06 juin 2021

5 x Non le 13 juin: non aux mesures policières

Le 13 juin 2021, le peuple est amené à se prononcer pour ou contre la Loi fédérale sur les mesures policières contre le terrorisme (MPT). La description de la brochure de vote explique ouvertement qu'il s'agit d'un nouveau train de mesures pour agir préventivement contre le terrorisme.

Amusons-nous à lire un texte de loi

Comme dans les vieilles dissertations en philo, chaque mot doit être interprété.

  • Train de mesures...: un ensemble de règles, qui mériteraient un débat politique pour chacune d'elles. Obligation de se présenter et de participer à des entretiens, interdiction de contact, interdiction géographique, interdiction de quitter le territoire, assignation à résidence, surveillance électronique et localisation par téléphonie portable, forment ce "train".
  • ...Agir préventivement...: l'acte n'est pas accompli, ni même (au vu des exemples présentés) sur le point d'être accompli, ni dans un futur proche, ni avec certitude.
  • ...Contre le terrorisme. La définition de celui-ci est donnée dans l'article 23, alinéa 2 (la mise en gras est de moi):

Par activités terroristes, on entend les actions destinées à influencer ou à modifier l'ordre étatique et susceptibles d'être réalisées ou favorisées par des infractions graves ou la menace de telles infractions ou par la propagation de la crainte.


Les dispositions pénales face à l'infraction de ces mesures impliquent des peines allant jusqu'à trois ans de prison ou d'une amende. Certaines mesures sont délibérément adoucies par ces peines ; ainsi, la prison est exclue pour ne pas avoir respecté l'obligation de se présenter et de participer à des entretiens. La peine est aussi l'amende si le délinquant (tiens, on ne le qualifie plus de "terroriste potentiel"!) a agi par "négligence". L'excuse du "Désolé wesh mec j'savais que c'té interdi" continuera donc à tourner à plein régime (avec ses variantes: j'avais fumé un oinj / bu / oublié, etc.)

En revanche, rien n'est spécifié pour les odieux criminels qui auraient enfreint l'article 23q, la mesure concernant la surveillance électronique et localisation par téléphone mobile. On apprend dans celui-ci (fin de l'alinéa 3) que le terroriste potentiel (plus un délinquant cette fois!) "doit constamment avoir l'appareil de téléphonie avec lui, allumé et en état de fonctionnement." Les gars, il va falloir faire gaffe avec vos téléphones portables et prévoir une batterie de secours, sinon ça pourrait vous coûter cher...

Des peines (sélectivement) inapplicables

Je ne peux m'empêcher de repenser au fameux texte UDC qui demandait, avec son "initiative d'application", une concrétisation de son initiative, approuvée par le peuple, sur le Renvoi des criminels étrangers. Que n'avions-nous entendu d'experts se succéder pour expliquer à quel point le texte était mal rédigé et inapplicable! Quelques années plus tard, on pourrait ressortir pas mal de ces critiques sur ces MPT adoubées par la majorité des brillantes élites siégeant au législatif de notre pays.

Le parallèle avec les deux objets n'est pas anodin. Le texte de loi sur les MPT donne une immense latitude aux juges pour décider des montants d'amendes, des peines et de leur application. Comme on a pu s'en rendre compte en Suisse avec le renvoi des criminels étrangers, les juges ont rarement eu la main lourde, surtout en Romandie. Il n'est donc pas absurde de croire que la magistrature fera preuve d'encore plus de clémence à l'égard d'individus qui se présenteront fatalement comme innocents. Ils ne savent pas ce qu'ils font, n'avaient pas compris de quoi on parlait, voyaient tout ça comme une plaisanterie... N'oublions pas que selon la loi même, ces gens-là seront de simples suspects. Le faisceau de présomption et le doute raisonnable sont difficiles à surmonter lorsque la négligence devient une excuse acceptable et mentionnée explicitement.

Alors que les juges sont d'une douceur stupéfiante face à des criminels de sang, comment s'attendre à ce qu'ils soient ferme contre des individus simplement soupçonnés de terrorisme?

Mais tout dépend de l'individu en question, naturellement. Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir, disait La Fontaine, est devenu aujourd'hui "selon que vous serez de gauche ou de droite". À ceux qui en doutent, rappelons-nous qu'un like sur Facebook est susceptible de vous traîner au tribunal. En Suisse, les tueurs ne vont pas en prison mais un commentaire douteux peut vous valoir une condamnation confirmée jusqu'au Tribunal fédéral.

Urgence climatique ou casseurs dans les manifestations, contre automobilistes ou quidams se réunissant trop nombreux dans une fête privée sous le régime anti-Covid, nous avons vu ces derniers temps l'émergence visible d'une justice divisée. Il y a la justice pour la gauche, les camarades et alliés, clémente, où les délits sont justifiables et excusables au nom de l'idéologie. En face, il y a la justice pour le reste (et particulièrement pour la droite), impitoyable de sévérité, monolithique et sans appel.

Espionnons tout le monde!

Le terrorisme auquel tout le monde pense est le terrorisme musulman. Mais les mots "musulman", "islamiste" ou même "islam" n'apparaissent pas à une seule reprise dans l'argumentaire en faveur de la loi. On peut penser à une certaine pudeur de la part de gens qui ne voudraient pas "stigmatiser". On peut s'interroger sur le sens de ne pas nommer une idéologie qu'on imaginerait ciblée par ce genre de mesure. Il est aussi possible de penser qu'on fait fausse route.

Comme vous l'aurez compris, je ne suis pas trop en faveur de cette loi. J'ai donc lu avec attention le commentaire de mon collègue de parti M. Yvan Perrin, qui écrit pour la soutenir. M. Perrin est ancien policier, et un homme intègre ; il pense donc comme un policier intègre. Je n'en attendais pas moins de lui, mais ce n'est peut-être plus le raisonnement par défaut d'un grand nombre de gens au sein de l'État, et depuis un bon moment.

Il y a une grande confusion, entretenue à dessein selon moi, entre ce que le grand public appelle "terrorisme", et ce que les autorités constituées appellent "terrorisme". Par exemple, et c'est devenu un triste thème de plaisanterie, il n'y a plus d'attentats terroristes islamistes dans l'actualité, seulement les agissements de "déséquilibrés". Sauf s'ils ne sont pas musulmans. S'ils ne sont pas musulmans, leur nom apparaît jusque dans le titre de l'article. Ils sont sains d'esprit du début à la fin ; aucune circonstance atténuante n'est applicable ; et leur culpabilité s'étend à tous ceux qu'ils connaissent et qui ne sont pas de gauche.

On s'amuse, on rigole, mais quand M. Perrin écrit ceci...

Cette loi a été conçue pour s'attaquer au point faible des réseaux djihadistes, principale menace actuelle. Pour bien comprendre la chose, souvenons-nous que le Larousse donne du réseau au sens qui nous occupe la définition suivante : "Réseau : organisation clandestine dont les membres travaillent en liaison les uns avec les autres : Un réseau d'espionnage. Un réseau de résistance."

La notion déterminante, "dont les membres travaillent en liaison" constitue le fil conducteur de la MPT. Il s'agit en effet de travailler sur la communication. Le texte prévoit la possibilité de placer sous contrôle certaines personnes soupçonnées d'activités terroristes, ce qui autorise écoutes, observations, assignation ou interdiction de périmètre, ceci afin de contrarier l'indispensable liaison entre membres. Pour organiser un attentat impliquant plusieurs protagonistes, collaboration, coordination donc communication sont essentielles. Les ordres viennent parfois de loin, comme de l'Etat islamique dans certains cas. Couper les liens unissant les djihadistes permet d'entraver leur action, à tout le moins de réduire leur dangerosité aux actes isolés.


...On se demande: qu'en est-il d'un réseau non-djihadiste? Les mots djihad ou djihadiste n'apparaissent pas davantage dans l'argumentaire des autorités. Et quand on sait que la loi cible quiconque se rend coupable de l'odieux crime de "propager de la crainte" (cf. la mise en gras dans le texte de loi au premier paragraphe) je crois que le lecteur moyen commence à comprendre que les MPT vont taper beaucoup plus loin que les réseaux islamistes...

Merci mais non merci!

Les Mesures Policières de lutte contre le Terrorisme définissent celui-ci de façon extensive et souple. Elles permettent d'espionner et de contraindre des gens sur des motifs très légers, de simples soupçons. Si tout va bien, elles serviront à lutter contre les réseaux terroristes islamistes en Suisse ; si tout va mal, elles continueront de les ignorer et serviront à bien d'autres buts. Enfin, elles inversent la charge de la preuve: c'est à l'individu suspect de prouver son innocence.

Pour toutes ces raisons, je voterai Non aux Mesures Policières de lutte contre le Terrorisme le 13 juin.

Notez que cela ne fait pas de moi un supporter du terrorisme. Je pense juste que la Suisse dispose déjà de tout l'arsenal législatif nécessaire pour faire en sorte que notre pays ne soit plus la base arrière du terrorisme en Europe. Par exemple, l'acquisition du statut de réfugié exclut la poursuite d'un activisme politique en échange de l'asile. Pourquoi ces lois ne sont pas appliquées?

De plus, le renvoi des criminels étrangers, associé au motif suffisant d'abus dans le recours aux aides sociales, suffirait à expulser hors du pays d'innombrables sympathisants des terroristes qui vivent au crochet de la collectivité de notre pays. Non seulement cela se ferait sans avoir besoin d'espionner tout le monde, mais cela permettrait aussi d'assainir les comptes de nos assurances sociales. Et cela a déjà été approuvé par le peuple.

13 décembre 2020

Etats-Unis, prochaine étape, la guerre civile?

Après la phase de découverte des fraudes massives du scrutin du 3 novembre et la présentation des éléments, les stratégies des deux camps s'affinent et le volet judiciaire se renforce. Big Tech ploie de tout son poids pour tenter d'empêcher le grand public d'accéder aux informations données par la Présidence des États-Unis (écrire cette phrase aurait été impensable il y a deux mois) et, bien entendu, les médias européens, fidèles suiveurs des pires d'entre eux aux États-Unis, font de leur mieux pour que personne ici ne sache ce qui se passe.

How_dare_you
2016: "La Russie a interféré avec l'élection!"
2020: "Comment osez-vous remettre en question l'intégrité de l'élection!"

YouTube vire en mode "Ministère de la Vérité façon 1984" en interdisant désormais de diffusion toute vidéo mettant en doute "la réalité du résultat des élections américaines de 2020". Twitter a de son côté bloqué pendant quelques temps toute interaction avec les tweets de Donald Trump: plus possible de les liker, ou de les retweeter. C'est un galop d'essai. Et je vous l'avoue, pour arriver à trouver les informations qui sont en lien avec ce billet, il n'est plus possible d'utiliser Google. Je me sers désormais de DuckDuckGo pour de telles recherches.

Actualités de la fraude

Aux nombreux éléments à charge présentés sur ce blog (ici, ici, ici, encore ici, et ) de nouveaux documents se font jour. Heureusement, plus d'un mois après le vote le flux commence un peu à se tarir. La fraude électorale fut visible sur tous les écrans de télévision.

Des vidéos de télésurveillance en Géorgie montrent des observateurs républicains renvoyés chez eux "puisque le dépouillement est suspendu pour la nuit" au prétexte d'une fausse fuite d'eau, et ensuite les agents de Biden restés sur place sortent des valises de bulletins cachées depuis le début sous des tables pour les faire passer au dépouillement, rejouant parfois les mêmes liasses plusieurs fois. Des médias affirmèrent que ces enregistrements sont "bidon" mais bien sûr ils mentent.

Les votes enregistrés depuis les machines de dépouillement sont transmis aux serveurs officiels par de simples clés USB, même pas encryptées, qui ont été compromises le jour de l'élection.

Des agents intègres du dépouillement ont pu démontrer que les machines de comptage Dominion accordaient un coefficient multiplicateur à Biden contre Trump.

Le Michigan a accepté les votes de 170'000 personnes non répertoriées dans les registres électoraux. Et on trouve encore des bulletins frauduleux par palettes entières.

Le Colonel Waldron confirme que les États-Unis ont pu intercepter des paquets de données entre les machines Dominion (qu'il était illégal de connecter à Internet le jour du dépouillement!) et des serveurs à Francfort.

Les directeurs de la société Dominion, comme Eric Coomer, ont disparu. Les ex-employés de Dominion effacent leurs profils sur LinkedIn. Dominion a reçu 400 millions de dollars de la Chine juste avant l'élection présidentielle, ce qui constitue une ingérence étrangère inacceptable dans le processus électoral d'un pays souverain. Cuba et le Venezuela sont aussi impliqués, et même le Hezbollah. Bien sûr, George Soros est aussi de la partie.

Enfin, Sidney Powell affirme que Dominion a été employé pour tricher dans les élections américaines depuis "plus d'une décennie." Combien de sénateurs ont fait carrière et influé sur les grands axes du pays grâce à la fraude électorale?

L'intervention du Texas

Le Texas lança le 7 décembre peu avant minuit une action en justice contre la Géorgie, le Michigan, la Pennsylvanie et le Wisconsin pour avoir compromis l'égalité de traitement entre citoyens en ne respectant pas la Constitution, ouvrant la voie à de nombreuses fraudes. Le texte de la plainte est ici. Le Président Donald Trump rejoignit la plainte, ainsi que de nombreux états fédérés.

La réponse de la Pennsylvanie, disponible ici, n'oppose aucun élément contradictoire à la plainte du Texas. Elle met en avant l'indépendance de l'état, le risque de conséquences néfastes en  remettant en question les résultats des élections, mais ne conteste aucun des faits présentés par le Texas - un détail que le Texas souligna.

Le Décret 77 de Pennsylvanie modifia en Octobre 2019 la conduite des élections - à une époque où la perspective d'une épidémie mondiale de Covid-19 n'était que le délire ridicule d'une poignée d'illuminés. Elle ne fut donc pas inspirée par des conditions sanitaires qui seraient peut-être en vigueur plus tard, mais bien par la perspective de rendre plus facile une fraude électorale massive. Elle permit à des électeurs de s'inscrire pour l'élection jusqu'à seulement 15 jours avant le scrutin, au lieu de 30 jours. Elle dispensa ces derniers de fournir une raison pour cette demande, en violation directe de la Constitution de Pennsylvanie. Et elle fut ensuite encore poussée en avant par les autorités locales: plus besoin de vérifier la date de réception de l'enveloppe, ni même la présence d'une date sur l'enveloppe. Plus besoin de vérifier la véracité ni même la présence d'éléments de base comme une date de naissance ou une adresse. Plus besoin de vérifier la signature sur l'enveloppe contre celle de la demande de vote par correspondance, ni même, à vrai dire, la présence de la moindre signature. Les bulletins reçus même trois jours après la fin de l'élection (en théorie au 3 novembre 2020 à 20h heure locale, la fermeture des bureaux de vote physiques) durent être comptabilisés, mais comme de toute façon ils pouvaient être dispensés de tampon de la poste...

Toutes ces modifications furent imposées par décret par le gouverneur de Pennsylvanie, le démocrate Tom Wolf, et la Secrétaire d'État de Pennsylvanie, la démocrate Kathy Boockvar, ou par décision de justice de la Cour suprême de Pennsylvanie, forte de cinq membres démocrates contre deux républicains. Aucun de ces changements du dépouillement du vote de l'élection de 2020 ne fut validé par l'assemblée législative de Pennsylvanie, comme l'exigent la Constitution de l'état et la Constitution américaine. Voilà en quoi le déroulement du scrutin dans cet état viole la Constitution.

Dans une décision remontant au mois d'Octobre de cette année, le Justice Neil Gorsuch écrivait encore, au nom de la Cour Suprême dans une décision votée 5 contre 3 au sujet des lois électorales - du Wisconsin dans ce cas - que "la Constitution indique que les législateurs des états - pas les juges fédéraux, pas les juges d'état, pas les gouverneurs ni aucun autre officiel - portent la responsabilité principale de l'organisation des élections."

On ne saurait être plus clair.

Et pour couronner le tout, contrairement à une injonction du Justice Samuel Alito de la Cour Suprême imposant à la Pennsylvanie de séparer les bulletins de vote reçus après le délai normal du 3 novembre - dans la perspective de clarifier de futures contestations - les bureaux de vote de Pennsylvanie mélangèrent délibérément les bulletins de vote reçus après le soir du 3 novembre, comme dans la nuit du 3 au 4 mais aussi des jours suivants, afin de rendre tout traçage impossible, ce qui est une nouvelle violation des processus électoraux.

Conséquences de ce premier jugement

Même si la plainte du Texas et des états associés n'était en elle-même qu'un cadeau inattendu se rajoutant aux plaintes en suspens de l'équipe de campagne de Donald Trump, la façon dont le dossier fut sèchement retoqué devant la Cour Suprême n'est évidemment pas bon signe. L'échec de cette procédure judiciaire a de grandes conséquences.

Le rejet de la Cour Suprême n'est pas un problème en tant que tel - d'autres décisions sont pendantes - il l'est parce qu'une fois de plus, une Cour de justice refuse d'examiner les preuves apportées dans le dossier. Les médias mentent effrontément à la moindre occasion - clamant que tout échec devant une Cour montre qu'il n'y a pas eu fraude. Mais on ne pourrait pas être plus éloigné de la vérité. Les accusations de fraude électorale n'ont jamais été examinées, par aucune Cour. Jamais! Les dossiers portés devant la justice par l'équipe Trump sont constamment défaussés pour des raisons techniques (délais, forme, etc.) souvent pétries de mauvaise foi, mais jamais le fond n'a été examiné. Jusqu'à présent, tous les témoignages sous serment, vidéos, récits de lanceurs d'alertes, restent dans les cartons.

Un seul témoignage vieux de plusieurs dizaines d'années fut suffisant pour faire traîner pendant des semaines la nomination du juge Kavanaugh à la Cour Suprême, le temps que l'enquête amène ces calomnies à s'effondrer. Un seul témoignage d'un lanceur d'alerte anonyme fut suffisant pour provoquer une tentative de destitution du Président Trump. Mais des milliers de témoignages de fraude électorale, parfois accablants, ne sont pas suffisants pour entraîner l'ouverture d'une enquête sérieuse.

Ce n'est ni le hasard, ni la malchance. Les juristes savent très bien que le jour où un premier juge sera forcé à mettre le nez dans les faits, il sera tout simplement impossible de nier l'existence de fraudes massives. Tout le château de carte de la "victoire de Joe Biden" ne tient qu'à cette condition. Depuis un mois, la justice pratique donc l'esquive.

La Cour Suprême était la dernière instance en mesure de réellement prendre les choses en main. Le Texas lui en donnait l'opportunité, et elle s'est également dérobée. Sa décision montre que les juges qui la composent choisissent eux aussi de ne "pas se mêler" du scrutin de 2020, en tout cas pour l'instant. Or, il est indispensable qu'ils aient un jour le courage de le faire, faute de quoi toute l'approche juridique du règlement de l'élection s'effondrera.

Et elle ouvrira la porte à autre chose.

Vers une crise institutionnelle

Le régime américain traverse une des plus grande crises de son histoire depuis la Guerre de Sécession. Il ne s'agit pas du résultat d'une élection mais d'une crise institutionnelle qui se résume en une seule phrase: est-il possible que des institutions américaines soient défaillantes au point d'accorder la présidence à un candidat qui a massivement fraudé lors de son élection?

Faut-il rappeler qu'il y a quatre ans, ces mêmes institutions se sont lancées dans une guérilla de trois ans et demi contre Donald Trump sur la base mensongère d'une "ingérence russe" dans l'élection présidentielle?

Un sondage récent montre que 68% des Républicains déclarés pensent que le résultat de l'élection présidentielle a été volé, et 77% des partisans de Trump - toutes étiquettes confondues - pensent qu'il est le véritable vainqueur de l'élection présidentielle. 10% des Démocrates et 20% des Indépendants sont du même avis. Ce sondage en corrobore d'autres ; selon des chiffres plus anciens, l'un d'eux avait même mesuré que 30% des Démocrates et 75% des Républicains estimaient que le scrutin du 3 novembre avait fait l'objet de fraudes massives.

Ces chiffres réduisent en morceaux la propagande continue des médias. La digue de l'omertà et des mensonges est rompue. Une part importante d'une population de plus de 70 millions de personnes pense que l'élection présidentielle risque d'installer à la Maison Blanche un Président illégitime. Aux yeux de tous ces Américains, un coup d'état est en train de réussir.

Ils ne l'accepteront pas.

Comment réagiront-ils, voilà l'inconnue. Mais depuis des mois l'Amérique est en proie aux milices de casseurs des Black Lives Matter payées par Soros. Elle a donc vu comment certaines catégories de personnes pouvaient se livrer à la violence en toute impunité. L'Américain moyen est écœuré, ruiné par les restrictions liées au Covid-19, et ne se laissera certainement pas déposséder de son pays.

Contrairement à ce que des éditorialistes pourraient proclamer dans les colonnes des journaux, le rejet et le dégoût ne sont aucunement limités au vulgum pecus, la plèbe.

La plainte déposée par le Texas a été rejointe par l'Alabama, l'Arkansas, l'Alaska, la Floride, l'Indiana, le Kansas, la Louisiane, le Mississippi, le Montana, le Nebraska, le Dakota du Nord, le Dakota du Sud, l'Oklahoma, la Caroline du Sud, le Tennessee, l'Utah, et la Virginie occidentale. On parle de responsables juridiques experts en droit de haut vol. En face, il ne s'agit pas de le nier, d'autres états se sont ralliés quant à eux aux quatre mis en cause. La taille de chaque camp ne montre en rien qu'il a plus raison que l'autre. Elle montre, en revanche, que l'inquiétude soulevée aux plus hauts niveaux du Texas n'a rien d'un facteur isolé, et que la plainte n'a rien de frivole. Une profonde fissure s'est creusée entre les états du pays.

Les Texans - et leurs alliés - n'ont guère digéré que la Cour Suprême accepte que certains états se permettent de ne pas respecter la Constitution, et permettent ainsi des fraudes qui privent leurs millions de citoyens d'une représentation adéquate à la Maison Blanche.

Osons l'écrire, l'idée d'une sécession fait son chemin, promue par des responsables politique de haut niveau.

Pour l'instant, en apparence, tout est calme. L'affrontement se passe dans les couloirs feutrés des tribunaux, et chacun espère patiemment que la vérité surgisse des ténèbres. Il est aussi possible que cela ne soit pas le cas, et si ce moment arrive bien malin qui pourra prédire ce qui peut se passer. Mais peut-être Donald Trump a-t-il encore un tour dans son sac, nous le verrons d'ici quelques jours.

Mise à jour (14 décembre): un premier rapport d'expertise sur les machines de vote Dominion est disponible ici. "Nous concluons que le Système électoral Dominion est intentionnellement et délibérément conçu avec des erreurs inhérentes pour créer une fraude systémique et influencer les résultats des élections."

Il s'agit d'un rapport d'expertise sur le Système de vote Dominion demandé par un juge du Michigan dans le comté d'Antrim.

26 novembre 2020

Fraude électorale US: le barrage se rompt

"Biden refuse de concéder." -- Scott Adams

Contre-offensive

Le 19 novembre 2020 restera dans l'histoire comme la date où le Président Trump, qui sera réélu, reprit officiellement l'offensive. Au cours d'une conférence de presse, son équipe juridique donna ainsi un exposé des innombrables fraudes menant aux résultats erronés donnés pour acquis depuis le lendemain de l'élection par des médias biaisés.

Des fraudes massives, préparées depuis longtemps, organisées dans les États-Unis même avec la collaboration de pays étrangers et des complices à tous les niveaux - en d'autres termes, une authentique conspiration dans le but de fomenter un coup d'état.

Bien entendu, les rares médias qui évoquèrent cette conférence s'empressèrent de l'oublier, ou la firent disséquer par des fact-checkers à l'impartialité aussi imaginaire que l'absence de fraudes. La politique médiatique est simplement d'ignorer tout ce qui vient du "côté Trump", comme des enfants tentant de retenir leur respiration jusqu'au 20 janvier 2021.

Ces gens-là croient encore sérieusement en l'intronisation de Joe Biden à la Présidence et pensent que cela les libèrera de tout mal... Une attitude puérile qui démontre une grave méconnaissance des mécanismes juridiques aux États-Unis, de la façon dont le Droit s'y pratique, et donc de ce qui va se passer ces prochaines semaines.

Rudy Giuliani n'eut pas des mots tendres pour les médias lors de cette conférence de presse, avec raison. Il rappela quelques éléments qui semblent échapper à nos journalistes:

  • Un témoignage sous serment est une preuve recevable par un tribunal. Quiconque fait un témoignage mensonger sous serment s'expose à des peines de prison. Un témoignage n'a donc rien d'anodin. Il est impensable pour un juge de le défausser au prétexte qu'il ne s'agirait "que d'un témoignage", par exemple, même si les médias s'adonnent volontiers à ce petit jeu.
  • Si un média n'est pas d'accord avec les informations que présente un témoignage, ce qui est son droit le plus strict, il peut se livrer à un contre-interrogatoire, ou venir avec d'autres témoignages contradictoires, eux aussi sous serment ; les divergences seront alors traitées lors du procès devant une cour de justice. Mais même là, rappelle M. Giuliani, le témoignage original reste un élément de preuve.
  • Les témoignages rassemblés par l'équipe juridique de M. Trump comprennent des témoins directs de fraude, des lanceurs d'alerte, et viennent non seulement des rangs républicains mais aussi des rangs démocrates.
  • Aucun des recours lancés par l'équipe juridique du Président n'a été rejeté. Ils sont toujours pendants ou en appel auprès d'une instance supérieure. Des recours ont bien été rejetés, mais il s'agissait de recours lancés par des citoyens indépendants, sans lien avec la campagne du Président sortant - ce que les médias occultent.

Je rajouterai pour compléter qu'une interview n'est pas un témoignage sous serment. On peut donc mentir effrontément sur un plateau de télévision, sans conséquence. Peu s'en privent.

Énervé par la propension des journalistes à prétendre que les assertions de fraude électorale sont "sans fondement", un Internaute a créé un site entier pour répertorier les preuves: HereIsTheEvidence.com - "VoilaLesPreuves.com". Les documents archivés sont filtrables par état, degré de recevabilité, gravité. On ne peut pas faire plus limpide pour des journalistes. Sont-ils paresseux ou malhonnêtes? En tout cas, ils n'ont plus d'excuse pour être paresseux.

Trey Trainor, le Président de la FEC (Federal Election Commission, Commission Électorale Fédérale, pas grand-chose en somme!) a admis que l'équipe de campagne de M. Trump avait amené devant la justice des "accusations légitimes" de fraude et que le camp adverse "se devait de répondre aux questions". Silence médiatique, comme toujours.

Le 25 novembre, M. Giuliani était présent lors d'une audition publique sur les fraudes en Pennsylvanie. Les avocats de Dominion n'eurent pas ce courage. Le live de la conférence a été couvert par de nombreux réseaux, en voici une vidéo:

Le moins que l'on puisse dire est que tous les spectateurs de cette audition, comprenant l'assemblée législative de Pennsylvanie, ont été secoués par les déclarations des témoins. Pour ceux qui préfèrent l'écrit, voici l'une de ces dépositions. Elle mérite d'être lue.

Si on ne devait relever que deux nouveautés parmi les nombreux cas déjà répertoriés par l'équipe Trump, les voici: la participation a allègrement atteint voire dépassé les 100% dans de nombreuses circonscriptions électorales, allant jusqu'à 350% dans l'une d'elle. Et les bureaux de vote de Pennsylvanie ont reçu au total des centaines de milliers de bulletins par correspondance de plus que ceux que l'administration a envoyé aux électeurs. 1,5 millions de bulletins de votes par correspondance envoyés, 2,3 millions revenus et comptabilisés. Cherchez l'erreur.

Il faut avoir l'esprit sérieusement atteint pour oser prétendre qu'il n'y a pas eu de fraude. Et cette malhonnêteté en appelle immédiatement une autre: sur quelle base quiconque peut affirmer que si fraude il y a eu, elle n'affecte pas le résultat final?

Sidney Powell relâche le Kraken

Rudy Giuliani et l'équipe juridique de Donald Trump combattent la fraude électorale - les bulletins arrivés après la fin de l'élection, dépouillés sans observateurs, ou simplement frauduleux. Il y a du travail et les quantités en présence suffisent largement à renverser la prétendue avance de Joe Biden dans les états-charnières.

Sidney Powell, elle, avance en toute indépendance. Elle a un autre objectif: montrer que le logiciel électoral employé pour compter les bulletins a été trafiqué sciemment, et envoyer les coupables en prison. Le logiciel a non seulement été dès le départ conçu pour changer les élections en favorisant un candidat dans le système, mais aussi manipulé depuis l'extérieur des États-Unis, pendant l'élection, pour changer des paramètres de dépouillement "en temps réel" tant l'avance de Trump sur Biden était importante dans plusieurs états.

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Sidney Powell

Dominion, SGO Smartmatic, Scytl, Séquoia, Clarity sont autant de sociétés liées les unes aux autres par des flux financiers, des employés, des actionnaires et des brevets. La nébuleuse a pour but de produire des machines et du logiciel conçus pour fausser le résultat des élections. Les machines sont informatiquement vulnérables, et délibérément exposées ainsi. Les informations étaient connues de Wikileaks.

Le complot remonte jusqu'à l'État Vénézuélien. Le gentil dictateur Chávez fut un des premiers clients cherchant à falsifier électroniquement les votes, notamment la modification de la Constitution qui lui permettrait d'être élu un nombre illimité de mandat. Il fut un promoteur essentiel de ce qui devint plus tard Dominion. Grâce aux votes modifiés électroniquement, il ne perdit plus jamais une élection, et son successeur Maduro non plus. Les médias affirment toujours que l'extrême-gauche vénézuélienne est très populaire: les scrutins le prouvent, n'est-ce pas!

Mais le complot implique également la CIA. Normal, des Américains étaient au Venezuela, cela donne des idées...

Comme l'explique la youtubeuse (et juriste) Leight Dundas en citant cette interview:

Le Général Mc Inerny est un lieutenant-général à la retraite de l'Armée de l'air, qui a effectué plus de 400 missions de combat au Vietnam et a ensuite été nommé aux plus hauts postes militaires au sein de Washington DC, répondant directement au Secrétaire à la Défense et aux Vice-Présidents des États-Unis. (..) Il dit que Hammer est un logiciel de surveillance développé par la CIA. Son programmeur était Dennis Montgomery. Il l'a codé en 2003 pour s'attaquer aux islamistes radicaux. Scorecard est un programme développé par la CIA qui manipule les machines de saisie des votes, dans l'isoloir.

Il a ensuite décrit comment Hammer et Scorecard ont été utilisés dans les pays étrangers pour installer les dirigeants que nous voulions, puis comment ce petit pistolet que nous avions créé s'est ensuite retourné et a été pointé directement sur la nuque du peuple américain. Il dit, et je le cite encore une fois, que cette arme été retournée dans un but plus sinistre. Il fait référence à l'Administration Obama, deux semaines après l'entrée en fonction d'Obama en 2009, le 3 février 2009, pour être exact. L'application Scorecard a été déplacée hors de la CIA au sein d'une unité secrète, qui concerne à la fois des processus sensibles et un centre d'information, à Fort Washington, Maryland. Puis ils ont commencé à l'utiliser contre des citoyens américains, y compris d'éminents Américains et des politiciens.

Sydney Powell, samedi soir [dans une autre interview] sur le scandale, a lié Dominion, qui a été utilisé dans plus de 30 États lors de cette élection pour compter les votes, à Hammer et Scorecard et à la CIA. Elle a dit qu'ils avaient des preuves que la colonne vertébrale du logiciel Dominion dont ils disposaient provenait du code de Hammer et Scorecard, qui venaient directement de notre CIA.


Mme Powell vient de déposer une première salve de plaintes en Georgie et dans le Michigan. (Les liens renvoient à des documents scannés et passés à l'OCR, ce qui implique quelques imperfections). D'autres plaintes suivront. Une perquisition sur un site de la CIA à Francfort a permis de rassembler bien des preuves.

Apparemment, le logiciel employé par Dominion pour le dépouillement avait une "pondération" entre Trump et Biden: un vote pour Trump comptait pour 0.75 voix pour Trump, un vote pour Biden pour 1.25 voix pour Biden. Si chacun avait la moitié des votes au début, cela aurait donné 37.5% pour Trump et 62.5% pour Biden à la fin. Évidemment, le besoin de corriger les chiffres pour coller aux bulletins rentrés obligeait le logiciel à faire des "sauts correctifs" de temps à autre - soit des votes rajoutés pour Biden, soit des votes enlevés à Trump, soit des votes carrément transférés de Trump à Biden. Ce sont des centaines de "sauts" de ce genre que les spectateurs de la soirée électorale purent voir en direct, de leurs propres yeux, sur les fils d'actualité et les émissions des réseaux télévisés.

Dominion aurait aussi rajouté un "fond de base" de 35'000 voix à tous les Démocrates dans certaines circonscriptions, et sans doute partout où il a été installé. Les Démocrates et leurs alliés avaient même prévu de noyauter les sociétés sollicitées pour procéder à des vérifications. Et bien sûr "d'anciens employés" de Dominion travaillaient désormais directement dans l'organisation du scrutin aux États-Unis.

Mais rien de tout cela ne suffit, tant l'avance de Trump était écrasante. Après minuit dans la nuit du 3 au 4 novembre, alors que le dépouillement frauduleux était bien avancé, Trump menait encore largement dans tous les états-charnières. Ce damné Président était trop populaire!

Il fallut donc passer à la vitesse supérieure, quitte à laisser plus de traces. Les Démocrates en panique firent arriver des bulletins de vote pro-Biden fraîchement imprimés par valises entières, au milieu de la nuit et les jours suivants. Ils éloignèrent les observateurs républicains par tous les moyens possibles pour perpétrer leur forfait, jusqu'à prétendre une fausse fuite d'eau. Manque de chance, les caméras de surveillance ont tout enregistré...

Il serait injuste de ne faire porter le chapeau qu'aux Démocrates. Dominion plaisait à beaucoup de gens ; le Gouverneur (républicain) de Georgie, Brian Kemp, s'empressa de faire installer le logiciel en 2019 en vue de l'élection générale de 2020, un juteux contrat gouvernemental de 100 millions de dollars dont une partie de sa famille aurait bien profité. On comprend un peu mieux aujourd'hui ses atermoiements quant à la fraude électorale. D'autres essayent de brouiller les pistes.

Le barrage se rompt

Lorsque j'ai pu affirmer sur ce blog que la réussite de l'élection frauduleuse de Joe Biden signifierait la fin de la démocratie non seulement aux États-Unis mais dans le monde entier, je n'exagérais même pas.

Certains à gauche s'en sont tout de même réjoui et se réjouissent encore. Une élection volée ne les dérange pas le moins du monde - sauf s'ils peuvent en accuser un innocent, comme ils l'ont fait contre Trump depuis 2016. Ces gens méprisent la démocratie. La soif du pouvoir dépasse toute autre considération. La souveraineté du peuple est bien le dernier de leur souci.

En attendant, les choses ne se passent pas comme prévu en vue de l'intronisation de M. Biden. Un premier tribunal de Pennsylvanie vient d'annuler le processus de certification des votes, barrant la route à l'attribution des Grands Électeurs à la marionnette sénile. Un tribunal du Nevada approuve une enquête sur les bulletins de vote frauduleux. Une Cour du Michigan recommande un audit complet de l'élection. La machine se met en marche.

Le chemin victorieux de Joe Biden vers la Maison Blanche vient de se compliquer sérieusement. Plus on creusera, plus on trouvera la fange du marais. Comptez sur moi et sur mes fidèles commentateurs pour en rendre compte, face aux médias qui tentent désespérément de vous désinformer.

Tout ceci était prévisible depuis longtemps. Les Démocrates ont fraudé comme jamais. Ils vont se faire prendre comme jamais. Ils ne s'en relèveront pas. Les médias complices et les manipulateurs de Big Tech suivront. Ce n'est que justice.

Depuis quand s'inquiéter de fraudes électorales est devenu "une menace pour la démocratie"? À une époque récente, les médias étaient concernés. C'était avant que la fraude électorale ne soit perçue comme le seul moyen de chasser Donald Trump de la Maison Blanche.

02 novembre 2020

Les Biden, une histoire de famille (troisième partie)

Une vue d'ensemble de la famille Biden ne serait pas complète sans livrer un aperçu de sa corruption la plus profonde et la plus symbolique - la corruption morale.

À ce jour, les manœuvres continuent pour tenter de décrédibiliser (sans succès) ou de passer sous silence (sans succès non plus) les documents compromettants trouvés sur l'ordinateur de Hunter Biden. On a beau mentir et prétendre qu'il n'y a rien jusque sur Wikipédia, les médias américains sentent que le grand public leur échappe. Il est vrai que le monde politique s'est emparé de l'affaire et qu'il est du coup de plus en plus difficile de prétendre que cette actualité n'existe pas.

Les médias sont donc tiraillés entre de désir de persister jusqu'à la conclusion de cette cauchemardesque fin de campagne pour protéger à n'importe quel prix leur candidat favori, ou de commencer à en parler pour garder un minimum de crédibilité - comme NBC News, ou plus étonnant encore, CNN - face à ce qui s'ensuivra après.

Mais même si certains d'entre eux commencent enfin à parler de l'affaire Biden au compte-goutte, ils prennent grand soin à ne pas révéler les aspects les plus graveleux du dossier - un deux-poids-deux-mesures dont on découvre encore une fois l'ampleur, si pareilles révélations avaient pu concerner Trump ou sa famille.

Hunter Biden, fier de son mode de vie

Le moins que l'on puisse dire est que Hunter Biden n'a jamais montré le moindre remord quant à son mode de vie. Son ordinateur regorge de milliers de photos et de vidéos (plus de vingt mille) où il apparaît dans le plus simple appareil ou se drogue. Si nombre d'entre elles sont des selfies, d'autres sont des séquences immortalisées par des compères de soirée. Un cliché célèbre le montre endormi avec encore une pipe à crack à la bouche.

Évidemment les abus finirent par peser sur sa santé. Montrant qu'il n'appartient définitivement pas au monde commun, Hunter s'offrit une nouvelle dentition, une option à laquelle la plupart des junkies n'ont pas accès - pas plus que les six cures de désintoxication auxquelles il participa sans succès.

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"Privilégié"

Le mode de vie corrompu de Hunter Biden était largement connu dans les milieux concernés, y compris les services de renseignement étrangers. C'est notamment ce qui amena par exemple des Russes - des vrais, pour une fois - à le piéger dans une orgie dans une maison de Hollywood truffée de caméras. Tout ce dont les Démocrates accusèrent Trump était commis par Hunter Biden! Évidemment, ces images ont bien moins de valeur aujourd'hui alors que des milliers de photos du même individu trouvent leur chemin sur Internet...

Les frasques de Hunter Biden avec la drogue n'ont rien de nouveau mais permettent de faire le lien avec une autre addiction du fils Biden, le sexe. Un article du Daily Mail de Juillet 2019 tentait de faire le point sur la vie de couple de Hunter, tâche difficile s'il en est, même en se limitant à la version officielle.

Après avoir eu un fils illégitime avec une strip-teaseuse, on sait que Hunter Biden avait fini par jeter son dévolu sur Hallie, la veuve de son propre frère Beau décédé d'un cancer en 2015, une trajectoire de vie déjà quelque peu limite. La version officieuse est encore plus sordide.

Les messages instantanés échangés montrent que Hunter Biden avait entamé cette liaison bien avant la mort de son propre frère. Pire encore, M. Biden avait du goût pour un autre type de sexualité - la pédophilie. Outre la présence de milliers de photos pédophiles sur son ordinateur, une sextape le montre en train d'avoir une relation sexuelle avec une fille mineure de la famille, qui ne serait autre que sa propre nièce Natalie, alors âgée de 14 ans.

Corruption, alcool, drogue, pédophilie, inceste, aucun tabou ne semble avoir été hors de portée de Hunter Biden.

On comprend que face à ce déferlement d'abjection Rudy Giuliani soit directement allé déposer plainte auprès de la police du Delaware, non seulement parce que c'était la seule réaction morale à avoir, mais aussi parce garder le silence face à de tels agissements aurait pu être perçu pour de la complicité.

Joe Biden, fier de son fils

Hunter Biden est un adulte responsable. Après avoir tout esquivé pendant tant d'années, il devra certainement faire face aux conséquences de ses actes dans un avenir proche. Le scandale a atteint une masse critique qui empêchera tout balayage sous le tapis.

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Nous le savons par ailleurs, les crimes du fils ne sont pas ceux du père. La vie de Joe Biden a été traversée par de nombreuses tragédies et il est compréhensible qu'il ait souhaité rester proche de son fils malgré ses errements. Il n'est pas légalement responsable des actes commis par ce dernier.

Malgré tout, l'ironie est piquante quand on sait que Joe Biden fut le principal promoteur d'une loi de 1994 renforçant les incarcérations même pour des crimes mineurs, comme la détention de quelques grammes de crack, qui fit exploser le taux d'incarcération des minorités... Alors même qu'un de ses propres fils se droguait et faisait tourner les substances illicites lors de ses fêtes, et continua des décennies durant.

Joe Biden est un politicien de 47 ans de carrière qui sait mieux que personne que nul n'est censé ignorer la loi. Or, les lois sur la complicité existent, ainsi que celles sur la non-dénonciation d'un crime. C'est pour cette raison que M. Giuliani a rapporté les faits à sa connaissance à la police du Delaware, et que Joe Biden est entaché du comportement de son fils.

À minima, Joe Biden est coupable de non-dénonciation de faits de pédophilie. Car il était au courant. Des textos explicites retrouvés sur le disque dur de l'ordinateur de Hunter Biden indiquent non seulement que Joe Biden et sa femme Jill connaissaient les penchants pédophiles de leur fils, mais qu'à au moins une occasion ils travaillèrent ensemble à fomenter une "version officielle" qu'ils pourraient défendre tous les trois face à une accusatrice.

Notons que Joe Bien a lui aussi une relation des plus troubles avec une de ses propres petites filles, Finnegan Biden, fille de Hunter Biden, qu'il emmena avec lui partout dans le monde (qu'est-ce qu'une adolescente vient faire dans la zone démilitarisée de Corée, fut-elle petite-fille d'un vice-président américain?). Il embrassa la jeune fille sur la bouche (le geste troubla suffisamment pour que les médias le relèvent) lors d'un meeting en Iowa sous les applaudissements de l'assemblée - le rêve de tout pédophile.

Le comportement abusif de Joe Biden en public est tellement connu que les mèmes tournent sur le sujet...

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"Joe Biche-den"

...Mais cela ne porte pas vraiment à rire lorsqu'on sait que le candidat démocrate est accusé de viol.

Rappelons-nous tout ce que ces messieurs de gauche ont fait endurer à un certain Brett Kavanaugh, candidat à la Cour Suprême, avec des arguments infiniment moins solides que ceux exposés par Tara Reade, l'accusatrice de Biden. Deux-poids-deux-mesures, comme toujours.

Le jugement final appartient au peuple

Les affaires Biden petit à petit exposées au grand public auront-elles un effet sur la campagne électorale en cours? Chacun se fera son idée ; mais quand la phrase "comment changer mon vote" explose sur Google Trends et que même CNN sent que le vent tourne, on peut se dire que le "raz-de-marée démocrate" tant annoncé n'aura sans doute pas lieu. Les Américains semblent garder une certaine décence, ce qui est une bonne chose.

Mais comme d'habitude les véritables questions sont ailleurs. Comment des gens aussi corrompus et dépravés que les Biden ont-ils pu faire carrière dans la politique pendant un demi-siècle? Grâce à quelles complicités ont-ils pu obtenir des décennies durant le blanc-seing de tous les organes de surveillance? À quoi ces derniers servent-ils d'ailleurs, si ce n'est à donner le change au grand public? Comment les médias ont-ils failli à enquêter, rendre compte, dévoiler les scandales pendant si longtemps, quand ils ne les couvrent pas encore? Comment ces individus membres de la "super-classe" ont-ils pu échapper non seulement à la justice, mais carrément à toute mise en accusation, pendant aussi longtemps? Pour une famille Biden, combien d'autres individus passent toujours sous l'écran radar?

Que ce soit les affaires Ramadan ou Rochebin en Suisse, l'affaire DSK en France, et bien d'autres exemples, le grand public tombe toujours des nues alors qu'une fois la poussière retombée on apprend qu'en fin de compte "tout le monde savait". Il y a beaucoup de pourriture chez ceux qui se prétendent les gardiens des institutions, ou chez les journalistes qui dictent aux gens ce qu'ils doivent penser.

26 octobre 2020

Les Biden, une histoire de famille (deuxième partie)

Les révélations de "l'ordinateur portable infernal" continuent se déverser, et avec elles les eaux saumâtres du marécage de Washington. Dépassés, décrédibilisés par des années de désinformation continue sur Trump, en retard de plusieurs scoops, les médias mainstream tentent de faire barrage autant qu'ils peuvent - en invoquant constamment la dernière de toutes les défenses, le complot russe.

Mentionnons par exemple une lettre de "50 anciens hauts responsables du renseignement américain" affirmant que la publication d'e-mails appartenant à Hunter Biden a "toutes les caractéristiques classiques d'une opération d'information russe". Les médias citent volontiers la lettre présentant cette théorie du complot tout en omettant, par manque de place sans doute, que le texte original prend la peine de préciser que les signataires "ne savent pas si les e-mails sont authentiques" et qu'ils n'ont "pas de preuve d'une implication russe". C'est bien dommage...

Pas de chance pour ces anciens hauts responsables, des officiels du FBI bel et bien en poste, eux, ont fini par admettre que l'organisation était bien en possession du portable, donnant crédit au récit du lanceur d'alerte original. Des journalistes qui ont pu accéder aux e-mails via la copie de disque dur en possession de Rudolph Giuliani ont quant à eux reconnu leur authenticité.

Jusqu'ici le clan Biden n'a toujours pas démenti la validité des données présentes sur l'ordinateur.

Reste un point que personne dans les médias ne prend la peine d'éclaircir: pourquoi Trump, particulièrement sévère contre la Russie et la Chine, verrait ces deux pays manipuler l'opinion américaine pour tenter de favoriser sa réélection? Cela n'a aucun sens.

Un ancien associé parle

Les preuves les plus accablantes viennent de plusieurs personnes citées dans les chaînes d'e-mails et qui ont confirmé avoir reçu les messages mentionnés. Parmi ces gens, l'un d'eux sort du lot - un certain Tony Bobulinski, PDG de la société Sinohawk Holding.

Son témoignage ne concerne pas l'Ukraine mais une précédente aventure professionnelle de Hunter Biden, en Chine cette fois-ci. Plus intéressant encore, il donne un bon aperçu du fonctionnement du clan Biden en affaires. Voici l'intégralité de sa déclaration publiée dans le New York Post:

Je m'appelle Tony Bobulinski. Les faits exposés ci-dessous sont vrais et exacts ; ils ne constituent pas une quelconque forme de désinformation, nationale ou étrangère. Toute suggestion du contraire est fausse et offensante. Je suis le destinataire du courrier électronique publié il y a sept jours par le New York Post qui montrait Hunter Biden et Rob Walker en copie. Cet e-mail est authentique.

Cet après-midi, j'ai reçu une demande du Comité sénatorial de la sécurité intérieure et des affaires gouvernementales, et du Comité sénatorial des finances, me demandant tous les documents relatifs à mes affaires avec la famille Biden ainsi que diverses entités et particuliers étrangers. J'ai de nombreux documents et communications pertinents et j'ai l'intention de présenter ces éléments aux deux comités dans un proche avenir.

Je suis le petit-fils d'un officier travaillant pendant 37 ans aux service du renseignement de l'armée, le fils d'un officier de marine de plus de 20 ans de carrière et le frère d'un officier de bord servant dans la marine depuis 28 ans. J'ai moi-même servi notre pays pendant 4 ans et j'ai quitté la marine comme lieutenant. Je détenais une habilitation de sécurité de haut niveau et j'étais instructeur puis directeur technique pour le commandement de la formation navale nucléaire. Je suis très fier du temps pendant lequel ma famille et moi avons servi ce pays. Je ne suis pas non plus un politicien. Les quelques contributions électorales que j'ai pu faire dans ma vie ont été en faveur des Démocrates.

Si les médias et les grandes entreprises technologiques avaient fait leur travail au cours des dernières semaines, je n'aurais pas eu la moindre pertinence dans cette histoire. Mais compte tenu de mon service et de mon dévouement de longue date à ce grand pays, je ne peux plus permettre que le nom de ma famille soit associé ou lié à la prétendue désinformation russe ou à ces mensonges implicites et ces faux récits qui dominent actuellement les médias.

Après avoir quitté l'armée, je suis devenu un investisseur institutionnel impliqué partout dans le monde et sur tous les continents. J'ai voyagé dans plus de 50 pays. Je crois que nous vivons dans le meilleur pays du monde, haut la main.

Ce que je décris sont des faits. Je sais que ce sont des faits parce que je les ai vécus. Je suis le PDG de Sinohawk Holding, un partenariat entre des Chinois opérant par l'intermédiaire du CEFC et du Président Ye, et la famille Biden. J'ai rejoint l'entreprise en tant que PDG via James Gilliar et Hunter Biden. La référence au "Big Guy" ["Gros Bonnet"] dans le courriel très médiatisé du 13 mai 2017 est en fait une référence à Joe Biden. L’autre "J" référencé dans cet e-mail est Jim Biden, le frère de Joe.

Hunter Biden appelait son père "le gros bonnet" ou "mon président", et a souvent fait appel à lui pour lui demander une approbation ou ses conseils sur divers accords potentiels dont nous discutions. J'ai vu le vice-président Biden affirmer qu'il n'avait jamais parlé à Hunter de son entreprise. Je peux dire de première main que ce n’est pas vrai, car ce n’était pas seulement l’affaire de Hunter. Ils disaient qu’ils mettaient en jeu le nom de la famille Biden et son héritage.

J'ai réalisé que les Chinois n'étaient pas vraiment concernés financièrement par un sain retour sur investissement. Ils considéraient cela comme un investissement politique ou d'influence. Une fois avoir réalisé que Hunter voulait utiliser l'entreprise comme sa tirelire personnelle en retirant simplement de l'argent dès qu'il venait des Chinois, j'ai pris des mesures pour éviter que cela ne se produise.

Le rapport Johnson a relié certains points d'une manière qui m'a choqué - il m'a fait réaliser que les Biden avaient été payés des millions de dollars par les Chinois dans mon dos [5 millions de dollars, apparemment], alors qu'ils m'ont dit qu'ils ne l'avaient pas fait et qu'ils ne feraient pas cela à leurs partenaires.

Je voudrais demander à la famille Biden de s’adresser au peuple américain et d'exposer les faits de façon que je puisse redevenir non-pertinent - et donc je ne suis pas en mesure de répondre à ces questions à leur place.

Je n'ai pas de grain politique à moudre ; Je viens de voir tiré le rideau des Biden et je suis préoccupé par ce que j'ai vu derrière. La famille Biden a exploité de manière agressive le nom de la famille Biden pour gagner des millions de dollars auprès d'entités étrangères, jusqu'à certaines sous contrôle de la Chine communiste.

Dieu bénisse l'Amérique!


Notons que suite à cette lettre, M. Bobulinski a décidé de mettre à disposition du FBI toutes ses communications électroniques et tout son matériel informatique pour les besoins de l'enquête.

Le témoignage de l'ancien associé de Hunter Biden est instructif car il démolit la principale ligne de défense de Joe Biden depuis le début, à savoir que son fils et lui "ne parlent jamais d'affaire". Imaginer qu'un père de 77 ans et son fils de 50 ans, proches l'un de l'autre depuis des décennies, puissent ne jamais parler de leurs vies professionnelles respectives tient du dernier ridicule, mais cela n'empêche pas les médias de tenter le coup en le répétant constamment.

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Dix pourcents mis de côté par (H)unter pour le gros bonnet?

Malheureusement pour Joe Biden, outre le témoignage de Tony Bobulinski ou le mail ci-dessus suggérant que Hunter Biden "mette de côté" un pourcentage pour son gros bonnet de père, une intervention de Hunter sur sa messagerie instantanée est encore plus accablante. Dans celle-ci, Hunter se plaint du manque de reconnaissance de sa famille vis-à-vis de l'argent qu'il lui procure:

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"Je vous aime tous. Mais je ne reçois aucun respect et c'est normal je suppose - ça marche pour vous apparemment. J'espère que vous parviendrez tous à faire ce que j'ai fait et tout payer à cette famille pendant 30 ans. C'est vraiment dur. Mais ne vous inquiétez pas, à la différence de P'pa je ne vous ferai pas me donner la moitié de votre salaire."


Difficile de trouver une preuve plus limpide de l'implication directe de Joe Biden dans les affaires de son fils.

À vrai dire, rien de tout cela n'est vraiment surprenant. Comment Hunter, accro au crack passé sans succès par six cures de désintoxication, sans expérience dans les métiers qu'il a occupé, aurait-il pu prétendre à des jobs aussi bien payés sans rien produire, si ces postes n'avaient été décrochés grâce à l'influence de son vice-président de père?

Joe Biden était très au courant des postes occupés par son fils, quand il ne les avait pas négociés lui-même. Il était donc normal, de son point de vue, qu'il se serve au passage. Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Sur le simple volet chinois de la corruption des Biden, un article extrêmement détaillé (incluant les réseaux d'influence) est disponible sur le site de ZeroHedge.

Politicien à vendre

L'Ukraine et la Chine ne sont que des éléments récents de la corruption de la famille Biden. On peut aller plus loin et affirmer que la carrière entière de Joe Biden a été entièrement façonnée par la corruption. Un article vieux d'un an du journal The Intercept, donc antérieur à toute la polémique actuelle sur l'ordinateur du fiston, permet de savoir ce qu'il en est.

La famille de Joe Biden tire profit de sa carrière depuis des décennies. Les Démocrates doivent l'admettre

[Le problème pour les Démocrates reprochant à Trump un éventuel marchandage en Ukraine] est qu'un examen de la carrière de Hunter Biden montre clairement que lui et le frère de Joe Biden, James, ont capitalisé sur leur nom de famille pendant des décennies, tirant parti de l'implication - et parfois de l'argument explicite - que donner de l'argent à un membre de la famille de Joe Biden permettait de gagner la faveur de Joe Biden. (...)

En s'appuyant sur le nom et le pouvoir de son père pour faire avancer sa carrière, Hunter Biden suivit les traces de James Biden, le jeune frère de Joe. Tout commença modestement. En 1973, un an après que Joe Biden fut élu au Sénat à 29 ans, James Biden ouvrit la discothèque Seasons Change avec ce que Politico, faisant référence à des reportages locaux contemporains dans le Delaware, qualifia de "prêts bancaires exceptionnellement généreux". Lorsque James eut des problèmes, Joe, en tant que sénateur, se plaignit plus tard que la banque n'aurait pas dû prêter l'argent à James. "Ce que j'aimerais savoir", déclara Biden au News Journal en 1977, "c'est comment le responsable des prêts a laissé les choses aller aussi loin." Le journal enquêta, et des sources à la banque déclarèrent que le prêt avait été accordé parce que James était le frère de Joe.

James, dans les années 90, fonda Lion Hall Group, qui fit du lobbying pour les avocats du Mississippi impliqués dans des litiges sur le tabac. Selon le livre de Curtis Wilkie The Fall of the house of Zeus, les avocats du procès voulaient l’aide de James Biden pour pousser Joe Biden sur la législation sur le tabac.

Cette même décennie, en 1996, Hunter Biden entra dans la partie. Fraîchement sorti de la faculté de droit (...) il choisit de travailler pour MBNA, alors un émetteur dominant sur le marché des cartes de crédit, tout en officiant également comme directeur de campagne adjoint de Biden. MBNA était l'une des sociétés les plus puissantes du Delaware, un État qui ne manquait pas de grandes entreprises grâce à son approche fiscale et réglementaire laxiste, et a depuis été absorbée par Bank of America. Dans les années 90 Joe Biden était connu à moitié en plaisantant comme le sénateur de MBNA, même s'il ne goûtait pas à la plaisanterie. "Je ne suis pas le sénateur de MBNA", déclara-t-il en 1999.

Il était cependant le plus grand champion de MBNA au Sénat. Tout au long des années 1990, les faillites augmentèrent et MBNA commença à faire pression pour réformer la loi afin de rendre plus difficile pour les gens d'annuler leurs dettes. La controverse amena Elizabeth Warren en politique ; professeur bien connu du Droit des faillites, elle fut nommée à une commission chargée de réviser la loi, ce qui posa les bases d'un affrontement de plusieurs décennies avec Biden.

En 2001, Hunter Biden devint lobbyiste fédéral à plein temps, bien qu'il soit resté sur la liste de paie de MBNA en tant que consultant jusqu'en 2005, lorsque le président George W. Bush signa la loi sur la prévention des abus de faillite et la protection des consommateurs voulue par Joe Biden. C'était une loi sévère, et Joe Biden travailla même à bloquer un amendement qui aurait offert la protection d'une faillite aux personnes avec une dette médicale. Le projet de loi empêcha également les gens de s'acquitter de la dette privée d'un prêt étudiant en cas de faillite. La dette totale des prêts étudiants était inférieure à 400 milliards de dollars en 2005 ; à la suite de l’adoption de la loi, elle augmenta et s’élève maintenant à plus de 1'500 milliards de dollars.

L'utilisation transparente du nom des Biden par Hunter devenait un poids politique pour son père, si bien que Joe le poussa à trouver du travail sans lobbying (..) Sa solution était d'aider Hunter et James à occuper des postes chez Paradigm Global Advisors. C'est là que James dit aux responsables de l'entreprise que les clients cherchant à "investir dans Joe Biden" viendraient frapper à la porte, comme le rapporta le magazine Politico.

En 2007, James Biden fit de nouveau équipe avec certains des avocats du tabac de la décennie précédente, prévoyant de lancer un cabinet de lobbying dans lequel Hunter serait également impliqué. Encore une fois, l'affaire devint un problème politique pour Joe Biden, lors d'un moment délicat où les deux partenaires potentiels de James Biden furent pris sur une écoute électronique du FBI disant: "Nous devons vraiment faire pression sur le projet de loi du Sénat" et "Nous allons rencontrer les Biden vers midi", apparemment en référence à une législation visant à indemniser les agriculteurs noirs pour discrimination. L’entreprise n’aboutit jamais car l’un des partenaires potentiels des Biden fut arrêté.

Cette année-là, Biden lança sa deuxième candidature ratée à la présidentielle, mais se retrouva vice-président sur le ticket Obama. La relation de Hunter avec MBNA redevint un problème politique. Un article du New York Times de 2008, intitulé "Des collaborateurs d'Obama défendent le salaire d'une banque au fils Biden" apparaît comme un déjà-vu: "les collaborateurs d'Obama ont déclaré qu'il n'avait jamais fait de lobbying pour MBNA et qu'il n'y avait rien de mal à propos des paiements", qui durent être signalés à hauteur de 100'000 dollars par an. La nouvelle que l’université du Delaware avait payé des millions de dollars fermes à Biden et en avait promis plusieurs millions d’autres causa également des ennuis au candidat à la vice-présidence.

Entre-temps, Paradigm Global Advisors s'effondra et ferma ses portes en 2010. James trouva rapidement un nouveau travail, rejoignant une entreprise de construction en novembre 2010. En juin 2011, alors que Joe Biden supervisait la politique irakienne, l'entreprise remporta un contrat de 1,5 milliard de dollars pour la construction de maisons, en Irak. (...)


Pour un aperçu du CV entier de Hunter Biden, rien ne vaut l'enquête de RealClearInvestigations.

Autant l'écrire noir sur blanc, la corruption de la famille Biden n'a rien de nouveau. Elle dure depuis des décennies et jette le trouble sur les organes de contrôles censés surveiller ou enquêter sur ces affaires depuis tout aussi longtemps.

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Si la justice ne fait pas son travail, au moins peut-on espérer que la branche législative fasse le sien: le Sénat semble enfin vouloir s'emparer de l'enquête.

Et si la branche législative ne fait rien - difficile à ce stade de penser que les sénateurs tombent des nues en découvrant l'affaire Biden - il faut encore espérer que le peuple souverain agisse dans les prochains jours. Si des citoyens américains ont légitimement pu être horrifiés par les (fausses) accusations de marchandage proférées contre Trump en Ukraine, comment peuvent-ils accepter une seule seconde de porter un Joe Biden à la présidence?

19 octobre 2020

Les Biden, une histoire de famille (première partie)

La corruption de la famille Biden est dévoilée au grand jour. Et à l'inverse de tant d'autres affaires concernant des Démocrates, les preuves sont entre les mains du camp républicain. Elles sont trop accablantes pour que cela ne se solde par un non-lieu. Évidemment, les chances d'élection de Joe Biden à la Présidence des États-Unis viennent de fondre comme neige au soleil.

Les Américains parlent d'October surprise, la surprise d'Octobre: le bon vieux scandale livré à point nommé juste avant l'élection pour salir un candidat. Trump eut droit à sa surprise d'Octobre en 2016 avec la découverte - soigneusement orchestrée - d'un enregistrement audio où il se vantait en termes crus de ses relations avec des femmes. Mais Hillary Clinton eut droit elle aussi à sa surprise d'Octobre alors que le FBI rouvrit l'enquête fédérale sur son serveur mail privé, dans le seul but de la refermer juste après. L'effet fut désastreux. Mauvais timing de son allié James Comey...

Toujours est-il que cette année la vedette inattendue de l'élection présidentielle s'appelle Hunter Biden - le fils du candidat démocrate. Une incroyable quantité d'informations compromettantes pour son père et lui vient d'être découverte par le biais d'un disque dur d'ordinateur.

Une histoire de réparation

Beaucoup de fadaises circulent sur les circonstances de l'obtention de ces données, principalement lancées par les médias eux-mêmes alors qu'ils entrent en mode damage control pour essayer de préserver les chances du clan Biden. Heureusement, nous disposons désormais de toute l'histoire.

Fils d'un vétéran du Vietnam aux états de service impeccables, John Paul Mac Isaac tenait une boutique de réparation de Mac dans la ville de Wilmington au Delaware. Le 12 avril 2019, un individu se présenta pour demander la réparation de trois ordinateurs endommagés par du liquide. Après un examen sommaire, le réparateur annonça que l'un d'eux était fichu, le deuxième réparable, et que le troisième ne l'était pas mais qu'on pouvait encore sauvegarder le contenu de son disque dur. L'individu accepta et signa le bon de dépôt pour la réparation. Il s'appelait Hunter Biden.

Le bon de dépôt en main, John Paul commença à récupérer les informations contenues sur le disque dur, vérifiant que les données n'avaient pas été corrompues. Il fut très surpris de découvrir des images dérangeantes ainsi que toute une correspondance concernant l'Ukraine, la société Burisma, la Chine et d'autres sujets.

Le travail effectué, il envoya sa facture à M. Biden en lui indiquant que ses ordinateurs étaient prêts. Pendant quatre mois M. Biden ne se manifesta jamais, malgré les efforts répétés pour le joindre, ni ne paya pour la réparation. En d'autres termes, il lui laissa une ardoise.

Fin août 2019, les médias commencèrent à évoquer la conversation téléphonique entre Donald Trump et son homologue ukrainien et le prétendu marchandage qui aurait eu lieu. John Paul compris qu'il avait entre les mains des éléments qui pourraient être tout à fait important pour l'enquête. Après en avoir discuté avec son père, il décida de se rendre à la mi-septembre aux bureaux du FBI à Albuquerque, où il expliqua la situation à un agent impassible qui refusa d'entreprendre quoi que ce soit.

Deux mois plus tard, le FBI pris malgré tout contact avec John Paul Mac Isaac via la visite de deux agents, Joshua Williams et Mike Dzielak. Il leur proposa de leur donner le disque dur sans poser de question. Les agents refusèrent, mais le recontactèrent deux semaines plus tard pour venir faire une image (une copie) du fameux disque dur. Cependant, une fois sur place, au lieu de prendre le disque dur ou d'en faire une copie, ils lui remirent une assignation à comparaître dans le cadre d'une procédure de grand jury - sans rien dire des objectifs de ce grand jury. John Paul se plia à l'injonction et livra le disque dur et l'ordinateur.

La censure s'en mêle

Pendant tout ce temps, la prétendue affaire du "coup de fil ukrainien" empirait. L'écume aux lèvres, les Démocrates allèrent jusqu'à lancer une procédure de destitution avec un dossier d'accusation totalement vide. Malgré cela, John Paul Mac Isaac, en téléspectateur de la polémique, parvint à la conclusion que les informations qu'il avait livrées au FBI n'étaient jamais parvenues à l'équipe chargée de la défense du Président, dirigée par l'ancien maire de New-York Rudolf Giuliani.

Le réparateur prit alors la décision fatidique de contacter le bureau de Rudolf Giuliani, et offrit une copie du disque dur. Nous savons désormais que M. Giuliani accepta son offre et qu'il décida de diffuser une petite partie des informations compromettantes dans les médias, avec un galop d'essai par le New York Post, un vénérable quotidien paru depuis 1801.

L'article explosif fut publié le 14 octobre.

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La réaction fut pour le moins... Stupéfiante. Hormis Fox News, tous les grands médias américains (télévision, journaux) refusèrent ne serait-ce que d'évoquer cette histoire d'e-mails. Mais les réseaux sociaux allèrent encore plus loin. Facebook prit l'initiative de bloquer préventivement la diffusion de l'article en invoquant des "vérificateurs de faits", une décision étonnante puisque l'information venait d'un quotidien établi.

Sur Twitter, l'article du New York Post rejoint la troisième place des "tendances" lorsque l'entreprise décida d'assortir le lien vers l'article d'une mise en garde ("information douteuse ou non vérifiée"), puis décida d'effacer les tweets incluant un lien vers l'article... Puis décida carrément de fermer les comptes de tous les gens diffusant un lien vers l'article!

En 2020 en Amérique, diffuser une information potentiellement gênante pour le camp démocrate peut vous valoir une interdiction sur les réseaux sociaux. Des milliers de comptes Twitter furent ainsi arbitrairement fermés, dont ceux d'élus républicains de haut rang, et jusqu'au compte de campagne de Donald Trump!

C'est ainsi que l'histoire finit par rebondir. La censure opérée contre l'article du New York Post devint un sujet en soi, suscitant tellement d'agitation que les médias traditionnels furent bien obligés de l'évoquer, même du bout des lèvres. La tentative de censure du sujet des e-mails de Hunter Biden lui donna un nouvel essor, selon le bien connu effet Streisand.

Il est important de comprendre le cheminement de tout ceci car, en Europe, la barrière de la langue s'ajoute à la censure. Le grand public est donc "préservé pour son bien" de toute information réelle sur le sujet. Plusieurs jours après ce premier article du New York Post, les médias romands comme 24heures se cantonnent uniquement à l'aspect du cheminement de l'information sur les réseaux sociaux. Pour la télévision, l'affaire n'existe même pas.

Un premier sujet: la corruption en Ukraine

usa,joe biden,corruption,ukraine,justiceMalheureusement pour ceux qui aimeraient passer à autre chose, Tucker Carlson, le présentateur vedette de Fox News, ce qui en fait le premier journaliste d'Amérique, s'est emparé du sujet dans son émission. Voici une petite traduction de sa présentation, dont l'intégralité est disponible ici.

Tous ce qui est entendu n'est pas forcément mensonge, et toute histoire n'est pas forcément compliquée. Au cœur du scandale grandissant entre Biden et l'Ukraine repose une question des plus directes: Joe Biden a-t-il détourné la politique extérieure de l'Amérique pour enrichir sa propre famille?

En 2015, Joe Biden était vice-président des États-Unis. Les relations avec l'Ukraine avaient été incluses dans son portefeuille de responsabilités. À ce moment-là, le Vice-président Biden avait plus d'influence sur l'économie et le gouvernement ukrainiens que tout autre personne sur le globe, hors Europe de l'Est.

Le plus jeune fils de Biden, Hunter, le savait et espérait devenir riche grâce à l'influence de son père. Des e-mails publiés mercredi dans le New York Post, apparemment extraits directement d'un ordinateur appartenant à Hunter Biden, révèlent un pan de cette histoire. (...)

Le 2 novembre 2015, à 16:36, un dirigeant de Burisma du nom de Vadym Pozharskyi envoya un e-mail à Hunter Biden ainsi qu'à Devon Archer, son partenaire en affaires. Le but de l'e-mail, selon Pozharskyi, était "d'être sur la même longueur d'onde quant à nos objectifs... comprenant un ensemble d'actions concertées, sans s'arrêter à cela."

Que voulait Burisma, exactement? De bonnes relations publiques, pour commencer. Pozharskyi demandait que des "dignitaires américains de haut rang" expriment leur "opinion positive" de Burisma, et ensuite il demanda à ce que l'administration agisse selon les intérêts de la société.

"Le cadre de travail devrait aussi inclure l'organisation de la visite en Ukraine en novembre d'un nombre important de décideurs politiques américains influents de premier plan, actuels ou passés, visant à mener des réunions avec Burisma et à amener des signaux et des messages de soutien positifs".

Le but, expliqua Pozharskyi, était de "clore tout dossier ou situation de poursuite" contre la tête de Burisma en Ukraine.

Ce qu'ils voulaient n'aurait pas pu être exprimé de façon plus limpide. Burisma demandait que le père de Hunter Biden sorte la société de ses différends légaux avec le gouvernement ukrainien. Et c'est exactement ce qui se passa. Un mois plus tard jour pour jour, le 2 décembre 2015, Hunter Biden reçut une notification d'une société de relations publiques de Washington appelée Blue Star Strategies, qui avait été embauchée pour faire du lobbying sur l'Ukraine auprès de l'Administration Obama. Nous avons obtenu l'exclusivité de cet e-mail.

"Bonjour à tous..." commence le message. "Ce matin, la Maison Blanche a tenu une conférence téléphonique au sujet du futur voyage du vice-président en Ukraine. En pièce jointe se trouve un mémo de l'équipe de Blue Star Strategies avec les minutes de l'appel, qui souligne l'agenda du voyage et répond à certaines questions au sujet de la politique américaine envers l'Ukraine."

Donc ici vous avez une société de relations publiques impliquée dans un appel de politique étrangère. Comment cela a-t-il pu arriver? Bonne question. Mais cela fonctionna.

Quelques jours plus tard, Joe Biden s'envola pour l'Ukraine et y fit exactement ce que souhaitait son fils. Le vice-président donna un discours qui étrillait le représentant de la justice qui tourmentait Burisma. Si le gouvernement ukrainien ne licenciait pas son procureur général, un certain Viktor Shokin, expliquait Biden, alors l'administration américaine retiendrait un milliard de dollars d'aide américaine. L'Ukraine est un pays pauvre, et ils n'eurent pas d'autre choix que d'obéir. La brutalité de Biden fonctionna. Il s'en vanta plus tard.

Question évidente: pourquoi le vice-président des États-Unis force-t-il sous la menace un petit pays comme l'Ukraine à licencier son procureur général? Cela ne correspond pas au rôle d'un vice-président. Mais maintenant, nous savons pourquoi. (...)

Voilà comment fonctionnent vraiment les choses à Washington. Votre fils décroche un contrat pour un mandat lucratif avec une compagnie d'énergie ukrainienne, et vous adaptez la politique extérieure américaine - celle d'un pays tout entier - pour l'aider à devenir riche. Même au sein du Département d'État [NdT: le Ministère des Affaires Étrangères], peut-être l'agence la plus cynique de tout le gouvernement, cette façon d'agir parut effrontée et choquante. (...)

Cinq ans plus tard, Joe Biden n'a toujours pas été forcé de dire pourquoi il a fait virer le procureur général d'Ukraine au moment même où son fils se faisait payer pour qu'il fasse virer le procureur général d'Ukraine, et Joe Biden n'a pas non plus clarifié s'il avait personnellement bénéficié du contrat signé avec Burisma [par son fils]. (...)

La fête ne fait que commencer

La violence de la réaction médiatique est à la hauteur des informations révélées sur l'implication de la famille Biden dans la corruption en Ukraine. Les médias américains et les politiciens démocrates interviewés font feu de tout bois - c'est un complot russe, des données piratées, les faits avérés sont faux... Mais toutes ces explications sont fausses, absolument toutes (détail d'importance, même la campagne de Joe Biden n'a pas osé contester l'authenticité de ces e-mails.)

Il n'y a pas le moindre élément factuel pour soutenir une seconde une éventuelle manipulation. De la signature de Hunter Biden sur le ticket de caisse du réparateur jusqu'au fait que celui-ci ait contacté le FBI en premier, tout évoque la plus absurde des manières de procéder pour un coup monté. Les informations n'ont pas plus été "piratées" que "volées" - selon la loi du Delaware, John Paul Mac Isaac devint propriétaire légal des ordinateurs 90 jours après l'ardoise laissée par Hunter Biden.

Qu'importe: les appels à un nouveau "complot russe" tourneront dans les rédactions, tout simplement parce que c'est la dernière excuse invraisemblable à laquelle la gauche américaine (et ses relais partout dans le monde) se raccroche dans l'espoir de sauver les élections présidentielles de novembre. Des absurdités ânonnées en boucle par les mêmes qui dénoncent les "complotistes de Qanon"...

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L'affaire du disque dur de Hunter Biden pose énormément de questions - notamment, pourquoi le FBI ne s'est pas servi de ces informations cruciales dont il disposait, alors même que Trump était en proie à un invraisemblable procès en destitution pour trafic d'influence en Ukraine. Des têtes vont tomber.

Mais le plus savoureux est à venir. Rudolph Giuliani est ancien maire de New-York, mais avant cela il était l'un des meilleurs procureurs du pays pendant des décennies. Il a fait tomber des têtes de la mafia. Il connaît parfaitement la loi et le droit, et les médias. Il a laissé parler son expérience en ne donnant qu'une petite partie des informations dont il dispose au New York Post. À travers les interviews qu'il donne volontiers, comme celle-ci, les rumeurs filtrent sur les informations qu'il a encore en réserve:

  • D'innombrables selfies montrant Hunter Biden en train de se droguer ;
  • Une sextape de Hunter Biden avec une fille qui pourrait être mineure ;
  • De nombreux documents attestant de corruption par la Chine, l'Ukraine, l'Irak et d'autres pays ;
  • Une explication par le menu du mécanisme de corruption, et de blanchiment d'argent de cette corruption, impliquant tous les membres de la famille Biden.

La conclusion de M. Giuliani est que les Biden sont un danger pour la sécurité des États-Unis, sachant que tout ce qu'il a entre les mains est probablement aussi entre les mains de services secrets étrangers. Il n'y aurait pas plus manipulable, corrompu et sujet au chantage qu'un Joe Biden à la Maison Blanche.

Rudolf Giuliani n'a pas l'intention de retenir ses coups, surtout face à des adversaires qui ne le méritent en aucune façon. Il prévoit de dévoiler les informations progressivement d'ici les élections. Comptez sur moi pour en rendre compte, sachant que les médias européens sont en-dessous de tout et ne raconteront rien à ce sujet, si ce n'est des mensonges.

Peu importe, la décision se joue aux États-Unis, et la dernière ligne droite de la campagne présidentielle va être un véritable enfer pour le camp démocrate.