26 novembre 2020

Fraude électorale US: le barrage se rompt

"Biden refuse de concéder." -- Scott Adams

Contre-offensive

Le 19 novembre 2020 restera dans l'histoire comme la date où le Président Trump, qui sera réélu, reprit officiellement l'offensive. Au cours d'une conférence de presse, son équipe juridique donna ainsi un exposé des innombrables fraudes menant aux résultats erronés donnés pour acquis depuis le lendemain de l'élection par des médias biaisés.

Des fraudes massives, préparées depuis longtemps, organisées dans les États-Unis même avec la collaboration de pays étrangers et des complices à tous les niveaux - en d'autres termes, une authentique conspiration dans le but de fomenter un coup d'état.

Bien entendu, les rares médias qui évoquèrent cette conférence s'empressèrent de l'oublier, ou la firent disséquer par des fact-checkers à l'impartialité aussi imaginaire que l'absence de fraudes. La politique médiatique est simplement d'ignorer tout ce qui vient du "côté Trump", comme des enfants tentant de retenir leur respiration jusqu'au 20 janvier 2021.

Ces gens-là croient encore sérieusement en l'intronisation de Joe Biden à la Présidence et pensent que cela les libèrera de tout mal... Une attitude puérile qui démontre une grave méconnaissance des mécanismes juridiques aux États-Unis, de la façon dont le Droit s'y pratique, et donc de ce qui va se passer ces prochaines semaines.

Rudy Giuliani n'eut pas des mots tendres pour les médias lors de cette conférence de presse, avec raison. Il rappela quelques éléments qui semblent échapper à nos journalistes:

  • Un témoignage sous serment est une preuve recevable par un tribunal. Quiconque fait un témoignage mensonger sous serment s'expose à des peines de prison. Un témoignage n'a donc rien d'anodin. Il est impensable pour un juge de le défausser au prétexte qu'il ne s'agirait "que d'un témoignage", par exemple, même si les médias s'adonnent volontiers à ce petit jeu.
  • Si un média n'est pas d'accord avec les informations que présente un témoignage, ce qui est son droit le plus strict, il peut se livrer à un contre-interrogatoire, ou venir avec d'autres témoignages contradictoires, eux aussi sous serment ; les divergences seront alors traitées lors du procès devant une cour de justice. Mais même là, rappelle M. Giuliani, le témoignage original reste un élément de preuve.
  • Les témoignages rassemblés par l'équipe juridique de M. Trump comprennent des témoins directs de fraude, des lanceurs d'alerte, et viennent non seulement des rangs républicains mais aussi des rangs démocrates.
  • Aucun des recours lancés par l'équipe juridique du Président n'a été rejeté. Ils sont toujours pendants ou en appel auprès d'une instance supérieure. Des recours ont bien été rejetés, mais il s'agissait de recours lancés par des citoyens indépendants, sans lien avec la campagne du Président sortant - ce que les médias occultent.

Je rajouterai pour compléter qu'une interview n'est pas un témoignage sous serment. On peut donc mentir effrontément sur un plateau de télévision, sans conséquence. Peu s'en privent.

Énervé par la propension des journalistes à prétendre que les assertions de fraude électorale sont "sans fondement", un Internaute a créé un site entier pour répertorier les preuves: HereIsTheEvidence.com - "VoilaLesPreuves.com". Les documents archivés sont filtrables par état, degré de recevabilité, gravité. On ne peut pas faire plus limpide pour des journalistes. Sont-ils paresseux ou malhonnêtes? En tout cas, ils n'ont plus d'excuse pour être paresseux.

Trey Trainor, le Président de la FEC (Federal Election Commission, Commission Électorale Fédérale, pas grand-chose en somme!) a admis que l'équipe de campagne de M. Trump avait amené devant la justice des "accusations légitimes" de fraude et que le camp adverse "se devait de répondre aux questions". Silence médiatique, comme toujours.

Le 25 novembre, M. Giuliani était présent lors d'une audition publique sur les fraudes en Pennsylvanie. Les avocats de Dominion n'eurent pas ce courage. Le live de la conférence a été couvert par de nombreux réseaux, en voici une vidéo:

Le moins que l'on puisse dire est que tous les spectateurs de cette audition, comprenant l'assemblée législative de Pennsylvanie, ont été secoués par les déclarations des témoins. Pour ceux qui préfèrent l'écrit, voici l'une de ces dépositions. Elle mérite d'être lue.

Si on ne devait relever que deux nouveautés parmi les nombreux cas déjà répertoriés par l'équipe Trump, les voici: la participation a allègrement atteint voire dépassé les 100% dans de nombreuses circonscriptions électorales, allant jusqu'à 350% dans l'une d'elle. Et les bureaux de vote de Pennsylvanie ont reçu au total des centaines de milliers de bulletins par correspondance de plus que ceux que l'administration a envoyé aux électeurs. 1,5 millions de bulletins de votes par correspondance envoyés, 2,3 millions revenus et comptabilisés. Cherchez l'erreur.

Il faut avoir l'esprit sérieusement atteint pour oser prétendre qu'il n'y a pas eu de fraude. Et cette malhonnêteté en appelle immédiatement une autre: sur quelle base quiconque peut affirmer que si fraude il y a eu, elle n'affecte pas le résultat final?

Sidney Powell relâche le Kraken

Rudy Giuliani et l'équipe juridique de Donald Trump combattent la fraude électorale - les bulletins arrivés après la fin de l'élection, dépouillés sans observateurs, ou simplement frauduleux. Il y a du travail et les quantités en présence suffisent largement à renverser la prétendue avance de Joe Biden dans les états-charnières.

Sidney Powell, elle, avance en toute indépendance. Elle a un autre objectif: montrer que le logiciel électoral employé pour compter les bulletins a été trafiqué sciemment, et envoyer les coupables en prison. Le logiciel a non seulement été dès le départ conçu pour changer les élections en favorisant un candidat dans le système, mais aussi manipulé depuis l'extérieur des États-Unis, pendant l'élection, pour changer des paramètres de dépouillement "en temps réel" tant l'avance de Trump sur Biden était importante dans plusieurs états.

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Sidney Powell

Dominion, SGO Smartmatic, Scytl, Séquoia, Clarity sont autant de sociétés liées les unes aux autres par des flux financiers, des employés, des actionnaires et des brevets. La nébuleuse a pour but de produire des machines et du logiciel conçus pour fausser le résultat des élections. Les machines sont informatiquement vulnérables, et délibérément exposées ainsi. Les informations étaient connues de Wikileaks.

Le complot remonte jusqu'à l'État Vénézuélien. Le gentil dictateur Chávez fut un des premiers clients cherchant à falsifier électroniquement les votes, notamment la modification de la Constitution qui lui permettrait d'être élu un nombre illimité de mandat. Il fut un promoteur essentiel de ce qui devint plus tard Dominion. Grâce aux votes modifiés électroniquement, il ne perdit plus jamais une élection, et son successeur Maduro non plus. Les médias affirment toujours que l'extrême-gauche vénézuélienne est très populaire: les scrutins le prouvent, n'est-ce pas!

Mais le complot implique également la CIA. Normal, des Américains étaient au Venezuela, cela donne des idées...

Comme l'explique la youtubeuse (et juriste) Leight Dundas en citant cette interview:

Le Général Mc Inerny est un lieutenant-général à la retraite de l'Armée de l'air, qui a effectué plus de 400 missions de combat au Vietnam et a ensuite été nommé aux plus hauts postes militaires au sein de Washington DC, répondant directement au Secrétaire à la Défense et aux Vice-Présidents des États-Unis. (..) Il dit que Hammer est un logiciel de surveillance développé par la CIA. Son programmeur était Dennis Montgomery. Il l'a codé en 2003 pour s'attaquer aux islamistes radicaux. Scorecard est un programme développé par la CIA qui manipule les machines de saisie des votes, dans l'isoloir.

Il a ensuite décrit comment Hammer et Scorecard ont été utilisés dans les pays étrangers pour installer les dirigeants que nous voulions, puis comment ce petit pistolet que nous avions créé s'est ensuite retourné et a été pointé directement sur la nuque du peuple américain. Il dit, et je le cite encore une fois, que cette arme été retournée dans un but plus sinistre. Il fait référence à l'Administration Obama, deux semaines après l'entrée en fonction d'Obama en 2009, le 3 février 2009, pour être exact. L'application Scorecard a été déplacée hors de la CIA au sein d'une unité secrète, qui concerne à la fois des processus sensibles et un centre d'information, à Fort Washington, Maryland. Puis ils ont commencé à l'utiliser contre des citoyens américains, y compris d'éminents Américains et des politiciens.

Sydney Powell, samedi soir [dans une autre interview] sur le scandale, a lié Dominion, qui a été utilisé dans plus de 30 États lors de cette élection pour compter les votes, à Hammer et Scorecard et à la CIA. Elle a dit qu'ils avaient des preuves que la colonne vertébrale du logiciel Dominion dont ils disposaient provenait du code de Hammer et Scorecard, qui venaient directement de notre CIA.


Mme Powell vient de déposer une première salve de plaintes en Georgie et dans le Michigan. (Les liens renvoient à des documents scannés et passés à l'OCR, ce qui implique quelques imperfections). D'autres plaintes suivront. Une perquisition sur un site de la CIA à Francfort a permis de rassembler bien des preuves.

Apparemment, le logiciel employé par Dominion pour le dépouillement avait une "pondération" entre Trump et Biden: un vote pour Trump comptait pour 0.75 voix pour Trump, un vote pour Biden pour 1.25 voix pour Biden. Si chacun avait la moitié des votes au début, cela aurait donné 37.5% pour Trump et 62.5% pour Biden à la fin. Évidemment, le besoin de corriger les chiffres pour coller aux bulletins rentrés obligeait le logiciel à faire des "sauts correctifs" de temps à autre - soit des votes rajoutés pour Biden, soit des votes enlevés à Trump, soit des votes carrément transférés de Trump à Biden. Ce sont des centaines de "sauts" de ce genre que les spectateurs de la soirée électorale purent voir en direct, de leurs propres yeux, sur les fils d'actualité et les émissions des réseaux télévisés.

Dominion aurait aussi rajouté un "fond de base" de 35'000 voix à tous les Démocrates dans certaines circonscriptions, et sans doute partout où il a été installé. Les Démocrates et leurs alliés avaient même prévu de noyauter les sociétés sollicitées pour procéder à des vérifications. Et bien sûr "d'anciens employés" de Dominion travaillaient désormais directement dans l'organisation du scrutin aux États-Unis.

Mais rien de tout cela ne suffit, tant l'avance de Trump était écrasante. Après minuit dans la nuit du 3 au 4 novembre, alors que le dépouillement frauduleux était bien avancé, Trump menait encore largement dans tous les états-charnières. Ce damné Président était trop populaire!

Il fallut donc passer à la vitesse supérieure, quitte à laisser plus de traces. Les Démocrates en panique firent arriver des bulletins de vote pro-Biden fraîchement imprimés par valises entières, au milieu de la nuit et les jours suivants. Ils éloignèrent les observateurs républicains par tous les moyens possibles pour perpétrer leur forfait, jusqu'à prétendre une fausse fuite d'eau. Manque de chance, les caméras de surveillance ont tout enregistré...

Il serait injuste de ne faire porter le chapeau qu'aux Démocrates. Dominion plaisait à beaucoup de gens ; le Gouverneur (républicain) de Georgie, Brian Kemp, s'empressa de faire installer le logiciel en 2019 en vue de l'élection générale de 2020, un juteux contrat gouvernemental de 100 millions de dollars dont une partie de sa famille aurait bien profité. On comprend un peu mieux aujourd'hui ses atermoiements quant à la fraude électorale. D'autres essayent de brouiller les pistes.

Le barrage se rompt

Lorsque j'ai pu affirmer sur ce blog que la réussite de l'élection frauduleuse de Joe Biden signifierait la fin de la démocratie non seulement aux États-Unis mais dans le monde entier, je n'exagérais même pas.

Certains à gauche s'en sont tout de même réjoui et se réjouissent encore. Une élection volée ne les dérange pas le moins du monde - sauf s'ils peuvent en accuser un innocent, comme ils l'ont fait contre Trump depuis 2016. Ces gens méprisent la démocratie. La soif du pouvoir dépasse toute autre considération. La souveraineté du peuple est bien le dernier de leur souci.

En attendant, les choses ne se passent pas comme prévu en vue de l'intronisation de M. Biden. Un premier tribunal de Pennsylvanie vient d'annuler le processus de certification des votes, barrant la route à l'attribution des Grands Électeurs à la marionnette sénile. Un tribunal du Nevada approuve une enquête sur les bulletins de vote frauduleux. Une Cour du Michigan recommande un audit complet de l'élection. La machine se met en marche.

Le chemin victorieux de Joe Biden vers la Maison Blanche vient de se compliquer sérieusement. Plus on creusera, plus on trouvera la fange du marais. Comptez sur moi et sur mes fidèles commentateurs pour en rendre compte, face aux médias qui tentent désespérément de vous désinformer.

Tout ceci était prévisible depuis longtemps. Les Démocrates ont fraudé comme jamais. Ils vont se faire prendre comme jamais. Ils ne s'en relèveront pas. Les médias complices et les manipulateurs de Big Tech suivront. Ce n'est que justice.

Depuis quand s'inquiéter de fraudes électorales est devenu "une menace pour la démocratie"? À une époque récente, les médias étaient concernés. C'était avant que la fraude électorale ne soit perçue comme le seul moyen de chasser Donald Trump de la Maison Blanche.

16 novembre 2020

Fraude électorale US: la stratégie de Trump

Les informations filtrent sur la plus grande fraude électorale de l'histoire. Les médias (suisses par exemple) s'amusent encore comme ils peuvent, mais nous pouvons avoir désormais une petite idée de ce qui va se passer prochainement, et rira bien qui rira le dernier. Les choses sérieuses n'ont même pas encore commencé.

Pour utiliser quelques métaphores, le cocotier va être bien secoué. Beaucoup de journalistes vont manger leurs chapeaux - une conséquence évidemment mineure, mais plaisante, de la procédure en cours. Non seulement le marais de Washington va être drainé comme jamais, mais d'autres marais aussi - pas seulement celui de Washington.

Et évidemment Donald Trump ne concède rien. Rien du tout.

Deux petites interviews

Pour comprendre de quoi il retourne (merci à un_Ours pour ses contributions!), deux petites vidéos suffisent. Il s'agit des deux parties d'une interview de Sidney Powell, une des juristes de l'équipe du Président Trump. On dit d'elle qu'elle va relâcher le Kraken...

Comme tout le monde n'a pas le temps ou la possibilité de consulter cette vidéo, en voici les points saillants.

  • Le Président Trump a remporté sa réélection par des millions de votes, qui ont été détournés par un logiciel conçu exactement dans ce but.
  • Le logiciel a été fabriqué pour manipuler des élections et il est commercialisé sur cette base, aux États-Unis et ailleurs. Même le manuel explique comment changer les votes ou effacer les votes.
  • Ce n'est pas la première fois que ce programme manipule des votes, il y a des preuves remontant à 2016 en Californie. [Et mes lecteurs savent qu'il a été utilisé lors des primaires démocrates de 2020.]
  • Le logiciel est utilisé par Dominion et Smartmatic mais aussi sur d'autres machines (hardware).
  • Les officiels chargés des élections et qui ont acheté ces machines ont fait preuve d'une incroyable témérité, et devraient faire l'objet d'enquêtes sérieuses. Il y a même des preuves de pots-de-vin.
  • "Je n'ai jamais rien affirmé que je ne puisse prouver."

Et voici la deuxième partie de cette émission instructive:

Les éléments de cette seconde partie:

  • Des officiels choisissant Dominion pour leur juridiction ont touché des pots-de-vin pour des membres de leurs familles et bénéficiaient d'une "assurance électorale" en utilisant le logiciel.
  • Ces responsables ont choisi d'ignorer tous les signaux d'alerte, même formulés par des Démocrates.
  • Sidney Powell "se demande" dans quelle mesure la CIA a pu se servir de ce logiciel pour truquer des élections dans d'autres pays où il est aussi utilisé.
  • La CIA, le FBI et d'autres agences gouvernementales connaissaient toutes les vulnérabilités, les bugs, les backdoors, et ont choisi de les "ignorer".
  • La simple lecture du manuel d'utilisation est suffisante pour que n'importe quelle personne intègre et honnête comprenne que ce genre de logiciel doive être banni de toute élection.
  • Les personnes qui ont acquis Dominion dans leur juridiction savaient exactement le produit qu'elles allaient recevoir.
  • [Les gens qui ont accès à ces machines] peuvent changer le programme avec une clé USB, installer des modifications depuis des serveurs internet en Allemagne ou au Venezuela. Ils peuvent accéder à tout, vérifier les votes en temps réel, les changer en temps réel, et modifier les courbes mathématiques pour calculer les changements dont ils ont besoin pour parvenir à un résultat donné.
  • Les machines pouvaient ignorer les marquages d'identification des bulletins (pour recompter la même liasse plusieurs fois), ignorer les votes de Trump et compter seulement ceux de Biden dans une liasse, et ces fonctionnalités furent utilisées lors du décompte du 3 novembre.
  • Nous avons une déclaration sous serment d'un témoin qui connaît parfaitement le logiciel, sait comment il a été conçu, et sait comment il a été mis en œuvre dans cette élection.
  • "Nous allons montrer au public à quel point l'État est pourri."

Accusez le choc et asseyez-vous, cela ne fait que commencer.

Deux ans plus tôt, un Ordre Exécutif mystérieux

Pour voir venir ce qui va se produire, il faut remonter à septembre 2018. Le Président Trump signe alors un décret (un Ordre Exécutif dans son nom américain) concernant la fraude électorale, intitulé "Ordre Exécutif sur l'Application de Certaines Sanctions dans le cas d'une Interférence Étrangère dans une Élection aux États-Unis" ["Executive Order on Imposing Certain Sanctions in the Event of Foreign Interference in a United States Election."], sans d'ailleurs susciter de grandes réactions. Rappelez-vous: à l'époque, les médias gavaient quotidiennement le grand public de la théorie du complot de l'ingérence russe. Il aurait été quelque peu malaisé, même pour des Démocrates, de dénoncer ce genre de déclaration.

L'analyse du texte légal par Natural News semble quelque peu hyperbolique mais relève sans conteste des élément intéressants. Il prouve à minima que Trump n'a pas été surpris du tout par les élections frauduleuses de 2020. Il avait prévu de faire face à ce scénario depuis bien longtemps.

L'Ordre Exécutif décrète un état d'urgence particulier et actif jusqu'à ce jour, n'ayant jamais été abrogé. Il s'applique donc au scrutin présidentiel de 2020. Cet état d'urgence octroie des pouvoirs étendus à l'Administration Trump pour lutter contre "l'interférence étrangère dans une élection", ce qui est le cas ici puisque Dominion est une société canadienne et a des liens avec Scytl (une société espagnole en faillite en lien avec Soros et les Démocrates, et même Bill Gates) et bien sûr Smartmatic.

On peut se demander comment les États-Unis en sont arrivés à délocaliser le comptage de leurs votes dans une élection présidentielle à une société canadienne liée à une société espagnole en faillite, mais passons.

L'Ordre Exécutif permet de réquisitionner tout bien possédé par des individus et des sociétés qui ont été complices ou qui ont aidé à camoufler (par des mensonges par exemple) cette interférence étrangère dans des élections américaines.

Cela signifie que Google, Twitter et Facebook, ou CNN, CBS et Fox News, ou encore les fortunes de tous les politiciens de haut rang reconnus coupables ou complices dans l'interférence étrangère, sont dans le collimateur. Tous leurs biens pourraient être confisqués. Les individus, ou le cas échéant les dirigeants d'entreprises, pourraient être arrêtés et poursuivis en justice.

Gageons qu'avec les traces que laisse derrière elle "la plus grande organisation de fraude électorale de l'Histoire" - ce sont les mots de Joe Biden, mais juste un lapsus assurément - il risque d'y avoir du monde à l'arrivée.

Une riposte en marche

Tout ceci s'accompagne de beaucoup d'hypothèses et de conditionnel, j'en conviens. Les pièces du puzzle tombent en place avec les déclarations de plus en plus précises de Rudy Giuliani et de Sidney Powell devant les journalistes, qui visent à préparer le grand public américain à ce qui a déjà commencé.

Et qu'est-ce qui a commencé? La récolte des preuves. En Europe, notamment, via la collecte des logs (journaux informatiques) des communications entre le logiciel Dominion installé sur les machines de vote et les serveurs qui donnaient les ordres à distance. Le Représentant texan Louie Gohmert donna une interview (soigneusement sauvegardée) au Gateway Pundit expliquant que les forces américaines avaient entamé des perquisitions en Europe.

Comprenons de quoi il s'agit: le gouvernement américain demanda au gouvernement allemand le droit d'effectuer une perquisition sur le territoire allemand, en toute légalité. L'autorisation fut d'autant plus facilement accordée que, selon des informations Wikileaks remontant à 2017, les installations en question à Francfort, auraient été gérées par la CIA. Rappelons-nous le scandale qui eut lieu en 2013 lorsque nous apprîmes (et Mme Merkel aussi) que le téléphone portable de la Chancelière était sur écoute par les services secrets américains. Quelque chose me dit que la signature fut accordée avec empressement.

Lisons ce que le média allemand Deusche Welle expliquait sur les révélations de Wikileaks à l'époque:

Wikileaks vient de publier une cache de documents de la CIA ce mardi, documents qui révèlent les détails de son arsenal de piratage secret, affirment-ils.

L'annonce concerne 8'761 documents qui présentent les détails de "logiciels malveillants, virus, chevaux de Troie, de vulnérabilités 0-day, de systèmes de contrôle à distance de logiciels malveillants et la documentation associée."

La fuite révèle qu'une unité Top-secrète de la CIA basée dans la ville allemande de Francfort a prétendument été la source de nombreuses attaques informatiques en Europe, en Chine et au Moyen-Orient.

Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung a rapporté que le bâtiment était connu pour être la base d'un vaste réseau de personnel du renseignement, incluant des agents de la CIA, des espions de la NSA, du personnel des services secrets militaires, des employés du Département de la Sécurité Intérieure et des services secrets civils. Le journal affirma que les Américains avaient établi un vaste réseau d'avant-postes et de sociétés-écrans à Francfort.


Un centre de données placé à l'étranger - donc discret et hors de vue des autorités américaines - peut être utilisé pour "hacker" des élections étrangères grâce au logiciel de Dominion, bourré de faiblesses et de portes d'entrée secrètes.

Combien de scrutins ailleurs dans le monde, en Europe par exemple, furent ainsi "tripotés" par la CIA? Nous ne le savons pas encore.

Il semblerait que la CIA se soit servi de ce centre de données à l'étranger pour pirater les élections américaines de 2020... Et se soit fait prendre. Détail important, cité par les articles du Gateway Pundit, la CIA fut tenue à l'écart de l'opération. Elle n'allait certainement pas collaborer pour permettre la saisie des serveurs qu'elle employa elle-même depuis l'Allemagne pour manipuler les élections américaines du 3 novembre 2020 aux États-Unis!

Le Marais exposé et asséché?

Nous entrons dans un futur inconnu. Comme vous le comprenez en ayant lu jusqu'ici, les élections présidentielles américaines ne sont même plus le sujet du moment. L'intrigue initiale, la fraude électorale en faveur de Biden, a laissé la place à l'exposition d'un complot international ourdi par la CIA et peut-être d'autres organisations étatiques pour manipuler les élections aux États-Unis et aussi ailleurs.

Donald Trump est bien plus intelligent que ses détracteurs. Il a préparé son accession à la Présidence pendant des décennies, même s'il ne s'est lancé sérieusement qu'en 2016. Il se doutait que ses adversaires démocrates - et même républicains - ne le laisseraient pas briguer un second mandat. Il a donc eu tout le loisir de préparer une riposte à la mesure de l'enjeu. Cette riposte ne devait pas lui permettre de simplement remporter l'élection, mais d'amener à l'effondrement total du camp adverse.

Le moins que l'on puisse dire est que depuis le début de cette histoire tant Trump que ses avocats ne semblent douter de rien. Ils exsudent une confiance proprement phénoménale, et à la lecture des paragraphes précédents on comprend un peu mieux pourquoi. On comprend aussi pourquoi un John Brennan, créature du Marais par excellence, implore Mike Pence de prendre le pouvoir présidentiel de Donald Trump par le 25e amendement, afin d'empêcher Trump de rendre publics certains documents de la CIA.

La fraude est si vaste qu'il n'est même pas certain de pouvoir donner une conclusion à ces élections. La fraude ne concerne pas que Donald Trump contre Joe Biden mais tous les scrutins qui ont eu lieu le 3 novembre - Sénateurs et Représentants y compris. Tant de futurs élus risquent d'aller en prison avant même d'avoir pu siéger que cela donnerait une étrange assemblée à la fin.

Comme Sidney Powell l'expliqua, la question ici n'est plus de remporter les élections mais de dévoiler une conspiration tentaculaire et de la faire tomber. Les échéances et le calendrier électoral n'ont plus vraiment de sens: nous avons quitté le domaine de la manipulation électorale pour celui, sans exagérer, de la tentative de coup d'état.

Le futur démocratique des États-Unis d'Amérique reste à écrire, et je ne sais pas par quel moyen un nouveau Président pourra prêter serment en janvier 2021. Comment siègeront les futurs Sénat et Chambre des Représentants? Peut-être sera-t-il possible de récupérer quelque chose de tous ces millions de bulletins de vote manipulés? Peut-être faudra-t-il organiser un nouveau scrutin dans certains états? Dans tous?

Quoi qu'il advienne, le Marais de l'État profond va être exposé et asséché comme jamais, y compris le long de ramifications insoupçonnées. Les Américains ne permettront plus la mise en place d'élections aussi frauduleuses et indignes de leur pays. Et tout porte à croire, comme il était en passe de l'annoncer au soir du 3 novembre avant que les manipulations démocrates n'atteignent leur régime de croisière, que Trump a brillamment remporté son second mandat présidentiel.

Ce sont donc plutôt de bonnes nouvelles.

16 juillet 2016

La Turquie dans la main de fer d'Erdogan

Le grand public allumant sa télévision pour apprendre les derniers développements de l'enquête sur les attentats de Nice eut sans doute une surprise samedi matin en découvrant que l'actualité se concentrait désormais sur une tentative de putsch avorté en Turquie.

Les rebelles communiquèrent dès vendredi soir, sur le site de l’état-major de l'armée pour affirmer que l'armée disposait désormais du pouvoir politique. Les habitants d'Istanbul virent en effet des tanks et des militaires prendre place dans les rues de la ville, notamment près du Parlement, et bloquer plusieurs ponts, alors que des hélicoptères et des avions volaient à basse altitude au-dessus de leurs têtes. Des coups de feu furent échangés alors que les militaires (de quel camp?) intimèrent aux habitants de rentrer chez eux.

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Dès que la nouvelle fut retransmise à l'extérieur de la Turquie - les réseaux sociaux et Twitter se montrèrent bien plus réactifs que les médias traditionnels - le trafic aérien fut interrompu vers 22h15. L'ensemble de la population turque fut quant à lui averti des opérations en cours par la télévision, un présentateur de la chaîne publique TRT lisant, sous la menace d'une escouade de militaires ayant fait irruption dans les locaux, un communiqué annonçant couvre-feu et loi martiale et accusant le gouvernement de "porter atteinte à la démocratie et à la laïcité". Plus tard toute diffusion de la chaîne sera interrompue.

Mais le pouvoir légitime n'hésita pas à répliquer, sévèrement. Le Premier ministre turc Binalo Yildirim prévint sans se démonter qu'un groupe au sein de l'armée effectuait une tentative de coup d'État et qu'il le paierait très cher. Les combats ne tardèrent pas à éclater, auprès du palais présidentiel et d'autres bâtiments publics, impliquant parfois des hélicoptères.

A l'écart de la capitale, Recep Tayyip Erdogan échappa aux rebelles. Dans une interview improvisée à travers l'écran d'un iPhone et l'application de vidéoconférence FaceTime, il se retrouve à l'antenne de la chaîne CNN Türk, pour annoncer à son tour que les sanctions seraient terribles à l'égard des putschistes et pour appeler le peuple turc à se manifester.

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La réussite ou l'échec d'un coup d'état tient à peu de choses...

Ces quelques petites touches suffirent à renverser la situation. Dans une opération de ce genre, il est primordial pour les putschistes de contrôler l'information pour réduire au silence le régime précédent. Cela place la population et les structures de l’État dans une situation de fait accompli, leur intimant que la transition est achevée. Le résultat revient à saper la volonté de combattre d'éventuels loyalistes, un acte de résistance donnant l'impression d'arriver désormais trop tard.

Mais le message du Président Erdogan fut entendu. Les unités rebelles se retrouvèrent engluées dans des manifestations et les réactions d'unités militaires fidèles et de la police. Certains soldats perdirent leur sang-froid et ouvrirent le feu sur la foule, provoquant des dizaines de victimes. La dynamique du putsch fut malgré tout brisée, au prix de 260 morts dont 100 putschistes.

Aujourd'hui, le régime de Recep Tayyip Erdogan est solidement en place et sort renforcé de l'épreuve. Les militaires motivaient leur coup d'État en le présentant comme une réponse à la concentration des pouvoirs d'Erdogan ; Erdogan rétorque aujourd'hui que la tentative de coup d'État justifie la concentration de ses pouvoirs. Le président aux dérives autoritaires et islamistes se retrouve aujourd'hui félicité par les autorités occidentales au nom de la démocratie, la même que les putschistes annonçaient vouloir défendre avec les droits de l'homme et la laïcité...

La victoire du régime ouvre grand les possibilités de purge au sein de l'appareil d'État et Erdogan est bien décidé à s'en servir. Les exactions contre les journalistes et les minorités politiques n'étaient que jeux d'enfants. Moins d'une journée après les faits, le gouvernement turc a arrêté 2'839 soldats et militaires de hauts rangs, mais aussi limogé 2'700 juges et mis 140 membres de la Cour suprême sous mandat d'arrêt. Et l'enquête n'a même pas commencé!

Plus que jamais, la Turquie est dans la main de fer de Recep Tayyip Erdogan. L'armée turque était peut-être le dernier obstacle à ses visions millénaristes ; il a les coudées franches pour la briser, et ensuite, continuer à écraser l'opposition démocratique et laisser libre court à ses pulsions autoritaires. Nul doute qu'entre l’État Islamique, les Kurdes et la situation économique désastreuse du pays, cela ne peut que très mal se terminer.