée récemment, preuve à l'appui.

Cette vidéo indispensable permet de comprendre, entre autres, pourquoi la Droite ne reprendra jamais plus le contrôle d'une grande ville en Suisse - en tout cas, pas sans une refonte en profondeur du système de dépouillement.

On se demande bien par quel miracle pareille réforme parviendrait à être imposée. Visiblement, pas par une votation.

Mise à jour (4 novembre 2020): la vidéo de M. de Siebenthal a été repostée non parce qu'elle a été censurée, comme je le supposais, mais parce qu'elle a été éditée par son auteur. Le texte ci-dessus a donc été modifié.

19 octobre 2020

Les Biden, une histoire de famille (première partie)

La corruption de la famille Biden est dévoilée au grand jour. Et à l'inverse de tant d'autres affaires concernant des Démocrates, les preuves sont entre les mains du camp républicain. Elles sont trop accablantes pour que cela ne se solde par un non-lieu. Évidemment, les chances d'élection de Joe Biden à la Présidence des États-Unis viennent de fondre comme neige au soleil.

Les Américains parlent d'October surprise, la surprise d'Octobre: le bon vieux scandale livré à point nommé juste avant l'élection pour salir un candidat. Trump eut droit à sa surprise d'Octobre en 2016 avec la découverte - soigneusement orchestrée - d'un enregistrement audio où il se vantait en termes crus de ses relations avec des femmes. Mais Hillary Clinton eut droit elle aussi à sa surprise d'Octobre alors que le FBI rouvrit l'enquête fédérale sur son serveur mail privé, dans le seul but de la refermer juste après. L'effet fut désastreux. Mauvais timing de son allié James Comey...

Toujours est-il que cette année la vedette inattendue de l'élection présidentielle s'appelle Hunter Biden - le fils du candidat démocrate. Une incroyable quantité d'informations compromettantes pour son père et lui vient d'être découverte par le biais d'un disque dur d'ordinateur.

Une histoire de réparation

Beaucoup de fadaises circulent sur les circonstances de l'obtention de ces données, principalement lancées par les médias eux-mêmes alors qu'ils entrent en mode damage control pour essayer de préserver les chances du clan Biden. Heureusement, nous disposons désormais de toute l'histoire.

Fils d'un vétéran du Vietnam aux états de service impeccables, John Paul Mac Isaac tenait une boutique de réparation de Mac dans la ville de Wilmington au Delaware. Le 12 avril 2019, un individu se présenta pour demander la réparation de trois ordinateurs endommagés par du liquide. Après un examen sommaire, le réparateur annonça que l'un d'eux était fichu, le deuxième réparable, et que le troisième ne l'était pas mais qu'on pouvait encore sauvegarder le contenu de son disque dur. L'individu accepta et signa le bon de dépôt pour la réparation. Il s'appelait Hunter Biden.

Le bon de dépôt en main, John Paul commença à récupérer les informations contenues sur le disque dur, vérifiant que les données n'avaient pas été corrompues. Il fut très surpris de découvrir des images dérangeantes ainsi que toute une correspondance concernant l'Ukraine, la société Burisma, la Chine et d'autres sujets.

Le travail effectué, il envoya sa facture à M. Biden en lui indiquant que ses ordinateurs étaient prêts. Pendant quatre mois M. Biden ne se manifesta jamais, malgré les efforts répétés pour le joindre, ni ne paya pour la réparation. En d'autres termes, il lui laissa une ardoise.

Fin août 2019, les médias commencèrent à évoquer la conversation téléphonique entre Donald Trump et son homologue ukrainien et le prétendu marchandage qui aurait eu lieu. John Paul compris qu'il avait entre les mains des éléments qui pourraient être tout à fait important pour l'enquête. Après en avoir discuté avec son père, il décida de se rendre à la mi-septembre aux bureaux du FBI à Albuquerque, où il expliqua la situation à un agent impassible qui refusa d'entreprendre quoi que ce soit.

Deux mois plus tard, le FBI pris malgré tout contact avec John Paul Mac Isaac via la visite de deux agents, Joshua Williams et Mike Dzielak. Il leur proposa de leur donner le disque dur sans poser de question. Les agents refusèrent, mais le recontactèrent deux semaines plus tard pour venir faire une image (une copie) du fameux disque dur. Cependant, une fois sur place, au lieu de prendre le disque dur ou d'en faire une copie, ils lui remirent une assignation à comparaître dans le cadre d'une procédure de grand jury - sans rien dire des objectifs de ce grand jury. John Paul se plia à l'injonction et livra le disque dur et l'ordinateur.

La censure s'en mêle

Pendant tout ce temps, la prétendue affaire du "coup de fil ukrainien" empirait. L'écume aux lèvres, les Démocrates allèrent jusqu'à lancer une procédure de destitution avec un dossier d'accusation totalement vide. Malgré cela, John Paul Mac Isaac, en téléspectateur de la polémique, parvint à la conclusion que les informations qu'il avait livrées au FBI n'étaient jamais parvenues à l'équipe chargée de la défense du Président, dirigée par l'ancien maire de New-York Rudolf Giuliani.

Le réparateur prit alors la décision fatidique de contacter le bureau de Rudolf Giuliani, et offrit une copie du disque dur. Nous savons désormais que M. Giuliani accepta son offre et qu'il décida de diffuser une petite partie des informations compromettantes dans les médias, avec un galop d'essai par le New York Post, un vénérable quotidien paru depuis 1801.

L'article explosif fut publié le 14 octobre.

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La réaction fut pour le moins... Stupéfiante. Hormis Fox News, tous les grands médias américains (télévision, journaux) refusèrent ne serait-ce que d'évoquer cette histoire d'e-mails. Mais les réseaux sociaux allèrent encore plus loin. Facebook prit l'initiative de bloquer préventivement la diffusion de l'article en invoquant des "vérificateurs de faits", une décision étonnante puisque l'information venait d'un quotidien établi.

Sur Twitter, l'article du New York Post rejoint la troisième place des "tendances" lorsque l'entreprise décida d'assortir le lien vers l'article d'une mise en garde ("information douteuse ou non vérifiée"), puis décida d'effacer les tweets incluant un lien vers l'article... Puis décida carrément de fermer les comptes de tous les gens diffusant un lien vers l'article!

En 2020 en Amérique, diffuser une information potentiellement gênante pour le camp démocrate peut vous valoir une interdiction sur les réseaux sociaux. Des milliers de comptes Twitter furent ainsi arbitrairement fermés, dont ceux d'élus républicains de haut rang, et jusqu'au compte de campagne de Donald Trump!

C'est ainsi que l'histoire finit par rebondir. La censure opérée contre l'article du New York Post devint un sujet en soi, suscitant tellement d'agitation que les médias traditionnels furent bien obligés de l'évoquer, même du bout des lèvres. La tentative de censure du sujet des e-mails de Hunter Biden lui donna un nouvel essor, selon le bien connu effet Streisand.

Il est important de comprendre le cheminement de tout ceci car, en Europe, la barrière de la langue s'ajoute à la censure. Le grand public est donc "préservé pour son bien" de toute information réelle sur le sujet. Plusieurs jours après ce premier article du New York Post, les médias romands comme 24heures se cantonnent uniquement à l'aspect du cheminement de l'information sur les réseaux sociaux. Pour la télévision, l'affaire n'existe même pas.

Un premier sujet: la corruption en Ukraine

usa,joe biden,corruption,ukraine,justiceMalheureusement pour ceux qui aimeraient passer à autre chose, Tucker Carlson, le présentateur vedette de Fox News, ce qui en fait le premier journaliste d'Amérique, s'est emparé du sujet dans son émission. Voici une petite traduction de sa présentation, dont l'intégralité est disponible ici.

Tous ce qui est entendu n'est pas forcément mensonge, et toute histoire n'est pas forcément compliquée. Au cœur du scandale grandissant entre Biden et l'Ukraine repose une question des plus directes: Joe Biden a-t-il détourné la politique extérieure de l'Amérique pour enrichir sa propre famille?

En 2015, Joe Biden était vice-président des États-Unis. Les relations avec l'Ukraine avaient été incluses dans son portefeuille de responsabilités. À ce moment-là, le Vice-président Biden avait plus d'influence sur l'économie et le gouvernement ukrainiens que tout autre personne sur le globe, hors Europe de l'Est.

Le plus jeune fils de Biden, Hunter, le savait et espérait devenir riche grâce à l'influence de son père. Des e-mails publiés mercredi dans le New York Post, apparemment extraits directement d'un ordinateur appartenant à Hunter Biden, révèlent un pan de cette histoire. (...)

Le 2 novembre 2015, à 16:36, un dirigeant de Burisma du nom de Vadym Pozharskyi envoya un e-mail à Hunter Biden ainsi qu'à Devon Archer, son partenaire en affaires. Le but de l'e-mail, selon Pozharskyi, était "d'être sur la même longueur d'onde quant à nos objectifs... comprenant un ensemble d'actions concertées, sans s'arrêter à cela."

Que voulait Burisma, exactement? De bonnes relations publiques, pour commencer. Pozharskyi demandait que des "dignitaires américains de haut rang" expriment leur "opinion positive" de Burisma, et ensuite il demanda à ce que l'administration agisse selon les intérêts de la société.

"Le cadre de travail devrait aussi inclure l'organisation de la visite en Ukraine en novembre d'un nombre important de décideurs politiques américains influents de premier plan, actuels ou passés, visant à mener des réunions avec Burisma et à amener des signaux et des messages de soutien positifs".

Le but, expliqua Pozharskyi, était de "clore tout dossier ou situation de poursuite" contre la tête de Burisma en Ukraine.

Ce qu'ils voulaient n'aurait pas pu être exprimé de façon plus limpide. Burisma demandait que le père de Hunter Biden sorte la société de ses différends légaux avec le gouvernement ukrainien. Et c'est exactement ce qui se passa. Un mois plus tard jour pour jour, le 2 décembre 2015, Hunter Biden reçut une notification d'une société de relations publiques de Washington appelée Blue Star Strategies, qui avait été embauchée pour faire du lobbying sur l'Ukraine auprès de l'Administration Obama. Nous avons obtenu l'exclusivité de cet e-mail.

"Bonjour à tous..." commence le message. "Ce matin, la Maison Blanche a tenu une conférence téléphonique au sujet du futur voyage du vice-président en Ukraine. En pièce jointe se trouve un mémo de l'équipe de Blue Star Strategies avec les minutes de l'appel, qui souligne l'agenda du voyage et répond à certaines questions au sujet de la politique américaine envers l'Ukraine."

Donc ici vous avez une société de relations publiques impliquée dans un appel de politique étrangère. Comment cela a-t-il pu arriver? Bonne question. Mais cela fonctionna.

Quelques jours plus tard, Joe Biden s'envola pour l'Ukraine et y fit exactement ce que souhaitait son fils. Le vice-président donna un discours qui étrillait le représentant de la justice qui tourmentait Burisma. Si le gouvernement ukrainien ne licenciait pas son procureur général, un certain Viktor Shokin, expliquait Biden, alors l'administration américaine retiendrait un milliard de dollars d'aide américaine. L'Ukraine est un pays pauvre, et ils n'eurent pas d'autre choix que d'obéir. La brutalité de Biden fonctionna. Il s'en vanta plus tard.

Question évidente: pourquoi le vice-président des États-Unis force-t-il sous la menace un petit pays comme l'Ukraine à licencier son procureur général? Cela ne correspond pas au rôle d'un vice-président. Mais maintenant, nous savons pourquoi. (...)

Voilà comment fonctionnent vraiment les choses à Washington. Votre fils décroche un contrat pour un mandat lucratif avec une compagnie d'énergie ukrainienne, et vous adaptez la politique extérieure américaine - celle d'un pays tout entier - pour l'aider à devenir riche. Même au sein du Département d'État [NdT: le Ministère des Affaires Étrangères], peut-être l'agence la plus cynique de tout le gouvernement, cette façon d'agir parut effrontée et choquante. (...)

Cinq ans plus tard, Joe Biden n'a toujours pas été forcé de dire pourquoi il a fait virer le procureur général d'Ukraine au moment même où son fils se faisait payer pour qu'il fasse virer le procureur général d'Ukraine, et Joe Biden n'a pas non plus clarifié s'il avait personnellement bénéficié du contrat signé avec Burisma [par son fils]. (...)

La fête ne fait que commencer

La violence de la réaction médiatique est à la hauteur des informations révélées sur l'implication de la famille Biden dans la corruption en Ukraine. Les médias américains et les politiciens démocrates interviewés font feu de tout bois - c'est un complot russe, des données piratées, les faits avérés sont faux... Mais toutes ces explications sont fausses, absolument toutes (détail d'importance, même la campagne de Joe Biden n'a pas osé contester l'authenticité de ces e-mails.)

Il n'y a pas le moindre élément factuel pour soutenir une seconde une éventuelle manipulation. De la signature de Hunter Biden sur le ticket de caisse du réparateur jusqu'au fait que celui-ci ait contacté le FBI en premier, tout évoque la plus absurde des manières de procéder pour un coup monté. Les informations n'ont pas plus été "piratées" que "volées" - selon la loi du Delaware, John Paul Mac Isaac devint propriétaire légal des ordinateurs 90 jours après l'ardoise laissée par Hunter Biden.

Qu'importe: les appels à un nouveau "complot russe" tourneront dans les rédactions, tout simplement parce que c'est la dernière excuse invraisemblable à laquelle la gauche américaine (et ses relais partout dans le monde) se raccroche dans l'espoir de sauver les élections présidentielles de novembre. Des absurdités ânonnées en boucle par les mêmes qui dénoncent les "complotistes de Qanon"...

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L'affaire du disque dur de Hunter Biden pose énormément de questions - notamment, pourquoi le FBI ne s'est pas servi de ces informations cruciales dont il disposait, alors même que Trump était en proie à un invraisemblable procès en destitution pour trafic d'influence en Ukraine. Des têtes vont tomber.

Mais le plus savoureux est à venir. Rudolph Giuliani est ancien maire de New-York, mais avant cela il était l'un des meilleurs procureurs du pays pendant des décennies. Il a fait tomber des têtes de la mafia. Il connaît parfaitement la loi et le droit, et les médias. Il a laissé parler son expérience en ne donnant qu'une petite partie des informations dont il dispose au New York Post. À travers les interviews qu'il donne volontiers, comme celle-ci, les rumeurs filtrent sur les informations qu'il a encore en réserve:

  • D'innombrables selfies montrant Hunter Biden en train de se droguer ;
  • Une sextape de Hunter Biden avec une fille qui pourrait être mineure ;
  • De nombreux documents attestant de corruption par la Chine, l'Ukraine, l'Irak et d'autres pays ;
  • Une explication par le menu du mécanisme de corruption, et de blanchiment d'argent de cette corruption, impliquant tous les membres de la famille Biden.

La conclusion de M. Giuliani est que les Biden sont un danger pour la sécurité des États-Unis, sachant que tout ce qu'il a entre les mains est probablement aussi entre les mains de services secrets étrangers. Il n'y aurait pas plus manipulable, corrompu et sujet au chantage qu'un Joe Biden à la Maison Blanche.

Rudolf Giuliani n'a pas l'intention de retenir ses coups, surtout face à des adversaires qui ne le méritent en aucune façon. Il prévoit de dévoiler les informations progressivement d'ici les élections. Comptez sur moi pour en rendre compte, sachant que les médias européens sont en-dessous de tout et ne raconteront rien à ce sujet, si ce n'est des mensonges.

Peu importe, la décision se joue aux États-Unis, et la dernière ligne droite de la campagne présidentielle va être un véritable enfer pour le camp démocrate.