25 septembre 2019

Gretapocalypse

Elle est partout.

Et même en disant "elle", on sait déjà de qui il s'agit: Greta Thunberg, la méga-star planétaire, la nouvelle Kardashian, l'héroïne de politique-réalité, la vedette qui fait vibrer les foules sans avoir vendu un seul disque. "On ne sait pas trop si on a affaire à Fifi Brindacier ou à Mercredi de la Famille Addams", résume un Internaute. On lui accorde volontiers le sens des réalités de la première et la bonne humeur de la seconde.

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Peak Greta: Greta à l'ONU.

Selon l'hagiographie la page Wikipédia qui lui est dédiée, Greta Thunberg est une militante qui, à l'âge de 15 ans, proteste "devant le Parlement suédois contre l'inaction face au changement climatique malgré l'urgente nécessité d'agir (sic)".

Plus précisément, "le , jour de sa rentrée en neuvième année dans une école de Stockholm, Greta Thunberg fait le piquet de grève devant le Riksdag, et explique aux journalistes conviés (?) qu'elle n'ira pas à l'école jusqu'aux élections générales du . (...) Elle reste assise devant le Parlement suédois chaque jour durant les heures d'école."

Dans une société saine, l'adolescente mineure aurait été renvoyée à l'école (obligatoire en Suède de 7 à 16 ans), les parents réprimandés pour leur laxisme, et l'histoire aurait au mieux fait l'objet d'un entrefilet dans la rubrique insolite de la presse locale.

Mais ça, c'était avant.

Aujourd'hui, Greta est portée aux nues. Greta signe des articles dans les journaux. Greta va à Davos. Greta rencontre le Pape. Greta prend la parole devant le Parlement britannique, réclame devant le Parlement Européen, tance l'Assemblée nationale française, passe un savon aux chefs d'État devant l'ONU. On frise la Gretoverdose.

Il ne fait pas bon critiquer Greta. Celui qui s'y essaye ne peut être qu'un individu infect s'en prenant aux handicapés ; car Greta est autiste asperger, une forme d'autisme qui, entre autres, traduit un manque d'empathie et des obsessions passagères. Greta est parfaitement consciente de son état (autant que peut l'être une jeune fille de seize ans) mais décrit sa forme d'autisme comme un "super-pouvoir". Il est vrai que d'après sa mère Greta serait capable de voir le CO2. À l’œil nu.

Dans une curieuse asymétrie, si on ne peut pas critiquer Greta parce qu'elle est handicapée, on doit au contraire donner plus de poids à son message, et ce, exactement pour la même raison. Dans ce spectacle médiatique, le grand public assiste à une variante du mythe du Bon Sauvage de Rousseau. Ici, l'esprit différent du handicapé le rendrait plus proche de la nature, donc plus authentique, capable de saisir des subtilités échappant aux hommes communs avilis par la "normalité" de la civilisation.

La messagère autiste asperger a donc le double avantage d'être à l'abri de toute critique et d'avoir une parole supérieure à celle de n'importe qui ; nous contemplons le résultat.

La formule ne vaut que si elle va dans le sens de l'histoire, naturellement. Un trisomique annonçant que le Réchauffement climatique n'existe pas n'aurait aucun écho. Les médias y veillent.

Les médias veillent tant et plus sur Greta qu'elle est, littéralement, leur créature. Greta n'a pas la moindre formation scientifique. Elle n'a pas la moindre connaissance sur son sujet - et évite toute question à ce propos. Elle ne connaît le Réchauffement climatique qu'à travers les médias, qui rivalisent chaque jour d'hystérie sur le même thème sans jamais donner la parole à un avis contraire.

La propagande de masse lessive le cerveau de la jeunesse occidentale à une échelle qui n'est permise que par la prolifération d'écrans devant lesquels les adolescents s'abrutissent. Greta était particulièrement sujette à ce matraquage, elle qui finit par en pleurer devant sa télévision lorsqu'elle avait onze ans. Greta ressent, souffre, éprouve de la colère, mais serait bien incapable d'articuler le moindre raisonnement construit, la moindre démonstration. Elle pointe du doigt et condamne.

Pour tous ceux qui profitent d'elle, l'autisme dont souffre Greta a un avantage: il l'empêche de voir comment elle est instrumentalisée - par ses parents, par des militants extrémistes, par le capitalisme vert, par des antifas, par Georges Soros, et bien entendu par les médias. Greta est une icône publicitaire. Jamais ceux qui applaudissent Greta ne changeraient leur mode de vie, à commencer par les politiciens et leurs richissimes amis.

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Greta est innocente mais ses complices ne le sont pas. Quitte à admettre la réalité douteuse du Réchauffement climatique, aucun de ces gens ne souhaite que la planète aille mieux ; ils sont seulement motivés par leurs propres intérêts. Ils soufflent à Greta un texte qui ne mentionne jamais la Chine, qui est de loin le premier producteur mondial de CO2, ni l'Arabie Saoudite, qui émet le plus de CO2 par habitant.

Le jour où Greta commencera à parler de ces pays, cela montrera qu'elle en connaît un peu plus sur son sujet. Elle aura commencé à se renseigner par elle-même, ce que tout individu sensé devrait faire avant de brandir une pancarte. Et cela vaut aussi pour tous les adolescents de nos contrées, qui s'enflamment pour une icône fabriquée de toute pièce.

20 septembre 2019

Climat: les taxes pleuvent

Pendant que les bobos et fils-à-papa écologistes bloquaient le Pont Bessières à Lausanne  - quelques jours après avoir sali la Limmat à Zurich en la teignant en vert  - le Parlement donnait suite à une motion d'un Vert libéral bernois pour taxer les voyages en avion.

Le National a accepté jeudi par 112 voix contre 62 une motion (...) [demandant] d'introduire une taxe qui soit calculée en fonction de l'impact effet de chaque vol sur le climat. Elle sera répercutée sur les voyageurs.

Après son renvoi en décembre dernier, la révision totale de la loi sur le CO2, qui sera débattue la semaine prochaine au Conseil des Etats, prévoit désormais une taxe sur les billets d'avion. Elle serait comprise entre 30 et 120 francs, sauf pour les passagers en transit ou transfert. Le tarif serait plus élevé sur les vols long courrier.


Chaque passager qui souhaitera prendre l'avion depuis la Suisse se verra donc grevé d'une nouvelle taxe entre 30 et 120 francs suisses sur les trajets les plus courts - soit, sur de nombreuses destinations, bien plus que le prix du billet lui-même.

Que les naïfs au dernier degré qui s'imaginent que le projet soit retoqué au Conseil des États reviennent sur terre ; la Commission dudit Conseil qui examina la révision de la loi sur le CO2 fut particulièrement enthousiaste à l'idée de créer des taxes sur les billets d'avion.

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Une vue bientôt réservée à une élite fortunée. Les gueux n'ont qu'à rester chez eux!

Les commentaires furent rapidement filtrés dans les articles de presse. Si 20 Minutes montre encore quelques réactions négatives sur la manifestation à Lausanne (des commentaires soutenus par plus de 400 lecteurs ont tout bonnement disparu) plus personne ne peut commenter celui sur la taxe sur les billets d'avion, qui avait lui aussi entraîné une vague de plusieurs centaines de réactions négatives avant que la rédaction ne "fasse son travail", dirons-nous pudiquement.

Notons que les compagnies aériennes opérant en Suisse proposaient déjà de nombreux programmes de compensation des émissions de CO2. La classe politique à Berne, empreinte de dirigisme, tient absolument à ne laisser le choix à personne. Les Suisses vont donc s'appauvrir mais ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes, puisque c'est ce qu'ils préconisent dans les sondages. Ils risquent de moins se réjouir dès les prochaines vacances, mais tant pis pour eux.

L'actualité s'accélère alors que les élections fédérales se rapprochent ; la classe politique fait feu de tout bois pour montrer à quel point elle est "sensible" aux questions réchauffistes. Comme par hasard la seule solution sur laquelle les politiciens s'entendent est celle de nouvelles taxes, étant entendu qu'il suffit de délester tout un chacun de son écot pour que l'air rafraîchisse.

D'autres taxes suivront, sur les carburants, les billets de train, les déplacements en voiture à travers des péages urbains, la consommation d'énergie et bien plus encore. Dès octobre et peut-être même avant, les nouvelles taxes vont pleuvoir. Le matraquage médiatique paye ; en Suisse le consentement à l'impôt pour des raisons climatiques n'a jamais été aussi élevé.

Rappelez-vous: 112 voix contre 62 dans le vote de ce jour, soit 64% du Conseil National en faveur de nouvelles taxes. Si le Parlement est encore plus à gauche cet automne, comme les sondages le prévoient, la pluie de nouvelles taxes aura tôt fait de se transformer en orage.

À moins d'un réveil rapide des citoyens, le pouvoir d'achat des Suisses va virer à l'enfer vert.

28 août 2019

Trump et Obama ne croient pas au Réchauffement Climatique

À quelques jours d'intervalle, les deux présidents américains dirigeant les États-Unis d'Amérique depuis onze ans viennent de montrer de façon implacable leur rejet de la théorie du réchauffement climatique.

La première image nous vient du G7 qui s'est achevé il y a deux jours. Donald Trump a réussi son coup en faisant le buzz sans même apparaître sur la photo.

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Trump brille par son absence.

Il s'agissait de la rencontre entre les chefs d'état pour discuter du Réchauffement Climatique - sous l'étiquette consensuelle "climat, biodiversité et océans" - et elle fut boudée par Trump. L'information fut très peu diffusée dans les médias, qui préférèrent tresser les lauriers du président Macron tout au long du sommet ; on argumenta rapidement que si Trump était absent ce n'était pas grave. Pourtant, c'est une gifle, une gifle volontaire. Trump n'était pas seulement absent ; il s'est présenté au début du meeting puis l'a quitté pour ne plus y revenir, empêchant les autres membres d'annuler une réunion qui les place clairement en situation de faiblesse.

Trump a donc commis un crime de lèse-majesté, le genre de chose qui laisse un impact psychologique profond chez des êtres aussi imbus de leur personne que les participants du G7. Au sein de la "famille" de dirigeants amenés à discuter de la répartition d'une manne financière, le principal contributeur désigné explique par son absence qu'il ne la distribuera jamais.

Il faudra encore faire du chemin pour qu'ils comprennent, mais cela ne changera rien. Et pendant qu'ils tenaient conférence, Trump tenait la sienne en affirmant que les États-Unis devenaient le meilleur producteur d'énergie du monde. La manœuvre était donc parfaitement assumée, et les anti-Trump deviennent aphones à force de pousser des cris d'hystérie.

Mais bizarrement, par une coïncidence de l'actualité, on apprend que Barack Obama ne croit plus au réchauffement climatique non plus.

L'ancien président, jamais entré en retraite politique et toujours officiellement apôtre du réchauffisme, ne s'est certes pas fendu d'une déclaration foulant aux pieds toutes ses prises de position précédentes. Il a fait mieux: il s'est engagé financièrement contre la théorie controversée du réchauffement climatique.

Cela mérite quelques explications. Le couple Obama, séduit par sa demeure de vacances proposée par Martha's Vineyard en Nouvelle Angleterre, décida à la fin du séjour d'acheter la maison. La nouvelle tombe le 22 août, soit presque au même moment que le sommet du G7 à Biarritz.

La maison n'est pas un achat anodin: les Obama auraient payé un peu moins de 15 millions de dollars pour s'offrir l'ancienne propriété de Wyc Grousbeck, le propriétaire des Boston Celtics. Ils en ont eu pour leur argent:

Les Obama seront les nouveaux propriétaires d'un vaste manoir de près de 650 mètres carrés et de près de 12 hectares de propriété privée en bord de mer sur laquelle il repose. Conçue par les architectes Bradenburger Taylor Lombardo de San Francisco, la maison comprend sept chambres à coucher et huit salles de bain, ainsi que la cuisine du chef, de multiples espaces de détente et de divertissement, ainsi qu’une grande salle à manger circulaire. La propriété comprend également un jardin, une cheminée extérieure, une piscine et un jacuzzi.


Rien ne vous choque dans le paragraphe précédent? Non, je ne parle pas de l'étalage de richesse d'un ex-couple présidentiel qui a passé l'essentiel de sa carrière à dénigrer et mépriser les gens riches et leur réussite, ni du fait que Barack Obama a gagné toute cette fortune alors qu'il était Président, ce qui n'a évidemment rien à voir avec une quelconque corruption. Non, la séquence choquante est ce petit morceau de phrase: "...propriété privée en bord de mer..."

En bord de mer? Vraiment au bord de la mer, en vérité:

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Maintenant, qu'on m'explique: comment quelqu'un qui croit à la théorie du réchauffement climatique - qui implique que le niveau de l'eau va monter de plusieurs mètres - peut-il acheter une propriété en zone maritime inondable?

Je ne vois pas beaucoup d'explications:

  • Obama envisage de revendre la propriété très vite, mais c'est peu plausible car son ancien propriétaire essayait de s'en débarrasser depuis des années et en a même baissé le prix ;
  • Obama, indécrottable optimiste, pense que toutes les actions entreprises au G7 (voir plus haut) et ailleurs par les grands de ce monde feront en sorte que l'apocalypse climatique prévue soit déjouée ;
  • Obama est un hypocrite conscient que tout ceci est du flan, et passera ses vieux jours dans une splendide maison au bord de la mer en sachant pertinemment qu'à l'échelle humaine il ne se passera absolument rien.

Chacun se fera sa propre opinion.

29 juin 2019

Un rejet total de la théorie du Réchauffement climatique (troisième partie)

Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire, mais c'est le devoir de l'honnête homme de les énoncer. Le Conseil Communal de Renens eut donc à endurer un premier épisode resituant le ridicule de la "lutte" contre le réchauffement climatique en Suisse, et un deuxième épisode remettant en question la théorie elle-même. Mais il restait un point en suspens: cui bono, à qui profite le crime?

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Le texte suivant, douloureux pour les collectivistes bien décidés à exploiter les théories réchauffistes, a été présenté jeudi 27 juin en entraînant les glapissements de circonstances. Les réactions outrées, comme d'habitude, s'attaquèrent au messager et à ceux qu'il cite plutôt qu'à ses arguments. Comme je le précisais moi-même à une interlocutrice peu inspirée qui m'accusa "de tout inventer", n'hésitez pas à suivre les liens de cette version écrite.

 


 

Mesdames et Messieurs,

Je n'avais pas prévu de revenir devant vous pour parler de Réchauffement Climatique mais avec le thème de ce soir sur des Assises du Climat, vous m'obligez.

Les Assises du Climat? Le nom ronflant d'un nouveau projet de communication pour notre Commune, visant cette-fois ci à rassembler, fédérer, capter et enfin exploiter la "panique climatique" si soigneusement implantée dans notre jeunesse.

Cela les amène à des situations ubuesques, comme ces jeunes militants en tête de cortège contre l'Urgence Climatique le vendredi et, le dimanche, dans l'avion avec toute leurs camarades et leurs professeurs pour un voyage d'étude bien mérité. Peut-être sont-ils incohérents ; ou peut-être ont-ils déjà compris l'hypocrisie au cœur de la prétendue lutte contre le prétendu Réchauffement Climatique prétendument d'Origine Humaine.

Les adolescents de notre pays sont devenus d'un conformisme absolu vis-à-vis de ce que les médias et l'instruction publique ont décidé pour eux. Ils en sont arrivés à descendre dans la rue scander pour de nouvelles restrictions à leur liberté et de nouvelles taxes sur leur avenir. Mais ils ne sont pas les seuls.

Nous touchons là au cœur de la démarche, la raison pour laquelle tout ce cirque existe. Elle tient en quelques mots:

Le Consentement à l'Impôt.

Le Réchauffement Climatique est une invention merveilleuse, fantastique même, pour faire accepter aux gens une servitude qu'ils n'auraient jamais accepté autrement. Un concept aussi indémontrable que la température moyenne mondiale, des échéances si lointaines qu'elles sont à l'horizon de l'existence de chacun, une responsabilité diluée à l'échelle de l'espèce humaine, c'est l'excuse absolue!

Au nom de cette chimère, on sacrifie tout, on accepte tout, et on se fouette le dos.

Le plus grand crime commis par ceux qui propagent ce mensonge, en particulier auprès de la jeunesse, est sans doute de l'avoir substitué à la protection de la nature. Or, la lutte contre le réchauffement climatique, loin d'aider à préserver l'environnement, le détruit. La lutte contre le réchauffement climatique n'a que faire de la préservation de la biodiversité ou de la purification des sols. Ces objectifs ne sont pas "vendeurs" pour nos apôtres de l'apocalypse climatique.

Alors, à la place, on défigure les paysages avec des éoliennes, véritables hachoirs aériens décimant oiseaux et chauves-souris, et les routes goudronnées pour accéder aux sommets où elles sont installées. On bâtit de polluantes centrales à gaz pour suppléer aux éoliennes par manque de vent. On couvre nos toits à grands frais de panneaux solaires produits en Chine dans des conditions environnementales catastrophiques. On subventionne la mobilité électrique en fermant les yeux sur le bilan énergétique du cycle de vie des batteries...

Je n'entre même pas en matière sur le financement d'études scientifiques bidon, des marchés publics biaisés et des bourses d'échange de droit d'émission de carbone gérées par des mafias - de véritables rivières d'argent détournées de la protection de la nature.

Mais je ne suis qu'un modeste Conseiller communal dans une petite ville vaudoise. Écoutons ce qu'en dit quelqu'un de plus connu, selon qui les entreprises "vertes" n’existent que sur le dos des contribuables:

Le mouvement vert a créé des histoires qui suscitent la peur chez le public. Vous avez les médias qui sont leur caisse de résonance - des fake news - répétant à maintes reprises au monde entier que ça va tuer leurs enfants. Et ensuite vous avez les politiciens écolos qui se payent des scientifiques avec l'argent du gouvernement pour nous faire peur avec des documents d'apparence scientifique. Et puis vous avez les entreprises vertes. Et les gens qui aspirent à des rentes de situation et des entrepreneurs corrompus qui profitent de subventions massives, d'énormes déductions fiscales et de mandats gouvernementaux exigeant une fortune pour l'emploi de leur technologie. Et, bien sûr, vous avez des scientifiques avec les bonnes dispositions, tout accros qu'ils sont aux subventions gouvernementales.

Quand ils parlent du consensus de 99% [de scientifiques] autour du changement climatique, un chiffre aussi ridicule que faux, la plupart des "scientifiques" - un mot à mettre entre guillemets - qui avancent cette théorie catastrophique sont payés par l’argent public. (...) Les entreprises privées espèrent tirer quelque chose d’utile de la recherche, qui pourrait leur permettre d’obtenir de meilleurs produits et d’en tirer profit. [Mais] la plupart de ces soi-disant scientifiques ne produisent simplement que de la peur, exploitée ensuite par des politiciens pour manipuler l'esprit des gens et obtenir leur vote...


Selon cette personne, l'abomination qui se produit aujourd'hui dans le domaine du climat est la plus grande menace pour les Lumières depuis celles proférées contre Galilée. "Rien d'autre ne s'en rapproche. C'est le pire crime contre la science dans l'histoire de la science." Car Galilée nous a fait comprendre qu'il fallait observer les événements réels, et prédire et répéter ces observations encore et encore, ce qui est le fondement même de la méthode scientifique.

Mais ici, nous "prenons le pas sur la science avec la superstition et une sorte de combinaison toxique de religion et d'idéologie politique. Il n'y a pas de vérité là-dedans. C'est un canular et une arnaque complète", conclut-il.

L'interview est disponible en anglais et en intégralité sur le site de Breibart News. Ses positions sont aussi citées dans la presse anglaise.

Mais je n'ai pas encore précisé qui est ce mystérieux orateur ; il s'agit de Patrick Moore, cofondateur et ancien président de Greenpeace.

Il y a là, je pense, matière à réfléchir.

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24 avril 2019

La Suisse se réchauffe deux fois plus vite!

La Suisse se réchauffe à grande vitesse, avertit 24 Heures dans un article fleurant bon l'hystérie. Le réchauffement y serait encore plus rapide qu'ailleurs:

«En Suisse, le réchauffement est nettement plus élevé que la moyenne mondiale», a souligné [Sonia Seneviratne, chercheuse en science du climat à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ)], qui a effectué une évaluation sur la base des données de MétéoSuisse entre 1864 et 2017. Comparant un réchauffement à 2 degrés par rapport à 1,5 degré, elle a calculé que l'évolution en Suisse serait deux fois plus rapide qu'en moyenne globale.


réchauffement climatique,mensonges,médiasAprès ce paragraphe encore plus alarmiste dans un article déjà truffé de glapissements, l'avertissement est immédiat:

Tout retard dans l'adoption de mesures augmente non seulement les risques qui en découlent mais limite aussi la marge de manoeuvre pour la politique et la société.


Donc voilà, je réécris pour les mous du bulbe: vous avez bien compris comment il faut voter en octobre! C'est important! L'avenir de la Suisse, de l'Europe et du monde est en jeu! Pas moins! Et je ne plaisante même pas:

Une fois qu'un certain niveau de température a été atteint, celui-ci persiste pendant des siècles, voire des millénaires. 


Il faut avoir une imperméabilité au doute qu'on ne trouve que chez les esprits les plus fanatiques pour énoncer de telles énormités sans tousser. Sur quelles preuves reposent des déclarations aussi extrémistes? Sur la base des modèles climatiques défaillants? Car ce n'est pas tout que d'échouer à prévoir chaque année la température moyenne jusqu'à 2050 ou 2100, il faut aussi prétendre prévoir la suite sur des siècles, voire des millénaires! Et si ce n'est pas cela que reposent ces déclarations outrancières, on aimerait bien savoir quoi alors, mais ne comptons pas sur le journaliste pour poser la question.

Ensuite, il nous reste les méthodes d'apprenti-sorcier:

Le seul remède restant (sic) réside alors dans les émissions dites négatives qui peuvent être réalisées à l'aide de systèmes techniques et biologiques qui éliminent le CO2 déjà émis dans l'air.


Entre spécialistes, on appelle ces systèmes la "végétation" et elle fait très bien son boulot depuis quelques milliards d'années. Mais les écologistes de combat qui sévissent désormais dans les universités et les rédactions travaillent sans doute à préparer le public aux prochaines étapes, les projets aussi délirants que gigantesques destinés à modifier artificiellement la composition de l'atmosphère terrestre...

Pendant que les Helvètes sont amenés à contempler leur nombril en se fouettant de leurs péchés climatiques, un petit zoom arrière sur la presse internationale (merci à rjb77ca) nous permet de comprendre un peu mieux ce qu'il se passe à l'échelle mondiale:

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Ça chauffe de partout plus que la moyenne! (cliquez pour agrandir)

C'est assez incroyable quand on y pense: où sont ces endroits où le réchauffement climatique est plus faible que la moyenne? Ils n'existent pas. La température moyenne semble monter plus vite que la moyenne partout - en tout cas, surtout là où l'on vote.

Mère Nature fait décidément bien les choses.

11 avril 2019

Un rejet total de la théorie du Réchauffement climatique (deuxième partie)

Un mois après un premier épisode fort bien reçu au Conseil Communal de Renens (les hurlements et la bronca de la gauche lors de mon intervention prouvent que mes flèches atteignirent leur but) il était temps d'en remettre une couche. Car ce n'est pas tout de pointer du doigt l'absurdité du deux-poids-deux-mesures des Accords de Paris ou l'hypocrisie des élites vis-à-vis de la pollution ; il faut désormais s'attaquer à la Théorie elle-même, et démontrer qu'elle est fausse.

Heureusement, rien de plus facile!

Le texte suivant, sacrilège au plus haut point, aura donc été lu jeudi 11 avril à la tribune du Conseil Communal de Renens. Là encore, cette intervention est agrémentée de liens et même d'un graphique dans sa version écrite, donc n'hésitez pas à vous documenter davantage.

 


 

Mesdames et Messieurs,

Il y a un mois, je démontrais ici-même à quel point l'idée d'un Plan Climat pour Renens était dérisoire au-delà du ridicule, tout en sachant très bien qu'il sera adopté ce soir. Einstein avait une citation sur l'infini qui me paraît appropriée, si vous la connaissez.

Je comprends bien la peur panique et le besoin d'agir de tous ceux qui vivent dans la terreur climatique distillée à longueur de journée par des médias avides de sensationnel, et exploitée par des politiciens pétris de collectivisme. Pourtant la réalité scientifique, la vraie, est parfaitement limpide: il n'y a aucune preuve d'un réchauffement climatique d'origine humaine. Il n'y a même pas de preuve d'un réchauffement climatique mondial, tout court.

Maintenant que la bronca s'est apaisée, laissez-moi poursuivre. Pour vous exprimer, votre tour viendra.

J'imagine la douleur qui est la vôtre d'entendre quelque chose d'aussi… Blasphématoire. Pourtant, c'est vrai. Parce que, pour parler d'un réchauffement, il faut être en mesure de connaître les températures du passé, n'est-ce-pas? Et nous ne connaissons que très peu, et très mal, les températures du lointain passé. Les récits historiques? La mesure de cernes de troncs d'arbre? Les carottages de glace, alors qu'il n'y avait pas de glace sur Terre pendant 80% du temps géologique? Quelques morceaux incertains d'un puzzle en millions de pièces.

Peut-être pensez-vous que nous connaissons mieux les températures du passé récent, disons, les cent dernières années? Il y a un siècle, la plupart des gens en Afrique, en Asie ou en Amérique du Sud n'avaient jamais vu un scientifique européen de leur vie. Imaginer qu'il y ait eu hors d'Europe (et même dans certaines zones d'Europe) un maillage de stations météorologiques dûment étalonnées et relevées quotidiennement, le minimum pour essayer de comprendre quoi que ce soit à l'histoire climatique, tient du doux rêve.

Les températures du présent, alors? Peine perdue! En 2016, hier quasiment, et plusieurs décennies après le début de l'hystérie climatique, il n'y a toujours pas de station météorologique permanente dans un tiers de l'Amérique du Sud et les deux tiers de l'Afrique. La couverture des océans - 70% de la surface de la Terre - est totalement dérisoire. Aujourd'hui encore, nous ne connaissons pas la température à l'échelle du globe. Alors que font les pseudo-scientifiques qui veulent "montrer" un réchauffement planétaire? Ils inventent les valeurs manquantes! Ce n'est qu'une fraude parmi tant d'autres dans ce dossier.

Les températures du futur, alors? Notre ultime planche de salut? Même pas. Car voyez-vous, depuis les quelques trente ans que la théorie du réchauffement climatique existe, chaque année voit fleurir ses nouveaux modèles, qui prédisent invariablement l'apocalypse climatique en 2050, puis maintenant 2100 puisqu'il s'agit de toujours trouver une date suffisamment éloignée pour que plus personne ne soit là à l'heure de rendre des comptes. Or, tous ces modèles ont un problème: ils prévoient des évolutions de la température complètement erronées par rapport à ce qui est mesuré dès l'année suivante.

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90 modèles face à la réalité mesurée… Conclusion: la réalité a tort!
(cliquez sur l'image pour agrandir)

Expliquez-moi. Comment un modèle incapable de prédire la température moyenne dès l'année suivante serait en mesure de prédire une température moyenne exacte, au dixième de degré près, à quasiment un siècle de là?

Je vous laisse méditer là-dessus une seconde.

Résumons: nous ne connaissons pas les températures du passé, nous ne connaissons pas les températures du présent, et nous ne connaissons pas les températures de l'avenir. Et encore ne parlons-nous ici que des températures, même pas de l'influence de l'homme dans celle-ci. Il existe bien d'autres domaines de la climatologie, de la dynamique atmosphérique à l'effet du cycle de l'eau, où nous en connaissons encore moins.

Pour déplaisant soit l'argument pour vos croyances, dire qu'en matière de climat nous ne savons quasiment rien est scientifiquement irréprochable, et malheureusement, la seule vérité.

Dans ces circonstances, décréter des taxes "climatiques" pour essayer de modifier le comportement de nos concitoyens dans la production de CO2 et prétendre que cela aura un effet sur la température en 2100 s'apparente à du grand n'importe quoi.

Mais l'idéologie n'a que faire du doute, aussi je m'attends à quelques protestations. En général, la dernière cartouche tirée, le dernier argument de ceux qui n'en ont aucun, consiste à se retrancher derrière le fameux consensus de 97% de scientifiques qui soutiendraient certains aspects de la thèse du réchauffement climatique. Cet argument n'en a jamais été un. La démarche scientifique consiste à émettre des hypothèses et à les prouver à l'aide de modèles ; et si la preuve échoue, la théorie doit retourner en cuisine. C'est aussi simple que ça.

Si la science était affaire de consensus, Galilée aurait tort et nous estimerions encore que la Terre est le centre de l'univers. Heureusement, ce consensus de 97% est aussi un mensonge, ou plus exactement, une fraude scientifique, une de plus, basée sur l'interprétation biaisée d'articles de recherche soigneusement sélectionnés. Cela n'empêche pas certains de s'en servir car "un mensonge répété dix fois reste un mensonge; répété dix mille fois il devient une vérité" disait quelqu'un qui inspire peut-être ces gens.

Je m'en excuse par avance auprès de ceux qui pourraient en être dérangés, je n'ai pas fini d'intervenir sur le sujet controversé du Réchauffement Climatique d'Origine Humaine, même si je dois ainsi contribuer à échauffer cette salle.

Je vous remercie.