26 novembre 2020

Fraude électorale US: le barrage se rompt

"Biden refuse de concéder." -- Scott Adams

Contre-offensive

Le 19 novembre 2020 restera dans l'histoire comme la date où le Président Trump, qui sera réélu, reprit officiellement l'offensive. Au cours d'une conférence de presse, son équipe juridique donna ainsi un exposé des innombrables fraudes menant aux résultats erronés donnés pour acquis depuis le lendemain de l'élection par des médias biaisés.

Des fraudes massives, préparées depuis longtemps, organisées dans les États-Unis même avec la collaboration de pays étrangers et des complices à tous les niveaux - en d'autres termes, une authentique conspiration dans le but de fomenter un coup d'état.

Bien entendu, les rares médias qui évoquèrent cette conférence s'empressèrent de l'oublier, ou la firent disséquer par des fact-checkers à l'impartialité aussi imaginaire que l'absence de fraudes. La politique médiatique est simplement d'ignorer tout ce qui vient du "côté Trump", comme des enfants tentant de retenir leur respiration jusqu'au 20 janvier 2021.

Ces gens-là croient encore sérieusement en l'intronisation de Joe Biden à la Présidence et pensent que cela les libèrera de tout mal... Une attitude puérile qui démontre une grave méconnaissance des mécanismes juridiques aux États-Unis, de la façon dont le Droit s'y pratique, et donc de ce qui va se passer ces prochaines semaines.

Rudy Giuliani n'eut pas des mots tendres pour les médias lors de cette conférence de presse, avec raison. Il rappela quelques éléments qui semblent échapper à nos journalistes:

  • Un témoignage sous serment est une preuve recevable par un tribunal. Quiconque fait un témoignage mensonger sous serment s'expose à des peines de prison. Un témoignage n'a donc rien d'anodin. Il est impensable pour un juge de le défausser au prétexte qu'il ne s'agirait "que d'un témoignage", par exemple, même si les médias s'adonnent volontiers à ce petit jeu.
  • Si un média n'est pas d'accord avec les informations que présente un témoignage, ce qui est son droit le plus strict, il peut se livrer à un contre-interrogatoire, ou venir avec d'autres témoignages contradictoires, eux aussi sous serment ; les divergences seront alors traitées lors du procès devant une cour de justice. Mais même là, rappelle M. Giuliani, le témoignage original reste un élément de preuve.
  • Les témoignages rassemblés par l'équipe juridique de M. Trump comprennent des témoins directs de fraude, des lanceurs d'alerte, et viennent non seulement des rangs républicains mais aussi des rangs démocrates.
  • Aucun des recours lancés par l'équipe juridique du Président n'a été rejeté. Ils sont toujours pendants ou en appel auprès d'une instance supérieure. Des recours ont bien été rejetés, mais il s'agissait de recours lancés par des citoyens indépendants, sans lien avec la campagne du Président sortant - ce que les médias occultent.

Je rajouterai pour compléter qu'une interview n'est pas un témoignage sous serment. On peut donc mentir effrontément sur un plateau de télévision, sans conséquence. Peu s'en privent.

Énervé par la propension des journalistes à prétendre que les assertions de fraude électorale sont "sans fondement", un Internaute a créé un site entier pour répertorier les preuves: HereIsTheEvidence.com - "VoilaLesPreuves.com". Les documents archivés sont filtrables par état, degré de recevabilité, gravité. On ne peut pas faire plus limpide pour des journalistes. Sont-ils paresseux ou malhonnêtes? En tout cas, ils n'ont plus d'excuse pour être paresseux.

Trey Trainor, le Président de la FEC (Federal Election Commission, Commission Électorale Fédérale, pas grand-chose en somme!) a admis que l'équipe de campagne de M. Trump avait amené devant la justice des "accusations légitimes" de fraude et que le camp adverse "se devait de répondre aux questions". Silence médiatique, comme toujours.

Le 25 novembre, M. Giuliani était présent lors d'une audition publique sur les fraudes en Pennsylvanie. Les avocats de Dominion n'eurent pas ce courage. Le live de la conférence a été couvert par de nombreux réseaux, en voici une vidéo:

Le moins que l'on puisse dire est que tous les spectateurs de cette audition, comprenant l'assemblée législative de Pennsylvanie, ont été secoués par les déclarations des témoins. Pour ceux qui préfèrent l'écrit, voici l'une de ces dépositions. Elle mérite d'être lue.

Si on ne devait relever que deux nouveautés parmi les nombreux cas déjà répertoriés par l'équipe Trump, les voici: la participation a allègrement atteint voire dépassé les 100% dans de nombreuses circonscriptions électorales, allant jusqu'à 350% dans l'une d'elle. Et les bureaux de vote de Pennsylvanie ont reçu au total des centaines de milliers de bulletins par correspondance de plus que ceux que l'administration a envoyé aux électeurs. 1,5 millions de bulletins de votes par correspondance envoyés, 2,3 millions revenus et comptabilisés. Cherchez l'erreur.

Il faut avoir l'esprit sérieusement atteint pour oser prétendre qu'il n'y a pas eu de fraude. Et cette malhonnêteté en appelle immédiatement une autre: sur quelle base quiconque peut affirmer que si fraude il y a eu, elle n'affecte pas le résultat final?

Sidney Powell relâche le Kraken

Rudy Giuliani et l'équipe juridique de Donald Trump combattent la fraude électorale - les bulletins arrivés après la fin de l'élection, dépouillés sans observateurs, ou simplement frauduleux. Il y a du travail et les quantités en présence suffisent largement à renverser la prétendue avance de Joe Biden dans les états-charnières.

Sidney Powell, elle, avance en toute indépendance. Elle a un autre objectif: montrer que le logiciel électoral employé pour compter les bulletins a été trafiqué sciemment, et envoyer les coupables en prison. Le logiciel a non seulement été dès le départ conçu pour changer les élections en favorisant un candidat dans le système, mais aussi manipulé depuis l'extérieur des États-Unis, pendant l'élection, pour changer des paramètres de dépouillement "en temps réel" tant l'avance de Trump sur Biden était importante dans plusieurs états.

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Sidney Powell

Dominion, SGO Smartmatic, Scytl, Séquoia, Clarity sont autant de sociétés liées les unes aux autres par des flux financiers, des employés, des actionnaires et des brevets. La nébuleuse a pour but de produire des machines et du logiciel conçus pour fausser le résultat des élections. Les machines sont informatiquement vulnérables, et délibérément exposées ainsi. Les informations étaient connues de Wikileaks.

Le complot remonte jusqu'à l'État Vénézuélien. Le gentil dictateur Chávez fut un des premiers clients cherchant à falsifier électroniquement les votes, notamment la modification de la Constitution qui lui permettrait d'être élu un nombre illimité de mandat. Il fut un promoteur essentiel de ce qui devint plus tard Dominion. Grâce aux votes modifiés électroniquement, il ne perdit plus jamais une élection, et son successeur Maduro non plus. Les médias affirment toujours que l'extrême-gauche vénézuélienne est très populaire: les scrutins le prouvent, n'est-ce pas!

Mais le complot implique également la CIA. Normal, des Américains étaient au Venezuela, cela donne des idées...

Comme l'explique la youtubeuse (et juriste) Leight Dundas en citant cette interview:

Le Général Mc Inerny est un lieutenant-général à la retraite de l'Armée de l'air, qui a effectué plus de 400 missions de combat au Vietnam et a ensuite été nommé aux plus hauts postes militaires au sein de Washington DC, répondant directement au Secrétaire à la Défense et aux Vice-Présidents des États-Unis. (..) Il dit que Hammer est un logiciel de surveillance développé par la CIA. Son programmeur était Dennis Montgomery. Il l'a codé en 2003 pour s'attaquer aux islamistes radicaux. Scorecard est un programme développé par la CIA qui manipule les machines de saisie des votes, dans l'isoloir.

Il a ensuite décrit comment Hammer et Scorecard ont été utilisés dans les pays étrangers pour installer les dirigeants que nous voulions, puis comment ce petit pistolet que nous avions créé s'est ensuite retourné et a été pointé directement sur la nuque du peuple américain. Il dit, et je le cite encore une fois, que cette arme été retournée dans un but plus sinistre. Il fait référence à l'Administration Obama, deux semaines après l'entrée en fonction d'Obama en 2009, le 3 février 2009, pour être exact. L'application Scorecard a été déplacée hors de la CIA au sein d'une unité secrète, qui concerne à la fois des processus sensibles et un centre d'information, à Fort Washington, Maryland. Puis ils ont commencé à l'utiliser contre des citoyens américains, y compris d'éminents Américains et des politiciens.

Sydney Powell, samedi soir [dans une autre interview] sur le scandale, a lié Dominion, qui a été utilisé dans plus de 30 États lors de cette élection pour compter les votes, à Hammer et Scorecard et à la CIA. Elle a dit qu'ils avaient des preuves que la colonne vertébrale du logiciel Dominion dont ils disposaient provenait du code de Hammer et Scorecard, qui venaient directement de notre CIA.


Mme Powell vient de déposer une première salve de plaintes en Georgie et dans le Michigan. (Les liens renvoient à des documents scannés et passés à l'OCR, ce qui implique quelques imperfections). D'autres plaintes suivront. Une perquisition sur un site de la CIA à Francfort a permis de rassembler bien des preuves.

Apparemment, le logiciel employé par Dominion pour le dépouillement avait une "pondération" entre Trump et Biden: un vote pour Trump comptait pour 0.75 voix pour Trump, un vote pour Biden pour 1.25 voix pour Biden. Si chacun avait la moitié des votes au début, cela aurait donné 37.5% pour Trump et 62.5% pour Biden à la fin. Évidemment, le besoin de corriger les chiffres pour coller aux bulletins rentrés obligeait le logiciel à faire des "sauts correctifs" de temps à autre - soit des votes rajoutés pour Biden, soit des votes enlevés à Trump, soit des votes carrément transférés de Trump à Biden. Ce sont des centaines de "sauts" de ce genre que les spectateurs de la soirée électorale purent voir en direct, de leurs propres yeux, sur les fils d'actualité et les émissions des réseaux télévisés.

Dominion aurait aussi rajouté un "fond de base" de 35'000 voix à tous les Démocrates dans certaines circonscriptions, et sans doute partout où il a été installé. Les Démocrates et leurs alliés avaient même prévu de noyauter les sociétés sollicitées pour procéder à des vérifications. Et bien sûr "d'anciens employés" de Dominion travaillaient désormais directement dans l'organisation du scrutin aux États-Unis.

Mais rien de tout cela ne suffit, tant l'avance de Trump était écrasante. Après minuit dans la nuit du 3 au 4 novembre, alors que le dépouillement frauduleux était bien avancé, Trump menait encore largement dans tous les états-charnières. Ce damné Président était trop populaire!

Il fallut donc passer à la vitesse supérieure, quitte à laisser plus de traces. Les Démocrates en panique firent arriver des bulletins de vote pro-Biden fraîchement imprimés par valises entières, au milieu de la nuit et les jours suivants. Ils éloignèrent les observateurs républicains par tous les moyens possibles pour perpétrer leur forfait, jusqu'à prétendre une fausse fuite d'eau. Manque de chance, les caméras de surveillance ont tout enregistré...

Il serait injuste de ne faire porter le chapeau qu'aux Démocrates. Dominion plaisait à beaucoup de gens ; le Gouverneur (républicain) de Georgie, Brian Kemp, s'empressa de faire installer le logiciel en 2019 en vue de l'élection générale de 2020, un juteux contrat gouvernemental de 100 millions de dollars dont une partie de sa famille aurait bien profité. On comprend un peu mieux aujourd'hui ses atermoiements quant à la fraude électorale. D'autres essayent de brouiller les pistes.

Le barrage se rompt

Lorsque j'ai pu affirmer sur ce blog que la réussite de l'élection frauduleuse de Joe Biden signifierait la fin de la démocratie non seulement aux États-Unis mais dans le monde entier, je n'exagérais même pas.

Certains à gauche s'en sont tout de même réjoui et se réjouissent encore. Une élection volée ne les dérange pas le moins du monde - sauf s'ils peuvent en accuser un innocent, comme ils l'ont fait contre Trump depuis 2016. Ces gens méprisent la démocratie. La soif du pouvoir dépasse toute autre considération. La souveraineté du peuple est bien le dernier de leur souci.

En attendant, les choses ne se passent pas comme prévu en vue de l'intronisation de M. Biden. Un premier tribunal de Pennsylvanie vient d'annuler le processus de certification des votes, barrant la route à l'attribution des Grands Électeurs à la marionnette sénile. Un tribunal du Nevada approuve une enquête sur les bulletins de vote frauduleux. Une Cour du Michigan recommande un audit complet de l'élection. La machine se met en marche.

Le chemin victorieux de Joe Biden vers la Maison Blanche vient de se compliquer sérieusement. Plus on creusera, plus on trouvera la fange du marais. Comptez sur moi et sur mes fidèles commentateurs pour en rendre compte, face aux médias qui tentent désespérément de vous désinformer.

Tout ceci était prévisible depuis longtemps. Les Démocrates ont fraudé comme jamais. Ils vont se faire prendre comme jamais. Ils ne s'en relèveront pas. Les médias complices et les manipulateurs de Big Tech suivront. Ce n'est que justice.

Depuis quand s'inquiéter de fraudes électorales est devenu "une menace pour la démocratie"? À une époque récente, les médias étaient concernés. C'était avant que la fraude électorale ne soit perçue comme le seul moyen de chasser Donald Trump de la Maison Blanche.

16 novembre 2020

Fraude électorale US: la stratégie de Trump

Les informations filtrent sur la plus grande fraude électorale de l'histoire. Les médias (suisses par exemple) s'amusent encore comme ils peuvent, mais nous pouvons avoir désormais une petite idée de ce qui va se passer prochainement, et rira bien qui rira le dernier. Les choses sérieuses n'ont même pas encore commencé.

Pour utiliser quelques métaphores, le cocotier va être bien secoué. Beaucoup de journalistes vont manger leurs chapeaux - une conséquence évidemment mineure, mais plaisante, de la procédure en cours. Non seulement le marais de Washington va être drainé comme jamais, mais d'autres marais aussi - pas seulement celui de Washington.

Et évidemment Donald Trump ne concède rien. Rien du tout.

Deux petites interviews

Pour comprendre de quoi il retourne (merci à un_Ours pour ses contributions!), deux petites vidéos suffisent. Il s'agit des deux parties d'une interview de Sidney Powell, une des juristes de l'équipe du Président Trump. On dit d'elle qu'elle va relâcher le Kraken...

Comme tout le monde n'a pas le temps ou la possibilité de consulter cette vidéo, en voici les points saillants.

  • Le Président Trump a remporté sa réélection par des millions de votes, qui ont été détournés par un logiciel conçu exactement dans ce but.
  • Le logiciel a été fabriqué pour manipuler des élections et il est commercialisé sur cette base, aux États-Unis et ailleurs. Même le manuel explique comment changer les votes ou effacer les votes.
  • Ce n'est pas la première fois que ce programme manipule des votes, il y a des preuves remontant à 2016 en Californie. [Et mes lecteurs savent qu'il a été utilisé lors des primaires démocrates de 2020.]
  • Le logiciel est utilisé par Dominion et Smartmatic mais aussi sur d'autres machines (hardware).
  • Les officiels chargés des élections et qui ont acheté ces machines ont fait preuve d'une incroyable témérité, et devraient faire l'objet d'enquêtes sérieuses. Il y a même des preuves de pots-de-vin.
  • "Je n'ai jamais rien affirmé que je ne puisse prouver."

Et voici la deuxième partie de cette émission instructive:

Les éléments de cette seconde partie:

  • Des officiels choisissant Dominion pour leur juridiction ont touché des pots-de-vin pour des membres de leurs familles et bénéficiaient d'une "assurance électorale" en utilisant le logiciel.
  • Ces responsables ont choisi d'ignorer tous les signaux d'alerte, même formulés par des Démocrates.
  • Sidney Powell "se demande" dans quelle mesure la CIA a pu se servir de ce logiciel pour truquer des élections dans d'autres pays où il est aussi utilisé.
  • La CIA, le FBI et d'autres agences gouvernementales connaissaient toutes les vulnérabilités, les bugs, les backdoors, et ont choisi de les "ignorer".
  • La simple lecture du manuel d'utilisation est suffisante pour que n'importe quelle personne intègre et honnête comprenne que ce genre de logiciel doive être banni de toute élection.
  • Les personnes qui ont acquis Dominion dans leur juridiction savaient exactement le produit qu'elles allaient recevoir.
  • [Les gens qui ont accès à ces machines] peuvent changer le programme avec une clé USB, installer des modifications depuis des serveurs internet en Allemagne ou au Venezuela. Ils peuvent accéder à tout, vérifier les votes en temps réel, les changer en temps réel, et modifier les courbes mathématiques pour calculer les changements dont ils ont besoin pour parvenir à un résultat donné.
  • Les machines pouvaient ignorer les marquages d'identification des bulletins (pour recompter la même liasse plusieurs fois), ignorer les votes de Trump et compter seulement ceux de Biden dans une liasse, et ces fonctionnalités furent utilisées lors du décompte du 3 novembre.
  • Nous avons une déclaration sous serment d'un témoin qui connaît parfaitement le logiciel, sait comment il a été conçu, et sait comment il a été mis en œuvre dans cette élection.
  • "Nous allons montrer au public à quel point l'État est pourri."

Accusez le choc et asseyez-vous, cela ne fait que commencer.

Deux ans plus tôt, un Ordre Exécutif mystérieux

Pour voir venir ce qui va se produire, il faut remonter à septembre 2018. Le Président Trump signe alors un décret (un Ordre Exécutif dans son nom américain) concernant la fraude électorale, intitulé "Ordre Exécutif sur l'Application de Certaines Sanctions dans le cas d'une Interférence Étrangère dans une Élection aux États-Unis" ["Executive Order on Imposing Certain Sanctions in the Event of Foreign Interference in a United States Election."], sans d'ailleurs susciter de grandes réactions. Rappelez-vous: à l'époque, les médias gavaient quotidiennement le grand public de la théorie du complot de l'ingérence russe. Il aurait été quelque peu malaisé, même pour des Démocrates, de dénoncer ce genre de déclaration.

L'analyse du texte légal par Natural News semble quelque peu hyperbolique mais relève sans conteste des élément intéressants. Il prouve à minima que Trump n'a pas été surpris du tout par les élections frauduleuses de 2020. Il avait prévu de faire face à ce scénario depuis bien longtemps.

L'Ordre Exécutif décrète un état d'urgence particulier et actif jusqu'à ce jour, n'ayant jamais été abrogé. Il s'applique donc au scrutin présidentiel de 2020. Cet état d'urgence octroie des pouvoirs étendus à l'Administration Trump pour lutter contre "l'interférence étrangère dans une élection", ce qui est le cas ici puisque Dominion est une société canadienne et a des liens avec Scytl (une société espagnole en faillite en lien avec Soros et les Démocrates, et même Bill Gates) et bien sûr Smartmatic.

On peut se demander comment les États-Unis en sont arrivés à délocaliser le comptage de leurs votes dans une élection présidentielle à une société canadienne liée à une société espagnole en faillite, mais passons.

L'Ordre Exécutif permet de réquisitionner tout bien possédé par des individus et des sociétés qui ont été complices ou qui ont aidé à camoufler (par des mensonges par exemple) cette interférence étrangère dans des élections américaines.

Cela signifie que Google, Twitter et Facebook, ou CNN, CBS et Fox News, ou encore les fortunes de tous les politiciens de haut rang reconnus coupables ou complices dans l'interférence étrangère, sont dans le collimateur. Tous leurs biens pourraient être confisqués. Les individus, ou le cas échéant les dirigeants d'entreprises, pourraient être arrêtés et poursuivis en justice.

Gageons qu'avec les traces que laisse derrière elle "la plus grande organisation de fraude électorale de l'Histoire" - ce sont les mots de Joe Biden, mais juste un lapsus assurément - il risque d'y avoir du monde à l'arrivée.

Une riposte en marche

Tout ceci s'accompagne de beaucoup d'hypothèses et de conditionnel, j'en conviens. Les pièces du puzzle tombent en place avec les déclarations de plus en plus précises de Rudy Giuliani et de Sidney Powell devant les journalistes, qui visent à préparer le grand public américain à ce qui a déjà commencé.

Et qu'est-ce qui a commencé? La récolte des preuves. En Europe, notamment, via la collecte des logs (journaux informatiques) des communications entre le logiciel Dominion installé sur les machines de vote et les serveurs qui donnaient les ordres à distance. Le Représentant texan Louie Gohmert donna une interview (soigneusement sauvegardée) au Gateway Pundit expliquant que les forces américaines avaient entamé des perquisitions en Europe.

Comprenons de quoi il s'agit: le gouvernement américain demanda au gouvernement allemand le droit d'effectuer une perquisition sur le territoire allemand, en toute légalité. L'autorisation fut d'autant plus facilement accordée que, selon des informations Wikileaks remontant à 2017, les installations en question à Francfort, auraient été gérées par la CIA. Rappelons-nous le scandale qui eut lieu en 2013 lorsque nous apprîmes (et Mme Merkel aussi) que le téléphone portable de la Chancelière était sur écoute par les services secrets américains. Quelque chose me dit que la signature fut accordée avec empressement.

Lisons ce que le média allemand Deusche Welle expliquait sur les révélations de Wikileaks à l'époque:

Wikileaks vient de publier une cache de documents de la CIA ce mardi, documents qui révèlent les détails de son arsenal de piratage secret, affirment-ils.

L'annonce concerne 8'761 documents qui présentent les détails de "logiciels malveillants, virus, chevaux de Troie, de vulnérabilités 0-day, de systèmes de contrôle à distance de logiciels malveillants et la documentation associée."

La fuite révèle qu'une unité Top-secrète de la CIA basée dans la ville allemande de Francfort a prétendument été la source de nombreuses attaques informatiques en Europe, en Chine et au Moyen-Orient.

Le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung a rapporté que le bâtiment était connu pour être la base d'un vaste réseau de personnel du renseignement, incluant des agents de la CIA, des espions de la NSA, du personnel des services secrets militaires, des employés du Département de la Sécurité Intérieure et des services secrets civils. Le journal affirma que les Américains avaient établi un vaste réseau d'avant-postes et de sociétés-écrans à Francfort.


Un centre de données placé à l'étranger - donc discret et hors de vue des autorités américaines - peut être utilisé pour "hacker" des élections étrangères grâce au logiciel de Dominion, bourré de faiblesses et de portes d'entrée secrètes.

Combien de scrutins ailleurs dans le monde, en Europe par exemple, furent ainsi "tripotés" par la CIA? Nous ne le savons pas encore.

Il semblerait que la CIA se soit servi de ce centre de données à l'étranger pour pirater les élections américaines de 2020... Et se soit fait prendre. Détail important, cité par les articles du Gateway Pundit, la CIA fut tenue à l'écart de l'opération. Elle n'allait certainement pas collaborer pour permettre la saisie des serveurs qu'elle employa elle-même depuis l'Allemagne pour manipuler les élections américaines du 3 novembre 2020 aux États-Unis!

Le Marais exposé et asséché?

Nous entrons dans un futur inconnu. Comme vous le comprenez en ayant lu jusqu'ici, les élections présidentielles américaines ne sont même plus le sujet du moment. L'intrigue initiale, la fraude électorale en faveur de Biden, a laissé la place à l'exposition d'un complot international ourdi par la CIA et peut-être d'autres organisations étatiques pour manipuler les élections aux États-Unis et aussi ailleurs.

Donald Trump est bien plus intelligent que ses détracteurs. Il a préparé son accession à la Présidence pendant des décennies, même s'il ne s'est lancé sérieusement qu'en 2016. Il se doutait que ses adversaires démocrates - et même républicains - ne le laisseraient pas briguer un second mandat. Il a donc eu tout le loisir de préparer une riposte à la mesure de l'enjeu. Cette riposte ne devait pas lui permettre de simplement remporter l'élection, mais d'amener à l'effondrement total du camp adverse.

Le moins que l'on puisse dire est que depuis le début de cette histoire tant Trump que ses avocats ne semblent douter de rien. Ils exsudent une confiance proprement phénoménale, et à la lecture des paragraphes précédents on comprend un peu mieux pourquoi. On comprend aussi pourquoi un John Brennan, créature du Marais par excellence, implore Mike Pence de prendre le pouvoir présidentiel de Donald Trump par le 25e amendement, afin d'empêcher Trump de rendre publics certains documents de la CIA.

La fraude est si vaste qu'il n'est même pas certain de pouvoir donner une conclusion à ces élections. La fraude ne concerne pas que Donald Trump contre Joe Biden mais tous les scrutins qui ont eu lieu le 3 novembre - Sénateurs et Représentants y compris. Tant de futurs élus risquent d'aller en prison avant même d'avoir pu siéger que cela donnerait une étrange assemblée à la fin.

Comme Sidney Powell l'expliqua, la question ici n'est plus de remporter les élections mais de dévoiler une conspiration tentaculaire et de la faire tomber. Les échéances et le calendrier électoral n'ont plus vraiment de sens: nous avons quitté le domaine de la manipulation électorale pour celui, sans exagérer, de la tentative de coup d'état.

Le futur démocratique des États-Unis d'Amérique reste à écrire, et je ne sais pas par quel moyen un nouveau Président pourra prêter serment en janvier 2021. Comment siègeront les futurs Sénat et Chambre des Représentants? Peut-être sera-t-il possible de récupérer quelque chose de tous ces millions de bulletins de vote manipulés? Peut-être faudra-t-il organiser un nouveau scrutin dans certains états? Dans tous?

Quoi qu'il advienne, le Marais de l'État profond va être exposé et asséché comme jamais, y compris le long de ramifications insoupçonnées. Les Américains ne permettront plus la mise en place d'élections aussi frauduleuses et indignes de leur pays. Et tout porte à croire, comme il était en passe de l'annoncer au soir du 3 novembre avant que les manipulations démocrates n'atteignent leur régime de croisière, que Trump a brillamment remporté son second mandat présidentiel.

Ce sont donc plutôt de bonnes nouvelles.

14 novembre 2020

États-Unis: la plus grande fraude électorale de l'histoire

Les médias affirment toujours que Joe Biden est le 46e Président des États-Unis, mais avec un peu moins d'insistance qu'au lendemain du scrutin. Il est vrai que le scandale des fraudes électorales a tellement pris d'ampleur qu'il est de plus en plus difficile d'essayer de le cacher - même s'ils essayent de toute leur force.

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Rien à voir ici, veuillez circuler.

En Europe, cela fonctionne parfaitement. Aux États-Unis, nettement moins. Un sondage récent sur le prestige dont jouissent diverses catégories socio-professionnelles montra qu'en termes de confiance, les Américains classent les journalistes encore plus bas que les politiciens. Au vu de ce qui est en train de se passer avec l'élection présidentielle 2020, comment les en blâmer?

La Loi des Conséquences Inattendues

Outre un nom original, la Loi des Conséquences Inattendues, remontant à John Locke, est suffisamment connue pour avoir droit à sa page Wikipédia. Elle énonce simplement que par hasard, incompétence, ou imprévoyance, toute décision humaine a des conséquences insoupçonnées pour ses auteurs, certaines positives, certaines négatives.

Par exemple, la zone démilitarisée entre la Corée du Nord et la Corée du Sud est devenue au fil des décennies une vaste réserve naturelle. Personne n'ait prévu cette évolution.

L'article cite aussi une anecdote remontant à la colonisation de l'Inde par le gouvernement britannique, dans la région de Delhi. Suite à des attaques de serpent venimeux, le gouvernement offrit une prime pour chaque cobra mort. Les succès initiaux furent encourageants, mais il ne fallut pas longtemps pour que des indigènes comprennent qu'ils pouvaient gagner encore plus d'argent en élevant des cobras au lieu de les chasser. Réalisant qu'on se jouait de lui, le gouvernement britannique mit fin au programme. Les éleveurs de cobra, ruinés et en colère, se débarrassèrent de leurs serpents dans la jungle. Les morts repartirent de plus belle, dépassant le seuil qui avait donné lieu au programme.

Plus près de nous et de l'actualité, parlons de Reddit. Le réseau (à la direction très à gauche) était embarrassé depuis plusieurs années par la popularité du canal /the_donald célébrant le Président Trump, fort de 8 millions de membres. Les administrateurs ajoutèrent diverses chicanes - modifications d'algorithmes, barrières, pondérations et autres filtres - les unes après les autres pour tenter d'étrangler le canal, jusqu'à tenter d'imposer des modérateurs "choisis par Reddit" en février 2020. Lorsque tout cela échoua, la communauté fut arbitrairement fermée en juin.

Sentant l'étau se resserrer, des membres actifs du canal lancèrent un site parallèle sur leur propre infrastructure, TheDonald.win, un miroir du canal Reddit... Mais sans le comportement vexatoire de la plateforme. La sauce prit. TheDonald devint une incroyable communauté de passionnés postant mèmes et articles sur tout ce qui concernait le Président Trump.

Au cours de cette élection, TheDonald devint un outil communautaire primordial pour mettre au jour les innombrables fraudes électorales de l'élection du 3 novembre. De nombreux articles de médias se reposèrent ainsi sur des photos, vidéos et informations recoupées par des membre du "Donald", qui devint pour le coup un instrument de choix pour la réélection de Donald Trump.

Si Trump est réélu, ce sera sans doute grâce à TheDonald. Reddit eut-il la main moins lourde, TheDonald ne serait même pas né. La loi des conséquences inattendues...

Frauder, par tous les moyens

Les révélations s'enchaînent tous les jours, avec d'innombrables témoignages - y compris de lanceurs d'alertes - qui permettent désormais de se faire une idée de la façon dont les élections du 3 novembre 2020 se sont déroulées "en coulisses". Voici donc une tentative de résumé.

Les Démocrates ont une longue tradition de fraude électorale, depuis des décennies, ce qui ne les empêche pas d'être stricts à l'occasion. Ils se firent surprendre par Trump en 2016, entraînant quatre ans de guérilla législative (fausses accusations de complot russe, fausses accusations de corruption avec l'Ukraine, tentative de destitution, etc.) Les adversaires politiques de Trump furent aidés à chaque étape par les médias et Big Tech dans leur sabotage du mandat du Président. Évidemment, ils n'avaient pas l'intention de laisser passer l'élection de 2020 sans intervenir.

La pandémie de Covid-19 aux États-Unis donna une opportunité unique aux Démocrates: l'emploi massif du vote par correspondance. Le vote par correspondance existe depuis longtemps aux États-Unis mais il est contraignant. Chaque électeur souhaitant s'en servir doit formuler une demande séparée et les bulletins sont vérifiés. Mais grâce à l'excuse du Covid-19, et sans la moindre base légale, de nombreux états se lancèrent dans une campagne de vote par correspondance systématique. Ils inondèrent littéralement les foyers américains de bulletins de vote par correspondance non sollicités.

Utilisant des listes électorales jamais à jour, les erreurs furent innombrables. Certains reçurent de multiples bulletins à leur adresse, comme celles d'anciens locataires habitant là. Des bulletins furent envoyés à double à des gens ayant déménagé entre-temps. Bien sûr des morts reçurent aussi des bulletins. Donald Trump sentit évidemment venir le coup et tenta d'alerter l'opinion publique à ce sujet. Il fut comme à son habitude tourné en ridicule par les médias.

L'intérêt du vote par correspondance massif n'était pas pour les Démocrates de faire voter les gens mais, en dérobant les enveloppes de vote dans les boîtes aux lettres ou les poubelles, ou en les collectant par astuce auprès de gens peu au courant, d'obtenir un trésor de guerre de bulletins de vote authentiques. Ces bulletins seraient utilisés lors de l'élection à venir, et nous verrons comment.

Pour mettre toutes les chances de leur côté, les Démocrates travaillèrent en parallèle sur les machines chargées de compter les votes - le fameux logiciel Dominion. Les liens entre l'éditeur du logiciel et l'état-major du parti démocrate sont nombreux et bien documentés, mais ne sont pas constitutifs de fraude. Ce qui l'est, en revanche, c'est le code du programme. Le code de Dominion...

  • Supprima des votes pour Trump ;
  • créa des votes pour Biden ;
  • transféra carrément des votes de Trump à Biden!

Il ne s'agit pas de quelques cas isolés mais bien de millions de voix à l'échelle du pays. Trump est au courant. L'accusation est sérieuse. Elle sera prouvée devant les tribunaux.

Encore mieux, elle fut filmée.

Au cours de la soirée électorale, des Internautes particulièrement avisés purent ainsi repérer en direct la plus étrange des incohérences lors d'un dépouillement: des "sauts" inexplicables, correspondant à des transferts de voix de Trump vers Biden, ou d'autres candidats républicains vers des candidats démocrates. Ces variations inattendues furent visibles grâce à l'appétit des médias pour le direct. Ils avaient branché les systèmes informatiques des régies sur l'infrastructure étatique récoltant les votes.


Un des "sauts" de la soirée (cliquez pour agrandir)

La séquence continue est visible ici.

Que Biden gagne, ok, que Biden bénéficie de sauts totalement improbables de voix, passe encore, mais qu'un candidat - Trump - perde des voix ou que des voix passent carrément de Trump à Biden en cours de soirée... Comment cela peut-il arriver dans un dépouillement intègre?

Les Démocrates défaussèrent ces variations en les qualifiant de "pépins informatiques", sans expliquer comment elles pouvaient arriver systématiquement dans de si nombreux endroits, et toujours en faveur de Biden...

Mieux encore, cette séquence vidéo montre un présentateur de CNN changer précipitamment l'écran affiché une fraction de seconde après un transfert de voix, en grimaçant. Ils savaient. Et c'est pour cela que CNN, CBS et FOX News, trois réseaux diffusant involontairement les preuves de fraude, supprimèrent l'historique des lives de la soirée électorale lorsqu'ils s'aperçurent que des Internautes de TheDonald les avaient vues aussi. Trop tard! Les sauvegardes avaient été faites.

Il fallait avoir l’œil, évidemment, au milieu de ces écrans passant sans cesse d'état à état. Mais une fois l'astuce repérée, de nombreux contributeurs se partagèrent un examen minutieux des séquences et purent repérer ainsi des centaines de sauts et de transferts de voix. Ces sauts survinrent en même temps sur les trois chaînes. Un internaute dépensa pas moins de 25'000 dollars pour acheter la base de données de la soirée des élections au New York Times et put démontrer qu'il s'agissait bien d'un problème à la source - les informations issues des machines de vote.

Dominion est utilisé dans les comtés de 30 états - en particulier dans tous les états-charnière, et dans les comtés les plus litigieux de l'élection.

Il existe une autre preuve, statistique celle-ci. Lors de la soirée électorale, les premiers bulletins de vote dépouillés furent ceux du vote par correspondance. Triés et brassés par la poste, le mélange des enveloppes était totalement aléatoire. Ce n'était pas un problème pour nos Démocrates qui s'imaginaient, en ligne avec les sondages biaisés présentés depuis des mois, que Biden aurait une large avance. Au contraire le dépouillement montra que les deux candidats étaient au coude-à-coude, voire que Trump était en avance. Et le début du dépouillement des bulletins des votes effectués en personne le confirma.

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Les votes en cours de dépouillement peu après minuit
le 4 novembre, avant les mesures correctives démocrates
(notez le pourcentage de bulletins dépouillés)

C'est là où intervint la deuxième fraude massive, la fraude du vote par correspondance. Elle était rendue nécessaire parce que Dominion n'était pas installé partout, et qu'il aurait été trop visible (dans le plan en tout cas, puisqu'à ce moment les fraudeurs ne s'attendaient pas à ce que les manipulations du logiciel s'affichent de façon visible sur les principales chaînes de télévision!) de faire passer Biden en tête seulement dans les comtés où le logiciel truqué était employé.

Les Démocrates avaient prévu depuis longtemps une réserve de voix pour Biden, mais furent surpris par l'avance que Trump avait. Il fallut rajouter des bulletins par caisses entières pour "équilibrer" le résultat.

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(Vue d'artiste)

Pris par le temps, les fraudeurs remplirent les bulletins à la hâte, cochant seulement le nom de Biden, abandonnant sur le chemin les sous-fifres comme les Sénateurs et les Représentants. Cela explique pourquoi des centaines de milliers de bulletins sont privés de signature, d'adresse ou de date de naissance, ou que celle-ci est fantaisiste. Et comment ils furent livrés au milieu de la nuit du 3 au 4 novembre dans différents centres de dépouillement, lesquels furent mis au ralenti les jours suivants - juste le temps qu'arrivent de nouveaux lots de bulletins Biden pour "arriver au bon résultat": une victoire infime pour Joe Biden, mais une victoire tout de même.

Bien entendu, la saisie de tous ces bulletins frauduleux impliqua d'éloigner les observateurs républicains des machines de comptage, de tricher sur les dates de réception et bien d'autres choses encore. Certaines de ces manœuvres sont déjouées, d'autres doivent l'être encore.

Pour ceux qui s'interrogent, argumentant par exemple que les votes par correspondance doivent être authentiques parce que leurs signatures sont vérifiées, un journaliste a fait le test dans l'état du Nevada. 8 fausses signatures sur 9 furent acceptées. Des gens découvrent qu'ils ont voté à leur insu.

Le résultat fut donc une victoire de Biden, mais elle ne résiste pas à l'analyse. Grâce aux "données initiales" que représente le dépouillement de tous les bulletins arrivés au 3 novembre, on peut voir nettement la fraude par l'ajout de bulletins. Là où elle a lieu, elle déplace petit à petit l'équilibre entre Républicains et Démocrates alors que le dépouillement progresse:

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L'évolution du rapport de force Démocrate/Républicain en Floride (peu ou pas de fraude)

EmV7A3LW4AIgqrA.png?itok=jb8pf5SEL'évolution du même rapport de force en Virginie

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Et cette fois-ci au Michigan

Dans les graphiques ci-dessus, plus la courbe évolue alors qu'elle s'étale sur la droite - donc que l'équilibre aurait dû être atteint depuis longtemps - plus elle témoigne d'une fraude massive.

Il est statistiquement impossible que dans plusieurs états concernés, et sur un échantillonnage aussi grand, les bulletins dépouillés au début soient majoritairement pro-Trump alors qu'au fil du temps ils deviennent massivement pro-Biden - sauf à rajouter de plus en plus de bulletins pro-Biden dans le mélange. Autrement dit, c'est grâce au vote par correspondance que la fraude des Démocrates est exposée au grand jour. La loi des conséquences inattendues frappe encore...

La mère de toutes les batailles électorales

Pour finir ce long exposé, si vous voulez une vraie révélation dont aucun média n'a parlé, la voici: Dominion n'en est pas à son coup d'essai - il fut utilisé en masse lors des primaires du Parti Démocrate. Il est donc tout à fait probable que ces primaires aient été un "galop d'essai" du système, entérinant dans les méandres du logiciel la victoire de Joe Biden sur Bernie Sanders.

Voilà pourquoi même des électeurs de gauche devraient souhaiter que les manipulations électorales cessent.

Le système électoral américain est complètement pourri, indigne, corrompu jusqu'à la moelle.

Si Joe Biden est élu, le système électoral américain le restera, et empirera encore jusqu'à ce que la gauche - ou plutôt la direction du Parti Démocrate - détienne tous les leviers du pouvoir.

Si Trump est élu, ce qui indiquera que le droit se pratique encore dans le pays, il existe une petite chance que le système électoral soit réformé vers plus de fiabilité et d'honnêteté.

Nous assistons donc peut-être à la dernière élection.

N'en déplaise aux journalistes qui salivent d'avance à l'idée d'enterrer Trump, la bataille est loin d'être terminée.

08 novembre 2020

Joe Biden, Président "élu"

Les médias le claironnent à qui veut l'entendre: c'est fini. Joe Biden est élu et succède à Donald Trump jusqu'en 2024.

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Joe Biden tombe le masque!

Il me semble que c'est un tout petit peu prématuré. Rien n'est certain mais il se pourrait que Joe Biden et Kamala Harris aient le plus court mandat de l'histoire américaine, débarqués avant même de parvenir à la Maison Blanche... À moins qu'ils y parviennent.

Du processus électoral en Amérique

Les médias claironnent à qui veut l'entendre que Joe Biden est élu, ai-je écrit plus haut. Malheureusement pour ceux qui les croient, les médias ne désignent pas le Président des États-Unis d'Amérique. Le feraient-ils qu'il n'y aurait même pas eu besoin de voter! Rappelons-nous de l'avance "incroyable" de Joe Biden dans les sondages depuis des mois, parfois de deux chiffres dans certains états. Donald Trump, lui, était constamment "à la peine", "en difficulté", "de plus en plus seul" (!), "tentait de rattraper son retard", de "renverser la vapeur", de "relancer sa candidature"... Tout le champ lexical y est passé.

Dans cette période où la crédulité le dispute à l'hystérie collective, rappelons que le Président des États-Unis d'Amérique est désigné par une majorité de Grands Électeurs, entre 3 et 55 par état, qui sont choisis au plus tard à la mi-décembre.

Les Grands Électeurs ne sont choisis qu'une fois les élections certifiées. Cette certification a lieu au plus tard le 8 décembre. Elle ne peut évidemment avoir lieu qu'une fois que les recours en justice ont été traités.

Nous ne sommes qu'au début des recours en justice. Ils vont prendre du temps. Rien que dans l'état du Nevada, le parti Républicain local affirme avoir trouvé plus de 3'000 cas de fraude électorale documentés, selon Dreuz. Et l'état du Nevada ne semble pas avoir été celui qui faisait l'objet des pires manipulations.

Entre ce week-end et l'assignation des Grands Électeurs dans un mois, beaucoup d'eau va couler sous les ponts. Des batailles juridiques seront remportées par Donald Trump, d'autres par Joe Biden, avec l'accès à la Maison Blanche à la clef.

Avant même cela, il y aura des recomptages dans plusieurs états. Il ne s'agit pas de donner suite à des plaintes mais simplement de la loi locale. Souvent votées suite à l'élection présidentielle de 2000 entre Bush et Al Gore qui vira au fiasco en Floride, de nombreux états imposent un recomptage systématique si l'écart entre les candidats est trop faible.

Ceux qui gobent ou répètent que l'élection est jouée aujourd'hui risquent d'avoir de grandes désillusions.

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Ce week-end, pendant que Joe Biden et Kamala Harris annonçaient leur triomphe auprès de
médias amis, Donald Trump alla jouer au golf. Loin de l'hystérie dont on l'affuble.

Un scrutin qui ne sent pas très bon

Un article instructif de la BBC World tourné vers l'Afrique nous donne un bon aperçu des "signes qui ne trompent pas" trahissant une élection truquée. La publication remonte à septembre 2016, donc hors de la polémique actuelle. Quels sont ces signes?

Trop d'électeurs. "Regardez les taux de participation, c'est un bon indicateur", explique l'auteur de l'article. On n'atteint jamais un taux de 98% ou 99%, même là où le vote est obligatoire. Des gens accèdent à la majorité ou meurent, déménagent, voyagent pour leurs études ou sont malades. Et peuvent bien sûr ne pas vouloir voter malgré tout.
L'auteur explique avoir couvert une élection dans le Delta du Niger avec un taux de participation de plus de 120%. "Les gens sont en très bonne santé dans le coin, et ont un très grand esprit civique", expliqua sans honte aucune un officiel local. Mais si une participation dépasse 100%, c'est un carton rouge majeur, une raison d'annuler le résultat et de refaire le scrutin.

Une participation massive mais seulement à certains endroits. Même si le taux de participation est dans un intervalle plausible, si les chiffres montrent une participation variant grandement d'un endroit à un autre, c'est un avertissement. Pourquoi une zone particulière ou un bureau de vote auraient une participation de 90% là où les autres n'atteignent que 70%? Les choses deviennent encore plus suspectes si la zone en question soutient massivement un candidat ou un parti.

Un grand nombre de vote invalides. Plutôt que d'augmenter les votes d'un parti, on peut diminuer ceux de l'adversaire. Des officiels peuvent ainsi décider de disqualifier "certains" bulletins pour la plus microscopique imperfection. Même dans des pays où la population est illettrée, il est rarissime d'atteindre un taux de disqualification au-delà de 5%.

Plus de votes que de bulletins rentrés. Lorsque les bureaux de vote ferment, et avant d'ouvrir les urnes, les responsables doivent se livrer à une procédure compliquée et plutôt ennuyeuse de réconciliation. Ils doivent compter combien de bulletins ils ont reçu et combien ont été abîmés et mis de côté. Le résultat est le nombre de bulletins qui devraient se trouver dans les urnes. Les votes devraient aussi correspondre au nombre de paraphes sur le registre électoral. La première tâche d'un bureau de dépouillement est de compter le nombre de bulletins.
Avoir plus de bulletins que prévu signifie qu'il y a eu un "bourrage des urnes". C'est une raison très suffisante d'annuler un résultat et d'organiser un nouveau scrutin.

Des résultats non conformes. Il est normal de permettre à des responsables des partis, des observateurs officiels et même à des électeurs d'assister comme spectateurs au dépouillement. Ils peuvent prendre des images de celui-ci avec leurs smartphones. Ils ont ainsi une vue du processus et des résultats - juste au cas où les chiffres annoncés plus tard par la commission électorale divergent. "Il y a clairement fallu un certain temps pour que les politiciens véreux comprennent le fait que les gens savaient s'ils avaient changé les résultats", écrit l'auteur. Mais cette transparence n'existe que si les chiffres de comptage de chaque centre sont rendus publics.

Des délais inexpliqués dans l'annonce des résultats. Le retard de l'annonce des résultats est fréquemment la marque d'une manipulation, sans en être une preuve absolue. Cela peut être la marque d'une bureaucratie inefficace ou de transferts d'information inutilement lents et procéduriers. Les résultats en retard sont dangereux parce qu'ils alimentent les rumeurs d'un "massage" des votes et augmentent les tensions.

Autant le dire, avec le scrutin présidentiel de cette année les républiques bananières peuvent venir prendre des leçons aux États-Unis.

La guerre contre les preuves

Les médias pro-Biden ignorent ou minimisent systématiquement toute allégation de fraude, insinuant qu'elles sont "sans preuves" et relèvent de la pure invention. C'est pratique. D'un autre côté, si les médias cherchaient à informer le grand public, depuis le temps, ça se saurait...

La stratégie ne vise qu'à l'endormir. Ils sont aidés en cela par "Big Tech" qui censure, annule, ferme les comptes et supprime les témoignages avec une énergie considérable. Par exemple, une grande partie des vidéos de première main fournies par mes soins et ceux de différents commentateurs dans ce billet écrit à chaud a tout bonnement... Disparu. Ainsi le témoignage d'une scrutatrice de Detroit affirmant qu'après avoir chassé les observateurs républicains de la place, le site reçut à quatre heures du matin une livraison de caisses et de valises à roulettes de... quelque chose... qui alla droit à la salle de dépouillement. Une vidéo par un autre observateur montrant ces mêmes caisses et valises en train d'être livrées, fut aussi supprimée.

De nombreuses vidéos sur YouTube, Streamable, Twitter, etc. montrant des gens en train de remplir à la main des bulletins par dizaines dans divers lieux furent effacées. "Non-respect des conditions d'utilisations", pouvait-on parfois lire comme excuse, même si nul n'était identifiable (même filmés à leur insu, tous les gens portent des masques de toute façon).

Les Internautes révoltés apprennent et tentent de tout sauvegarder sur des sites d'archive avant que la purge n'ait lieu, mais ce n'est pas toujours possible ; ou cela requiert des connaissances techniques, comme tout ce qui est vidéo en streaming par exemple. Je pense que d'ici peu les sites d'archive feront eux-mêmes l'objet de nettoyages sélectifs.

Les informations intermédiaires de la soirée électorale jusqu'à deux heures du matin le 4 novembre, montrant une avance considérable de Trump dans nombre d'états-charnières, sont elles aussi retirées des sites "d'information".

Beaucoup de gens dans les médias et ailleurs travaillent d'arrache-pied à supprimer toute information gênante liée aux fraudes électorales. Ils martèlent sans retenue le nouveau narrative: Biden a naturellement triomphé, toute velléité de Trump de faire valoir les droits des citoyens américains n'est que la marque d'un mauvais perdant.

On nage en plein 1984.

Des preuves, en voilà

Au cours de cette élection, les Démocrates semblent avoir fait feu de tout bois avant, pendant et après le scrutin, employant toute les techniques connues et éprouvées en plus de nouvelles méthodes. Pour ne citer que quelques-unes de toutes celles qui furent employées, mentionnons:

  • Différentes techniques de récolte de bulletins avouées par un lanceur d'alerte démocrate pro-Sanders (source)
  • En violation directe de la loi de l'état, la Commission électorale du Wisconsin a ordonné à tous les agents de l'état d'ajouter (illégalement) à la main les informations manquantes des votes par correspondance, plutôt que de les invalider. (source)
  • Des morts ont voté, par milliers. On peut consulter leur vote aujourd'hui encore (source)
  • À Detroit des agents de saisie ont rajouté à la volée dans le registre électoral des gens qui avaient envoyé des votes par correspondance sans y être inscrits (source)
  • Au Nevada, dans le comté de Clark, un lanceur d'alerte annonce qu'il a été témoin de votes par correspondance acceptés sans que leur signature ne soit vérifiée (source)
  • En Pennsylvanie, des instructions spécifiques ont été données à des employés du service postal pour mettre de côté des bulletins reçus après le 3 novembre (donc trop tard), les antidater - les tamponner avec la date du 3 novembre - afin de les inclure quand même dans le scrutin (source)
  • À contrario, dans des comtés pro-Trump d'Arizona, des employés de bureau de vote n'indiquèrent pas aux électeurs venus sur place d'éventuelles erreurs dans la saisie de leur bulletin, comme la loi le veut, mais turent ces erreurs, entraînant la nullité de ces votes (source)
  • Des observateurs républicains furent empêchés d'entrer dans de nombreux bureaux de dépouillement (source) (source) (source)
  • Des bulletins destinés aux Républicains furent comptés en faveur des Démocrates... le logiciel de tabulation "a eu un bug"... Et nous découvrons que 47 comtés ont utilisé le même logiciel. (source) Ce logiciel, "Dominion", était connu pour ces "bugs" depuis 2016 déjà mais n'était pas encore employé à aussi large échelle. (source) En 2018, la Fondation Clinton décida de "soutenir son développement" avec un don de 2.25 millions de dollars (source). Le logiciel reçut une "mise à jour" au beau milieu de l'élection (source)

Les liens mentionnés comme sources existent encore au moment où ce texte est écrit.

Cette liste n'a aucunement la prétention d'être exhaustive. Il ne s'agit même probablement que d'une infime partie émergée de l'iceberg. Vous pourriez examiner pendant des jours toutes les fraudes filmées, rapportées par des témoins ou sur lesquelles des plaintes sont déposées.

Mais rien qui suffise pour les journalistes, qui se contentent de défausser tout ceci d'un revers de main en disant "qu'il n'y a rien, finalement". Les mêmes personnes qui ont soutenu des années durant et sans la moindre preuve que Donald Trump était une marionnette des Russes affirment aujourd'hui, face à une fraude systémique et massive, qu'il n'y a pas de preuve.

Aux fraudes manifestes mentionnées ci-dessus il faut rajouter toutes celles qui ne sont disponibles qu'à travers des témoignages d'observateurs lorsqu'on les a laissé exercer leur rôle de surveillance, et les témoignages d'observateurs empêchés de faire leur travail. Gageons que même si les réseaux sociaux empêchent l'information d'atteindre le plus grand nombre les vidéos termineront dans les dossiers des avocats concernés.

Rajoutons pour mémoire quelques indices statistiques:

  • L'écart est très grand entre les votes Biden et les autres candidats démocrates (candidat au sénat et à la chambre des représentants) - mais uniquement dans les états-charnières - alors qu'il est dérisoire entre Trump et les candidats républicains. (source) Explication simple: pris par le temps, les fraudeurs ont rempli les bulletins à la va-vite sans prendre le temps de cocher les cases de tous les sous-fifres.
  • Sur les listes électorales, les électeurs inscrits se présentent comme affiliés au parti Démocrate, au parti Républicain ou comme indépendants. Chacun vote naturellement comme il le souhaite. Cependant, en Pennsylvanie, l'examen statistique des résultats contre les listes électorales montre que 100% des indépendants auraient voté pour Joe Biden (source)
  • Des bonds inexplicables dans les votes pour Joe Biden détectés au moins au Michigan (source) et au Wisconsin (source)
  • Trump a reçu plus de votes qu'aucun président pour sa réélection. Biden, lui, a reçu plus de votes que quiconque depuis la fondation des États-Unis, y compris lors de l'élection de Barack Obama en 2008. (source)

On peut compter aussi le rythme du dépouillement, qui fut stoppé de façon fort opportune dans différents états, pendant des jours, le temps que les fraudeurs puissent rassembler assez de nouveaux bulletins pour faire basculer l'élection. Ainsi, dans absolument tous les états litigieux finalement "remportés" par Biden, Trump était en tête du dépouillement, à bien plus de la moitié du déroulement de celui-ci, jusqu'au milieu de la nuit du 3 au 4 novembre. Le compteur resta ensuite bloqué pendant plusieurs jours à 90%, 94%, 99% même parfois selon les états, jusqu'à ce que Joe Biden puisse être annoncé en tête.

Résumons la situation en citant un ancien porte-parole républicain:

"Il y a des personnes corrompues qui ont un mépris absolu pour le peuple américain, qui pensent que nous sommes si mous, si lâches, si réticents à nous défendre, qu'ils estiment qu'ils peuvent voler la présidence." -- Newt Gingrich

Fin de partie

Les gens qui ne s'intéressent pas aux élections américaines de 2020 n'ont rien compris. Ce vote, ces jours que nous traversons, sont historiques. Ils façonneront l'avenir de l'Occident pour des décennies, que ce soit en direction de sa survie ou de son effondrement total.

Si les fraudes électorales massives et systématiques qui ont eu lieu cette semaine permettent au bout du compte à Joe Biden d'être élu, les élections à venir n'auront plus jamais aucune valeur, ni aux États-Unis, ni ailleurs.

Aux États-Unis, d'autres élections auront lieu, avec au moins autant de manipulations impunies - pourquoi se priver? - pour s'emparer progressivement des derniers leviers du pouvoir. Si des fraudes massives et impunies permettent d'emporter la Présidence, quelles sont les chances que d'autres fraudes massives soient contrecarrées pour un simple siège de sénateur, pour une obscure élection complémentaire? Quelles sont les chances que des élections manipulées par la gauche soient remises en question par l'Administration Biden ou les administration démocrates qui lui succèderont?

Ailleurs qu'aux États-Unis, quelles sont les chances que les élites locales restreignent leur désir de passer outre le vote populaire (en le manipulant) si même un peuple disposant du Bill of Rights laisse passer pareille trahison de ses droits comme le troupeau de moutons qu'il est devenu?

Si un Américain ne se rebelle pas contre l'injustice et la malhonnêteté de cette élection, qui le fera, ailleurs, face à des injustices du même calibre? S'attend-t-on à ce qu'un Français se rebelle davantage en France? Un Suisse en Suisse? Un Togolais au Togo?

Ces jours, la liberté de penser est morte en même temps que la liberté d'expression et la liberté de s'informer. La censure massive et effrénée des réseaux sociaux, des moteurs de recherche, des médias, et la criminalisation des pensées (puisque désormais même l'implicite est condamné) fait que nous entrons à vitesse grand V dans une réalité dystopique - un monde artificiel et strictement encadré où seule l'information officielle circule, les autres sujets n'ayant ni le droit, ni les moyens techniques d'exister.

L'élection présidentielle américaine est enfin l'occasion de réaliser à quel point la haine et le cynisme ont pris racine dans les populations. D'innombrables personnes se délectent de l'arbitraire et de la fraude. Pour ces gens, il est plus important que Trump soit chassé de la Maison-Blanche que de respecter le processus électoral. Le camp de Joe Biden triche? Peu importe, c'était pour gagner contre Trump! C'est pour la bonne cause!

Cette façon de justifier la fin pour excuser les moyens est l'apanage d'innombrables révolutionnaires sanglants au cours de l'histoire, et la façon dont elle se répand est franchement inquiétante. Tous ces gens qui se réjouissent aujourd'hui de cette façon de penser ne réalisent pas qu'ils ouvrent la porte à un chaos qui, à terme, les emportera aussi.

Comme tout le reste, évidemment, tout ceci prendra encore un certain temps, d'autant plus que le sort des États-Unis n'est pas encore scellé. Mais ce 3 novembre 2020 aura clairement été un avant-goût amer des différents destins qui nous attendent.

02 novembre 2020

Les Biden, une histoire de famille (troisième partie)

Une vue d'ensemble de la famille Biden ne serait pas complète sans livrer un aperçu de sa corruption la plus profonde et la plus symbolique - la corruption morale.

À ce jour, les manœuvres continuent pour tenter de décrédibiliser (sans succès) ou de passer sous silence (sans succès non plus) les documents compromettants trouvés sur l'ordinateur de Hunter Biden. On a beau mentir et prétendre qu'il n'y a rien jusque sur Wikipédia, les médias américains sentent que le grand public leur échappe. Il est vrai que le monde politique s'est emparé de l'affaire et qu'il est du coup de plus en plus difficile de prétendre que cette actualité n'existe pas.

Les médias sont donc tiraillés entre de désir de persister jusqu'à la conclusion de cette cauchemardesque fin de campagne pour protéger à n'importe quel prix leur candidat favori, ou de commencer à en parler pour garder un minimum de crédibilité - comme NBC News, ou plus étonnant encore, CNN - face à ce qui s'ensuivra après.

Mais même si certains d'entre eux commencent enfin à parler de l'affaire Biden au compte-goutte, ils prennent grand soin à ne pas révéler les aspects les plus graveleux du dossier - un deux-poids-deux-mesures dont on découvre encore une fois l'ampleur, si pareilles révélations avaient pu concerner Trump ou sa famille.

Hunter Biden, fier de son mode de vie

Le moins que l'on puisse dire est que Hunter Biden n'a jamais montré le moindre remord quant à son mode de vie. Son ordinateur regorge de milliers de photos et de vidéos (plus de vingt mille) où il apparaît dans le plus simple appareil ou se drogue. Si nombre d'entre elles sont des selfies, d'autres sont des séquences immortalisées par des compères de soirée. Un cliché célèbre le montre endormi avec encore une pipe à crack à la bouche.

Évidemment les abus finirent par peser sur sa santé. Montrant qu'il n'appartient définitivement pas au monde commun, Hunter s'offrit une nouvelle dentition, une option à laquelle la plupart des junkies n'ont pas accès - pas plus que les six cures de désintoxication auxquelles il participa sans succès.

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"Privilégié"

Le mode de vie corrompu de Hunter Biden était largement connu dans les milieux concernés, y compris les services de renseignement étrangers. C'est notamment ce qui amena par exemple des Russes - des vrais, pour une fois - à le piéger dans une orgie dans une maison de Hollywood truffée de caméras. Tout ce dont les Démocrates accusèrent Trump était commis par Hunter Biden! Évidemment, ces images ont bien moins de valeur aujourd'hui alors que des milliers de photos du même individu trouvent leur chemin sur Internet...

Les frasques de Hunter Biden avec la drogue n'ont rien de nouveau mais permettent de faire le lien avec une autre addiction du fils Biden, le sexe. Un article du Daily Mail de Juillet 2019 tentait de faire le point sur la vie de couple de Hunter, tâche difficile s'il en est, même en se limitant à la version officielle.

Après avoir eu un fils illégitime avec une strip-teaseuse, on sait que Hunter Biden avait fini par jeter son dévolu sur Hallie, la veuve de son propre frère Beau décédé d'un cancer en 2015, une trajectoire de vie déjà quelque peu limite. La version officieuse est encore plus sordide.

Les messages instantanés échangés montrent que Hunter Biden avait entamé cette liaison bien avant la mort de son propre frère. Pire encore, M. Biden avait du goût pour un autre type de sexualité - la pédophilie. Outre la présence de milliers de photos pédophiles sur son ordinateur, une sextape le montre en train d'avoir une relation sexuelle avec une fille mineure de la famille, qui ne serait autre que sa propre nièce Natalie, alors âgée de 14 ans.

Corruption, alcool, drogue, pédophilie, inceste, aucun tabou ne semble avoir été hors de portée de Hunter Biden.

On comprend que face à ce déferlement d'abjection Rudy Giuliani soit directement allé déposer plainte auprès de la police du Delaware, non seulement parce que c'était la seule réaction morale à avoir, mais aussi parce garder le silence face à de tels agissements aurait pu être perçu pour de la complicité.

Joe Biden, fier de son fils

Hunter Biden est un adulte responsable. Après avoir tout esquivé pendant tant d'années, il devra certainement faire face aux conséquences de ses actes dans un avenir proche. Le scandale a atteint une masse critique qui empêchera tout balayage sous le tapis.

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Nous le savons par ailleurs, les crimes du fils ne sont pas ceux du père. La vie de Joe Biden a été traversée par de nombreuses tragédies et il est compréhensible qu'il ait souhaité rester proche de son fils malgré ses errements. Il n'est pas légalement responsable des actes commis par ce dernier.

Malgré tout, l'ironie est piquante quand on sait que Joe Biden fut le principal promoteur d'une loi de 1994 renforçant les incarcérations même pour des crimes mineurs, comme la détention de quelques grammes de crack, qui fit exploser le taux d'incarcération des minorités... Alors même qu'un de ses propres fils se droguait et faisait tourner les substances illicites lors de ses fêtes, et continua des décennies durant.

Joe Biden est un politicien de 47 ans de carrière qui sait mieux que personne que nul n'est censé ignorer la loi. Or, les lois sur la complicité existent, ainsi que celles sur la non-dénonciation d'un crime. C'est pour cette raison que M. Giuliani a rapporté les faits à sa connaissance à la police du Delaware, et que Joe Biden est entaché du comportement de son fils.

À minima, Joe Biden est coupable de non-dénonciation de faits de pédophilie. Car il était au courant. Des textos explicites retrouvés sur le disque dur de l'ordinateur de Hunter Biden indiquent non seulement que Joe Biden et sa femme Jill connaissaient les penchants pédophiles de leur fils, mais qu'à au moins une occasion ils travaillèrent ensemble à fomenter une "version officielle" qu'ils pourraient défendre tous les trois face à une accusatrice.

Notons que Joe Bien a lui aussi une relation des plus troubles avec une de ses propres petites filles, Finnegan Biden, fille de Hunter Biden, qu'il emmena avec lui partout dans le monde (qu'est-ce qu'une adolescente vient faire dans la zone démilitarisée de Corée, fut-elle petite-fille d'un vice-président américain?). Il embrassa la jeune fille sur la bouche (le geste troubla suffisamment pour que les médias le relèvent) lors d'un meeting en Iowa sous les applaudissements de l'assemblée - le rêve de tout pédophile.

Le comportement abusif de Joe Biden en public est tellement connu que les mèmes tournent sur le sujet...

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"Joe Biche-den"

...Mais cela ne porte pas vraiment à rire lorsqu'on sait que le candidat démocrate est accusé de viol.

Rappelons-nous tout ce que ces messieurs de gauche ont fait endurer à un certain Brett Kavanaugh, candidat à la Cour Suprême, avec des arguments infiniment moins solides que ceux exposés par Tara Reade, l'accusatrice de Biden. Deux-poids-deux-mesures, comme toujours.

Le jugement final appartient au peuple

Les affaires Biden petit à petit exposées au grand public auront-elles un effet sur la campagne électorale en cours? Chacun se fera son idée ; mais quand la phrase "comment changer mon vote" explose sur Google Trends et que même CNN sent que le vent tourne, on peut se dire que le "raz-de-marée démocrate" tant annoncé n'aura sans doute pas lieu. Les Américains semblent garder une certaine décence, ce qui est une bonne chose.

Mais comme d'habitude les véritables questions sont ailleurs. Comment des gens aussi corrompus et dépravés que les Biden ont-ils pu faire carrière dans la politique pendant un demi-siècle? Grâce à quelles complicités ont-ils pu obtenir des décennies durant le blanc-seing de tous les organes de surveillance? À quoi ces derniers servent-ils d'ailleurs, si ce n'est à donner le change au grand public? Comment les médias ont-ils failli à enquêter, rendre compte, dévoiler les scandales pendant si longtemps, quand ils ne les couvrent pas encore? Comment ces individus membres de la "super-classe" ont-ils pu échapper non seulement à la justice, mais carrément à toute mise en accusation, pendant aussi longtemps? Pour une famille Biden, combien d'autres individus passent toujours sous l'écran radar?

Que ce soit les affaires Ramadan ou Rochebin en Suisse, l'affaire DSK en France, et bien d'autres exemples, le grand public tombe toujours des nues alors qu'une fois la poussière retombée on apprend qu'en fin de compte "tout le monde savait". Il y a beaucoup de pourriture chez ceux qui se prétendent les gardiens des institutions, ou chez les journalistes qui dictent aux gens ce qu'ils doivent penser.

26 octobre 2020

Les Biden, une histoire de famille (deuxième partie)

Les révélations de "l'ordinateur portable infernal" continuent se déverser, et avec elles les eaux saumâtres du marécage de Washington. Dépassés, décrédibilisés par des années de désinformation continue sur Trump, en retard de plusieurs scoops, les médias mainstream tentent de faire barrage autant qu'ils peuvent - en invoquant constamment la dernière de toutes les défenses, le complot russe.

Mentionnons par exemple une lettre de "50 anciens hauts responsables du renseignement américain" affirmant que la publication d'e-mails appartenant à Hunter Biden a "toutes les caractéristiques classiques d'une opération d'information russe". Les médias citent volontiers la lettre présentant cette théorie du complot tout en omettant, par manque de place sans doute, que le texte original prend la peine de préciser que les signataires "ne savent pas si les e-mails sont authentiques" et qu'ils n'ont "pas de preuve d'une implication russe". C'est bien dommage...

Pas de chance pour ces anciens hauts responsables, des officiels du FBI bel et bien en poste, eux, ont fini par admettre que l'organisation était bien en possession du portable, donnant crédit au récit du lanceur d'alerte original. Des journalistes qui ont pu accéder aux e-mails via la copie de disque dur en possession de Rudolph Giuliani ont quant à eux reconnu leur authenticité.

Jusqu'ici le clan Biden n'a toujours pas démenti la validité des données présentes sur l'ordinateur.

Reste un point que personne dans les médias ne prend la peine d'éclaircir: pourquoi Trump, particulièrement sévère contre la Russie et la Chine, verrait ces deux pays manipuler l'opinion américaine pour tenter de favoriser sa réélection? Cela n'a aucun sens.

Un ancien associé parle

Les preuves les plus accablantes viennent de plusieurs personnes citées dans les chaînes d'e-mails et qui ont confirmé avoir reçu les messages mentionnés. Parmi ces gens, l'un d'eux sort du lot - un certain Tony Bobulinski, PDG de la société Sinohawk Holding.

Son témoignage ne concerne pas l'Ukraine mais une précédente aventure professionnelle de Hunter Biden, en Chine cette fois-ci. Plus intéressant encore, il donne un bon aperçu du fonctionnement du clan Biden en affaires. Voici l'intégralité de sa déclaration publiée dans le New York Post:

Je m'appelle Tony Bobulinski. Les faits exposés ci-dessous sont vrais et exacts ; ils ne constituent pas une quelconque forme de désinformation, nationale ou étrangère. Toute suggestion du contraire est fausse et offensante. Je suis le destinataire du courrier électronique publié il y a sept jours par le New York Post qui montrait Hunter Biden et Rob Walker en copie. Cet e-mail est authentique.

Cet après-midi, j'ai reçu une demande du Comité sénatorial de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales, et du Comité sénatorial des finances, me demandant tous les documents relatifs à mes affaires avec la famille Biden ainsi que diverses entités et particuliers étrangers. J'ai de nombreux documents et communications pertinents et j'ai l'intention de présenter ces éléments aux deux comités dans un proche avenir.

Je suis le petit-fils d'un officier travaillant pendant 37 ans aux service du renseignement de l'armée, le fils d'un officier de marine de plus de 20 ans de carrière et le frère d'un officier de bord servant dans la marine depuis 28 ans. J'ai moi-même servi notre pays pendant 4 ans et j'ai quitté la marine comme lieutenant. Je détenais une habilitation de sécurité de haut niveau et j'étais instructeur puis directeur technique pour le commandement de la formation navale nucléaire. Je suis très fier du temps pendant lequel ma famille et moi avons servi ce pays. Je ne suis pas non plus un politicien. Les quelques contributions électorales que j'ai pu faire dans ma vie ont été en faveur des Démocrates.

Si les médias et les grandes entreprises technologiques avaient fait leur travail au cours des dernières semaines, je n'aurais pas eu la moindre pertinence dans cette histoire. Mais compte tenu de mon service et de mon dévouement de longue date à ce grand pays, je ne peux plus permettre que le nom de ma famille soit associé ou lié à la prétendue désinformation russe ou à ces mensonges implicites et ces faux récits qui dominent actuellement les médias.

Après avoir quitté l'armée, je suis devenu un investisseur institutionnel impliqué partout dans le monde et sur tous les continents. J'ai voyagé dans plus de 50 pays. Je crois que nous vivons dans le meilleur pays du monde, haut la main.

Ce que je décris sont des faits. Je sais que ce sont des faits parce que je les ai vécus. Je suis le PDG de Sinohawk Holding, un partenariat entre des Chinois opérant par l'intermédiaire du CEFC et du Président Ye, et la famille Biden. J'ai rejoint l'entreprise en tant que PDG via James Gilliar et Hunter Biden. La référence au "Big Guy" ["Gros Bonnet"] dans le courriel très médiatisé du 13 mai 2017 est en fait une référence à Joe Biden. L’autre "J" référencé dans cet e-mail est Jim Biden, le frère de Joe.

Hunter Biden appelait son père "le gros bonnet" ou "mon président", et a souvent fait appel à lui pour lui demander une approbation ou ses conseils sur divers accords potentiels dont nous discutions. J'ai vu le vice-président Biden affirmer qu'il n'avait jamais parlé à Hunter de son entreprise. Je peux dire de première main que ce n’est pas vrai, car ce n’était pas seulement l’affaire de Hunter. Ils disaient qu’ils mettaient en jeu le nom de la famille Biden et son héritage.

J'ai réalisé que les Chinois n'étaient pas vraiment concernés financièrement par un sain retour sur investissement. Ils considéraient cela comme un investissement politique ou d'influence. Une fois avoir réalisé que Hunter voulait utiliser l'entreprise comme sa tirelire personnelle en retirant simplement de l'argent dès qu'il venait des Chinois, j'ai pris des mesures pour éviter que cela ne se produise.

Le rapport Johnson a relié certains points d'une manière qui m'a choqué - il m'a fait réaliser que les Biden avaient été payés des millions de dollars par les Chinois dans mon dos [5 millions de dollars, apparemment], alors qu'ils m'ont dit qu'ils ne l'avaient pas fait et qu'ils ne feraient pas cela à leurs partenaires.

Je voudrais demander à la famille Biden de s’adresser au peuple américain et d'exposer les faits de façon que je puisse redevenir non-pertinent - et donc je ne suis pas en mesure de répondre à ces questions à leur place.

Je n'ai pas de grain politique à moudre ; Je viens de voir tiré le rideau des Biden et je suis préoccupé par ce que j'ai vu derrière. La famille Biden a exploité de manière agressive le nom de la famille Biden pour gagner des millions de dollars auprès d'entités étrangères, jusqu'à certaines sous contrôle de la Chine communiste.

Dieu bénisse l'Amérique!


Notons que suite à cette lettre, M. Bobulinski a décidé de mettre à disposition du FBI toutes ses communications électroniques et tout son matériel informatique pour les besoins de l'enquête.

Le témoignage de l'ancien associé de Hunter Biden est instructif car il démolit la principale ligne de défense de Joe Biden depuis le début, à savoir que son fils et lui "ne parlent jamais d'affaire". Imaginer qu'un père de 77 ans et son fils de 50 ans, proches l'un de l'autre depuis des décennies, puissent ne jamais parler de leurs vies professionnelles respectives tient du dernier ridicule, mais cela n'empêche pas les médias de tenter le coup en le répétant constamment.

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Dix pourcents mis de côté par (H)unter pour le gros bonnet?

Malheureusement pour Joe Biden, outre le témoignage de Tony Bobulinski ou le mail ci-dessus suggérant que Hunter Biden "mette de côté" un pourcentage pour son gros bonnet de père, une intervention de Hunter sur sa messagerie instantanée est encore plus accablante. Dans celle-ci, Hunter se plaint du manque de reconnaissance de sa famille vis-à-vis de l'argent qu'il lui procure:

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"Je vous aime tous. Mais je ne reçois aucun respect et c'est normal je suppose - ça marche pour vous apparemment. J'espère que vous parviendrez tous à faire ce que j'ai fait et tout payer à cette famille pendant 30 ans. C'est vraiment dur. Mais ne vous inquiétez pas, à la différence de P'pa je ne vous ferai pas me donner la moitié de votre salaire."


Difficile de trouver une preuve plus limpide de l'implication directe de Joe Biden dans les affaires de son fils.

À vrai dire, rien de tout cela n'est vraiment surprenant. Comment Hunter, accro au crack passé sans succès par six cures de désintoxication, sans expérience dans les métiers qu'il a occupé, aurait-il pu prétendre à des jobs aussi bien payés sans rien produire, si ces postes n'avaient été décrochés grâce à l'influence de son vice-président de père?

Joe Biden était très au courant des postes occupés par son fils, quand il ne les avait pas négociés lui-même. Il était donc normal, de son point de vue, qu'il se serve au passage. Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Sur le simple volet chinois de la corruption des Biden, un article extrêmement détaillé (incluant les réseaux d'influence) est disponible sur le site de ZeroHedge.

Politicien à vendre

L'Ukraine et la Chine ne sont que des éléments récents de la corruption de la famille Biden. On peut aller plus loin et affirmer que la carrière entière de Joe Biden a été entièrement façonnée par la corruption. Un article vieux d'un an du journal The Intercept, donc antérieur à toute la polémique actuelle sur l'ordinateur du fiston, permet de savoir ce qu'il en est.

La famille de Joe Biden tire profit de sa carrière depuis des décennies. Les Démocrates doivent l'admettre

[Le problème pour les Démocrates reprochant à Trump un éventuel marchandage en Ukraine] est qu'un examen de la carrière de Hunter Biden montre clairement que lui et le frère de Joe Biden, James, ont capitalisé sur leur nom de famille pendant des décennies, tirant parti de l'implication - et parfois de l'argument explicite - que donner de l'argent à un membre de la famille de Joe Biden permettait de gagner la faveur de Joe Biden. (...)

En s'appuyant sur le nom et le pouvoir de son père pour faire avancer sa carrière, Hunter Biden suivit les traces de James Biden, le jeune frère de Joe. Tout commença modestement. En 1973, un an après que Joe Biden fut élu au Sénat à 29 ans, James Biden ouvrit la discothèque Seasons Change avec ce que Politico, faisant référence à des reportages locaux contemporains dans le Delaware, qualifia de "prêts bancaires exceptionnellement généreux". Lorsque James eut des problèmes, Joe, en tant que sénateur, se plaignit plus tard que la banque n'aurait pas dû prêter l'argent à James. "Ce que j'aimerais savoir", déclara Biden au News Journal en 1977, "c'est comment le responsable des prêts a laissé les choses aller aussi loin." Le journal enquêta, et des sources à la banque déclarèrent que le prêt avait été accordé parce que James était le frère de Joe.

James, dans les années 90, fonda Lion Hall Group, qui fit du lobbying pour les avocats du Mississippi impliqués dans des litiges sur le tabac. Selon le livre de Curtis Wilkie The Fall of the house of Zeus, les avocats du procès voulaient l’aide de James Biden pour pousser Joe Biden sur la législation sur le tabac.

Cette même décennie, en 1996, Hunter Biden entra dans la partie. Fraîchement sorti de la faculté de droit (...) il choisit de travailler pour MBNA, alors un émetteur dominant sur le marché des cartes de crédit, tout en officiant également comme directeur de campagne adjoint de Biden. MBNA était l'une des sociétés les plus puissantes du Delaware, un État qui ne manquait pas de grandes entreprises grâce à son approche fiscale et réglementaire laxiste, et a depuis été absorbée par Bank of America. Dans les années 90 Joe Biden était connu à moitié en plaisantant comme le sénateur de MBNA, même s'il ne goûtait pas à la plaisanterie. "Je ne suis pas le sénateur de MBNA", déclara-t-il en 1999.

Il était cependant le plus grand champion de MBNA au Sénat. Tout au long des années 1990, les faillites augmentèrent et MBNA commença à faire pression pour réformer la loi afin de rendre plus difficile pour les gens d'annuler leurs dettes. La controverse amena Elizabeth Warren en politique ; professeur bien connu du Droit des faillites, elle fut nommée à une commission chargée de réviser la loi, ce qui posa les bases d'un affrontement de plusieurs décennies avec Biden.

En 2001, Hunter Biden devint lobbyiste fédéral à plein temps, bien qu'il soit resté sur la liste de paie de MBNA en tant que consultant jusqu'en 2005, lorsque le président George W. Bush signa la loi sur la prévention des abus de faillite et la protection des consommateurs voulue par Joe Biden. C'était une loi sévère, et Joe Biden travailla même à bloquer un amendement qui aurait offert la protection d'une faillite aux personnes avec une dette médicale. Le projet de loi empêcha également les gens de s'acquitter de la dette privée d'un prêt étudiant en cas de faillite. La dette totale des prêts étudiants était inférieure à 400 milliards de dollars en 2005 ; à la suite de l’adoption de la loi, elle augmenta et s’élève maintenant à plus de 1'500 milliards de dollars.

L'utilisation transparente du nom des Biden par Hunter devenait un poids politique pour son père, si bien que Joe le poussa à trouver du travail sans lobbying (..) Sa solution était d'aider Hunter et James à occuper des postes chez Paradigm Global Advisors. C'est là que James dit aux responsables de l'entreprise que les clients cherchant à "investir dans Joe Biden" viendraient frapper à la porte, comme le rapporta le magazine Politico.

En 2007, James Biden fit de nouveau équipe avec certains des avocats du tabac de la décennie précédente, prévoyant de lancer un cabinet de lobbying dans lequel Hunter serait également impliqué. Encore une fois, l'affaire devint un problème politique pour Joe Biden, lors d'un moment délicat où les deux partenaires potentiels de James Biden furent pris sur une écoute électronique du FBI disant: "Nous devons vraiment faire pression sur le projet de loi du Sénat" et "Nous allons rencontrer les Biden vers midi", apparemment en référence à une législation visant à indemniser les agriculteurs noirs pour discrimination. L’entreprise n’aboutit jamais car l’un des partenaires potentiels des Biden fut arrêté.

Cette année-là, Biden lança sa deuxième candidature ratée à la présidentielle, mais se retrouva vice-président sur le ticket Obama. La relation de Hunter avec MBNA redevint un problème politique. Un article du New York Times de 2008, intitulé "Des collaborateurs d'Obama défendent le salaire d'une banque au fils Biden" apparaît comme un déjà-vu: "les collaborateurs d'Obama ont déclaré qu'il n'avait jamais fait de lobbying pour MBNA et qu'il n'y avait rien de mal à propos des paiements", qui durent être signalés à hauteur de 100'000 dollars par an. La nouvelle que l’université du Delaware avait payé des millions de dollars fermes à Biden et en avait promis plusieurs millions d’autres causa également des ennuis au candidat à la vice-présidence.

Entre-temps, Paradigm Global Advisors s'effondra et ferma ses portes en 2010. James trouva rapidement un nouveau travail, rejoignant une entreprise de construction en novembre 2010. En juin 2011, alors que Joe Biden supervisait la politique irakienne, l'entreprise remporta un contrat de 1,5 milliard de dollars pour la construction de maisons, en Irak. (...)


Pour un aperçu du CV entier de Hunter Biden, rien ne vaut l'enquête de RealClearInvestigations.

Autant l'écrire noir sur blanc, la corruption de la famille Biden n'a rien de nouveau. Elle dure depuis des décennies et jette le trouble sur les organes de contrôles censés surveiller ou enquêter sur ces affaires depuis tout aussi longtemps.

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Si la justice ne fait pas son travail, au moins peut-on espérer que la branche législative fasse le sien: le Sénat semble enfin vouloir s'emparer de l'enquête.

Et si la branche législative ne fait rien - difficile à ce stade de penser que les sénateurs tombent des nues en découvrant l'affaire Biden - il faut encore espérer que le peuple souverain agisse dans les prochains jours. Si des citoyens américains ont légitimement pu être horrifiés par les (fausses) accusations de marchandage proférées contre Trump en Ukraine, comment peuvent-ils accepter une seule seconde de porter un Joe Biden à la présidence?