05 mars 2021

L'islamisme avance voilé

Deux jours encore pour voter dans l'espoir de ne pas dépasser le stade cinq:

Cela suffira-t-il? J'en doute. Mais comme pour les minarets, tous les petits cailloux que le peuple suisse parviendra à mettre sur la route des extrémistes musulmans sont bons à prendre.

Notez bien que personne n'interdit à quiconque de s'habiller comme il veut dans l'espace privé, qui est le seul où la religion peut pleinement se vivre.

Rappelons que, tout comme les minarets d'ailleurs, de nombreux pays musulmans réglementent le port du voile. J'attends encore le prochain islamo-gauchiste qui viendra plaider que ces pays ne respectent pas l'islam.

J'attends aussi avec impatience de voir les maris de ces femmes obligés de faire les courses, d'aller chercher les enfants à l'école, et en bref de faire tout ce qu'elles font, à la place de ces dames car ils ne leur permettraient pas de sortir non voilées! Si pareils individus tiennent une semaine, je leur tire mon chapeau.

Il y a des années, sur ce blog, j'avais déjà abordé la question du voile. "La lutte contre le foulard islamique et ses variantes sera, à n'en pas douter, la prochaine étape de la résistance contre l'islamisation", écrivais-je à l'époque. Le sujet n'était pas neuf, c'était en 2013.

Tout d'abord, le voile islamique n'est pas un "simple morceau de tissu". C'est un symbole destiné à marquer l'appartenance à la religion, la soumission de la femme et son infériorité générale vis-à-vis de l'homme, et un moyen d'exclusion faisant le lit du communautarisme. Le voile permet aux islamistes de se compter. Il est une étape sur le chemin de revendications plus poussées. Une femme intégralement voilée n'a aucune chance de décrocher un emploi ou d'avoir une vie sociale normale avec le reste de la société. Le voile rend l'intégration impossible et représente à ce titre un atout auprès de ceux qui rejettent toute forme d'intégration pour les musulmans et leurs familles. Sont donc partisans du voile tant les islamistes que, paradoxalement, certains xénophobes - au nom de la ségrégation des communautés.

Les femmes les plus manipulées clameront bien entendu que le choix de porter le voile est le leur et uniquement le leur, qu'elles n'ont jamais reçu ni coups ni menaces de leur entourage. Grand bien leur fasse, mais la question n'est pas là: le voile islamique est un puissant outil de prosélytisme. Ceux qui luttent contre le voile sur des raisons utilitaristes ("nous devrions tous être identifiables à n'importe quel moment") font fausse route. Se masquer le visage n'est pas qu'une affaire de police. Ce n'est pas la musulmane voilée qu'il faut défendre d'elle-même ou de son mari, mais les autres, celles qui ne sont pas voilées et qui sont poussées à l'être par la pression sociale communautaire et ce qu'il faut bien appeler un symbole marketing. Le prosélytisme sur la voie publique est interdit en Suisse, sauf autorisation officielle ; la force des islamistes est d'avoir inventé un code vestimentaire créant le prosélytisme par sa seule vision.

Les femmes voilées sont les hommes-sandwich de l'islam!


Il aura fallu bien des années, bien trop d'années, pour que le peuple helvétique puisse enfin s'exprimer. Le message doit être limpide.

Tous aux urnes!

19 février 2021

Le confinement ne sert à rien

Le Royaume-Uni a un succès à fêter: la courbe de progression du Covid-19 s'est enrayée. La baisse est spectaculaire, "grâce à des mesures de confinement strict", se félicitent les autorités.

D'autres pays peuvent montrer une courbe similaire en ayant mis en place des mesures similaires, comme la Suisse. Mais cela ne prouve rien. Pour prouver quelque chose, il faut trouver un pays à peu près comparable, et qui a fait différemment.

Ce pays existe, c'est la Suède.

La comparaison entre un pays à "confinement strict" et un pays reposant sur la simple protection des personnes à risques et l'implication personnelle de ses habitants montre la criante différence entre les deux approches... Ou peut-être pas, en fait:


Taux comparé de mortalité par 100'000 habitants, en moyenne sur une semaine
entre le Royaume-Uni (en bleu) et la Suède (en rose) (cliquez pour agrandir)

Comme le dit avec ironie le Dr Eli David, "le confinement au Royaume-Uni a été tellement efficace qu'il a même fait baisser la propagation de la maladie en Suède!"

Le confinement, le couvre-feu, les interdictions commerciales, les interdictions de regroupement et de manifestations en extérieur, dignes des pires régimes totalitaires de l'histoire, n'ont aucun effet sur la pandémie. Et je soupçonne bon nombre de politiciens d'être parfaitement au courant. Mais la populace gobe tout, parce qu'on ne lui montrera que la courbe qui "prouve" l'efficacité des mesures, la courbe bleue ci-dessus - et surtout aucune autre.

Jamais on ne fait la comparaison avec des pays qui ont fait autrement. Sans élément de comparaison, on peut faire gober n'importe quoi à n'importe qui.

Le totalitarisme sanitaire a le vent en poupe, amenant d'innombrables familles à la ruine, les réduisant à de pauvres quémandeurs à la merci de l'État. Cela n'a aucun rapport avec la maladie. Et il m'est avis que la propagation de celle-ci vient bien plus des comportements individuels que des politiques décrétées au sommet.

En attendant, les peuples peuvent se réjouir que d'ici quelques semaines le garrot qui les étrangle soit un peu desserré, en attendant la prochaine vague.

Précision (22 février 2021): je rappelle aussi que nous savons depuis trois mois que les masques ne servent à rien non plus.

20 janvier 2021

Un Coup d'État réussi

Aujourd'hui, Joe Biden vient de prêter serment au Capitole, démontrant qu'en 2021, aux États-Unis, il est possible de voler une élection présidentielle grâce à la fraude électorale, et de devenir Président dans la foulée.

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Il fallait au moins tout cela pour tenir tête à Trump, sinon le combat n'était pas équitable.

Ultimes nouvelles de la fraude électorale

Dire que j'ai abondamment évoqué la fraude électorale lors du scrutin présidentiel américain du 3 novembre serait très en-dessous de la vérité, mais on trouve encore des éléments intéressants qui méritent de revenir, encore une fois, sur le sujet.

Pour les négationnistes de la fraude électorale, une compilation épique des vidéos de fraude.

Ensuite, un tableau de Peter Navarro, chercheur économiste de Harvard et membre de l'Administration Trump sortante, qui rassemble les fraudes répertoriées par état fédéré et par catégorie. En bon scientifique, Peter Navarro documente la façon dont tous ces chiffres s'articulent dans des rapports détaillés disponibles sur son site.


Le tableau de synthèse de Peter Navarro (cliquez pour agrandir)

L'intérêt de ce tableau est triple:

  • Il montre que, de façon surprenante, certaines "erreurs" sont étrangement limitées à certains états. On peut en mettre certaines sur le compte de différences locales dans les lois électorales, mais aussi supposer que les responsables démocrates locaux ont eu une certaine latitude pour choisir les méthodes qu'ils allaient employer pour tricher.
  • Il permet de comparer les quantités de bulletins litigieux par rapport à l'avance de Joe Biden dans les résultats "finaux" de chaque état (sur les deux dernières lignes). On voit aisément que l'avance du candidat démocrate est si fragile qu'il suffirait souvent qu'une seule contestation soit enfin reçue par la justice pour faire basculer le vote dudit état.
  • Il ne mentionne même pas l'énorme fraude permise par le logiciel Dominion, qui mériterait un billet à lui seul, et qui implique des ordres de grandeur encore plus élevés en matière de vote frauduleux.

Il est évidemment tard pour espérer qu'un juge ait suffisamment d'intégrité pour se pencher enfin factuellement sur les fraudes électorales du 3 novembre, mais aussi bizarre que cela puisse paraître aujourd'hui, dans les méandres de la lente justice américaine, ce n'est même pas impossible. Évidemment, maintenant que Joe Biden est installé dans la Maison Blanche, les conséquences sont limitées, mais pas nulles.

Quant au logiciel Dominion précédemment évoqué, nous avons une nouvelle intéressante qui nous provient d'Italie: un témoignage sous serment d'un individu qui aurait participé, sur le plan informatique, à la manipulation des bulletins de vote par le logiciel lors de la nuit du 3 novembre. Le gouvernement italien se retrouve mêlé aux manipulations des élections américaines. Et c'est loin d'être le seul pays impliqué dans l'affaire.


Le Boulot Italien [Italian Job], cliquez pour agrandir

Bien entendu, c'est une fausse nouvelle selon Reuters par exemple, bien que l'agence admette qu'elle n'ait pas pu vérifier l'authenticité du document en question. Faux sans avoir été examiné, c'est beau, c'est le Debunking 2.0.

L'improbable victoire de Biden

Il faut être mentalement capable de prouesses pour accepter l'idée que Joe Biden ait été élu président sans tricher:

  • Un homme de 78 ans, visiblement sénile
  • faisant campagne depuis le fond de sa cave
  • choisissant comme colistière une des pires candidates démocrates lors des primaires
  • recevant plus de votes qu'aucun autre Président de l'histoire des États-Unis au milieu de la nuit du 3 au 4 novembre
  • confirmé au milieu de la nuit
  • inauguré dans un Capitole cerclé de murs et bouclé par l'armée
  • et sans que personne n'ait le droit de poser des questions sur tout cela sans être réduit au silence.

Je pense que nulle personne saine d'esprit et honnête n'en est capable.

Certes, des deux côtés de l'Atlantique, et même du Pacifique, les gauchistes jubilent aujourd'hui, et ils peuvent. Ils appartiennent à deux catégories: ceux qui haïssent l'Amérique et qui n'y vivent pas, et ceux qui haïssent l'Amérique et qui y vivent. Ceux-là sont les plus intéressants puisqu'ils vont avoir l'occasion de goûter de première main aux conséquences de leur choix. Les quatre ans de Trump ont amené records boursiers, relocalisation d'entreprises et emplois, hausses des petits salaires, baisse des impôts, retrait des guerres éternelles de l'Amérique et aucune nouvelle guerre, fin du matraquage climatique, indépendance énergétique et j'en passe... Tout cela doit être effacé. Comme une éclaircie entre deux nuages de tempête, nous reprenons là où nous en étions dans la continuité des huit ans d'Obama.

Je pense que je ne parviendrai jamais à qualifier Joe Biden de "Président", parce qu'il n'a pas été élu. Une vidéo remarquable - hors de portée des algorithmes de YouTube, qui n'ont pas la subtilité nécessaire - permet de le comprendre. Elle a été tournée le 6 novembre 2020, lorsque Joe Biden a annoncé rien de moins que sa victoire électorale. Elle dure vingt minutes mais donne pour toujours une compréhension différente du "succès" de Biden et sa colistière.

Là où Trump réunissait des dizaines de milliers de personnes, Biden ne réunissait personne. Le jour de son inauguration, le public n'est pas le bienvenu. C'est pratique, cela permet surtout de cacher qu'il ne se serait pas déplacé. Les dernières vidéos de Biden ont réuni 2500 spectateurs en tout et pour tout sur YouTube ; les derniers messages du Président, plus de 800'000, en direct.

La popularité de Biden est en papier. Les bulletins photocopiés ne sont pas des gens manifestant un choix politique. Leur seule réalité correspond à la machine qui les a imprimés par milliers.

Joe Biden sait tout cela, ainsi que Kamala Harris, le clan Clinton, les médias, les Républicains, les Démocrates et leurs chiens. Tout le monde le sait, même les citoyens américains, et Dieu sait qu'on essaye de le leur cacher. C'est pour cela que les Démocrates ont été effrayés par Trump jusque dans les dernières heures de son mandat. Ils savent qu'ils ne sont rien. Ils ont beau contrôler les médias, la justice, les université, les réseaux sociaux, ils n'ont pas avec eux la majorité de la population, loin de là, et probablement pas l'armée non plus (mais des purges viendront y remédier dans les deux cas).

Si les pro-Trump ont vécu les 79 jours qui viennent de s'écouler dans l'attente d'une décision de justice intègre, ou l'espoir que les politiciens de droite fassent enfin preuve de courage, les pro-Biden ont vécu dans la terreur que Trump utilise les moyens à sa disposition - l'armée et le pays réel. Ils auraient alors peut-être perdu. Voilà pourquoi ils ont tenté un nouvel Impeachment, aussi grotesque fut-il, dans les dernières heures de sa présidence.

Trump avait probablement prévu de le faire. Un chemin le long de l'Insurrection Act, suffisamment raisonné pour qu'une photo d'un visiteur de la Maison Blanche laisse malencontreusement apparaître le texte de déclaration que le Président Trump aurait lu en prenant la parole pour déclarer l'état d'urgence. Nous avons vécu des temps historiques, avec des moments historiques.

Pourquoi, au pied du mur, Trump a-t-il finalement renoncé à se battre? Il y a des centaines de raisons qui vont de l'abattement à de mauvais conseils, ou la volonté de ne pas jeter de l'huile sur le feu. Les non-choix aussi ont des conséquences historiques. L'instant critique a eu lieu et le moment est passé.

Le présent

Mark Zuckerberg, patron de Facebook, postait en 2016 depuis l'île pédophile de Jeffrey Epstein. Les pédophiles sont entrés en force au Capitole.

En attendant sa disparition physique, le Président Trump disparaît de toute sphère publique, une purge commencée alors qu'il était encore Président en exercice. Beaucoup de gens sont choqués de cette façon de faire. Les gauchistes benêts se réjouissent. D'autres gauchistes moins benêts s'inquiètent, tout de même, que cette façon de faire signifie que Big Tech peut s'en prendre ainsi à n'importe qui, même à eux.

Pas besoin d'être Trump pour se voir barrer l'accès aux réseaux sociaux. Toutes les personnes identifiées parmi les manifestants du Capitole le 6 janvier se voient ainsi écartées. Non seulement le compte de campagne de Donald Trump, mais les comptes personnels de tous les membres de la campagne de Donald Trump, sont fermés. Il en est de même pour tous les avocats, juristes et autres analystes discutant des diverses procédures judiciaires face aux monstrueuses fraudes électorales de l'élection. Pareil pour le livestream de Steve Bannon discutant de l'actualité sur YouTube.

Pareil pour Walkaway, un mouvement sans le moindre rapport avec Trump ou les événements au Capitole le 6 janvier. Vous n'en n'aviez jamais entendu parler? Ce mouvement réunit les témoignages de Démocrates quittant avec dégoût leur parti traditionnel, et met en avant l'intérêt de penser pour soi-même au lieu de suivre le troupeau. C'est donc un motif suffisant pour le faire taire.

Il en est le même pour Parler, le réseau social concurrent de Twitter et respectant, lui, la liberté d'expression. Au Matin, on jubile: Parler serait "utilisée par l'extrême droite..." Donc suivant le même raisonnement, des gens d'extrême droite lisant le Matin, ce journal doit être interdit. Mais ce qui tient lieu de journaliste en Romandie n'est même pas capable de penser aussi loin.

Le futur

Les gens qui pensent que Biden peut être battu sont des imbéciles. Cela concerne beaucoup de gens qui votent à droite, et même aux États-Unis. Un seul graphique permet de comprendre pourquoi:


Votes de l'élection complémentaire au Sénat du 5 janvier en Georgie (cliquez pour agrandir)

Eh oui. Comme pour l'élection présidentielle un mois avant, en Georgie, les dépouillements ont encore eu lieu avec les machines Dominion par qui le scandale arrive. Et comme par hasard un bond de voix surgit au milieu de la nuit, et fait passer en tête les Démocrates.

Cette petite manipulation leur a permis d'enlever le Sénat. Estimez-vous qu'ils le perdront? Si vous pensez que oui, contactez-moi, j'ai un pont à vous vendre.

Au Venezuela, le parti d'Hugo Chavez, grand fan de Dominion, n'a plus perdu aucune élection depuis 2006. Dans ce pays détruit où les gens meurent littéralement de faim, cela permet aux journalistes de proclamer que le Chavisme reste malgré tout populaire, puisque son parti continue de remporter élection sur élection... Implacable logique circulaire politico-médiatique.

La gauche gardera probablement pour plusieurs décennies la mainmise sur l'État fédéral américain. Pas tous les états fédérés, puisque certains comme le Texas n'ont pas installé le logiciel, mais assez pour que les Républicains ne retrouvent jamais les leviers du pouvoir. Ces états réfractaires seront écrasés par les lois venues de Washington, jusqu'à ce qu'ils se rebellent ou s'effondrent. Ceci dit, si quand on parle d'opposition républicaine on parle de John McCain (candidat "de droite" contre Obama en 2008) ou Mitt Romney (candidat "de droite" contre Obama en 2012) on comprend qu'on n'est pas sorti de l'auberge...

L'Amérique va changer, profondément et pour toujours, et pas en bien. Cela aura un impact direct sur la marche du monde. Le Grand Reset, le modèle chinois, les masses "heureuses" et surtout soumises face à une élite triomphante... Le modèle occidental basé sur la citoyenneté et la classe moyenne s'efface à nouveau progressivement de l'histoire pour céder au système impérial avec ses castes et ses sujets.

Si un pays comme les États-Unis, où la population est théoriquement protégée de l'État par le Premier et le Second Amendement, peut se faire manipuler en toute impunité par les élites pour empêcher la réélection d'un Président, qu'est-ce que cela signifie pour l'avenir de la démocratie dans le reste du monde? Ne vous leurrez pas, beaucoup de politiciens en Europe et ailleurs regardent avec appétit ce qui vient de se passer au pays de l'Oncle Sam. Ils meurent d'envie de faire de même chez eux. S'affranchir enfin de la pénible incertitude de l'élection, voilà le rêve de la plupart des politiciens professionnels.

Regard en arrière

Je n'ai pas honte de relire mes textes. Je prévoyais que Trump finirait par l'emporter, je me suis trompé, mais être moqué pour mes prévisions erronées est bien le dernier de mes soucis.

Je sais par expérience que toute institution humaine créée dans un but finit assez vite par dégénérer. Elle oublie sa mission d'origine pour se concentrer sur sa propre survie et son développement, gardant parfois un vague lien avec sa mission d'origine, parfois l'oubliant complètement. Les bureaucraties naissent ainsi et se développent, éternellement. Seules une invasion étrangère, une révolution ou un écroulement généralisé de la société peuvent y mettre fin.

Depuis le 4 novembre au matin, j'avais espéré que les États-Unis, bâtis sur la fantastique vision de leurs Pères Fondateurs, auraient pu garder à travers les siècles des institutions capables de remplir leur mission. Et il suffit de relire cette phrase pour comprendre à quel point c'était naïf.

D'innombrables processus étaient en place pour empêcher le succès d'une fraude comme celle qui installe Joe Biden à la Maison Blanche. Des systèmes de vote, des vérification de bulletins par correspondance, des assesseurs, des observateurs, des contrôles et des audits, des certifications, des validations de commissions électorales, des appels du système législatif et de la justice... Rien n'a fonctionné. Lors de chaque étape, l'inertie, la volonté de ne pas faire de vagues ou le simple manque de courage ont fait en sorte que les fraudes franchissent l'obstacle, chacun espérant peut-être que quelqu'un d'autre en aval se chargerait du sale boulot. Le résultat est fêté par les médias aujourd'hui.

Certains en voudront peut-être à Trump de ne pas avoir "franchi le Rubicon". C'est fort compréhensible, au vu de ce qui va déferler sur l'Amérique ces prochaines années. Mais même si Donald Trump - qui n'est rien de plus qu'un être humain - a finalement renoncé devant l'obstacle, il aura eu le mérite de tirer le voile sur l'ampleur de la corruption des institutions aux États-Unis. Toute la charpente était moisie en profondeur depuis des décennies, mais maintenant au moins, tous les Américains le savent.

N'allez pas croire que la plupart des pays soient en meilleur état...

Mise à jour (29 janvier): Premier d'une probablement longue série, un jugement en Virginie vient de confirmer que les bulletins reçus jusqu'à trois jours après la date de fin de l'élection et sans marque de date de la poste étaient illégaux, ce qui paraît évident à toute personne normalement constituée... Mais le changement avait été poussé à la hussarde par le Bureau électoral de l'état au mois d'août 2020, évidemment en préparation des élections présidentielles de novembre.

Et que se passe-t-il alors? Rien. Les autorités de Virginie "feront autrement" pour les prochains scrutins en 2021. Rien n'est prévu pour les bulletins en faute de l'élection présidentielle de 2020. Aucun des décisionnaires impliqués n'aura même reçu une tape sur les doigts.

Voilà comment la plus grande fraude électorale de l'histoire est avalisée et passe, finalement, comme une lettre à la poste.

Mise à jour (5 février): La manipulation s'étale publiquement dans Times magazine. Chacun comprendra comme il le voudra, mais quand on lit:

[Vint] une alliance informelle entre les activistes de gauche et les titans de l'économie. Le pacte fut formalisé dans une prise de position commune aride et peu remarquée de la Chambre de Commerce des États-Unis et de l'AFL-CIO [NdT: la plus grande organisation faîtière des syndicats] publiée le jour de l'élection. Les deux parties en vinrent à la voir comme une sorte de négociation implicite (...) dans laquelle les forces des travailleurs se joindraient aux forces du capital pour préserver la paix et s'opposer à l'assaut de Trump contre la Démocratie.


Ou encore:

[Cela] ressemble à un délire paranoïaque fiévreux - une cabale financièrement pourvue d'individus puissants, s'étalant à travers de nombreuses industries et idéologies, travaillant de concert dans les coulisses pour influencer les perceptions, changer les règles et les lois, détourner la couverture médiatique et contrôler le flux de l'information. Ils ne manipulaient pas l'élection ; ils la fortifiaient. (sic)


Ou enfin:

Leur travail atteignit le moindre aspect de l'élection. Ils parvinrent à faire en sorte que les états changent leurs systèmes de vote et les lois et aidèrent à rassembler des centaines de millions de fonds privés et publics.


...Il est difficile de ne pas penser que Joe Biden ne faisait pas le moindre lapsus lorsqu'il parlait de la "plus grande organisation de fraude électorale de l'histoire".

Mise à jour (22 février): CNN se bat pour qu'une vidéo disparaisse. - leur propre reportage de 2006 sur Smartmatic et le Venezuela. La vidéo a bien sûr été supprimée de Twitter et Facebook. Elle est encore sous YouTube pour l'instant, mais le lien présenté pointe vers une sauvegarde, sait-on jamais...

Mise à jour (23 février): le mystère s'épaissit. La mère de l'officier décédé, Brian Sicknick affirme dans le Daily Mail que son fils est probablement décédé d'un accident vasculaire cérébral, et que la famille est gardée dans le noir vis-à-vis des circonstances du décès de la victime et des causes exactes de sa mort. Il n'y aurait apparemment pas de trace de traumatisme. Une hypothèse évoque une allergie à la capsaïcine, une molécule employée dans les fumigènes employés ce jour-là.

14 janvier 2021

Le traquenard du 6 janvier

Le 6 janvier restera dans l'histoire des États-Unis comme un jour à marquer d'une pierre blanche. Pour les Démocrates et les médias, donc à terme la version officielle, celui où la violence à peine contenue de l'extrême-droite américaine aura éclaté au grand jour. Pour les Républicains et la majorité des électeurs, volés de leur vote, celui où la gauche se sera livrée à son propre Incendie du Reichstag pour mieux s'excuser des mesures extrêmes qu'elle entend appliquer.

La journée du 6 janvier fut dès le départ marquée comme un rendez-vous avec l'Histoire. Les Chambres - les Représentants et le Sénat - devaient se réunir pour déterminer le vainqueur de l'élection selon les Grands électeurs décidés dans chaque état fédéré. Beaucoup espéraient que Mike Pence, vice-président et président de la session, utiliserait des pouvoirs dont il dispose pour contester les listes de Grands électeurs soumises, d'autant plus que certains états contestés envoyèrent deux listes au Capitole.

Dehors, une foule massive était assemblée, à l'appel de Trump. Il galvanisa ses partisans, tentant d'influer sur Mike Pence - son propre vice-président - pour "qu'il fasse le bon choix" et permette enfin une analyse sérieuse des fraudes électorales du scrutin du 3 novembre...

Nous étions une fois de plus dans la configuration de la force irrésistible contre l'objet inamovible.


L'hallucinante foule de supporters de Trump le 6 janvier à Washington (cliquez pour agrandir)

L'appel à la violence

La version officielle est facile à retrouver puisqu'elle tourne en boucle sur tous les médias depuis une semaine. BFMTV résume par exemple dans une vidéo:

Scènes inimaginables à Washington ce 6 janvier. Des partisans de Donald Trump ont envahi mercredi le Capitole, temple de la démocratie américaine, interrompant la session qui devait confirmer la victoire de Joe Biden. Les manifestants ont agi après un nouveau discours de Donald Trump, où il réfutait toujours les résultats de l’élection présidentielle. Ces images prises à l'intérieur du Congrès vont marquer l’Histoire américaine.


Il est totalement clair pour le rédacteur des lignes ci-dessus que Donald Trump est à l'origine de l'invasion. Pourtant, Donald Trump dit aux gens de marcher paisiblement en direction du Capitole pour faire entendre leurs voix. Une séquence impossible à trouver dans les médias normaux, puisqu'elle contredit le récit selon lequel le Président a lancé des appels à la violence. En voici une sauvegarde.

Lorsque les violences éclatèrent, Trump se prononça encore, appelant au calme. Mais pour nos amis journalistes, ce fut un encore un appel à la violence. Tellement d'ailleurs que là encore, Twitter, Facebook et YouTube censurèrent cette abominable prise de parole, tant elle était excessive... Les sites web des médias refusèrent tout autant de la montrer, et le refusent toujours. Trop dangereux. Mais vous pouvez la voir ici et vous faire une idée à votre tour, plutôt que de laisser d'autres vous expliquer ce que vous devez en penser.

Dans ces séquences je ne vois nul appel à la violence. Et je crois qu'en leur for intérieur, les journalistes le savent très bien aussi. Parce que si Trump avait lancé un quelconque appel à la violence, non seulement il n'aurait pas été censuré, mais chaque phrase, chaque mot litigieux tournerait en boucle sur les plateaux télés pendant que des manifestants anti-Trump les écriraient en lettres de sang sur leurs banderoles. On en parlerait du matin au soir.

Censurer Trump est une étape essentielle pour pouvoir l'accuser d'avoir dit ce qu'il n'a pas dit.

Je comprends néanmoins le trouble des journalistes. Ils sont un peu confus sur ce qui constitue ou non un appel à la violence. Ainsi, dans toute cette séquence d'extraits vidéo, il n'y a pas un seul appel à la violence. Et prenons ces phrases prononcées par des politiciennes américaines de premier plan:

  • "Il doit y avoir du désordre dans nos rues" -- Représentante démocrate Ayanna Pressley, du Michigan
  • "Les protestataires ne doivent pas laisser tomber" -- Kamala Harris
  • "Si vous voyez quiconque de ce cabinet (Trump) dans un restaurant, un grand magasin, une station d'essence, sortez et rassembler une foule et ramenez-vous contre eux et dites-leurs qu'ils ne sont plus les bienvenus, où que ce soit" -- Maxine Waters
  • "Je ne comprends pas pourquoi il n'y a pas de soulèvement dans tout le pays. Peut-être qu'il y en aura." -- Nancy Pelosi

Ce ne sont pas des appels à la violence, puisqu'ils concernent Black Lives Matter, et le mouvement BLM ne saurait être violent, puisque les médias ont toujours dit qu'il ne l'était pas. On en arrive à un système de doublepensée assez fascinant.

Candace Owens montre quelques images de manifestations pacifiques de BLM à titre de comparaison.

Vous seriez bien en peine de trouver des images équivalentes de l'assaut du Capitole, puisque les "assaillants" se sont montrés d'une exquise courtoisie, allant jusqu'à respecter les cordons de protection dans les salles... S'il y avait eu des brasiers, des tags violents sur les murs, des statues défigurées ou maculées, bref, de la dévastation, alors les images de ces déprédations tourneraient en boucle dans les médias depuis une semaine. Comme pour l'appel à la violence de Trump, l'absence de toute image exploitable dans les médias (et ce ne sont pas les images qui manquent) tend à démontrer que ce qu'ils dénoncent ne s'est pas produit.

Ce décalage avec la réalité peut amener des conséquences pratiques amusantes, comme de nouveaux filtres anti-robot sur les sites web. Celui montré ci-dessous est particulièrement puissant puisque non seulement il écarte les robots, mais il peut même dire si l'internaute est de droite ou de gauche (ou simplement de mauvaise foi).

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L'assaut des Pro-Trump, vraiment?

Personne n'explique comment un média de gauche comme NPR parvint à annoncer que le Capitole était pris d'assaut cinq heures avant l'événement.

Les Antifas (les milices de casseurs associés à l'extrême-gauche et aux manifestants de Black Lives Matter) avaient bien sûr infiltré la manifestation. Ils ont l'habitude. Ils furent aux premières loges pour prendre d'assaut le Capitole, dans l'espoir de transformer la manifestation en émeute, puis, dans le meilleur des cas, en bain de sang. Ils avaient des complices dans la police. Ils avaient des caches d'armes. Mais le public ne les suivit pas dans l'hystérie destructrice. Certes, quelques vitres furent brisées, mais c'est le moins que l'on puisse faire lorsque l'on veut pénétrer sans autorisation dans un lieu.

Je ne dis pas que c'est très bien, mais j'aimerais vraiment que ceux qui s'indignent de cela montrent l'indignation équivalente qu'ils ont affiché pendant les six mois de mise à sac de l'Amérique par les milices de BLM. Parlant de ces gens, le leader de Black Lives Matter lui-même fut reconnu en train de filmer, à l'intérieur du Capitole, au moment même où Ashli Babbit fut exécutée. Il passait par là, il avait vu de la lumière...

La seule victime ce jour-là dans le Capitole, la seule, fut Ashli Babbit. D'autres gens moururent le 6 janvier 2021 à Washington D.C., mais pas au Capitole. Aucun officier ne mourut ce jour-là - les déclarations du contraire sont une erreur que les médias partisans refusent de rétracter. Entre accident de circulation, suicide, ou piétinement dans une bousculade de la foule, il y a eu des morts, c'est vrai. Les médias les comptèrent immédiatement comme du sang sur les mains de Trump, et des victimes de la "prise du Capitole". Je le répète, la seule victime au Capitole fut Ashli Babbit.


Ashli Babbit

D'origine syrienne, Ashli Babbit avait donné quatorze ans de sa vie à l'armée américaine. Quatre tours de service actif, luttant sur divers champs de bataille au nom de la démocratie. Elle fut abattue par un agent de sécurité comme un animal ce 6 janvier d'une balle dans le cou, sans sommation,  alors qu'elle ne présentait pas le moindre danger. Elle franchissait une porte-fenêtre brisée. Son crime? Être venue au Capitole pour que son vote soit légalement pris en compte, comme il devrait l'être partout dans le monde.

Le feu n'a pas pris

Comment le centre du pouvoir du pays le plus puissant du monde, le jour où toutes les personnes politiques les plus importantes du pays sont présentes, a-t-il pu être envahi par une horde de barbus à casquettes MAGA, cinquantenaires et sans armes? Voilà la vraie question que personne, dans la classe médiatique, ne posera.

En attendant, ce genre d'image collera longtemps à la peau des politiciens américains:

Je ne fais pas porter le chapeau de l'invasion du Capitole par la foule uniquement aux antifas mêlés au cortège. La foule provient bien des militants pro-Trump qui ont participé à l'aventure, et ils étaient nombreux. Malgré leur colère, ils ont fait preuve d'une étonnante retenue, de respect, et même d'humour. Le Congrès n'avait aucunement l'intention de faire quoi que ce soit sur les fraudes électorales ; les manifestants n'ont fait changer aucune trajectoire dans l'intronisation de Joe Biden. Mike Pence avait prévu de trahir bien avant cette journée, tout comme les Républicains renonçant au tout dernier moment à contester le résultat de l'élection présidentielle. Tout était prévu.

Il était aussi prévu qu'il y ait un massacre, mais le massacre ne vint malheureusement pas. Qu'importe, on fait comme si - on l'invente, on l'exagère, on honore sa mémoire, et on prétend, sans rire, que ce 6 janvier est équivalent au 11 septembre 2001... Et bien sûr, puisqu'il a eu lieu, finalement, en quelque sorte, on l'exploite. Le 6 janvier sert à museler Trump, à qualifier le moindre sympathisant pro-Trump de dangereux désaxé, en attendant la suite. La machine du totalitarisme se réveille aux États-Unis. Elle a faim de broyer des gens.

Pendant des mois en 2020, Black Lives Matter passa ses journées à brûler des quartiers résidentiels, détruire des entreprises privées et attaquer des innocents dans les rues (et dans des quartiers noirs, en plus). BLM et les "Antifas" tentèrent de s'emparer de secteurs entiers de Seattle et de Portland en les déclarant "zones autonomes" et en y installant leurs petites utopies à base de racisme antiblanc. Tout du long, les médias n'y trouvèrent rien à redire et les politiciens de gauche prétendirent que tout ce qui était fait était juste et bon.

Pour mémoire, la gauche avait elle-même été tout à fait paisible lors de la prestation de serment du Président Trump en 2016. C'était il y a quatre ans seulement. Nous pourrons comparer avec la façon dont les choses se passeront ce 20 janvier.

Mise à jour (16 janvier): ce billet comporte deux erreurs. Un lecteur m'a fait remarquer que la photo de la foule au début d'article, bien que circulant allègrement sur le web, n'a pas été prise le 6 janvier (où le ciel était couvert). C'est une photo plus ancienne d'un rassemblement à Washington qui n'a rien à voir. Je suis parvenu à retrouver une photo du 6 janvier mais elle n'est pas aussi impressionnante (ni aussi bien prise). Nous ne disposons d'aucune estimation de la taille de la foule réunie à Washington ce jour-là.
Deuxième erreur, il y a bien eu un autre mort lors de l'invasion du Capitole: l'officier Brian D. Sicknick. Il est vrai qu'au moment où la partie du texte concernée était rédigée, il était encore vivant, bien que blessé, à l'hôpital. L'officier a été atteint à l'extérieur du Capitole par un lourd projectile (un extincteur semble-t-il) à la tête. Il existe de rares images de l'incident mais elles ne permettent pas d'identifier le protagoniste. J'espère évidemment que lumière sera faite sur l'auteur de cette agression indigne.

Cette mise à jour montre s'il en était besoin, que malgré toute ma bonne volonté, je n'ai rien d'infaillible. Avec mes excuses.

Enfin, nous avons une vidéo qui démontre l'implication d'un leader de BLM dans l'attaque, John Sullivan. Le commentaire de Cernunnos pointe vers un flux Twitter qui a bien évidemment été censuré (je garde un ton léger, mais je trouve évidement que c'est une honte). Mais j'ai retrouvé une sauvegarde de la vidéo. John Sullivan a bel et bien été arrêté - pour l'instant - et son frère affirme qu'il a été "impliqué dans l'organisation des émeutes".

Mise à jour (17 janvier): la police vient de relâcher John Sullivan, le leader de BLM engagé en première ligne dans l'invasion du Capitole, sans la moindre caution. Il est seulement maintenu en résidence à domicile.

13 décembre 2020

Etats-Unis, prochaine étape, la guerre civile?

Après la phase de découverte des fraudes massives du scrutin du 3 novembre et la présentation des éléments, les stratégies des deux camps s'affinent et le volet judiciaire se renforce. Big Tech ploie de tout son poids pour tenter d'empêcher le grand public d'accéder aux informations données par la Présidence des États-Unis (écrire cette phrase aurait été impensable il y a deux mois) et, bien entendu, les médias européens, fidèles suiveurs des pires d'entre eux aux États-Unis, font de leur mieux pour que personne ici ne sache ce qui se passe.

How_dare_you
2016: "La Russie a interféré avec l'élection!"
2020: "Comment osez-vous remettre en question l'intégrité de l'élection!"

YouTube vire en mode "Ministère de la Vérité façon 1984" en interdisant désormais de diffusion toute vidéo mettant en doute "la réalité du résultat des élections américaines de 2020". Twitter a de son côté bloqué pendant quelques temps toute interaction avec les tweets de Donald Trump: plus possible de les liker, ou de les retweeter. C'est un galop d'essai. Et je vous l'avoue, pour arriver à trouver les informations qui sont en lien avec ce billet, il n'est plus possible d'utiliser Google. Je me sers désormais de DuckDuckGo pour de telles recherches.

Actualités de la fraude

Aux nombreux éléments à charge présentés sur ce blog (ici, ici, ici, encore ici, et ) de nouveaux documents se font jour. Heureusement, plus d'un mois après le vote le flux commence un peu à se tarir. La fraude électorale fut visible sur tous les écrans de télévision.

Des vidéos de télésurveillance en Géorgie montrent des observateurs républicains renvoyés chez eux "puisque le dépouillement est suspendu pour la nuit" au prétexte d'une fausse fuite d'eau, et ensuite les agents de Biden restés sur place sortent des valises de bulletins cachées depuis le début sous des tables pour les faire passer au dépouillement, rejouant parfois les mêmes liasses plusieurs fois. Des médias affirmèrent que ces enregistrements sont "bidon" mais bien sûr ils mentent.

Les votes enregistrés depuis les machines de dépouillement sont transmis aux serveurs officiels par de simples clés USB, même pas encryptées, qui ont été compromises le jour de l'élection.

Des agents intègres du dépouillement ont pu démontrer que les machines de comptage Dominion accordaient un coefficient multiplicateur à Biden contre Trump.

Le Michigan a accepté les votes de 170'000 personnes non répertoriées dans les registres électoraux. Et on trouve encore des bulletins frauduleux par palettes entières.

Le Colonel Waldron confirme que les États-Unis ont pu intercepter des paquets de données entre les machines Dominion (qu'il était illégal de connecter à Internet le jour du dépouillement!) et des serveurs à Francfort.

Les directeurs de la société Dominion, comme Eric Coomer, ont disparu. Les ex-employés de Dominion effacent leurs profils sur LinkedIn. Dominion a reçu 400 millions de dollars de la Chine juste avant l'élection présidentielle, ce qui constitue une ingérence étrangère inacceptable dans le processus électoral d'un pays souverain. Cuba et le Venezuela sont aussi impliqués, et même le Hezbollah. Bien sûr, George Soros est aussi de la partie.

Enfin, Sidney Powell affirme que Dominion a été employé pour tricher dans les élections américaines depuis "plus d'une décennie." Combien de sénateurs ont fait carrière et influé sur les grands axes du pays grâce à la fraude électorale?

L'intervention du Texas

Le Texas lança le 7 décembre peu avant minuit une action en justice contre la Géorgie, le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin pour avoir compromis l'égalité de traitement entre citoyens en ne respectant pas la Constitution, ouvrant la voie à de nombreuses fraudes. Le texte de la plainte est ici. Le Président Donald Trump rejoignit la plainte, ainsi que de nombreux états fédérés.

La réponse de la Pennsylvanie, disponible ici, n'oppose aucun élément contradictoire à la plainte du Texas. Elle met en avant l'indépendance de l'état, le risque de conséquences néfastes en  remettant en question les résultats des élections, mais ne conteste aucun des faits présentés par le Texas - un détail que le Texas souligna.

Le Décret 77 de Pennsylvanie modifia en Octobre 2019 la conduite des élections - à une époque où la perspective d'une épidémie mondiale de Covid-19 n'était que le délire ridicule d'une poignée d'illuminés. Elle ne fut donc pas inspirée par des conditions sanitaires qui seraient peut-être en vigueur plus tard, mais bien par la perspective de rendre plus facile une fraude électorale massive. Elle permit à des électeurs de s'inscrire pour l'élection jusqu'à seulement 15 jours avant le scrutin, au lieu de 30 jours. Elle dispensa ces derniers de fournir une raison pour cette demande, en violation directe de la Constitution de Pennsylvanie. Et elle fut ensuite encore poussée en avant par les autorités locales: plus besoin de vérifier la date de réception de l'enveloppe, ni même la présence d'une date sur l'enveloppe. Plus besoin de vérifier la véracité ni même la présence d'éléments de base comme une date de naissance ou une adresse. Plus besoin de vérifier la signature sur l'enveloppe contre celle de la demande de vote par correspondance, ni même, à vrai dire, la présence de la moindre signature. Les bulletins reçus même trois jours après la fin de l'élection (en théorie au 3 novembre 2020 à 20h heure locale, la fermeture des bureaux de vote physiques) durent être comptabilisés, mais comme de toute façon ils pouvaient être dispensés de tampon de la poste...

Toutes ces modifications furent imposées par décret par le gouverneur de Pennsylvanie, le démocrate Tom Wolf, et la Secrétaire d'État de Pennsylvanie, la démocrate Kathy Boockvar, ou par décision de justice de la Cour suprême de Pennsylvanie, forte de cinq membres démocrates contre deux républicains. Aucun de ces changements du dépouillement du vote de l'élection de 2020 ne fut validé par l'assemblée législative de Pennsylvanie, comme l'exigent la Constitution de l'état et la Constitution américaine. Voilà en quoi le déroulement du scrutin dans cet état viole la Constitution.

Dans une décision remontant au mois d'Octobre de cette année, le Justice Neil Gorsuch écrivait encore, au nom de la Cour Suprême dans une décision votée 5 contre 3 au sujet des lois électorales - du Wisconsin dans ce cas - que "la Constitution indique que les législateurs des états - pas les juges fédéraux, pas les juges d'état, pas les gouverneurs ni aucun autre officiel - portent la responsabilité principale de l'organisation des élections."

On ne saurait être plus clair.

Et pour couronner le tout, contrairement à une injonction du Justice Samuel Alito de la Cour Suprême imposant à la Pennsylvanie de séparer les bulletins de vote reçus après le délai normal du 3 novembre - dans la perspective de clarifier de futures contestations - les bureaux de vote de Pennsylvanie mélangèrent délibérément les bulletins de vote reçus après le soir du 3 novembre, comme dans la nuit du 3 au 4 mais aussi des jours suivants, afin de rendre tout traçage impossible, ce qui est une nouvelle violation des processus électoraux.

Conséquences de ce premier jugement

Même si la plainte du Texas et des états associés n'était en elle-même qu'un cadeau inattendu se rajoutant aux plaintes en suspens de l'équipe de campagne de Donald Trump, la façon dont le dossier fut sèchement retoqué devant la Cour Suprême n'est évidemment pas bon signe. L'échec de cette procédure judiciaire a de grandes conséquences.

Le rejet de la Cour Suprême n'est pas un problème en tant que tel - d'autres décisions sont pendantes - il l'est parce qu'une fois de plus, une Cour de justice refuse d'examiner les preuves apportées dans le dossier. Les médias mentent effrontément à la moindre occasion - clamant que tout échec devant une Cour montre qu'il n'y a pas eu fraude. Mais on ne pourrait pas être plus éloigné de la vérité. Les accusations de fraude électorale n'ont jamais été examinées, par aucune Cour. Jamais! Les dossiers portés devant la justice par l'équipe Trump sont constamment défaussés pour des raisons techniques (délais, forme, etc.) souvent pétries de mauvaise foi, mais jamais le fond n'a été examiné. Jusqu'à présent, tous les témoignages sous serment, vidéos, récits de lanceurs d'alertes, restent dans les cartons.

Un seul témoignage vieux de plusieurs dizaines d'années fut suffisant pour faire traîner pendant des semaines la nomination du juge Kavanaugh à la Cour Suprême, le temps que l'enquête amène ces calomnies à s'effondrer. Un seul témoignage d'un lanceur d'alerte anonyme fut suffisant pour provoquer une tentative de destitution du Président Trump. Mais des milliers de témoignages de fraude électorale, parfois accablants, ne sont pas suffisants pour entraîner l'ouverture d'une enquête sérieuse.

Ce n'est ni le hasard, ni la malchance. Les juristes savent très bien que le jour où un premier juge sera forcé à mettre le nez dans les faits, il sera tout simplement impossible de nier l'existence de fraudes massives. Tout le château de carte de la "victoire de Joe Biden" ne tient qu'à cette condition. Depuis un mois, la justice pratique donc l'esquive.

La Cour Suprême était la dernière instance en mesure de réellement prendre les choses en main. Le Texas lui en donnait l'opportunité, et elle s'est également dérobée. Sa décision montre que les juges qui la composent choisissent eux aussi de ne "pas se mêler" du scrutin de 2020, en tout cas pour l'instant. Or, il est indispensable qu'ils aient un jour le courage de le faire, faute de quoi toute l'approche juridique du règlement de l'élection s'effondrera.

Et elle ouvrira la porte à autre chose.

Vers une crise institutionnelle

Le régime américain traverse une des plus grande crises de son histoire depuis la Guerre de Sécession. Il ne s'agit pas du résultat d'une élection mais d'une crise institutionnelle qui se résume en une seule phrase: est-il possible que des institutions américaines soient défaillantes au point d'accorder la présidence à un candidat qui a massivement fraudé lors de son élection?

Faut-il rappeler qu'il y a quatre ans, ces mêmes institutions se sont lancées dans une guérilla de trois ans et demi contre Donald Trump sur la base mensongère d'une "ingérence russe" dans l'élection présidentielle?

Un sondage récent montre que 68% des Républicains déclarés pensent que le résultat de l'élection présidentielle a été volé, et 77% des partisans de Trump - toutes étiquettes confondues - pensent qu'il est le véritable vainqueur de l'élection présidentielle. 10% des Démocrates et 20% des Indépendants sont du même avis. Ce sondage en corrobore d'autres ; selon des chiffres plus anciens, l'un d'eux avait même mesuré que 30% des Démocrates et 75% des Républicains estimaient que le scrutin du 3 novembre avait fait l'objet de fraudes massives.

Ces chiffres réduisent en morceaux la propagande continue des médias. La digue de l'omertà et des mensonges est rompue. Une part importante d'une population de plus de 70 millions de personnes pense que l'élection présidentielle risque d'installer à la Maison Blanche un Président illégitime. Aux yeux de tous ces Américains, un coup d'état est en train de réussir.

Ils ne l'accepteront pas.

Comment réagiront-ils, voilà l'inconnue. Mais depuis des mois l'Amérique est en proie aux milices de casseurs des Black Lives Matter payées par Soros. Elle a donc vu comment certaines catégories de personnes pouvaient se livrer à la violence en toute impunité. L'Américain moyen est écœuré, ruiné par les restrictions liées au Covid-19, et ne se laissera certainement pas déposséder de son pays.

Contrairement à ce que des éditorialistes pourraient proclamer dans les colonnes des journaux, le rejet et le dégoût ne sont aucunement limités au vulgum pecus, la plèbe.

La plainte déposée par le Texas a été rejointe par l'Alabama, l'Arkansas, l'Alaska, la Floride, l'Indiana, le Kansas, la Louisiane, le Mississippi, le Montana, le Nebraska, le Dakota du Nord, le Dakota du Sud, l'Oklahoma, la Caroline du Sud, le Tennessee, l'Utah, et la Virginie occidentale. On parle de responsables juridiques experts en droit de haut vol. En face, il ne s'agit pas de le nier, d'autres états se sont ralliés quant à eux aux quatre mis en cause. La taille de chaque camp ne montre en rien qu'il a plus raison que l'autre. Elle montre, en revanche, que l'inquiétude soulevée aux plus hauts niveaux du Texas n'a rien d'un facteur isolé, et que la plainte n'a rien de frivole. Une profonde fissure s'est creusée entre les états du pays.

Les Texans - et leurs alliés - n'ont guère digéré que la Cour Suprême accepte que certains états se permettent de ne pas respecter la Constitution, et permettent ainsi des fraudes qui privent leurs millions de citoyens d'une représentation adéquate à la Maison Blanche.

Osons l'écrire, l'idée d'une sécession fait son chemin, promue par des responsables politique de haut niveau.

Pour l'instant, en apparence, tout est calme. L'affrontement se passe dans les couloirs feutrés des tribunaux, et chacun espère patiemment que la vérité surgisse des ténèbres. Il est aussi possible que cela ne soit pas le cas, et si ce moment arrive bien malin qui pourra prédire ce qui peut se passer. Mais peut-être Donald Trump a-t-il encore un tour dans son sac, nous le verrons d'ici quelques jours.

Mise à jour (14 décembre): un premier rapport d'expertise sur les machines de vote Dominion est disponible ici. "Nous concluons que le Système électoral Dominion est intentionnellement et délibérément conçu avec des erreurs inhérentes pour créer une fraude systémique et influencer les résultats des élections."

Il s'agit d'un rapport d'expertise sur le Système de vote Dominion demandé par un juge du Michigan dans le comté d'Antrim.

26 novembre 2020

Fraude électorale US: le barrage se rompt

"Biden refuse de concéder." -- Scott Adams

Contre-offensive

Le 19 novembre 2020 restera dans l'histoire comme la date où le Président Trump, qui sera réélu, reprit officiellement l'offensive. Au cours d'une conférence de presse, son équipe juridique donna ainsi un exposé des innombrables fraudes menant aux résultats erronés donnés pour acquis depuis le lendemain de l'élection par des médias biaisés.

Des fraudes massives, préparées depuis longtemps, organisées dans les États-Unis même avec la collaboration de pays étrangers et des complices à tous les niveaux - en d'autres termes, une authentique conspiration dans le but de fomenter un coup d'état.

Bien entendu, les rares médias qui évoquèrent cette conférence s'empressèrent de l'oublier, ou la firent disséquer par des fact-checkers à l'impartialité aussi imaginaire que l'absence de fraudes. La politique médiatique est simplement d'ignorer tout ce qui vient du "côté Trump", comme des enfants tentant de retenir leur respiration jusqu'au 20 janvier 2021.

Ces gens-là croient encore sérieusement en l'intronisation de Joe Biden à la Présidence et pensent que cela les libèrera de tout mal... Une attitude puérile qui démontre une grave méconnaissance des mécanismes juridiques aux États-Unis, de la façon dont le Droit s'y pratique, et donc de ce qui va se passer ces prochaines semaines.

Rudy Giuliani n'eut pas des mots tendres pour les médias lors de cette conférence de presse, avec raison. Il rappela quelques éléments qui semblent échapper à nos journalistes:

  • Un témoignage sous serment est une preuve recevable par un tribunal. Quiconque fait un témoignage mensonger sous serment s'expose à des peines de prison. Un témoignage n'a donc rien d'anodin. Il est impensable pour un juge de le défausser au prétexte qu'il ne s'agirait "que d'un témoignage", par exemple, même si les médias s'adonnent volontiers à ce petit jeu.
  • Si un média n'est pas d'accord avec les informations que présente un témoignage, ce qui est son droit le plus strict, il peut se livrer à un contre-interrogatoire, ou venir avec d'autres témoignages contradictoires, eux aussi sous serment ; les divergences seront alors traitées lors du procès devant une cour de justice. Mais même là, rappelle M. Giuliani, le témoignage original reste un élément de preuve.
  • Les témoignages rassemblés par l'équipe juridique de M. Trump comprennent des témoins directs de fraude, des lanceurs d'alerte, et viennent non seulement des rangs républicains mais aussi des rangs démocrates.
  • Aucun des recours lancés par l'équipe juridique du Président n'a été rejeté. Ils sont toujours pendants ou en appel auprès d'une instance supérieure. Des recours ont bien été rejetés, mais il s'agissait de recours lancés par des citoyens indépendants, sans lien avec la campagne du Président sortant - ce que les médias occultent.

Je rajouterai pour compléter qu'une interview n'est pas un témoignage sous serment. On peut donc mentir effrontément sur un plateau de télévision, sans conséquence. Peu s'en privent.

Énervé par la propension des journalistes à prétendre que les assertions de fraude électorale sont "sans fondement", un Internaute a créé un site entier pour répertorier les preuves: HereIsTheEvidence.com - "VoilaLesPreuves.com". Les documents archivés sont filtrables par état, degré de recevabilité, gravité. On ne peut pas faire plus limpide pour des journalistes. Sont-ils paresseux ou malhonnêtes? En tout cas, ils n'ont plus d'excuse pour être paresseux.

Trey Trainor, le Président de la FEC (Federal Election Commission, Commission Électorale Fédérale, pas grand-chose en somme!) a admis que l'équipe de campagne de M. Trump avait amené devant la justice des "accusations légitimes" de fraude et que le camp adverse "se devait de répondre aux questions". Silence médiatique, comme toujours.

Le 25 novembre, M. Giuliani était présent lors d'une audition publique sur les fraudes en Pennsylvanie. Les avocats de Dominion n'eurent pas ce courage. Le live de la conférence a été couvert par de nombreux réseaux, en voici une vidéo:

Le moins que l'on puisse dire est que tous les spectateurs de cette audition, comprenant l'assemblée législative de Pennsylvanie, ont été secoués par les déclarations des témoins. Pour ceux qui préfèrent l'écrit, voici l'une de ces dépositions. Elle mérite d'être lue.

Si on ne devait relever que deux nouveautés parmi les nombreux cas déjà répertoriés par l'équipe Trump, les voici: la participation a allègrement atteint voire dépassé les 100% dans de nombreuses circonscriptions électorales, allant jusqu'à 350% dans l'une d'elle. Et les bureaux de vote de Pennsylvanie ont reçu au total des centaines de milliers de bulletins par correspondance de plus que ceux que l'administration a envoyé aux électeurs. 1,5 millions de bulletins de votes par correspondance envoyés, 2,3 millions revenus et comptabilisés. Cherchez l'erreur.

Il faut avoir l'esprit sérieusement atteint pour oser prétendre qu'il n'y a pas eu de fraude. Et cette malhonnêteté en appelle immédiatement une autre: sur quelle base quiconque peut affirmer que si fraude il y a eu, elle n'affecte pas le résultat final?

Sidney Powell relâche le Kraken

Rudy Giuliani et l'équipe juridique de Donald Trump combattent la fraude électorale - les bulletins arrivés après la fin de l'élection, dépouillés sans observateurs, ou simplement frauduleux. Il y a du travail et les quantités en présence suffisent largement à renverser la prétendue avance de Joe Biden dans les états-charnières.

Sidney Powell, elle, avance en toute indépendance. Elle a un autre objectif: montrer que le logiciel électoral employé pour compter les bulletins a été trafiqué sciemment, et envoyer les coupables en prison. Le logiciel a non seulement été dès le départ conçu pour changer les élections en favorisant un candidat dans le système, mais aussi manipulé depuis l'extérieur des États-Unis, pendant l'élection, pour changer des paramètres de dépouillement "en temps réel" tant l'avance de Trump sur Biden était importante dans plusieurs états.

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Sidney Powell

Dominion, SGO Smartmatic, Scytl, Séquoia, Clarity sont autant de sociétés liées les unes aux autres par des flux financiers, des employés, des actionnaires et des brevets. La nébuleuse a pour but de produire des machines et du logiciel conçus pour fausser le résultat des élections. Les machines sont informatiquement vulnérables, et délibérément exposées ainsi. Les informations étaient connues de Wikileaks.

Le complot remonte jusqu'à l'État Vénézuélien. Le gentil dictateur Chávez fut un des premiers clients cherchant à falsifier électroniquement les votes, notamment la modification de la Constitution qui lui permettrait d'être élu un nombre illimité de mandat. Il fut un promoteur essentiel de ce qui devint plus tard Dominion. Grâce aux votes modifiés électroniquement, il ne perdit plus jamais une élection, et son successeur Maduro non plus. Les médias affirment toujours que l'extrême-gauche vénézuélienne est très populaire: les scrutins le prouvent, n'est-ce pas!

Mais le complot implique également la CIA. Normal, des Américains étaient au Venezuela, cela donne des idées...

Comme l'explique la youtubeuse (et juriste) Leight Dundas en citant cette interview:

Le Général Mc Inerny est un lieutenant-général à la retraite de l'Armée de l'air, qui a effectué plus de 400 missions de combat au Vietnam et a ensuite été nommé aux plus hauts postes militaires au sein de Washington DC, répondant directement au Secrétaire à la Défense et aux Vice-Présidents des États-Unis. (..) Il dit que Hammer est un logiciel de surveillance développé par la CIA. Son programmeur était Dennis Montgomery. Il l'a codé en 2003 pour s'attaquer aux islamistes radicaux. Scorecard est un programme développé par la CIA qui manipule les machines de saisie des votes, dans l'isoloir.

Il a ensuite décrit comment Hammer et Scorecard ont été utilisés dans les pays étrangers pour installer les dirigeants que nous voulions, puis comment ce petit pistolet que nous avions créé s'est ensuite retourné et a été pointé directement sur la nuque du peuple américain. Il dit, et je le cite encore une fois, que cette arme été retournée dans un but plus sinistre. Il fait référence à l'Administration Obama, deux semaines après l'entrée en fonction d'Obama en 2009, le 3 février 2009, pour être exact. L'application Scorecard a été déplacée hors de la CIA au sein d'une unité secrète, qui concerne à la fois des processus sensibles et un centre d'information, à Fort Washington, Maryland. Puis ils ont commencé à l'utiliser contre des citoyens américains, y compris d'éminents Américains et des politiciens.

Sydney Powell, samedi soir [dans une autre interview] sur le scandale, a lié Dominion, qui a été utilisé dans plus de 30 États lors de cette élection pour compter les votes, à Hammer et Scorecard et à la CIA. Elle a dit qu'ils avaient des preuves que la colonne vertébrale du logiciel Dominion dont ils disposaient provenait du code de Hammer et Scorecard, qui venaient directement de notre CIA.


Mme Powell vient de déposer une première salve de plaintes en Georgie et dans le Michigan. (Les liens renvoient à des documents scannés et passés à l'OCR, ce qui implique quelques imperfections). D'autres plaintes suivront. Une perquisition sur un site de la CIA à Francfort a permis de rassembler bien des preuves.

Apparemment, le logiciel employé par Dominion pour le dépouillement avait une "pondération" entre Trump et Biden: un vote pour Trump comptait pour 0.75 voix pour Trump, un vote pour Biden pour 1.25 voix pour Biden. Si chacun avait la moitié des votes au début, cela aurait donné 37.5% pour Trump et 62.5% pour Biden à la fin. Évidemment, le besoin de corriger les chiffres pour coller aux bulletins rentrés obligeait le logiciel à faire des "sauts correctifs" de temps à autre - soit des votes rajoutés pour Biden, soit des votes enlevés à Trump, soit des votes carrément transférés de Trump à Biden. Ce sont des centaines de "sauts" de ce genre que les spectateurs de la soirée électorale purent voir en direct, de leurs propres yeux, sur les fils d'actualité et les émissions des réseaux télévisés.

Dominion aurait aussi rajouté un "fond de base" de 35'000 voix à tous les Démocrates dans certaines circonscriptions, et sans doute partout où il a été installé. Les Démocrates et leurs alliés avaient même prévu de noyauter les sociétés sollicitées pour procéder à des vérifications. Et bien sûr "d'anciens employés" de Dominion travaillaient désormais directement dans l'organisation du scrutin aux États-Unis.

Mais rien de tout cela ne suffit, tant l'avance de Trump était écrasante. Après minuit dans la nuit du 3 au 4 novembre, alors que le dépouillement frauduleux était bien avancé, Trump menait encore largement dans tous les états-charnières. Ce damné Président était trop populaire!

Il fallut donc passer à la vitesse supérieure, quitte à laisser plus de traces. Les Démocrates en panique firent arriver des bulletins de vote pro-Biden fraîchement imprimés par valises entières, au milieu de la nuit et les jours suivants. Ils éloignèrent les observateurs républicains par tous les moyens possibles pour perpétrer leur forfait, jusqu'à prétendre une fausse fuite d'eau. Manque de chance, les caméras de surveillance ont tout enregistré...

Il serait injuste de ne faire porter le chapeau qu'aux Démocrates. Dominion plaisait à beaucoup de gens ; le Gouverneur (républicain) de Georgie, Brian Kemp, s'empressa de faire installer le logiciel en 2019 en vue de l'élection générale de 2020, un juteux contrat gouvernemental de 100 millions de dollars dont une partie de sa famille aurait bien profité. On comprend un peu mieux aujourd'hui ses atermoiements quant à la fraude électorale. D'autres essayent de brouiller les pistes.

Le barrage se rompt

Lorsque j'ai pu affirmer sur ce blog que la réussite de l'élection frauduleuse de Joe Biden signifierait la fin de la démocratie non seulement aux États-Unis mais dans le monde entier, je n'exagérais même pas.

Certains à gauche s'en sont tout de même réjoui et se réjouissent encore. Une élection volée ne les dérange pas le moins du monde - sauf s'ils peuvent en accuser un innocent, comme ils l'ont fait contre Trump depuis 2016. Ces gens méprisent la démocratie. La soif du pouvoir dépasse toute autre considération. La souveraineté du peuple est bien le dernier de leur souci.

En attendant, les choses ne se passent pas comme prévu en vue de l'intronisation de M. Biden. Un premier tribunal de Pennsylvanie vient d'annuler le processus de certification des votes, barrant la route à l'attribution des Grands Électeurs à la marionnette sénile. Un tribunal du Nevada approuve une enquête sur les bulletins de vote frauduleux. Une Cour du Michigan recommande un audit complet de l'élection. La machine se met en marche.

Le chemin victorieux de Joe Biden vers la Maison Blanche vient de se compliquer sérieusement. Plus on creusera, plus on trouvera la fange du marais. Comptez sur moi et sur mes fidèles commentateurs pour en rendre compte, face aux médias qui tentent désespérément de vous désinformer.

Tout ceci était prévisible depuis longtemps. Les Démocrates ont fraudé comme jamais. Ils vont se faire prendre comme jamais. Ils ne s'en relèveront pas. Les médias complices et les manipulateurs de Big Tech suivront. Ce n'est que justice.

Depuis quand s'inquiéter de fraudes électorales est devenu "une menace pour la démocratie"? À une époque récente, les médias étaient concernés. C'était avant que la fraude électorale ne soit perçue comme le seul moyen de chasser Donald Trump de la Maison Blanche.