14 mars 2019

Un rejet total de la théorie du Réchauffement climatique (première partie)

Ce 14 mars le Conseil Communal de Renens examine un postulat décrétant à Renens la mise en place d'un plan climat. Ce genre de texte - dans la continuité d'un texte similaire adopté au niveau du Canton, on a les élus qu'on mérite - réclame un état des lieux des émissions de CO2 et un plan, avec objectifs chiffrés et méthodes de mise en œuvre pour réduire nos émissions.

Le totalitarisme écologique est en marche. Au vu de l'énergie déployée pour le matraquer dans tous les esprits helvétiques, les fruits de cette fuite en avant seront certainement récoltés lors des élections fédérales de l'automne.

Mais, échaudé par plusieurs interventions visant à préparer le terrain, je me suis dit qu'il fallait protester. Fut-ce seul, et même le dernier, je serais l'homme qui dit Non. Gageure: essayer de désamorcer l'hystérie climatique dans le temps imparti pour l'intervention à la tribune d'un Conseiller Communal.

Voici donc mon humble tentative, qui suscita de nombreux remous. Le texte prononcé ne contenait évidemment pas de liens mais puisque Internet le permet, autant s'en servir!

 


 

Mesdames et Messieurs,

Le Réchauffement Climatique - Pardon, le Changement Climatique - Pardon, le Dérèglement Climatique, est à nos portes. Sonnez le tocsin! Réclamez l'état d'urgence! "La maison brûle et nous regardons ailleurs", déclamait le Président français Jacques Chirac au Sommet de Johannesburg en 2002, il y a à peine dix-sept ans, sous la plume d'un certain Nicolas Hulot.

Dix-sept ans. M. Chirac faisait référence au bon vieux Protocole de Kyoto signé cinq ans plus tôt dans la foulée du premier rapport alarmiste du GIEC, l'organisation politique, et surtout pas scientifique, en charge du climat au sein de l'ONU.

L'hystérie climatique fêtera bientôt ses trente ans. Elle est plus ancienne que la chair à canon écolière que les enseignants envoient dans les rues. Mais elle marche! Elle marche comme jamais! Et je comprends qu'on l'aime et qu'on en redemande. Voir tous ces pauvres gens militer et scander pour réclamer qu'on leur inflige plus d'interdictions et de taxes, pour un politicien de gauche, une réussite pareille doit mettre la larme à l’œil! Tout cela pendant qu'à Davos on vient en jet privé pleurer à chaudes larmes sur la planète. 1500 vols de jets privés lors de l'édition 2019 du Forum de Davos, qui durait une semaine. Un nombre en hausse de 15% par rapport à l'année précédente! Oui, l'inquiétude climatique atteint tous les records.

J'espère que de nombreux élèves se délecteront de leurs voyages d'étude en train pour que des gens plus importants qu'eux puissent continuer à vivre dans un confort digne de leur statut. Voilà l'essence même du combat climatique.

Pour combattre le méchant climat, il est essentiel que chacun sache où est sa place. La place de la Suisse est facile à deviner: le bon élève sacrificiel, comme d'habitude. Alors que notre pays est l'un des plus propres du monde, il faut se saigner aux quatre veines pour faire encore mieux - réduire de moitié d'ici 2030 nos émissions de CO2 par rapport à 1990. Nous nous y sommes engagés, paraît-il.

À quoi cela sert-il ? Strictement à rien. Le monde entier s'en fiche. Quant aux effets sur le climat, c'est encore pire. Thomas Matter, Conseiller National, rappela à Berne que si la Suisse réduisait ses émissions de CO2 à zéro, "la température du globe n’en serait pas modifiée d’un millionième de degré." La Chine, de son côté, "émet une telle quantité de CO2 que le 1er janvier à midi déjà, ce pays atteint le taux d'émissions annuel de la Suisse."

L'individu doté d'un zeste d'esprit critique, s'il en existe encore, pourrait penser que réduire la pollution chinoise pourrait avoir plus d'effet que de s'acharner inutilement ici. Mais non. Les fameux Accords de Paris érigés en texte sacré de la nouvelle religion réclament des sacrifices de notre part, mais aucun de la Chine. La Chine, elle, n'a qu'à "stabiliser ses émissions de CO2", quelque part vers 2035. Une injustice dont les défenseurs de l'environnement s'accommodent décidément fort bien.

Mais tout cela n'a aucune importance, et je vous l'expliquerai dans une prochaine intervention. Pour conclure, quelques chiffres: notre pays représente 0,03% de la superficie mondiale et 0,11% de sa population. Renens représente 0,0071% de la superficie de la Suisse, et 0,24% de sa population.

Je suis sûr que Gaïa attend le Plan Climat de Renens avec impatience.

Oh, je sais, "les petits ruisseaux font les grandes rivières", "il n'y a que le premier pas qui coûte", les proverbes ne coûtent pas cher lorsqu'il s'agit de faire passer le suppositoire. On n'emploiera pas en revanche "un sou est un sou" ou "je ne crois que ce que je vois", parce que l'apocalypse se fait attendre. En attendant, l'argent des indulgences climatiques n'est pas perdu pour tout le monde.

Je vous remercie.

21 janvier 2019

Défilé pour le conformisme

Depuis vendredi, les médias ne tarissent pas d'éloges sur la "Manifestation pour le climat", qui réunit des gymnasiens et des apprentis dans une quinzaine de villes du pays, dont Lausanne.

Des centaines de jeunes lobotomisés par la propagande climatique défilent dans les rues pour réclamer plus de taxes et d'interdictions, étant entendu que le porte-monnaie est le seul moyen pour "changer les choses". Ils brandissent des pancartes pour réclamer moins de liberté, pour obtenir plus de gouvernement mondial, pour affecter le mode de vie de ceux qui ne pensent pas comme eux.

En France, les gilets jaunes manifestent pour ne pas mourir ensevelis sous les taxes et les interdictions, victimes collatérales des gouvernements engagés dans la lutte contre les moulins à vent climatiques. En Suisse, la jeunesse manifeste pour recevoir plus de taxes et d'interdictions.

Les commissaires politiques peuvent avoir la larme à l’œil ; le succès est total.

Il est loin le temps où l'école enseignait la pensée critique, formait l'esprit à une réflexion indépendante, aménageait des débats sur des sujets de société sans porter de jugement. Aujourd'hui, on n'y confronte plus les opinions ; on assène. Les dissidents sont impitoyablement réduits au silence. Le film de propagande d'Al Gore "une vérité qui dérange" fait partie du cursus obligatoire. Peu importe que le politicien, avec l'hystérie qui le caractérise, se soit régulièrement couvert de ridicule avec ses prédictions alarmistes ; comme pour les cadeaux, c'est l'intention qui compte.

En sortant de l'école, en ouvrant les journaux (gratuits ou non), en allumant leurs écrans, les enfants verront renforcé le message entendu à l'école ; sur ce sujet comme sur d'autres, pour un Suisse francophone et peu curieux, la contradiction n'existe pas, et même cela n'éveillera plus aucun soupçon chez lui. Le mantra est répété chaque soir lors de la messe du 19:30. Les invités sont tous d'accord, les rapports perpétuellement effrayants, les prévisions toujours pires que prévu. Les signaux d'alarme se multiplient plus vite que les moustiques en été. On va tous dans le mur. On est fichus.

fin-du-monde.jpg

...Mais ensuite, on apprend (ouf!) que tout n'est pas complètement perdu, et qu'avec quelques taxes par-ci, quelques prélèvements par là, quelques menues interdictions, peu de choses en somme, on pourrait sauver la planète! Si les experts de l'ONU le disent, des gens dignes de confiance, c'est que ça doit être vrai, non?

Les gouvernements mondiaux ont réinventé le commerce des indulgences, mais qui étudie encore l'histoire?

Il reste néanmoins quelques lueurs d'espoir.

D'abord, nos élèves ont beau "faire grève" (quelque chose que j'avais toujours lié à une activité salariée, m'aurait-on menti?) pour le climat, ils ont la roublardise de la faire un vendredi ouvré. Courber les cours, ça n'a pas de prix. Nos manifestants seront un tout petit peu plus crédibles, et sans doute beaucoup moins nombreux, le jour où ils feront vraiment un effort personnel pour manifester - comme prendre sur leur temps libre.

Et puisque nous parlons de crédibilité, quelqu'un devrait dire à ces jeunes celle-ci commence en donnant l'exemple. Je ne parle pas de jeter leurs pancartes en carton dans des containers de recyclage prévus à cet effet à la fin de la manifestation, mais simplement d'adopter et d'assumer le mode de vie qu'ils préconisent. Fini les achats sur Internet et les vacances EasyJet! Qu'ils payent des billets de train avec la compensation CO2, qu'ils rechargent leurs smartphones à l'électricité verte! Je ne doute pas qu'ils trouveront toujours de nombreuses excuses pour ne pas le faire, mais enfin, demander à l'État de réglementer sa vie parce qu'on n'y arrive pas soi-même n'est guère une preuve de maturité.

Ensuite, il y aura peut-être quelqu'un d'un peu plus éveillé dans la foule pour comprendre que la Suisse est bonne élève en matière de protection de l'environnement par rapport à bien d'autres pays développés, et donc qu'en gros, si effort il y a il serait peut-être à faire ailleurs. Là où les gens ne manifestent rien d'autre que de l'apathie face à la préservation de l'environnement, par exemple. On pourrait mettre pratiquement tous les pays non-occidentaux dans cette catégorie, hélas.

Enfin, le principal problème de l'hystérie, c'est qu'elle est difficile à entretenir sur la durée. L'état de panique face à la fin du monde sera long d'ici que la planète prenne feu spontanément en 2100. Les élèves suisses ont bien raison de vouloir renoncer à voyager ; en sortant des frontières du pays, ils risquent de plus en plus de passer pour des imbéciles en confrontant leurs opinions avec celles des peuples alentours. En 2017, seulement 52% des Français et 50% des Allemands considéraient la prétendue "urgence climatique" comme la première priorité. Et en s'éloignant c'est encore pire: aux USA, ils n'étaient que 37% à s'inquiéter de ce thème - on parle du 2e pays le plus pollueur au monde - ou 18% en Chine - et là, on parle du premier. (Si vous vous posez la question, le sondage est présenté sur le site du WWF.)

Depuis que les Accords de Paris sont morts il y a un an et demi, le monde se désintéresse lentement de la théorie controversée du Réchauffement climatique. Sur le plan international, il n'y a plus d'argent à se faire. Mais comptons sur la Suisse, toujours en retard d'une guerre, pour rester le fer de lance d'un combat qui n'est plus une priorité que dans les discours des élites qui voyagent autour du monde en jet privé.

29 décembre 2017

La Météo n'est pas le Climat... Quand Trump en parle

Entre Noël et le Jour de l'An, Donald Trump a eu la mauvaise idée de lancer un tweet sur la vague de froid qui frappe les États-Unis en ce moment.

trump_tweet_dec29_2017.jpg

Traduction: "Dans l'Est, cela pourrait être la veille du jour de l'an LA PLUS FROIDE jamais enregistrée. Peut-être pourrions-nous nous servir un peu de ce bon vieux réchauffement climatique pour lequel seul notre pays, et pas les autres, était sur le point de payer des MILLIONS DE MILLIONS DE DOLLARS afin de se protéger. Couvrez-vous!"

Il n'en fallait pas davantage pour que les médias se déchaînent (ici, ici, ici ou encore ): une attaque aussi frontale contre le dogme du Réchauffement Climatique d'origine Anthropique (RCA) ne pouvait pas rester impunie.

Pour ne prendre qu'un exemple dans le concert des pleureuses, le Figaro français se livra à un réquisitoire en règle, avec dénonciation de la posture anti-scientifique du Président américain et un parallèle avec un tweet de Jean-Marie Le Pen pour faire bonne mesure - étant entendu que seuls des nazis, au minimum, peuvent douter du RCA.

Pourtant, il fait froid aux États-Unis:

Depuis quelques jours, l'Amérique du Nord est frappée par un froid extrême. Outre les fortes chutes de neige (1,5 mètre en 48 heures), des températures allant de -40 à -50°C ont été enregistrées et la situation pourrait perdurer encore quelques jours selon les météorologues, qui ne prévoient pas de remontée des températures pour le moment. Du jamais vu depuis 1993. Au Canada, les bulletins d'avertissement de froid extrême appellent les populations à la vigilance et à éviter les déplacements.


MAIS MAIS MAIS il ne faut surtout rien en déduire vis-à-vis du réchauffement:

Le tweet de Donald Trump a cependant fait bondir les scientifiques, qui rappellent qu'il existe une différence entre le climat, qui s'étudie sur une longue période, et la météo quotidienne, soumise à des variations saisonnières.


Dont acte. La météo n'est pas le climat, et nul être doué de raison ne saurait confondre l'un avec l'autre.

...Et pourtant.

La fin d'année 2017 étant propice aux rétrospectives, revenons sur quelques événements météorologiques marquants de l'année écoulée.

  • L'ouragan Harvey:
    L'ouragan Harvey qui s'est déchaîné sur le sud des États-Unis, causant la mort ainsi que des milliards de dollars de dégâts, est déjà rangé parmi les pires catastrophes naturelles de l'histoire américaine. (...) Face aux doutes, le météorologiste Eric Holthaus rappelle le danger auquel l'humanité fait face. Le réchauffement climatique n'est pas un mythe, c'est une réalité. Et ses conséquences se sont abattues sur Houston, met en garde le scientifique dans les colonnes de Politico. (...) Le scientifique l'assure: Harvey est une conséquence du réchauffement global.

  • Des inondations en Sierra Leone:
    Plus de 400 personnes ont péri à la suite des inondations survenues [en août]. Si le changement climatique explique l’intensité du phénomène, le nombre de morts est lié à l’absence d’infrastructures adaptées. (...) Plus globalement, le drame survenu la semaine dernière pose la question de l’adaptation défaillante des espaces urbains assujettis aux effets du changement climatique.

  • Des feux de forêt au Canada:
    [Les conclusions de chercheurs américains et australiens] rejoignent celles d'autres experts. Le doyen du Département de foresterie de l'Université de la Colombie-Britannique, John Innes, affirmait il y a quelques jours que le réchauffement climatique contribuait à exacerber l'intensité des feux de forêt, comme ceux qui font rage [en juillet] dans l'Ouest canadien, et à prolonger leur durée.

  • Un éboulement en Suisse:
    Fin août, deux glissements de terrain successifs ont eu lieu en Suisse. Une partie du village alpin de Bondo a été détruit. Une dizaine de personnes auraient trouvé la mort. La catastrophe est survenue lorsqu'une masse rocheuse de quatre millions de m3 s'est détachée de la paroi du Piz Cengalo (3.369 m) et s'est déversée, telle une avalanche, dans une vallée en direction de Bondo, détruisant tout sur son passage.
    Les experts ont également expliqué que l'éboulement avait été causé par le dégel du permafrost (les terrains gelés depuis des millénaires), sous l'effet du réchauffement climatique.

  • Des inondations en Asie du Sud-Est:

    De Miami à Porto Rico, en passant par La Barbade et La Havane, les ravages de la saison des ouragans dans toute l’Amérique latine et les Caraïbes ont sonné comme un rappel du fait que les effets du changement climatique ne connaissent pas de frontières. (...) Les conséquences [du Réchauffement Climatique] ne se limitent pas à cette région. Le niveau record d’inondations enregistré au Bangladesh, en Inde et au Népal a affecté quelque 40 millions de personnes. Plus de 1 200 personnes ont péri et beaucoup d’autres ont perdu leurs maisons, leurs cultures ou leurs lieux de travail.

Les citations agrémentant chacun de ces épisodes météorologiques de 2017 sont issues de sites qui n'hésitent pas à lier météo et climat - y compris pour la vague de froid actuellement subie par les USA - et critiquent aujourd'hui M. Trump pour avoir fait de même. En d'autres termes, ils font exactement ce qu'ils reprochent au Président américain. La seule différence est qu'ils agissent au nom du réchauffement et non contre lui.

Précisons donc la règle médiatique que M. Trump vient d'enfreindre: un épisode météorologique particulier ne saurait être monté en épingle au nom du climat, sauf s'il permet d'appuyer la théorie controversée du réchauffement climatique d'origine humaine.

04 juin 2017

Désaccords de Paris

Donald Trump a-t-il tué les Accords de Paris?

réchauffement climatique,manoeuvres politiques,diplomatie,donald trumpLaurent Fabius, jamais à court d'hyperbole, parle de "crime contre l'humanité et contre la planète." Le politicien français, dont on devine avec quel plaisir il enverrait les déviants à la potence s'il en avait le pouvoir, ne se distingue même pas du troupeau par ses excès de langage. Partout, les commentaires sont du même tonneau. En quittant un simple traité diplomatique, le Président américain semble avoir déclenché l'apocalypse. On pourrait paraphraser le célèbre Obi-Wan Kenobi de Star Wars:

"J'ai ressenti un grand bouleversement du Consensus sur le Réchauffement Climatique d'origine Anthropique, comme si des millions de voix militantes avaient soudainement hurlé de terreur et puis s'étaient éteintes aussitôt... Comme si un drame terrible s'était produit."


C'est donc un réel plaisir que de voir la cohorte des pleureuses se succéder sur les plateaux de télévision, entre l'hébétude et la haine la plus franche. Pour un peuple suisse votant dans l'enthousiasme naïf le N'importe Quoi Énergétique 2050, l'incompréhension guette. Et comme il est strictement impensable pour les médias de couvrir le sujet correctement, un exercice de salubrité intellectuelle s'avère nécessaire...

Que sont les Accords de Paris?

Comme je l'expliquais en mars de cette année:

L'Accord de Paris sur le climat est un grand mélange de vœux pieux, d'appels solennels et de demandes de réduction d'émissions sans le moindre mécanisme de contrôle contraignant, mais au milieu de tout ce fatras souvent contradictoire une finalité économique n'a pas échappé à ses promoteurs: les "pays du Nord" doivent verser aux "pays du Sud" 100 milliards de dollars annuels d'ici 2020 pour "faire face aux impacts du dérèglement climatique" - ce montant étant un minimum. On comprend mieux l'empressement de tant de pays du Sud à ratifier leur participation!


Les termes "Nord" et "Sud" sont mis entre guillemets car la répartition entre les deux groupes n'a pas grand-chose à voir avec la réalité géographique. Il s'agit de richesse. Les pays riches sont grosso-modo coupables de crime contre le Climat (une variante du Péché Originel liée pour l'occasion à l'industrialisation). Les pays pauvres sont censés éviter ce chemin mortifère pour la Planète en sautant joyeusement du sous-développement endémique à l'économie 2.0, grâce à tout plein de subventions.

C'est sûr, même sans Trump, un plan pareil avait toutes les chances de marcher...

Entre les deux pôles, des pays "émergents" comme la Chine doivent garder une attitude pleine de gravité face aux enjeux climatiques, mais comme ils ne sont pas encore complètement du "Nord" ils sont gracieusement exemptés de toute contribution. Ne rien payer, jamais, était la condition de base imposée par la Chine pour approuver les Accords.

Répétons-le: la Chine, premier pollueur mondial, n'a aucune responsabilité au travers des Accords de Paris. Même dans le contexte de leurs délires sur le prétendu réchauffement climatique d'origine humaine, on se demande comment les écologistes promoteurs de ce "machin" osent encore se regarder dans une glace!

Aucun journaliste occidental, aucun politicien ne dira donc jamais ce que sont réellement les Accords de Paris: une gigantesque pompe aspirante siphonnant l'argent des Occidentaux pour arroser les potentats de dizaines de pays pauvres et corrompus, le bon peuple étant censé approuver la spoliation en chantant le mantra du réchauffement. C'est, à l'échelle planétaire, un commerce d'indulgences comme celui auquel s'adonnait l'Église catholique à la fin du Moyen-Âge.

Le plus ridicule de tout ce cirque est encore la coterie pseudo-scientifique prétendant calculer la température au tournant du siècle en fonction du nombre de milliards versés dans le chapeau magique. Quel talent!

Pourquoi quitter les Accords de Paris?

Nul être sain d'esprit ne souhaiterait contribuer aux Accords de Paris, mais les personnes saines d'esprit sont étrangement rares au sein des élites occidentales. Brûler l'argent des contribuables au nom de grandes causes est une habitude sur le Vieux Continent, que les pays soient membres de l'Union Européenne ou fidèles valets de celle-ci, comme la Suisse. De nombreux parasites vivent grassement de ces politiques de redistribution.

Obama engagea évidemment les États-Unis à être les premiers contributeurs, et de loin, au fameux fonds climatique. Il chargea également l'EPA, l'Agence de Protection de l'Environnement, de mettre au point tout un arsenal réglementaire pour brider l'activité économique. Cela ne posait aucun problème à la gauche américaine mais dans un pays fondé sur la rébellion contre des taxes injustes, l'opinion publique eut plus de mal à avaler la pilule.

Trump sut entendre le grondement du peuple et capter le mécontentement. Il annonça durant la campagne présidentielle qu'il se retirerait des Accords de Paris une fois élu et concrétise simplement une de ses promesses de campagne. Il ne s'était d'ailleurs guère caché de la manœuvre à venir en nommant Scott Pruitt à la tête de l'EPA. Le Président américain aura juste laissé planer un petit suspense pendant une semaine lors de la réunion du G8, histoire de ne pas ajouter une polémique de plus à un agenda chargé.

Ainsi Trump applique son programme "America First!" et n'a que faire des réactions outrées.

Demi-victoire, demi-défaite

Malgré le concert de glapissements de ces derniers jours, Donald Trump n'a pas complètement fermé la porte aux Accords de Paris. Il a affirmé qu'en l'état ils étaient très dommageables aux intérêts économiques des États-Unis et souhaitait les renégocier. Parvenir au bout de ce chemin semble bien peu vraisemblable (le principal but des Accords de Paris étant de faire payer au maximum les États-Unis) mais le Président américain a singulièrement changé son fusil d'épaule par rapport à la campagne présidentielle, où il affirmait encore que le Réchauffement Climatique d'origine Anthropique (RCA) était une invention destinée à miner la compétitivité américaine face à la Chine.

réchauffement climatique,manoeuvres politiques,diplomatie,donald trump

Samedi, l'ambassadrice des États-Unis auprès de l'ONU, Nikki Haley, assura que le président Trump "croit bien au changement climatique et à la responsabilité humaine dans celui-ci."

Il est difficile de deviner ce qui a fait changer d'avis Donald Trump mais plusieurs analystes estiment que sa fille Ivanka et son gendre Jared Kushner pourraient avoir joué un rôle, étant tous deux croyants et pratiquants de l'Église du Réchauffement Climatique. M. Kushner a lui-même longtemps été proche du parti démocrate américain.

Donald Trump avait plusieurs choix pour désengager son pays ; il aurait pu notamment se retirer de la Convention de Rio des Nations-Unies de 1992, ce qui aurait pris moins d'un an et instantanément annulé la participation des États-Unis aux Accords de Paris. Ce choix aurait été conforme à quelqu'un refusant de croire au RCA. À la place, Trump choisit de lancer une procédure de retrait prenant trois ans et demi et dont la conclusion se jouera à quelques jours des élections présidentielles de 2020. Autrement dit, si Trump n'est pas réélu son successeur aura probablement la latitude de réinstaurer les Accords.

En fin de compte, sur le dossier climatique comme sur d'autres (immigration, annulation de l'Obamacare, réforme fiscale), Donald Trump aura été un président bien plus mièvre que ce que laissait présager son programme de campagne. Les Accords de Paris sont moribonds, mais il ne serait guère prudent de les enterrer trop tôt.

11 mars 2017

Les Accords de Paris en ligne de mire

Le nouveau responsable de l'EPA américaine ne croit pas à l'influence prépondérante du CO2 dans le réchauffement climatique. En arrière-plan se profile une rude bataille pour la survie des Accords de Paris, et à travers eux la politique climatique mondiale.

La RTS s'indigne

Quiconque n'a jamais pensé voir des journalistes helvétiques s'étrangler pourra regarder le reportage de la RTS sur l'interview de Scott Pruitt le 10 mars.

"Les émissions de CO2 ne sont pas un facteur déterminant dans le changement climatique" - c'est du moins l'opinion du nouveau patron de l'agence américaine de l'environnement Scott Pruitt, climato-sceptique assumé vous l'aurez compris. Invité hier sur une chaîne de télévision américaine il a précisé qu'il fallait "analyser encore l'impact réel du CO2."


Analyser encore l'impact réel du CO2? Et puis quoi encore! Claudio Zamperini, grand mufti de la RTS sur la question, manque de s'étouffer. Le journaliste a au moins l'honnêteté de mentionner la réplique par qui le scandale arrive:

"Je pense que mesurer l'impact de l'activité humaine sur le climat est quelque chose de très difficile et il existe un immense désaccord sur le degré d'impact, donc non, je ne suis pas d'accord pour dire [du CO2] qu'il s'agit d'un contributeur important au réchauffement climatique. En tout cas pas pour le moment."


Mais ensuite, avec en toile de fond un kaléidoscope d'images tirées des innombrables plaidoiries de la RTS sur ce thème, il déroule le credo avec la subtilité d'un commissaire au peuple:

"[les propos de Scott Pruitt sont une] façon de mettre en doute ce que la science a pourtant démontré (sic). La combustion de dérivés du pétrole, du charbon et du gaz naturel contribue largement à l'augmentation des températures."


Démontré? Ah, comme tout est simple pour l'esprit imperméable au doute! Dommage que les démonstrations avancées par le journaliste n'existent que dans son esprit enfiévré, et c'est bien là le problème. L'activisme pro-réchauffiste pollue largement l'étude d'un climat bien plus complexe que ce que les scientifiques engagés, les militants écologistes et leurs alliés politiques en disent. Pas un seul modèle climatique n'a réussi l'épreuve de la prédiction sur quelques années seulement, alors de là à les laisser imaginer la température en 2050...

réchauffement climatique,manoeuvres politiquesRétrospectivement, les propos de Scott Pruitt semblent bien plus mesurés et raisonnables que les réactions qu'ils suscitent dans les médias!

Scott Pruitt, le croquemitaine

Mais pour quiconque ne s'embarrasse pas du doute inhérent à la démarche scientifique, la nomination de Scott Pruitt relève effectivement de la mauvaise nouvelle.

L'ancien Procureur Général de l'Oklahoma a beaucoup lutté contre l'Agence de protection de l'environnement lorsque celle-ci était entre les mains de l'Administration Obama. Il s'éleva notamment contre le Clean Power Plan décrété par la Maison Blanche d'alors pour imposer aux États-Unis d'ici 2030 une réduction de 32% des prétendues émissions de gaz à effet de serre des centrales électriques au charbon. Son opposition n'avait rien d'un combat solitaire ; la démarche engagea à ses côtés 28 États fédéraux.

L'affaire n'a pas encore été jugée et pourrait remonter jusqu'à la Cour Suprême - en théorie, car faute de bases légales le Clean Power Plan pourrait disparaître bien avant qu'elle ne statue. Ni le Clean Power Plan ni les Accords de Paris adoptés par Barack Obama n'ont été validés par le Congrès, et pour cause. La page Wikipédia de ces Accords, mentionnant que les États-Unis les ont "ratifiés", est mensongère. Leur manque de légitimité est le principal reproche que formule M. Pruitt à leur encontre. L'un comme l'autre sont de simples décisions de l'exécutif, susceptibles d'être annulées du jour au lendemain par le nouveau Président.

Danger pour les Accords de Paris

Avec son slogan America First, le Président Trump a bien l'intention de remettre l'EPA à sa place. La production d'une énergie abondante et bon marché est une de ses priorités. La nomination de Scott Pruitt à sa tête s'inscrit parfaitement dans ce contexte, alors que ce dernier avait lancé pas moins de 14 procédures contre l'EPA sous la présidence Obama.

Cependant, M. Pruitt exprime non seulement ses doutes sur le rôle du CO2, mais aussi sur les Accords de Paris:

Dans la même journée, Scott Pruitt est également revenu sur l'accord sur le climat signé à Paris le 12 décembre 2015. Pour lui, il s'agit d'un "mauvais accord" étant donné que les formes n'ont, à ses yeux, pas été au rendez-vous : "L'accord de Paris aurait dû être géré comme un traité, il aurait dû passer par une validation au Sénat. C'est inquiétant".


On admirera les éléments de langage du journaliste: "revenu sur un accord signé...", "les formes...", "à ses yeux..." Disons-le, Scott Pruitt pinaille! Il n'a jamais été que Procureur Général, après tout. Que connaît-il au Droit?

Les tournures désobligeantes ne suffiront pas à masquer l'inquiétude. L'EPA sera réalignée, le Clean Power Plan semble déjà faire partie de l'histoire ancienne et la participation des États-Unis aux Accords de Paris est compromise. Or, il se trouve que cette participation est absolument vitale aux Accords de Paris eux-mêmes.

Il ne s'agit pas d'une participation symbolique. L'Accord de Paris sur le climat est un grand mélange de vœux pieux, d'appels solennels et de demandes de réduction d'émissions sans le moindre mécanisme de contrôle contraignant, mais au milieu de tout ce fatras souvent contradictoire une finalité économique n'a pas échappé à ses promoteurs: les "pays du Nord" doivent verser aux "pays du Sud" 100 milliards de dollars annuels d'ici 2020 pour "faire face aux impacts du dérèglement climatique" - ce montant étant un minimum. On comprend mieux l'empressement de tant de pays du Sud à ratifier leur participation!

Malheureusement pour tous ces régimes assoiffés de subventions, l'argent convoité n'arrivera jamais. Les États-Unis étaient bien évidemment censés prodiguer la part du lion de cette somme ; s'ils refusent, et tout indique qu'ils refuseront, aucun pays ni groupe de pays n'aura les reins assez solides pour les remplacer. La manne ne sera pas au rendez-vous. Ce n'est pas tout: la Chine, premier pollueur mondial, a conditionné sa participation aux Accords à celle des États-Unis. Elle s'en retirera donc également. Sans l'argent promis, refusant d'être les dindons de la farce des contraintes climatiques face à leurs concurrents, d'autres pays signataires se retireront à leur tour. De proche en proche, tout le fragile édifice diplomatique s'écroulera comme un château de cartes.

Tout cela porte bien sûr très au-delà de la petite Suisse, toujours bonne élève avec ses médias profondément engagés et de ses innombrables taxes goulûment avalées par une population maintenue dans l'hébétude. Mais la nomination de Scott Pruitt à la tête de l'EPA aura suffi à démontrer, avec une simple interview, que le roi climatique est nu.

07 février 2017

Réchauffement Climatique: la tricherie de trop

Dire que la Théorie du Réchauffement Climatique d'Origine Humaine traîne des casseroles serait très en-dessous de la vérité.

213423P_hockey_stcik_illusion.pngDepuis sa conception et sa révélation au Monde à travers la fausse Courbe en crosse de Hockey, après l'inexplicable réchauffement climatique de Mars (aucun rapport avec cette grosse boule de feu souvent aperçue dans le ciel), après le scandale du Climategate révélant l'ampleur de la fraude scientifique autour de la publication d'articles pro-réchauffement et l'impitoyable chasse aux sorcières réservée aux dissidents, après l'utilisation par le GIEC de propagande de Greenpeace comme matériel scientifique, après avoir lancé des dizaines de prévisions absurdes, il n'existe aucun exemple de théorie aussi discréditée par la controverse, la malhonnêteté et les scandales que le Réchauffement Climatique, mais gardant intacte son pouvoir de séduction auprès des médias et des grands de ce monde.

Mais toute chose a une fin et la dernière casserole attachée à l'attelage pourrait enfin stopper sa course folle.

Au tour de la NOAA

Le dernier scandale en date nous vient donc de la NOAA. La NOAA, pour National Oceanic and Atmospheric Administration, est devenue depuis des années un bastion américain du réchauffisme. Pour tout dire, la NOAA est l'organisme qui a tordu le cou à la fameuse "pause du réchauffement climatique" - une interruption de 17 ans du réchauffement, admise publiquement par nul autre que Rajendra Kumar Pachauri, président du GIEC en exercice en 2013. Sans doute un de ces odieux climato-sceptiques...

Bien peu diffusée dans les médias, cette longue pause du réchauffement mettait à mal des modèles climatiques régulièrement ridiculisés mais risquait surtout d'éteindre l'hystérie collective autour du réchauffement, et à travers elle ses riches débouchés politiques. Heureusement, la NOAA vint à la rescousse: les données avaient été mal lues! Le réchauffement était toujours là!

Malgré le grotesque de la thèse, nos médias pétris d'intégrité scientifique la reprirent comme un seul homme. Ils purent donc révéler au grand public que la pause de 17 ans du réchauffement climatique qu'ils avaient cachée jusque-là avec la dernière énergie était finalement du flan. On pouvait enfin se remettre à paniquer, comme avant. Le Monde, fidèle à sa tradition "d'information", alla jusqu'à clamer que la pause du réchauffement n'était rien d'autre qu'une invention de ces affreux négationnistes du changement climatique!

Juste avant les accords de Paris, le timing tombait pile. Le réchauffement climatique avait eu chaud... À ceci près que la NOAA avait honteusement trafiqué ses résultats pour parvenir à ses conclusions.

réchauffement climatique,mensonges,manoeuvres politiquesNous le savons aujourd'hui grâce au témoignage d'un lanceur d'alerte interne à l'organisation, le Docteur John Bates, un scientifique de haut niveau de la NOAA à l'intégrité et à la réputation irréprochables. Celles-ci furent d'ailleurs récompensées en 2014 par l'obtention d'une médaille d'or, décernée par l'Administration Obama, pour son travail dans l'élaboration des procédures concernant la préservation des données liées au climat.

Le Dr Bates décida de briser le silence face à des manipulations inqualifiables, révélant le pot-aux-roses à des journalistes. En résumé:

  • Un article scientifique majeur [Karl et al 2015] exagéra le réchauffement climatique.
  • Cet article fut publié dans Science avec empressement dans le but d'influencer les Accords de Paris sur le changement climatique.
  • La NOAA enfreignit ses propres règles pour permettre son élaboration.
  • L'article, proclamant que la "pause du réchauffement" n'a jamais existé, repose sur des données trompeuses et non vérifiées.

Dans une interview sur un blog, le Dr Bates décrivit plus précisément le processus de perversion de la science:

Graduellement, dans les mois suivant la publication, les preuves s'accumulèrent montrant que Tom Karl avait constamment "un doigt sur le plateau de la balance" - dans la documentation, les choix scientifiques, la diffusion des jeux de données - dans le but de discréditer la notion de parenthèse dans le réchauffement climatique. Il força une diffusion publique à la hâte de l'article pour influencer les délibérations nationales et internationales sur la politique climatique.


Tom Karl obtint de fructueuses discussions avec John Holdren, le Conseiller pour la Science de Barack Obama. Mais il tricha à de nombreuses reprises lors de l'élaboration de son article. Il mélangea des données fiables de bouées marines avec des données de navires, non fiables et plus chaudes à cause de leur moteur, pour faire monter la température océanique ; il ignora des données satellites n'allant pas dans son sens ; il utilisa pour analyser ses données une version du logiciel GHCN connue pour être tellement boguée qu'elle ne donnait pas un résultat identique d'une fois à l'autre à partir des mêmes données initiales ; et finalement, il fit disparaître l'ordinateur sur lequel ses résultats furent établis, violant ainsi non seulement les directives de la NOAA mais également le protocole de la revue Science.

réchauffement climatique,mensonges,manoeuvres politiques
La courbe des températures de l'article erroné (en rouge) contre la courbe des températures vérifiées (en bleu). Notez l'exagération de 0,2° C rien que pour l'année 2016.

Fouillant davantage dans le dossier, le Daily Mail découvrit que non seulement la NOAA publia un article profondément erroné, mais tenta de cacher la vérité pour empêcher la découverte de la supercherie:

Après la publication de l'article scientifique, le Comité des Sciences de la Chambre des Représentants des États-Unis lança une enquête sur ses allégations concernant l'absence de pause dans le réchauffement. La NOAA refusa de se soumettre aux injonctions de fournir les e-mails internes formulées par le président du comité, le républicain Lamar Smith du Texas, et mentit en proclamant que personne à l'interne n'avait levé le moindre soupçon concernant la publication.


M. Smith remercia le Dr Bates pour "s'être courageusement porté volontaire pour dire la vérité sur les dirigeants de la NOAA jouant de façon irresponsable avec les données afin d'appuyer des conclusions politiques prédéterminées."

La tricherie de trop

Ironiquement, le Docteur John Bates sortit de sa réserve lorsqu'il vit fleurir des articles s'inquiétant de la préservation des données scientifiques du réchauffement climatique sous l'administration Trump - alors même qu'il avait été témoin de leur compromission éhontée sous la surveillance de l'administration Obama.

Cela ne pourrait être qu'une banderille de plus plantée sur le taureau du réchauffement climatique, mais maintenant que Donald Trump est dans l'arène, le moment est particulièrement mal choisi. Comme l'explique James Delingpole, le nouveau Président des États-Unis dispose désormais d'une opportunité en or pour lancer le grand ménage.

Trump est maintenant dans la position parfaite pour demander à tous les corps scientifiques étudiant le climat et recevant des fonds du gouvernement (c'est-à-dire tous) de rendre leur code et leurs données accessibles au public. Cela signifiera que toutes les manipulations de données à la NASA et à la NOAA seront finalement exposées à la vue du monde - rendant impossible aux propagandistes du réchauffement l'utilisation du bon vieil appel à l'autorité "Mais les experts de la NASA et de la NOAA disent..." Et dans un futur maintenant proche, ces faux experts de la NASA et de la NOAA devront se chercher de nouveaux boulots, remplacés par des scientifiques intègres qui, eux, suivent scrupuleusement la méthode scientifique.

L'ironie sera particulièrement savoureuse pour tous ces climato-sceptiques honnêtes qui, au cours des dernières décennies, ont été qualifiés "d'anti-scientifiques" pour avoir remis en question le consensus du réchauffement climatique.


James Delingpole termine son analyse en citant Michael Crichton: "Un consensus scientifique n'existe pas. Soit c'est un consensus et ce n'est pas de la science, soit c'est de la science et ce n'est pas un consensus. Point."

On ne saurait mieux conclure.