24 octobre 2020

De la manipulation électorale

Alors que les États-Unis s'avancent vers une élection des plus chaotiques, la pire des situation se concrétise. Les fraudes sont massives et sont approuvées par les autorités. La corruption la plus éhontée de la justice et des potentats locaux se fait jour alors que tous les moyens sont bons pour faire battre le Président sortant.

Trump a depuis longtemps averti des dangers du vote par correspondance - des dangers "sans le moindre élément concret à l’appui", soulignent les médias gauchistes dominants. Or, depuis quelques jours les "éléments concrets" s'accumulent. Trump aurait-il finalement eu raison? Aucune importance, pourvu qu'il perde!

Au début, il n'y avait que les trouvailles très, très étranges de piles de bulletins de vote dans des poubelles, que ce soit au Kentucky ou au New Jersey. Ou 372'000 inscriptions douteuses (relisez le nombre, ça commence à faire pas mal) dans des registres électoraux en Pennsylvanie - 90% concernant des électeurs malencontreusement inscrits à plusieurs reprises, nous assure-t-on. Plusieurs centaines de milliers d'enveloppes de vote non sollicitées se retrouvent dans la nature, et peuvent finir dans n'importe quelles mains. Ou pas n'importe quelles mains.

À côté de cela, toujours dans le même état de Pennsylvanie, les autorités accepteront et compteront des bulletins de vote reçus jusqu'à trois jours après la date de l'élection, même lorsque le tampon de la poste "n'est pas clairement identifiable". La Cour suprême de Pennsylvanie qui prit cette décision comporte 5 démocrates et 2 républicains.

Les Républicains firent recours auprès de la Cour Suprême des États-Unis mais le Juge John G. Roberts Jr. (un juge nommé par George W. Bush et dont le constitutionnalisme est pour ainsi dire ténu) fit bloc pour l'occasion avec les trois larrons de gauche pour obtenir une égalité 4-4, rejetant l'appel.

Échaudée par ce succès, la Cour suprême de Pennsylvanie décida de doubler la mise et rendit ce vendredi un verdict affirmant qu'il n'était désormais plus "utile" de vérifier la signature des cartes de vote contre le registre des signatures." Au nom de la situation particulière en ces temps de Covid-19", affirment les juges, sans que personne ne voie le rapport.

Autrement dit, en Pennsylvanie, n'importe qui peut ramasser n'importe quel bulletin de vote, y apposer une signature fantaisiste, et voter - jusqu'à trois jours après l'élection du 2 novembre. Pratique, sachant combien de bulletins errent dans la nature.

La Pennsylvanie est un état clé de l'élection présidentielle, un de ces fameux "swing states" qui pourrait basculer tant pour Donald Trump que pour Joe Biden. Robert Cahaly de PJMedia explique que malgré les gains de Trump dans cet état il pourrait bien le perdre, simplement du fait de la fraude électorale en cours.

Et à ceux qui proclameraient fièrement que pareille chose n'arriverait jamais en Helvétie, il s'y passe des manipulations probablement encore pires, comme en témoigne cette vidéo de François de Siebenthal de 2017, repostée récemment, preuve à l'appui.

Cette vidéo indispensable permet de comprendre, entre autres, pourquoi la Droite ne reprendra jamais plus le contrôle d'une grande ville en Suisse - en tout cas, pas sans une refonte en profondeur du système de dépouillement.

On se demande bien par quel miracle pareille réforme parviendrait à être imposée. Visiblement, pas par une votation.

Mise à jour (4 novembre 2020): la vidéo de M. de Siebenthal a été repostée non parce qu'elle a été censurée, comme je le supposais, mais parce qu'elle a été éditée par son auteur. Le texte ci-dessus a donc été modifié.